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  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 08:58
La saleté, il y en a marre, il faut verbaliser (!), La lettre ouverte n°22 de Rosalind Fay

« Saleté, dépôts sauvages de déchets

À Monsieur le Maire et aux ÉluEs du Conseil Municipal de Bagnolet,

Vendredi dernier (9 juin) une entreprise a déposé les déchets de son chantier au pied de l'immeuble situé au 15 rue Francisco Ferrer (voir photos prises ce matin).  Chaque jour depuis, diverses personnes du quartier profitent de l'occasion pour virer télévisions cassées, vieilles poussettes, planches à repasser, pneus, sacs d'ordures, et j'en passe... Ils n'imaginent pas faire quelque chose de répréhensible. Simplement ils font "comme tout le monde". Les nuisances causées par une entreprise de construction entre les numéros 6 et 10 de la rue Francisco Ferrer signalées dans ma lettre ouverte n° 21 perdurent.....

Lorsque mes amis et  ma famille  viennent me voir, ils sont effarés par la saleté de Bagnolet.  J'ai honte.  

Je renouvelle ma demande qu'un panneau soit installé à cet endroit avec un rappel des sanctions et amendes prévues par la loi:


 

"A défaut de paiement ou en cas de contestation de l'amende forfaitaire, c'est le juge qui décide du montant de l'amende pouvant aller jusqu'à 450 €.

    Abandon d’ordures, déchets, matériaux ou autres objets Article R632-1 du code pénal Amende de 2e classe Destructions, dégradations et détériorations dont il n’est résulté qu’un dommage léger. Article R635-1 du code pénal Amende de 5e classe + confiscation de la chose ayant servi à commettre l’infraction (véhicule...) 

      Abandon d’épaves de véhicules ou d’ordures, déchets, matériaux et autres objets transportés dans un véhicule Article R635-8 du code pénal Amende de 5e classe + confiscation de la chose ayant servi à commettre l’infraction (véhicule...) Dépôts sauvages d’ordures ou détritus Article 84 du règlement sanitaire départemental Mise en demeure de suppression de dépôts 

      Abandonner, déposer ou faire déposer des déchets Article L541-6 du code de l’environnement 2 ans d’emprisonnement + 75 000 € d’amende + le cas échéant, sur décision du tribunal de remettre en état les lieux endommagés par le dépôt des déchets, etc etc etc....."

      Sincèrement,

       

      Rosalind Fay

       

      P.S. Et quand je pense que nous allons subir une augmentation de taxes..»..

       

      La saleté, il y en a marre, il faut verbaliser (!), La lettre ouverte n°22 de Rosalind Fay
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      14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 15:18
      Ce 5 juillet, réunion officielle sur le projet ruineux et nuisible d'usine de traitement des déchets de Romainville 

      Malgré les efforts de l'association Arivem pour le savoir, ni le lieu ni l'heure de la réunion officielle du débat public, prévue ce 5 juillet 2017 et relative aux projets de Tri mécano-biologique/Incinérateur ou de TMB du SYCTOM, ne sont connus.

       

      Si l'information de cette réunion publique commence à être diffusée ponctuellement , aucune information officielle auprès de la population n'a été effectuée.

       

      Tout ce passe comme si les décideurs voulaient que la concertation se passe a minima, mais Arivem ne laissera pas faire cette omerta : il est dans l'intérêt de tous de diffuser l'information de cette réunion publique et d'y venir nombreux, même si on ne connaît pas encore le lieu et l'horaire de cet événement : c'est ce que nous faisons par ce article !


      Pour mémoire, l'association ARIVEM regroupe non seulement des citoyens de Romainville, Pantin, Bobigny et Noisy-le-Sec, mais aussi de Montreuil, Bagnolet, Le Pré Saint-Gervais, Les Lilas, Bondy, Aubervilliers et Paris XIXe.
       

      Nous avions obtenu du Tribunal administratif l'annulation du projet Urbaser. Cela n'empêche pas le Syndicat des déchets du grand paris (Syctom) de persister avec un autre projet nuisible et ruineux.

      Pierre Mathon

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      28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 10:50
      Le positionnement d'Est Ensemble sur le projet du Syctom-Romainville dans Le Parisien

      Pour information, lu dans leparisien.fr du 29 mai 2017 :

      « Est Ensemble refuse le projet de chaufferie à Romainville

       

      Les élus rejettent l’idée de combustion ou d’incinération d’ordures sur place. Les associations de riverains saluent cette prise de position.

      C’est écrit noir sur blanc : « Les élus d’Est Ensemble se prononcent contre un projet d’incinération ou de combustion des ordures ménagères résiduelles sur le site de Romainville. » Retirée de l’ordre du jour d’une séance de l’automne dernier, cette note de positionnement, adoptée en conseil de territoire mardi soir, clarifie la position de la collectivité à l’égard du projet du Syctom (Syndicat de traitement des ordures ménagères).

      Le Syctom propose trois pistes pour moderniser son usine de tri et de transfert des déchets. La troisième consiste à implanter sur le site une chaufferie utilisant les ordures ménagères. « Ce n’est pas un four d’incinération, ça fait moins de fumée, ça produit moins de polluants. On ne peut pas parler d’un incinérateur », expliquait un responsable du Syctom à la fin du mois d’avril. Sauf que le projet — pour lequel la concertation publique n’a même pas commencé — suscite le rejet de plusieurs associations et élus locaux.

      Dans sa note, le territoire fixe comme « objectif prioritaire » « d’engager une réduction de la production des déchets et de favoriser l’économie circulaire ». Il attend aussi « un diagnostic précis » du Syctom sur la production de déchets et les capacités de traitement existantes.

       

      Ce positionnement a été salué par l’Arivem, une association de riverains créée pour s’opposer au premier projet du Syctom — une usine de méthanisation — abandonné il y a deux ans. « Bravo, nous saluons l’opposition d’Est Ensemble à l’incinération », écrivent les associatifs.

      Ils regrettent tout de même qu’Est Ensemble ne manifeste pas une opposition claire à la préparation de combustibles solides de récupération (CSR, les déchets ménagers broyés et stérilisés) sur le site de Romainville. Ils seraient ensuite transférés vers d’autres incinérateurs. C’est une autre piste envisagée par le Syctom. « Les exemples d’usines catastrophiques sur leur environnement sont légion en termes d’odeurs putrides et d’insalubrité », écrivent-ils.

      Officiellement, la concertation doit débuter le 5 juillet avec une grande réunion publique. Un site Internet sur le projet sera mis en ligne par le Syctom à la mi-juin.

        leparisien.fr »

       

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      26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 17:10
      Projet d'usine du Syctom à Romainville / Est Ensemble : demi-succès d'Arivem



      Une délibération de positionnement d'Est Ensemblea sur le méga-projet du Syctom à Romainville a été votée ce mardi 23 mai en conseil communautaire.

       

      Il y a un grand mieux puisqu'Est Ensemble se positionne de façon claire contre le projet d'incinérateur comme l'indique la dernière phrase en bas de la page 24 de la note :

      « Les élus d’Est Ensemble se prononcent contre un projet d’incinération ou de combustion des ordures ménagères résiduelles sur le site de Romainville »

       

      L'association Arivem remarque cependant que la phrase qui suit nous n'est pas de cette clarté : « Concernant la préparation des CSR (Combustibles Solides de Récupération) sur site avant transfert vers d’autres sites  de traitement, les élus d’Est Ensemble sont à ce stade réservés. Ils attendent du Syctom des éléments techniques précis sur cet aspect du projet afin de juger de son opportunité. »

       

      Pourtant, les CSR qui n'est rien d'autre qu'un Tri Mécano-Biologique, préparant l'incinération.

      C
      ette demi décision d'Est ensemble est incompréhensible

       

      D'autant qu'Est Ensemble a pris en compte - pour partie - la dernière note de l'ADEME qui pointe l'absence de besoin en nouvelles capacités d'incinération et qui ne recommande pas la création d'unités de pré-traitement sur ordures ménagères mélangées, également appelé TMB et qui n'est qu'une préparation de CSR !

       

      Pourquoi avoir pris en compte le premier volet sur l'incinération et pas sur le TMB ?

       

      On doit craindre que le SYCTOM ne garde la main pour négocier sur la base des 3 projets qu'il propose dans le but d'obtenir celui qu'il préconise.

       

      Le bilan que tire l'association Arivem sur le positionnement d'Est Ensemble est donc mitigé : si elle salue son opposition à l'incinération, elle réprouve sa demi-décision, qui ne s'oppose pas à la calamité du Tri Mécano-Biologique.

       

      C'est hélas révélateur de l'ensemble des décisions politiques obsolètes ou très contradictoires sur la gestion des déchets sur notre territoire, avec les résultats que l'on connaît qui ne permettent pas même d'espérer nous rapprocher des exigences de la loi sur la transition énergétique imposant 55% de déchets recyclés fixés en 2020 et 65% en 2025. 

       

      Les militants associatifs d'Arivem vont donc interpeller tous les candidatEs à la députation sur notre territoire dans les prochains jours sur ce dossier et préparer la suite.

      Pierre Mathon

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      5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 20:51
      FNE : pacte Etat 2017-2020 contre le gaspillage alimentaire

      France Nature Environnement,co-signataire du nouveau pacte national « anti-gaspi »

      L’Etat vient de lancer un deuxième Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire pour la période 2017-2020. Il s’engage ainsi, aux côtés de ses partenaires, dans de nouvelles mesures afin de réduire le gaspillage alimentaire de moitié à l’horizon 2025. France Nature Environnement soutient cette démarche positive bien qu’elle doive encore faire ses preuves. Pour être réellement efficace, la lutte contre le gaspillage alimentaire doit avant tout se jouer dans les territoires, à travers des politiques globales d’alimentation durable.

      35 mesures pour donner un second souffle à la lutte contre le gaspillage alimentaire

      Quatre ans après le lancement du premier Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire, l’Etat présente un nouveau programme triennal articulé autour de 7 axes stratégiques. Cette seconde mouture contient 19 engagements portés par l’Etat et 16 par ses partenaires. L’élargissement du dispositif de don alimentaire, la clarification de la pratique du glanage ou encore le soutien à la formation des professionnels de l’alimentation constituent des mesures phares de cette politique interministérielle. La gouvernance du Pacte a quant à elle été repensée, avec la création de nouvelles instances de pilotage et de 6 groupes de travail. En consolidant ce dispositif « anti-gaspi », l’Etat entend donner un nouveau souffle à la dynamique nationale en mobilisant davantage d’acteurs et en élargissant son périmètre d’actions. France Nature Environnement a souhaité apporter son soutien à cette initiative qui témoigne d’une volonté d’agir collectivement contre le scandale du gaspillage alimentaire. La fédération restera néanmoins attentive à ce que cette démarche aboutisse à des résultats concrets, contribuant de manière effective à l’objectif de diminution de moitié du gaspillage alimentaire d’ici 2025.

      France Nature Environnement s’engage comme partenaire du Pacte

      Depuis une dizaine d’années, France Nature Environnement se bat activement contre le gaspillage alimentaire, aux côtés de ses associations membres et affiliées. L’intérêt médiatique et pédagogique qu’elle a suscité sur ce sujet a contribué à l’élaboration du premier Pacte national en 2013. Cette année, la fédération a décidé de poursuivre sa mobilisation dans le cadre de cette politique nationale en s’engageant sur 10 mesures. France Nature Environnement co-pilotera par ailleurs, avec le CREPAQ, un groupe de travail sur la sensibilisation, l’éducation et la formation.

      Pour Michel Dubromel, Président de la fédération, « l’engagement de France Nature Environnement dans ce nouveau Pacte constitue un gage de confiance et de soutien envers l’Etat qui doit encore parcourir un long chemin avant d’atteindre l’objectif de réduction de moitié du gaspillage alimentaire qu’il s’est fixé à l’horizon 2025. La lutte contre le gaspillage alimentaire ne devra cependant pas seulement se jouer au niveau national mais bien dans les territoires, en s’intégrant à des politiques globales d’alimentation durable. Des dynamiques locales comme celles des REGAL – Réseaux pour Eviter le Gaspillage Alimentaire[1] ou encore des PAT – Projets Alimentaires Territoriaux permettent notamment de faire émerger des projets concrets et innovants en mettant en relation une pluralité d’acteurs ».

       

      DÉCOUVRIR LES 10 ENGAGEMENTS DE FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT


       

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      30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 08:29
      ARIVEM a tenu son assemblée générale

      Ce mercredi 26 avril, l'association ARIVEM, adhérente à Environnement 93 et à France Nature Environnement, principalement basée à Bobigny, Noisy-le-Sec, Pantin et Romainville, tenait son assemblée générale annuelle 2017.

      Ce fut l'occasion de appeler la riche activité de l'année écoulée : solidarité avec les riverains de l'usine d'Ivry-Paris 13 (dont la rénovation en tri mécano biologique-incinérateur ne tient aucun compte des évolutions en matière de gestion des déchets, induites par les lois et plans en vigueur), travail en commun avec nos amis de 3R et zéro Waste (qui ont conçu le plan « B'OM », comme baisse des ordures ménagères), soutien aux initiatives de gestion écologique des bio-déchets, vigilance vis-à-vis d'Est-Ensemble et du Syndicat des ordures ménagères (syctom) etc.

      Ce fut aussi l'occasion de se préparer collectivement à la bataille pour éviter le monstrueux projet de tmb-incinération qui avance masqué, à Romainville. Nous avons évité le gaspillage des deniers publics en faisant annuler un premier projet monstrueux et inutile en 2013, nous ferons tout pour éviter le second projet, porté par les responsables (irresponsables …) d'Est Ensemble et du Syctom

      À suivre.

      Pierre Mathon

      ARIVEM a tenu son assemblée générale
      ARIVEM a tenu son assemblée générale
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      25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 18:28
      Incinérateur à ordures souhaité par certains éluEs et technocrates à Romainville : lu dans Le Parisien

      Grâce à l'obstination de l'association « ARIVEM » et d' « Environnement 93 » (membre de France Nature Environnement), et malgré la volonté manifeste des élus dirigeants du Syctom et d'Est Ensemble de cacher de chercher à imposer un incinérateur à Romainville-Bobigny-Pantin-Noisy le Sec, le débat est lancé.

      Nous sommes sans illusion sur son déroulement et son aboutissement

      Pour information, un article du Parisien.fr du 25 avril 2017 :


      « DEBAT. Doit-on brûler des ordures ménagères à Romainville ?


      Revoilà le devenir du centre de tri et de transfert des déchets de Romainville au cœur des discussions. Deux ans après avoir vu son projet d’usine de méthanisation retoqué par le tribunal administratif de Montreuil, le Syndicat de traitement des ordures ménagères (Syctom) a préparé une nouvelle copie pour transformer son installation.

      Il doit préciser ces pistes lors d’un premier comité de suivi de la concertation ce mardi. Le syndicat veut tout d’abord renforcer sa capacité de tri en collecte sélective, accueillir des biodéchets et moderniser la déchetterie.

      A ce socle s’ajoute une volonté du Syctom qui ne fait pas l’unanimité : le syndicat voudrait construire une chaufferie destinée aux ordures ménagères, qui alimenterait un réseau de chaleur sur le territoire d’Est Ensemble.

      Ce serait une « manière pertinente d’apporter de l’énergie à un territoire », selon le Syctom. « C’est un incinérateur qui ne porte pas son nom », insistent les détracteurs du projet. Le débat est ouvert et sera tranché à la fin de l’année.

       

      Repères

      5 juillet. Pour mener à bien son projet, le syndicat a sollicité la Commission nationale du débat public afin qu’elle veille sur la concertation. Une réunion publique, prévue le 5 juillet, sera suivie d’ateliers thématiques. Un site Internet dédié au projet doit également être lancé le 19 juin prochain.

       

      2023. Le Syndicat des ordures ménagères (Syctom) espère mettre en service sa nouvelle installation à cette date. Pour y arriver, son comité syndical devra se mettre d’accord sur le programme à la fin de cette année.

      350 000 t. C’est actuellement la capacité du centre de transfert de Romainville en termes d’ordures ménagères venues de Seine-Saint-Denis et de Paris. Le centre de tri a une capacité de 45 000 t de déchets recyclables que le Syctom voudrait voir monter à 60 000 t.

      Biodéchets. Le Syctom veut aussi pouvoir accueillir 30000 à 40 000 t de biodéchets (qui ne seraient pas traités sur place), une déchetterie et une ressourcerie.

       

      OUI

      Pierre Hirtzberger, directeur général des services techniques du Syctom, porteur du projet de transformation

      Quelles propositions le Syctom soumet-il à la concertation ?

      Sur la question des ordures ménagères résiduelles (NDLR : ce qui reste dans la poubelle une fois la collecte sélective effectuée), nous faisons trois propositions, comme une fusée à trois étages. Aujourd’hui, on renvoie tout vers nos autres sites par camion semi-remorque. Notre objectif est de le faire par voie d’eau, via le canal de l’Ourcq. Le deuxième étage de la fusée serait de préparer les ordures sur place, en extraire les combustibles solides de récupération (NDLR : CSR, les déchets ménagers broyés et stérilisés) pour les envoyer à notre incinérateur d’Ivry (Val-de-Marne). Le troisième étage serait de créer une chaufferie CSR sur place pour alimenter un réseau de chaleur sur lequel Est Ensemble a fait des études de faisabilité.

      Les détracteurs du projet parlent d’un incinérateur…

      Ça n’en est pas un selon la réglementation. La chaufferie n’est pas classée comme telle. Ce n’est pas un four d’incinération, ça fait moins de fumée, ça produit moins de polluants. On ne peut pas parler d’un incinérateur mais cela fait appel à la combustion. Cette installation répond à un besoin de chaleur. S’il n’y a pas besoin de chaleur, on arrête la chaufferie. Ce serait une manière pertinente d’apporter de l’énergie à un territoire.

      C’est clairement votre projet préféré.

      C’est le projet qui a le plus de pertinence pour le territoire où il y a un principe de solidarité globale. Or les déchets du nord-est parisien sont traités sur les installations d’autres territoires. Avoir une chaufferie sur place générerait moins de transferts. Il faut aussi se replacer dans le débat en cours sur la stratégie à l’échelle du Grand Paris. Dans un monde idéal, il n’y aura bientôt plus de déchets résiduels à traiter, c’est ce que pensent des associations comme Zero Waste. Nous disons : Oui on espère qu’il y aura plus de tri mais cela va prendre du temps. D’où la construction d’une chaufferie CSR. Nous ne sommes pas d’accord sur le rythme.

       

      NON

      Francois Mouthon, président d’Arivem, l’association de riverains opposés au premier projet d’usine de méthanisation.

      Que pensez-vous de la proposition du Syctom de construire une chaufferie CSR ?

      On est contre. On ne comprend pas que le syndicat se lance dans un projet d’incinérateur maintenant, alors que le conseil régional doit se prononcer incessamment sur sa politique de gestion des déchets. On rappelle aussi que l’Agence de l’environnement (Ademe) est très réservée sur les incinérateurs. Sur le fond, les partisans de ce projet nous disent qu’il y aura moins de mise en décharge. C’est totalement faux : il faudra bien vider les filtres et se débarrasser des refiom (les résidus d’épuration des fumées d’incinération).

      Qu’est-ce que cela pourrait changer à l’échelle du territoire ?

      Aux alentours, le contexte urbain va être de plus en plus dense : il y a deux zones d’aménagement concerté (ZAC) en création. A Bobigny, le quartier de la Folie va être complètement transformé. A Romainville, la ZAC de l’Horloge va être mitoyenne du site existant. Faire un incinérateur là-dedans, ça n’est pas du tout cohérent. Au niveau de la qualité de l’air, la présence d’un incinérateur n’est pas anodine. Concernant les conséquences sur la santé, les cancers, il s’agit de débats de spécialistes, on va nous dire « Il faut le prouver » alors qu’on ne peut que faire des constats. Mais sur la gestion des ordures, nous avons des éléments incontestables.

      C’est-à-dire ?

      En investissant dans un incinérateur, on ne fait pas l’effort de réduire les ordures ménagères résiduelles. Cela n’incite pas les gens à produire moins de déchets, ça les déresponsabilise. Or, là où la gestion des déchets coûte cher, c’est quand le tri est mal fait. Il faut alors beaucoup incinérer. Si le tri est bien fait, il y a des filières qui existent pour tous les matériaux, ils peuvent être réutilisés. C’est un processus vertueux. La loi de transition énergétique fixe l’objectif de 65 % de déchets triés en 2025. En Ile-de-France, nous sommes à 15 %. La marge de progression est énorme. Nous disons : « Essayons déjà de passer à 30 % et nous n’aurons plus besoin d’incinérateur à Ivry ou ici. »

       

      leparisien.fr Elsa Marnette »

      À suivre.

      Pierre Mathon

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      24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 19:41
       Usine de traitement des déchets de Romainville, la machine est en route

      A l'attention de celles et ceux qui croient aux déclaration des responsables politiques,et qui avaient cru aux affirmations d'Est Ensemble qui, en réunion affirme devant un public pourtant élargi qu'il n'y a pas de projet( !)

      La décision n° 2017-1 du 4 janvier 2017 relative au projet de centre de traitement des déchets ménagers à Romainville/Bobigny | Legifrance

      https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000034454456&dateTexte=&categorieLien=id

      Soyons clair, le SYCTOM (syndicat intercommnal de traitement des déchets de la région parisienne) souhaite que Romainville-Bobigny-Pantin-Noisy-le-sec devienne une terre de Tri mécano-biologique-Incinération.

      L'association déclare dans un courrier à ses adhérentEs et sympathisantEs :

      « Des trois possibles projets de réhabilitation de leur centre de Romainville/Bobigny/Pantin/Noisy-le-Sec tel que présenté sur leur site Internet, l'un exclut le traitement des ordures ménagères et les deux autres le prévoient (TMB ou TMB/Incinérateur).

      Via le titre de ses communiqués, le SYCTOM ne parle plus que de traitement, excluant d'office le premier projet, avant même que la concertation n'ait démarrée.

      Ca promet ! »

      Même sur les dates de la concertation, le syctom ne tient pas ses engagements puisque lorsqu'Arivem a rencontré la direction du SYCTOM, ils ont promis que la concertation ne commencerait pas avant le mois de septembre prochain.

      « Patatras, la première réunion publique se tiendra pendant les grandes vacances, le 5 juillet 2017...

      Et cette même concertation de 5 mois va donc inclure deux mois de vacances, ce qui concrètement la réduit à 3 mois. »

      Le SYCTOM lance un comité de suivi de leur projet auquel l'association ARIVEM a été invitée. La première réunion se tiendra mardi 25 avril à Est Ensemble.

      ARIVEM s'y rendra.

      « ... la décision finale reviendra à nos élus locaux et nous verrons bien s'ils prendront leurs responsabilités pour vous protéger et construire intelligemment notre territoire pour les 30 prochaines années.

      Rappelons que pour l'instant, des quatre maires limitrophes, seule la maire de Romainville prend position en s'opposant aux deux projets de traitement.

      Les maires de Noisy-le-Sec, Pantin et Bobigny restent muets.

      Seuls, nous ne pouvons rien.C'est à vous de les interpeller et dès maintenant car tout se joue actuellement. »

      Pierre Mathon

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      3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 10:32
      Le tas (encore)

      Le tas de déchets en face de l'entrée du bâtiment hlm de l'avenue de la Dhuys est aujourd'hui (ce matin) énorme.

      Cela fait plusieurs années que ça dure et l'oph ne fait toujours rien. Comme si la saleté faisait partie des incontournables de notre ville (quel mépris !)

      Pourtant, l'actuelle municipalité s'est débarrassée de la directrice héritée de la période Everbecq-2. Lorsque la municipalité était confrontée aux dysfonctionnements de l'office, et aux protestations des BagnoletaisES, elle lui mettait tout sur le dos, ce qui n'était peut-être pas entièrement faux …

      Bon comme nous l'avions dit, aujourd'hui, la balle est dans le camp de la municipalité et du président de l'oph : et force est de constater que ça n'avance pas.

      Pierre Mathon

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      13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 11:27
      « Quand les incinérateurs et les décharges freinent la réduction des déchets »

      Le communiqué du 10 mars de France Nature Environnement :

      « Quand les incinérateurs et les décharges freinent la réduction des déchets

      Tandis que les Régions élaborent actuellement leurs plans régionaux de prévention et de gestion des déchets (PRPGD), France Nature Environnement et ses associations constatent que de nombreux acteurs lancent de nouveaux projets d’incinération et de stockage. Ces projets accentuent les risques de surcapacités de traitement des déchets, au détriment des efforts de prévention et de recyclage et trahissent la crainte de la part de certains acteurs de l’incinération qui considèrent que la prévention des déchets est un frein au développement de leur activité.

      La nouvelle planification des déchets, entre opportunité et opportunisme

      La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe) a permis d’étendre les compétences des Régions pour la planification de la prévention et de la gestion des déchets. Chaque Conseil régional s’est ainsi lancé dans l’élaboration d’un nouveau plan (PRPGD) couvrant l’ensemble des catégories de déchets, quelles que soient leur origine, nature et composition (hors déchets de la filière nucléaire). Les plans devront décliner les objectifs nationaux de prévention[1], de recyclage[2] des déchets et permettre la mise en œuvre de stratégies territoriales d’économie circulaire. Ces objectifs ne pourront être atteints que si les plans intègrent dès maintenant les effets d’une prévention des déchets ambitieuse par la réduction des capacités d’incinération et de stockage. Or, les prestataires privés et syndicats de déchets profitent de la période de flottement qui précède l’approbation des PRPGD pour étendre ou créer des incinérateurs et des décharges. Ces décisions impliquent de lourds investissements, avec des amortissements qui s’étendent sur 30 ans ou plus, limitant de fait toutes ambitions politiques des collectivités en faveur de la prévention et du recyclage des déchets.

      Le cas emblématique de l’incinérateur d’Ivry dans le Val-de-Marne

      Fin janvier, le Syctom, l’agence métropolitaine des déchets ménagers, a fait un pas décisif vers la reconstruction du plus gros incinérateur d’Europe situé aux portes de Paris en validant la première phase du chantier, confiée à un groupement réunissant Suez et Vinci. Cette décision porte un coup à l’environnement et au porte-monnaie des contribuables. Le coût des travaux est estimé à 2 milliards d’euros, soit autant d’argent public qui ne sera pas alloué à la prévention, à la valorisation des déchets et aux emplois verts qui y sont associés. Ce projet engage les habitants et les collectivités dans la voie de l’incinération sur plusieurs décennies, avec la nécessité de rentabiliser l’investissement. Ce souci de la rentabilité signifie qu’il faudra constamment alimenter cet incinérateur en déchets, au risque d’en faire un véritable aspirateur. Pourtant, ce scénario aurait pu être évité.

      Un collectif d’associations a soutenu, en vain, un plan alternatif (le Plan B’OM[3]) qui proposait un horizon plus durable et pragmatique. Malheureusement, le cas d’Ivry n’est pas isolé. Des situations aussi préoccupantes existent dans d’autres régions, comme en Normandie ou en Bourgogne-Franche-Comté, questionnant la cohérence de la future planification des déchets.

      France Nature Environnement demande un gel de tous les projets d’extension ou de création d’incinérateurs et de décharges, jusqu’à ce que les futurs PRPGD soient approuvés. Cette position rejoint celle de la Commission européenne qui, dans une communication en date du 26 janvier[4] dernier, pointe du doigt des risques de surcapacités de traitement dans plusieurs Etats membres, dont la France, et recommande un moratoire sur la construction de nouveaux incinérateurs.

      Pour Denez L’Hostis, président de France Nature Environnement, « il y a une incohérence entre l’ambition affichée de développer l’économie circulaire et le maintien de stratégies toujours tournées vers l’incinération et l’enfouissement. Il faut mettre fin aux aides publiques favorables à ces modes de traitement et accroître leur taxation pour soutenir des projets de prévention et de recyclage des déchets. Nous demandons à l’Etat de geler tous les projets d’extension ou de création d’incinérateurs et d’installations de stockage, au moins jusqu’à ce que les futurs plans régionaux de prévention et de gestion des déchets soient approuvés. Notre demande concerne tous les sites, y compris ceux qui se réclament de la valorisation énergétique sous couvert d’incinération classique ».

       

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