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  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 08:39
Sur le blog de l'association «  Romainville Sud », le danger de la loi Pinel

La loi Pinel a succédé aux dispositifs Carrez puis Duflot : l'objectif est de favoriser fiscalement l'acquisition d'appartements pour les louer. Des placements immobiliers quoi ...

Lu ce 25 avril 2017 sur le blog de l'association Romainville Sud :

« Loi Pinel à Romainville - Danger ?


 

On sait que vous vous en double tamponnez le coquillard sur une poêle en fonte mais le dispositif Pinel créé des difficultés dans des "zones de tensions".

[Zone de tension
 équivaut à un espace immobilier où une large demande ne trouve pas de solutions de logements...]

A Romainville, les nombreux nouveaux programmes immobiliers n'accusent pas de taux de remplissage optimisés ; les nouveaux programmes ne sont pas assez remplis, pas assez loués.

A qui la faute ?

Réponse dans l'
article du monde

« Immobilier : les dangers du régime Pinel


Prix trop élevés, plafonds de loyers mal calibrés, zonage parfois discutable… Une récente étude pointe les multiples risques de ce dispositif de défiscalisation.

L’­investissement locatif a le vent en poupe. Avec 61 325 ventes ­ (+ 23,7 %), il a représenté la ­moitié des transactions dans le neuf en 2016. Et cette tendance se ­confirme. La faiblesse des rendements de l’épargne, le bas niveau des taux, mais aussi la disparition programmée, fin 2017, du dispositif de défiscalisation ­Pinel et l’économie d’impôt à la clé (jusqu’à 63 000 euros sur douze ans) expliquent cette effervescence.

D’autant que les ­contraintes du ­régime, en particulier le plafonnement des loyers, sont assez ­limitées. Bref, le ­Pinel semble paré de toutes les vertus. Pourtant, il n’est pas sans risque. « Beaucoup d’investisseurs pensent qu’il bénéficie de la garantie de l’Etat, sentiment renforcé par d’habiles matraquages publicitaires. Bien sûr, ce n’est pas le cas ! », prévient Immo G ­Consulting dans une ­récente étude.

 

La main lourde des promoteurs

Le premier piège consiste à acheter trop cher. S’il est logique que le neuf coûte 20 % à 30 % de plus que l’ancien, les écarts de prix relevés entre programmes neufs se justifient beaucoup moins. Ce qui laisse supposer que les vendeurs s’octroient de belles marges. « L’avantage fiscal dont bénéficient les investisseurs est pour partie détourné au profit de certains promoteurs ou intermédiaires », affirme Jean-Michel Ciuch, d’Immo G Consulting.

Aveuglés par la seule réduction d’impôt, les investisseurs en font les frais. Par exemple, dans le quartier Gratte-Ciel, à Villeurbanne, des studios sont commercialisés à 6 160 euros/m2 et des deux-pièces à 5 300 euros/m2. Et ce, alors même qu’Immo G Consulting évalue en moyenne un deux-pièces neuf hors Pinel à 4 270 euros le m2. Le même phénomène s’observe à ToulouseNantes ou Strasbourg, où les petits logements réservés au Pinel s’affichent fréquemment autour de 5 000 euros le m2 quand les tarifs du neuf « classique » oscillent entre 3 500 et 4 200 euros le m2.

Même si des différences existent entre quartiers, à l’évidence, les promoteurs ont la main lourde. Ce constat vaut pour Montpellier, Toulouse, Nantes, RennesClermont-FerrandRouen, Besançon ou encore Vichy. « Des logements achetés en défiscalisation il y a dix ans entre 2 000 et 2 500 euros le m2 se revendent à moitié prix », confie un négociateur de l’agence Espace Immo à Vichy. Notre conseil : mieux vaut fuir les prix trop élevés et investir dans du neuf classique, moins cher et moins contraignant au plan locatif (aucun plafond de loyer) ou dans de l’ancien, plus rentable.

 

Le neuf plébiscité par les locataires, mais...

Deuxième piège : se fier aux simulations des vendeurs. Car bien que le Pinel soit censé favoriser le logement intermédiaire, avec des plafonds de loyer en principe inférieurs de 20 % à ceux du marché libre, il n’est pas rare qu’ils les dépassent. Or si les locataires plébiscitent le neuf, ils ne sont pas prêts à débourser 10 % ou 20 % de loyer en plus. Exemple, à Marseille, où le plafond du Pinel s’établit à 12,50 euros par mètre carré, alors que le loyer moyen de marché n’excède pas 11,20 euros. « Ici, les logements neufs peinent à se louer au plafond Pinel, et, pour trouver des locataires, il faut rabattre ses prétentions », admet Jean-Luc Lieutaud, directeur général de Square Habitat.

La rentabilité, forcément, en souffre. Avec un loyer de marché à 549 euros, ­contre 612 euros en Pinel, un 49 m2 vendu 5 330 euros le m2 ne rapporte que 2,5 % (2,8 % en Pinel hors fiscalité). Même constat en zone B1, notamment à Toulouse, Nantes, Rennes ou Saint-Nazaire. « A Saint-Nazaire, nous venons de louer, en deux mois, 44 logements neufs à des loyers inférieurs au ­Pinel », confie Arnaud Olivier, gérant du cabinet éponyme. ­

Résultat : les rendements annoncés sur le papier (3 % à 3,5 %) se transforment ­souvent en 2,5 % à 3 %. La situation est encore plus épineuse en zone B2 (villes moyennes ayant obtenu un agrément) et en zone C (secteurs ruraux). Si un plafond Pinel à 8,75 euros le m2 est cohérent à ­AngersBrestCalais, Evreux, Dunkerque ou encore Lorient, il ne l’est pas du tout à Carcassonne, Rodez, Tarbes, Mâcon, Saint-Brieuc ou Vichy, où le plafond Pinel est supérieur de 12 % à 17 % au loyer de marché. « Dans ces villes au marché locatif plutôt détendu et aux taux de vacance parfois élevés, investir en Pinel est risqué », avertit Franck Vignaud, directeur du ­Laboratoire de l’immobilier, qui milite pour une ­refonte des zones géographiques.

 

Le dispositif Pinel offre jusqu’à 21 % de réduction d’impôt

L’investisseur qui opte pour le dispositif Pinel bénéficie d’une réduction d’impôt variant en fonction de la durée d’engagement de location : 12 % sur 6 ans, 18 % sur 9 ans et 21 % sur 12 ans. Elle est calculée sur la base de deux plafonds : 5 500 euros /m2 maximum et 300 000 euros/an de montant d’achat. En contrepartie, l’investisseur doit respecter certaines règles : choisir des locataires ne dépassant pas certains plafonds de ressources ; ne pas excéder les plafonds de loyers définis selon la zone géographique du logement. Les zones B2 (villes de plus de 50 000 habitants) et C (secteurs ruraux) ne sont éligibles que sur agrément préfectoral (le plafond de la zone C n’a d’ailleurs toujours pas été publié). Signalons enfin qu’il est possible de louer à un ascendant ou un descendant dès lors que ces plafonds sont respectés, mais le Pinel n’échappe pas au plafonnement des niches fiscales de 10 000 euros par an. » »

 

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 12:35
Sur le blog de l'association «  Romainville Sud », le danger de la loi Pinel

La loi Pinel a succédé aux dispositifs Carrez puis Duflot : l'objectif est de favoriser fiscalement l'acquisition d'appartements pour les louer. Des placements immobiliers quoi ...

Lu ce 25 avril 2017 sur le blog de l'association Romainville Sud :

« Loi Pinel à Romainville - Danger ?


 

On sait que vous vous en double tamponnez le coquillard sur une poêle en fonte mais le dispositif Pinel créé des difficultés dans des "zones de tensions".

[Zone de tension
 équivaut à un espace immobilier où une large demande ne trouve pas de solutions de logements...]

A Romainville, les nombreux nouveaux programmes immobiliers n'accusent pas de taux de remplissage optimisés ; les nouveaux programmes ne sont pas assez remplis, pas assez loués.

A qui la faute ?

Réponse dans l'
article du monde

« Immobilier : les dangers du régime Pinel


Prix trop élevés, plafonds de loyers mal calibrés, zonage parfois discutable… Une récente étude pointe les multiples risques de ce dispositif de défiscalisation.

L’­investissement locatif a le vent en poupe. Avec 61 325 ventes ­ (+ 23,7 %), il a représenté la ­moitié des transactions dans le neuf en 2016. Et cette tendance se ­confirme. La faiblesse des rendements de l’épargne, le bas niveau des taux, mais aussi la disparition programmée, fin 2017, du dispositif de défiscalisation ­Pinel et l’économie d’impôt à la clé (jusqu’à 63 000 euros sur douze ans) expliquent cette effervescence.

D’autant que les ­contraintes du ­régime, en particulier le plafonnement des loyers, sont assez ­limitées. Bref, le ­Pinel semble paré de toutes les vertus. Pourtant, il n’est pas sans risque. « Beaucoup d’investisseurs pensent qu’il bénéficie de la garantie de l’Etat, sentiment renforcé par d’habiles matraquages publicitaires. Bien sûr, ce n’est pas le cas ! », prévient Immo G ­Consulting dans une ­récente étude.

 

La main lourde des promoteurs

Le premier piège consiste à acheter trop cher. S’il est logique que le neuf coûte 20 % à 30 % de plus que l’ancien, les écarts de prix relevés entre programmes neufs se justifient beaucoup moins. Ce qui laisse supposer que les vendeurs s’octroient de belles marges. « L’avantage fiscal dont bénéficient les investisseurs est pour partie détourné au profit de certains promoteurs ou intermédiaires », affirme Jean-Michel Ciuch, d’Immo G Consulting.

Aveuglés par la seule réduction d’impôt, les investisseurs en font les frais. Par exemple, dans le quartier Gratte-Ciel, à Villeurbanne, des studios sont commercialisés à 6 160 euros/m2 et des deux-pièces à 5 300 euros/m2. Et ce, alors même qu’Immo G Consulting évalue en moyenne un deux-pièces neuf hors Pinel à 4 270 euros le m2. Le même phénomène s’observe à ToulouseNantes ou Strasbourg, où les petits logements réservés au Pinel s’affichent fréquemment autour de 5 000 euros le m2 quand les tarifs du neuf « classique » oscillent entre 3 500 et 4 200 euros le m2.

Même si des différences existent entre quartiers, à l’évidence, les promoteurs ont la main lourde. Ce constat vaut pour Montpellier, Toulouse, Nantes, RennesClermont-FerrandRouen, Besançon ou encore Vichy. « Des logements achetés en défiscalisation il y a dix ans entre 2 000 et 2 500 euros le m2 se revendent à moitié prix », confie un négociateur de l’agence Espace Immo à Vichy. Notre conseil : mieux vaut fuir les prix trop élevés et investir dans du neuf classique, moins cher et moins contraignant au plan locatif (aucun plafond de loyer) ou dans de l’ancien, plus rentable.

 

Le neuf plébiscité par les locataires, mais...

Deuxième piège : se fier aux simulations des vendeurs. Car bien que le Pinel soit censé favoriser le logement intermédiaire, avec des plafonds de loyer en principe inférieurs de 20 % à ceux du marché libre, il n’est pas rare qu’ils les dépassent. Or si les locataires plébiscitent le neuf, ils ne sont pas prêts à débourser 10 % ou 20 % de loyer en plus. Exemple, à Marseille, où le plafond du Pinel s’établit à 12,50 euros par mètre carré, alors que le loyer moyen de marché n’excède pas 11,20 euros. « Ici, les logements neufs peinent à se louer au plafond Pinel, et, pour trouver des locataires, il faut rabattre ses prétentions », admet Jean-Luc Lieutaud, directeur général de Square Habitat.

La rentabilité, forcément, en souffre. Avec un loyer de marché à 549 euros, ­contre 612 euros en Pinel, un 49 m2 vendu 5 330 euros le m2 ne rapporte que 2,5 % (2,8 % en Pinel hors fiscalité). Même constat en zone B1, notamment à Toulouse, Nantes, Rennes ou Saint-Nazaire. « A Saint-Nazaire, nous venons de louer, en deux mois, 44 logements neufs à des loyers inférieurs au ­Pinel », confie Arnaud Olivier, gérant du cabinet éponyme. ­

Résultat : les rendements annoncés sur le papier (3 % à 3,5 %) se transforment ­souvent en 2,5 % à 3 %. La situation est encore plus épineuse en zone B2 (villes moyennes ayant obtenu un agrément) et en zone C (secteurs ruraux). Si un plafond Pinel à 8,75 euros le m2 est cohérent à ­AngersBrestCalais, Evreux, Dunkerque ou encore Lorient, il ne l’est pas du tout à Carcassonne, Rodez, Tarbes, Mâcon, Saint-Brieuc ou Vichy, où le plafond Pinel est supérieur de 12 % à 17 % au loyer de marché. « Dans ces villes au marché locatif plutôt détendu et aux taux de vacance parfois élevés, investir en Pinel est risqué », avertit Franck Vignaud, directeur du ­Laboratoire de l’immobilier, qui milite pour une ­refonte des zones géographiques.

 

Le dispositif Pinel offre jusqu’à 21 % de réduction d’impôt

L’investisseur qui opte pour le dispositif Pinel bénéficie d’une réduction d’impôt variant en fonction de la durée d’engagement de location : 12 % sur 6 ans, 18 % sur 9 ans et 21 % sur 12 ans. Elle est calculée sur la base de deux plafonds : 5 500 euros /m2 maximum et 300 000 euros/an de montant d’achat. En contrepartie, l’investisseur doit respecter certaines règles : choisir des locataires ne dépassant pas certains plafonds de ressources ; ne pas excéder les plafonds de loyers définis selon la zone géographique du logement. Les zones B2 (villes de plus de 50 000 habitants) et C (secteurs ruraux) ne sont éligibles que sur agrément préfectoral (le plafond de la zone C n’a d’ailleurs toujours pas été publié). Signalons enfin qu’il est possible de louer à un ascendant ou un descendant dès lors que ces plafonds sont respectés, mais le Pinel n’échappe pas au plafonnement des niches fiscales de 10 000 euros par an. » »

 

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 10:40
Les Baras nous invitent 72 rue Alazard ce samedi 18 mars


Le communiqué des Baras :

31 MARS : FIN DE LA TRÊVE HIVERNALE,

LE COLLECTIF BARAS EST EXPULSABLE : IL A BESOIN DE VOTRE SOUTIEN !

SOIRÉE DE SOUTIEN
SAMEDI 18 MARS à partir de 19 h
AU 72 RUE RENÉ ALAZARD à BAGNOLET
Métro : Porte des Lilas ou Galliéni
Bus 318 : Gambetta-René Alazard

MUSIQUE
REPAS (maffé, tiep + version végane)
BOISSONS (bissap, gingembre, bière, vin)

PRIX LIBRE

Nous sommes environ 250 Maliens ou migrants originaires d’Afrique de l’Ouest et Centrale, rassemblés dans le collectif Baras.
Nous occupons un bâtiment à Bagnolet depuis 2 ans.
Depuis de nombreuses années, nous vivions en Libye : la guerre de 2011 nous a forcés à en partir. Aujourd’hui, nous sommes en France pour travailler. Nous demandons sans cesse au préfet de nous régulariser au plus vite ! Mais les critères imposés par la loi sur la régularisation par le travail sont beaucoup trop restrictifs et ne cessent de se durcir.

Actuellement, nous travaillons dans les secteurs du nettoyage, du bâtiment, du gardiennage, de la restauration... où nous sommes exploités, puisque nous ne disposons d’aucun statut. C’est pourquoi il faut obtenir la régularisation de tout-e-s les sans papiers !
Le collectif Baras est aussi déterminé à obtenir un toit pour l’ensemble de ses membres. Toutes nos démarches et demandes d’hébergement auprès des pouvoirs publics (ministères, préfectures et les 9 maires d’Est-Ensemble) ont toujours fait l’objet de refus.
Nous avons passé plusieurs mois à la rue entre 2012 et 2013. Nous avons occupé des bâtiments vides à Montreuil, à Bagnolet et aux Lilas. À chaque fois, nous en avons été expulsés. Un squat comme le nôtre est une solution par défaut pour répondre à l’urgence de la situation.

L’URGENCE EST TOUJOURS LÀ ! AVEC LA FIN DE LA TRÊVE HIVERNALE, NOTRE LIEU DE VIE ACTUEL, AU 72 RUE RENÉ ALAZARD À BAGNOLET, PEUT ÊTRE ÉVACUÉ À TOUT MOMENT !

Nous demandons :
- au préfet de suspendre cette procédure d’expulsion qui nous jetterait encore une fois à la rue, et d’ouvrir des négociations pour notre régularisation, ainsi que celle de tout-e-s les sans papiers.
- aux 9 maires d’Est-Ensemble et au préfet de mettre en place, avec nous, des solutions d’hébergement légales, adaptées et pérennes.

NON AUX EXPULSIONS ! DES LOGEMENTS POUR TOUTES ET TOUS !

COLLECTIF BARAS
07 78 32 14 75

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 20:03
Construction n'égale pas logements pour les démuniEs !

C'était évident, cela devient aveuglant : à l'encontre de celles et ceux qui ne jurent que par la construction (le bétonnage de nos villes, au détriment de notre cadre de vie), il apparaît que la « reprise » produit des augmentations considérables des prix - au détriment des accédants aux ressources modestes et des candidats locataires. D'autre part une étude vient de mettre en évidence que le phénomène des locations « Airbnb » vide un grand nombre d'arrondissements de Paris.

Pauvres Duflot et Cosse (et Ferri) qui ont bradé les convictions écolos contre un plat de lentilles* et qui se couchent devant les bétonneurs !

Pierre Mathon

 

* Expression tirée de la Bible (l'ancien testament, la Genèse) où Ésaü vend son droit d'aînesse à son frère Jacob)

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 11:03
100 000 euros ?


Selon nos informations, l'ex-directrice de l'OPH Bagnolet, à laquelle il a été mis fin à ses fonctions - dans le cadre d'une rupture conventionnelle - toucherait 100 000 euros (payés par l'OPH).

Si cela est confirmé, c'est un peu cher …

Pierre Mathon

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 15:05
Sur l'adhésion de l'OPH au grand Paris, le blog du pcf 

Ce 30 novembre 2016 :

« RATTACHEMENT DE NOTRE OPH DE BAGNOLET AU GIE GRAND PARIS HABITAT DE LA SNI ATTENTION DANGER !

En septembre, une majorité de membres  du conseil d’administration de l’O.P.H. a voté le rattachement de l’O.P.H de Bagnolet au G.I.E. de Grand Paris Habitat filiale du groupe privé SNI.

Pourquoi une telle précipitation, qui ne manque pas de soulever des interrogations alors que des discussions étaient engagées avec l’ensemble des OPH de EST ENSEMBLE  ? Les OPH de Montreuil, Pantin, Romainville, Bondy Bobigny qui auraient pu coopérer sur nombre de sujets, mutualisant leurs moyens aux bénéfices des locataires.

En rejoignant le GIE de Grand Paris Habitat en solo, Bagnolet sort de cette logique et affaiblit le travail en commun, provoquant le risque d’une accélération de la concentration des offices non pas l’échelle des territoires mais bien à l’échelle Métropolitaine, avec une distance entre les locataires et les lieux de décision toujours plus grande : les interlocuteurs ne seront plus communaux mais métropolitains.

 Plus grave encore l’on passe d’une logique publique (O.P.H.) où le politique est encore présent à une logique privée (E.S.H) de cette filiale du groupe SNI de M. Yché  dont dont le projet est de faire du logement social une marchandise. Seuls pour l’instant des OPH dirigés par des villes très à droite ont fait ce choix grave.


Après une telle décision le Maire et le Président de l’O.P.H. ne peuvent continuer à  prétendre défendre notre office, son personnel et  ses locataires.

La vigilance des  agents, des locataires et des demandeurs de logement est plus que jamais à l’ordre du jour !

Laurent JAMET »

 

Bon , nous voilà d'accord avec le pcf (Nous avions consacré 2 articles à ce sujet)

http://lesvertsbagnolet.over-blog.com/2016/11/quand-l-oph-de-bagnolet-fait-du-zele-a-droite-pour-le-grand-paris.html
http://lesvertsbagnolet.over-blog.com/2016/11/sur-l-oph-de-bagnolet-leurs-nouveaux-amis-leur-histoire-et-quelques-uns-de-leurs-responsables.html
: mais quans le pcf dit que le ciel est bleu, s'il est bleu …

Pierre Mathon

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 13:59
Sur l'OPH de Bagnolet, leurs nouveaux amis, leur histoire et quelques uns de leurs responsables

Puisque l'Oph de Bagnolet vient de rejoindre quelques offices HLM de villes de droite à la SNI et à Grand Paris Habitat, voici quelques détails sur leur histoire (source SNI) suivis de quelques précisions sur leurs responsables (Surprenant !) ;

« 
1961 - La Société de gestion immobilière pour les armées (SOGIMA) est créée pour répondre aux besoins en logements des armées. A cette date, elle gère 33 000 logements réservés aux militaires et son capital est détenu à hauteur de 55% par l’Etat.

1968 - La SOGIMA est autorisée à étendre son champ d’intervention au profit de l’ensemble des administrations et à réaliser elle-même des opérations de construction.

1976 - La SOGIMA change de nom : la Société nationale immobilière (SNI) est née. Société anonyme d’économie mixte, la SNI s’impose au fil des ans comme un opérateur incontournable du logement intermédiaire et libre. 

2001 - La SNI, dont le capital est détenu à 74% par l’Etat et à 26 % par la Caisse des Dépôts, prend le contrôle de la société Sainte Barbe après acquisition par cette dernière des 15 600 logements des Houillères du Bassin de Lorraine (HBL). La SNI pose ainsi la première pierre de la construction du groupe SNI.

2004 - Tournant historique, la SNI quitte la tutelle de l’Etat et devient filiale immobilière d’intérêt général de la Caisse des Dépôts (CDC) qui détient désormais 99,9 % de son capital.

2005 - Dans le cadre de la reconfiguration du secteur immobilier de la CDC, la SNI prend le contrôle de SCIC Habitat en mai 2005 et de ses 13 SA HLM (132 000 logements sociaux), ainsi que la SCET, CD Cités et CD Habitat. Ces trois sociétés formant le pôle Services du Groupe. En opérant ce véritable changement de dimension, le groupe SNI affirme son identité au travers de projets d’intérêt collectif recouvrant le logement intermédiaire, le logement social ainsi que l’appui aux SEM et aux collectivités locales.

2007- La SNI devient actionnaire d’Adoma à hauteur de 28,6% de son capital, et complète ainsi sa gamme de produits en intégrant le patrimoine très social (70 000 logements), premier chaînon du parcours résidentiel.
- Le groupe 
EFIDIS (44 500 logements sociaux en Île-de-France) et la SAGI (5 400 logements majoritairement intermédiaires à Paris) rejoignent à leur tour le Groupe.

2008 - La SNI, la Caisse des Dépôts et Dexia créent EXTERIMMO, société spécialisée dans l’externalisation de patrimoines immobiliers publics.

2011 - Le Groupe engage un plan de redressement d’Adoma, spécialiste du logement très social, en partenariat avec l’Etat et Action Logement.

2012 - la SNI acquiert la société Dexia Habitat. Rebaptisée ADESTIA, cette société qui rassemble des participations minoritaires dans une trentaine d’ESH et de coopératives HLM représente 300 000 logements. Elle permet de nouer des partenariats opérationnels entre bailleurs, en vue de mutualiser savoir-faire, outils et bonnes pratiques.

- La SNI procède à la notation de son pôle intermédiaire par l’agence de notation Fitch Rating. Ces notes, qui traduisent la solide santé financière de la SNI, ont permis de lever pas moins de 350 millions d’euros dédiés à la construction de logements intermédiaires via une émission obligataire.
- Le Groupe s’engage en qualité de syndic de copropriétés afin d’accompagner au mieux les habitants dans leur statut de nouveaux propriétaires et d’assurer le bon fonctionnement des copropriétés. Aujourd’hui, cette activité pilote est déployée sur la région Île-de-France.

2013 - Le Président de la République sollicite la SNI en vue de la production de 10 000 logements intermédiaires destinés à une clientèle à revenus moyens.

2014 - La Société Nationale Immobilière, filiale du groupe Caisse des Dépôts, s’associe à plusieurs grands investisseurs institutionnels français pour lancer le FLI, premier Fonds de Logement Intermédiaire. Elle créé à cette occasion la filiale AMPERE Gestion, société de gestion de portefeuille agréée par l’Autorité des marchés financiers.

2015 - Le groupe SNI poursuit son plan de relance du logement social et crée Grand Paris Habitat, une nouvelle structure regroupant les savoir-faire et l’expertise de plus de 100 collaborateurs d'EFIDIS et OSICA, associées pour le développement, la maîtrise d'ouvrage et le renouvellement urbain. Objectif : faire de Grand Paris Habitat l’interlocuteur privilégié des acteurs du territoire du Grand Paris et de la région Ile-de-France.

Après avoir mené à bien le redressement d'Adoma, le groupe SNI en devient l'actionnaire majoritaire suite à l'augmentation de capital intégralement souscrite par la SNI à hauteur de 57%. Adoma a officiellement rejoint les 20 filiales et établissements du Groupe lors de l'assemblée générale du 1er juin. Le groupe SNI renforce ainsi son positionnement d'opérateur immobilier global et le parcours résidentiel du très social, au travers des 70 000 places d'Adoma, au logement intermédiaire. Le Groupe compte désormais plus de 6 900 collaborateurs. 

La Caisse des Dépôts, actionnaire de la SNI, acte une augmentation de capital de la société à hauteur de 900 M€ pour lui permettre d’acquérir en direct 12 000 logements intermédiaires sur 5 ans.

L'Etat confie à la SNI et sa filiale AMPERE Gestion la gestion d'un nouveau fonds d'investissement immobilier doté d'un milliards d'euros de fonds propres en vue d’acquérir 13 000 logements intermédiaires. »

Autres infos : nous avons noté, concernant les responsables de ce groupe, nouveaux amis du ps de Bagnolet, que l'un d'entre eux, André Yché est « contrôleur général des armées » et qu'un autre, Manuel Flam a été apparatchyk du PS, très proche d'Hollande, casé ensuite comme directeur de cab de Cécile Duflot quand elle était ministre.

Bon, je dis ça …


 

Pierre Mathon


 

Lire aussi : https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_SNI

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 18:29
Quand l'OPH de Bagnolet fait du zèle - à droite – pour le « Grand Paris »
Quand l'OPH de Bagnolet fait du zèle - à droite – pour le « Grand Paris »

C'est ce que nous apprend un communiqué du 8 novembre 2016 du groupe SNI (Remarquons que si la droite, au SNI, se félicite bruyamment de l'adhésion de l'OPH de Bagnolet, la municipalité ne s'en vante pas localement ...) ;

« Grand Paris Habitat accueille l’OPH de Bagnolet, quatrième adhérent externe au groupe SNI

A l’occasion du séminaire « Construire le Grand Paris du logement » organisé par Grand Paris Habitat le 8 novembre 2016, Manuel Flam, président du directoire de Grand Paris Habitat et directeur général du groupe SNI, a annoncé l’adhésion de l’OPH de Bagnolet au GIE de moyens francilien créé par le groupe SNI en janvier 2015.

Jusqu’à présent, Grand Paris Habitat comptait parmi ses adhérents les trois entités du groupe SNI en Ile-de-France – OSICA, EFIDIS et l’établissement SNI Ile-de-France – ainsi que les trois offices suivants : Suresnes Habitat, Versailles Habitat et Val d’Oise Habitat.

Avec l’adhésion de l’OPH de Bagnolet, le GIE francilien comptera désormais plus d’entités externes au groupe SNI que d’entités internes.

Bagnolet Habitat, office public de l’habitat de la ville de Bagnolet qui gère un patrimoine de plus de 4 000 logements, a voté lors du conseil d’administration de septembre dernier son adhésion à Grand Paris Habitat.

Grand Paris Habitat réalisera pour son compte des opérations de réhabilitation et/ou de construction neuve, en VEFA ou maîtrise d’ouvrage directe.

Le Maire de Bagnolet, Monsieur Tony Di Martino et le Président de l’OPH de Bagnolet, Pierre SARDOU se réjouissent de cette adhésion et considèrent qu’il est indispensable qu’elle s’élargisse, dans un second temps, à d’autres OPH d’Est Ensemble – qui avait annoncé sa volonté d’un rythme de production soutenue de logements – et ce, dans l’attente de la mise en place d’une organisation commune sur le territoire.

Manuel Flam s’est félicité de l’accueil de ce nouveau membre au sein du GIE francilien et se dit « favorable à l’élargissement de l’intervention de Grand Paris Habitat auprès des autres OPH de l’intercommunalité ».

Cette actualité, dans la prolongation des adhésions récentes de Versailles Habitat et de Val d’Oise Habitat (septembre 2016), souligne l'attractivité de Grand Paris Habitat en qualité d’acteur immobilier de référence sur le territoire du Grand Paris et illustrent la reconnaissance et la confiance croissantes qui lui sont accordées moins de deux ans après sa création.

Grand Paris Habitat se tient prêt à accueillir de nouveaux adhérents dans les mois à venir. Peut adhérer à Grand Paris Habitat tout opérateur du logement (Office Public de l’Habitat, Entreprise Sociale pour l’Habitat, Société d’Économie Mixte, …) qui souhaite profiter de sa puissance d’expertise, adossée au groupe SNI et au groupe Caisse des Dépôts. Grand Paris Habitat agit en qualité de prestataire au service du développement et/ou des investissements de ses membres en préservant leur organisation et leur gouvernance :

L’adhésion à Grand Paris Habitat est le moyen pour les adhérents d’accroître leur capacité de production - de manière flexible permettant de l’adapter à leurs besoins réels - pour un coût faible et maîtrisé (via une refacturation des moyens mis à disposition), et ce, sans perdre leur autonomie de gestion et d’exploitation. 
»

À suivre.

Dans le même communiqué, pour compléter votre information, un texte sur le SNI et Grand Paris Habitat :


« Le groupe SNI et Grand Paris Habitat

Filiale immobilière à vocation d'intérêt général de la Caisse des Dépôts, le groupe SNI est le premier bailleur français. Le Groupe couvre l’intégralité de l’offre locative et s’investit pour favoriser la mise en œuvre d’un véritable parcours résidentiel et d’une meilleure accessibilité à la propriété. Le Groupe possède 346 000 logements dont 260 000 sociaux et très sociaux et 86 000 intermédiaires.

Créé en janvier 2015, Grand Paris Habitat est l’opérateur du groupe SNI dédié à la production de logements et à la revalorisation du patrimoine sur le territoire du Grand Paris (métropole, grande couronne et Oise), pour le compte des entités franciliennes du Groupe et pour le compte d’adhérents externes (aujourd’hui au nombre de quatre : Suresnes Habitat, Versailles Habitat, Val d’Oise Habitat et Bagnolet Habitat).

C’est un Groupement d’Intérêt Économique (GIE) qui rassemble les équipes de développement, de maîtrise d’ouvrage et de renouvellement urbain des entités du groupe SNI sur le territoire francilien : les deux Entreprises Sociales pour l’Habitat (ESH), EFIDIS et OSICA, et l’établissement SNI Ile-deFrance qui produit du logement intermédiaire et libre sur ce territoire.

Grand Paris Habitat poursuit l’objectif ambitieux, d’ici 2020, de produire, pour l’ensemble de ses adhérents, 35 000 logements sociaux et intermédiaires et de réaliser la réhabilitation lourde de 35 000 logements, auxquels il faut ajouter 30 000 logements rénovés dans le cadre de l’ANRU 1 et 2. Pour ce faire, il achète des terrains, des immeubles (acquisition-amélioration ou VEFA) et agit en qualité d’ensemblier urbain lorsque c’est nécessaire.

Il est l’interlocuteur privilégié des acteurs de l’aménagement, de l’équipement et du logement à l’échelle francilienne.

Pour en savoir plus : www.groupesni.fr et www.grandparishabitat-groupesni.fr 
» 

 

 

 

 

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 09:48
« Un » marchand de sommeil condamné (légèrement)

La lutte contre les marchands de sommeil est minimaliste. Parfois, des condamnations tombent, plutôt légères au regard des fautes commises.
Ainsi l'un d’entre eux vient d’être condamné à 2 ans … avec sursis.

L’article du 23 septembre 2016 du parisi
en.FR :

« Saint-Denis : deux ans de prison avec sursis pour le marchand de sommeil

Nathalie Perrier

A l’audience, le 1er juillet, le procureur de la République n’avait pas hésité à traiter ce marchand de sommeil de « profiteur de misère humaine » et même d’« esclavagiste ». Vendredi, cet homme de 47 ans a été condamné par le tribunal correctionnel de Bobigny à deux ans de prison avec sursis et à une amende de 20 000 €.

Entre 2006 et 2009, cet homme a loué des studios en piteux état à des prix exorbitants dans des copropriétés de Saint-Denis, mais aussi des chambres dans trois hôtels frappés d’arrêtés d’insalubrité (le Pax, rue Maurice, à Epinay-sur-Seine, l’Etoile d’or, rue Renan et le Montagnard, rue Gabriel-Péri, à Saint-Denis). Ces chambres dans des hôtels disposant pour certains d’un WC pour 40 personnes ou de douches sans portes et sans eau chaude étaient facturées 650 à 800 € par mois ! Détail truculent : ces logements étaient pour la plupart payés par les services sociaux.


A l’audience, il n’a pas exprimé le moindre regret

Au total, 22 victimes ont vécu plusieurs mois, voire plusieurs années, dans des habitats insalubres, voire dangereux. La plupart étaient des femmes seules avec enfants prises en charge dans le cadre de l’Aide sociale à l’enfance. Certains de leurs enfants ont été intoxiqués au plomb.
A l’audience, ce propriétaire pour le moins indélicat, déjà condamné à quatre reprises pour recel de vol, infraction à la législation sur les jeux, travail dissimulé et location d’un logement insalubre, n’avait pas exprimé le moindre regret. Bien au contraire. A l’entendre, en louant à vils prix des logements insalubres à des personnes en difficulté, il ne faisait que rendre service : « Je lui ai fait plaisir », « je l’ai logée à titre gratuit », « je lui ai donné un petit logement pour la dépanner », avait-il égrené à la barre du tribunal.

Lors de ces réquisitions, au terme d’une audience de plus de 9 heures, le ministère public avait requis trois ans de prison ferme, une amende de 2000 € et la publication du jugement dans deux journaux. Le ministère public avait dénoncé les montages frauduleux opérés dans le seul but de gagner de l’argent, et au détriment de la dignité des personnes et sur le dos du système social de solidarité.

leparisien.fr »

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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 14:37
Depuis l'expusion des Baras en août 2014, les locaux Emerson sont toujours vides ...
Depuis l'expusion des Baras en août 2014, les locaux Emerson sont toujours vides ...

« Rassemblement des BARAS devant Préfecture Bobigny mer. 22 juin 14h30

RÉGULARISATION DE TOU-TE-S LES SANS- PAPIERS !

RASSEMBLEMENT DEVANT LA PRÉFECTURE DE BOBIGNY
Mercredi 22 juin à 14h30

Nous sommes des migrants originaires de l’Afrique de l’ouest et centrale. Pour la plupart, nous vivions en Libye depuis des nombreuses années, puis la guerre de 2011 nous a forcés à partir.

Aujourd’hui, nous sommes en France pour travailler et nous demandons au préfet de nous régulariser au plus vite !

Les critères imposés par la loi sur la régularisation par le travail sont beaucoup trop restrictifs.
Nettoyage, bâtiment, gardiennage, restauration... tous ces secteurs nous exploitent car nous n’avons actuellement pas de statut. Pour mettre fin à cela, il faut obtenir la régularisation de tou.te.s les sans-papiers !

Le collectif Baras est tout autant déterminé à obtenir un toit pour l’ensemble de ses membres. Un squat comme le nôtre n’est pas une solution idéale, c’est une solution par défaut, pour répondre à l’urgence de la situation. Nous avons essayé de trouver d’autres solutions de logement en faisant des demandes officielles et en sollicitant les pouvoirs publiques (les ministres, les préfets, les 9 maires d’Est-Ensemble), mais cela n’a rien donné. Nous avons alors occupé des bâtiments vides à Montreuil, à Bagnolet, aux Lilas, mais nous en avons été expulsés à chaque fois.

Nous demandons aux autorités de ne pas nous expulser de notre lieu de vie actuel, situé au 72 rue Réné Alazard à Bagnolet. Nous demandons que nos camarades ayant obtenu un hébergement provisoire en foyer ne soient pas expulsés.

Notre squat sera expulsable à partir du 25 septembre. Mobilisons-nous pour empêcher cette expulsion !

Nous avons besoin de votre soutien !

Rassemblement le 22 juin à 14h30
deva
nt la préfecture de Bobigny
métro ligne 5 : Bobigny Pablo Picasso

Collectif Baras
07 78 32 14 75 »

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