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  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 18:28
Incinérateur à ordures souhaité par certains éluEs et technocrates à Romainville : lu dans Le Parisien

Grâce à l'obstination de l'association « ARIVEM » et d' « Environnement 93 » (membre de France Nature Environnement), et malgré la volonté manifeste des élus dirigeants du Syctom et d'Est Ensemble de cacher de chercher à imposer un incinérateur à Romainville-Bobigny-Pantin-Noisy le Sec, le débat est lancé.

Nous sommes sans illusion sur son déroulement et son aboutissement

Pour information, un article du Parisien.fr du 25 avril 2017 :


« DEBAT. Doit-on brûler des ordures ménagères à Romainville ?


Revoilà le devenir du centre de tri et de transfert des déchets de Romainville au cœur des discussions. Deux ans après avoir vu son projet d’usine de méthanisation retoqué par le tribunal administratif de Montreuil, le Syndicat de traitement des ordures ménagères (Syctom) a préparé une nouvelle copie pour transformer son installation.

Il doit préciser ces pistes lors d’un premier comité de suivi de la concertation ce mardi. Le syndicat veut tout d’abord renforcer sa capacité de tri en collecte sélective, accueillir des biodéchets et moderniser la déchetterie.

A ce socle s’ajoute une volonté du Syctom qui ne fait pas l’unanimité : le syndicat voudrait construire une chaufferie destinée aux ordures ménagères, qui alimenterait un réseau de chaleur sur le territoire d’Est Ensemble.

Ce serait une « manière pertinente d’apporter de l’énergie à un territoire », selon le Syctom. « C’est un incinérateur qui ne porte pas son nom », insistent les détracteurs du projet. Le débat est ouvert et sera tranché à la fin de l’année.

 

Repères

5 juillet. Pour mener à bien son projet, le syndicat a sollicité la Commission nationale du débat public afin qu’elle veille sur la concertation. Une réunion publique, prévue le 5 juillet, sera suivie d’ateliers thématiques. Un site Internet dédié au projet doit également être lancé le 19 juin prochain.

 

2023. Le Syndicat des ordures ménagères (Syctom) espère mettre en service sa nouvelle installation à cette date. Pour y arriver, son comité syndical devra se mettre d’accord sur le programme à la fin de cette année.

350 000 t. C’est actuellement la capacité du centre de transfert de Romainville en termes d’ordures ménagères venues de Seine-Saint-Denis et de Paris. Le centre de tri a une capacité de 45 000 t de déchets recyclables que le Syctom voudrait voir monter à 60 000 t.

Biodéchets. Le Syctom veut aussi pouvoir accueillir 30000 à 40 000 t de biodéchets (qui ne seraient pas traités sur place), une déchetterie et une ressourcerie.

 

OUI

Pierre Hirtzberger, directeur général des services techniques du Syctom, porteur du projet de transformation

Quelles propositions le Syctom soumet-il à la concertation ?

Sur la question des ordures ménagères résiduelles (NDLR : ce qui reste dans la poubelle une fois la collecte sélective effectuée), nous faisons trois propositions, comme une fusée à trois étages. Aujourd’hui, on renvoie tout vers nos autres sites par camion semi-remorque. Notre objectif est de le faire par voie d’eau, via le canal de l’Ourcq. Le deuxième étage de la fusée serait de préparer les ordures sur place, en extraire les combustibles solides de récupération (NDLR : CSR, les déchets ménagers broyés et stérilisés) pour les envoyer à notre incinérateur d’Ivry (Val-de-Marne). Le troisième étage serait de créer une chaufferie CSR sur place pour alimenter un réseau de chaleur sur lequel Est Ensemble a fait des études de faisabilité.

Les détracteurs du projet parlent d’un incinérateur…

Ça n’en est pas un selon la réglementation. La chaufferie n’est pas classée comme telle. Ce n’est pas un four d’incinération, ça fait moins de fumée, ça produit moins de polluants. On ne peut pas parler d’un incinérateur mais cela fait appel à la combustion. Cette installation répond à un besoin de chaleur. S’il n’y a pas besoin de chaleur, on arrête la chaufferie. Ce serait une manière pertinente d’apporter de l’énergie à un territoire.

C’est clairement votre projet préféré.

C’est le projet qui a le plus de pertinence pour le territoire où il y a un principe de solidarité globale. Or les déchets du nord-est parisien sont traités sur les installations d’autres territoires. Avoir une chaufferie sur place générerait moins de transferts. Il faut aussi se replacer dans le débat en cours sur la stratégie à l’échelle du Grand Paris. Dans un monde idéal, il n’y aura bientôt plus de déchets résiduels à traiter, c’est ce que pensent des associations comme Zero Waste. Nous disons : Oui on espère qu’il y aura plus de tri mais cela va prendre du temps. D’où la construction d’une chaufferie CSR. Nous ne sommes pas d’accord sur le rythme.

 

NON

Francois Mouthon, président d’Arivem, l’association de riverains opposés au premier projet d’usine de méthanisation.

Que pensez-vous de la proposition du Syctom de construire une chaufferie CSR ?

On est contre. On ne comprend pas que le syndicat se lance dans un projet d’incinérateur maintenant, alors que le conseil régional doit se prononcer incessamment sur sa politique de gestion des déchets. On rappelle aussi que l’Agence de l’environnement (Ademe) est très réservée sur les incinérateurs. Sur le fond, les partisans de ce projet nous disent qu’il y aura moins de mise en décharge. C’est totalement faux : il faudra bien vider les filtres et se débarrasser des refiom (les résidus d’épuration des fumées d’incinération).

Qu’est-ce que cela pourrait changer à l’échelle du territoire ?

Aux alentours, le contexte urbain va être de plus en plus dense : il y a deux zones d’aménagement concerté (ZAC) en création. A Bobigny, le quartier de la Folie va être complètement transformé. A Romainville, la ZAC de l’Horloge va être mitoyenne du site existant. Faire un incinérateur là-dedans, ça n’est pas du tout cohérent. Au niveau de la qualité de l’air, la présence d’un incinérateur n’est pas anodine. Concernant les conséquences sur la santé, les cancers, il s’agit de débats de spécialistes, on va nous dire « Il faut le prouver » alors qu’on ne peut que faire des constats. Mais sur la gestion des ordures, nous avons des éléments incontestables.

C’est-à-dire ?

En investissant dans un incinérateur, on ne fait pas l’effort de réduire les ordures ménagères résiduelles. Cela n’incite pas les gens à produire moins de déchets, ça les déresponsabilise. Or, là où la gestion des déchets coûte cher, c’est quand le tri est mal fait. Il faut alors beaucoup incinérer. Si le tri est bien fait, il y a des filières qui existent pour tous les matériaux, ils peuvent être réutilisés. C’est un processus vertueux. La loi de transition énergétique fixe l’objectif de 65 % de déchets triés en 2025. En Ile-de-France, nous sommes à 15 %. La marge de progression est énorme. Nous disons : « Essayons déjà de passer à 30 % et nous n’aurons plus besoin d’incinérateur à Ivry ou ici. »

 

leparisien.fr Elsa Marnette »

À suivre.

Pierre Mathon

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 19:41
 Usine de traitement des déchets de Romainville, la machine est en route

A l'attention de celles et ceux qui croient aux déclaration des responsables politiques,et qui avaient cru aux affirmations d'Est Ensemble qui, en réunion affirme devant un public pourtant élargi qu'il n'y a pas de projet( !)

La décision n° 2017-1 du 4 janvier 2017 relative au projet de centre de traitement des déchets ménagers à Romainville/Bobigny | Legifrance

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000034454456&dateTexte=&categorieLien=id

Soyons clair, le SYCTOM (syndicat intercommnal de traitement des déchets de la région parisienne) souhaite que Romainville-Bobigny-Pantin-Noisy-le-sec devienne une terre de Tri mécano-biologique-Incinération.

L'association déclare dans un courrier à ses adhérentEs et sympathisantEs :

« Des trois possibles projets de réhabilitation de leur centre de Romainville/Bobigny/Pantin/Noisy-le-Sec tel que présenté sur leur site Internet, l'un exclut le traitement des ordures ménagères et les deux autres le prévoient (TMB ou TMB/Incinérateur).

Via le titre de ses communiqués, le SYCTOM ne parle plus que de traitement, excluant d'office le premier projet, avant même que la concertation n'ait démarrée.

Ca promet ! »

Même sur les dates de la concertation, le syctom ne tient pas ses engagements puisque lorsqu'Arivem a rencontré la direction du SYCTOM, ils ont promis que la concertation ne commencerait pas avant le mois de septembre prochain.

« Patatras, la première réunion publique se tiendra pendant les grandes vacances, le 5 juillet 2017...

Et cette même concertation de 5 mois va donc inclure deux mois de vacances, ce qui concrètement la réduit à 3 mois. »

Le SYCTOM lance un comité de suivi de leur projet auquel l'association ARIVEM a été invitée. La première réunion se tiendra mardi 25 avril à Est Ensemble.

ARIVEM s'y rendra.

« ... la décision finale reviendra à nos élus locaux et nous verrons bien s'ils prendront leurs responsabilités pour vous protéger et construire intelligemment notre territoire pour les 30 prochaines années.

Rappelons que pour l'instant, des quatre maires limitrophes, seule la maire de Romainville prend position en s'opposant aux deux projets de traitement.

Les maires de Noisy-le-Sec, Pantin et Bobigny restent muets.

Seuls, nous ne pouvons rien.C'est à vous de les interpeller et dès maintenant car tout se joue actuellement. »

Pierre Mathon

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 10:32
Le tas (encore)

Le tas de déchets en face de l'entrée du bâtiment hlm de l'avenue de la Dhuys est aujourd'hui (ce matin) énorme.

Cela fait plusieurs années que ça dure et l'oph ne fait toujours rien. Comme si la saleté faisait partie des incontournables de notre ville (quel mépris !)

Pourtant, l'actuelle municipalité s'est débarrassée de la directrice héritée de la période Everbecq-2. Lorsque la municipalité était confrontée aux dysfonctionnements de l'office, et aux protestations des BagnoletaisES, elle lui mettait tout sur le dos, ce qui n'était peut-être pas entièrement faux …

Bon comme nous l'avions dit, aujourd'hui, la balle est dans le camp de la municipalité et du président de l'oph : et force est de constater que ça n'avance pas.

Pierre Mathon

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 11:27
« Quand les incinérateurs et les décharges freinent la réduction des déchets »

Le communiqué du 10 mars de France Nature Environnement :

« Quand les incinérateurs et les décharges freinent la réduction des déchets

Tandis que les Régions élaborent actuellement leurs plans régionaux de prévention et de gestion des déchets (PRPGD), France Nature Environnement et ses associations constatent que de nombreux acteurs lancent de nouveaux projets d’incinération et de stockage. Ces projets accentuent les risques de surcapacités de traitement des déchets, au détriment des efforts de prévention et de recyclage et trahissent la crainte de la part de certains acteurs de l’incinération qui considèrent que la prévention des déchets est un frein au développement de leur activité.

La nouvelle planification des déchets, entre opportunité et opportunisme

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe) a permis d’étendre les compétences des Régions pour la planification de la prévention et de la gestion des déchets. Chaque Conseil régional s’est ainsi lancé dans l’élaboration d’un nouveau plan (PRPGD) couvrant l’ensemble des catégories de déchets, quelles que soient leur origine, nature et composition (hors déchets de la filière nucléaire). Les plans devront décliner les objectifs nationaux de prévention[1], de recyclage[2] des déchets et permettre la mise en œuvre de stratégies territoriales d’économie circulaire. Ces objectifs ne pourront être atteints que si les plans intègrent dès maintenant les effets d’une prévention des déchets ambitieuse par la réduction des capacités d’incinération et de stockage. Or, les prestataires privés et syndicats de déchets profitent de la période de flottement qui précède l’approbation des PRPGD pour étendre ou créer des incinérateurs et des décharges. Ces décisions impliquent de lourds investissements, avec des amortissements qui s’étendent sur 30 ans ou plus, limitant de fait toutes ambitions politiques des collectivités en faveur de la prévention et du recyclage des déchets.

Le cas emblématique de l’incinérateur d’Ivry dans le Val-de-Marne

Fin janvier, le Syctom, l’agence métropolitaine des déchets ménagers, a fait un pas décisif vers la reconstruction du plus gros incinérateur d’Europe situé aux portes de Paris en validant la première phase du chantier, confiée à un groupement réunissant Suez et Vinci. Cette décision porte un coup à l’environnement et au porte-monnaie des contribuables. Le coût des travaux est estimé à 2 milliards d’euros, soit autant d’argent public qui ne sera pas alloué à la prévention, à la valorisation des déchets et aux emplois verts qui y sont associés. Ce projet engage les habitants et les collectivités dans la voie de l’incinération sur plusieurs décennies, avec la nécessité de rentabiliser l’investissement. Ce souci de la rentabilité signifie qu’il faudra constamment alimenter cet incinérateur en déchets, au risque d’en faire un véritable aspirateur. Pourtant, ce scénario aurait pu être évité.

Un collectif d’associations a soutenu, en vain, un plan alternatif (le Plan B’OM[3]) qui proposait un horizon plus durable et pragmatique. Malheureusement, le cas d’Ivry n’est pas isolé. Des situations aussi préoccupantes existent dans d’autres régions, comme en Normandie ou en Bourgogne-Franche-Comté, questionnant la cohérence de la future planification des déchets.

France Nature Environnement demande un gel de tous les projets d’extension ou de création d’incinérateurs et de décharges, jusqu’à ce que les futurs PRPGD soient approuvés. Cette position rejoint celle de la Commission européenne qui, dans une communication en date du 26 janvier[4] dernier, pointe du doigt des risques de surcapacités de traitement dans plusieurs Etats membres, dont la France, et recommande un moratoire sur la construction de nouveaux incinérateurs.

Pour Denez L’Hostis, président de France Nature Environnement, « il y a une incohérence entre l’ambition affichée de développer l’économie circulaire et le maintien de stratégies toujours tournées vers l’incinération et l’enfouissement. Il faut mettre fin aux aides publiques favorables à ces modes de traitement et accroître leur taxation pour soutenir des projets de prévention et de recyclage des déchets. Nous demandons à l’Etat de geler tous les projets d’extension ou de création d’incinérateurs et d’installations de stockage, au moins jusqu’à ce que les futurs plans régionaux de prévention et de gestion des déchets soient approuvés. Notre demande concerne tous les sites, y compris ceux qui se réclament de la valorisation énergétique sous couvert d’incinération classique ».

 

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 17:00
L'ARIVEM actualise son site



L'ARIVEM actualise son site : http://arivem.free.fr/

Pour connaître ce qui se trame sur le centre du SYCTOM à Romainville/Bobigny !

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 11:39
Déchets, futur centre de de Romainville : Arivem et Environnement 93 ont rencontré le Syctom

L’ARIVEM et ENVIRONNEMENT 93 ont rencontré le 2 mars la direction du SYCTOM à leur siège afin d’échanger sur leur projet de réhabilitation de leur centre de Romainville/Bobigny.

« Le président du SYCTOM, Hervé Marseille, a confirmé qu’il existe 3 projets au choix qui ont été soumis à EST ENSEMBLE.

(Voir sur le site du SYCTOM : http://www.syctom-paris.fr/installations-et-projets/projets/romainvillebobigny/transformation-du-centre.html)

Le SYCTOM attend actuellement qu’EST ENSEMBLE décide lequel de ces 3 projets soit réalisé sur son territoire.

Le président du SYCTOM nous a indiqué qu'il se conformera à la décision d'EST ENSEMBLE... et que la balle est dans leur camp.

Et les citoyens dans tout ça ?

Une immense majorité des habitants de nos villes ne sont pas au courant de ce projet, faute de communication par les pouvoirs publics.

Qui va sur le site du SYCTOM excepté les associations ?

Est Ensemble n'a pas informé ses administré, ce qui est grave.

IL EST URGENT qu'EST ENSEMBLE organise une grande réunion publique sur le sujet AVANT qu'elle ne prenne sa décision, c'est son rôle !

Après il sera trop tard, et les concertations prévues avec la CNDP ne seront, comme d'habitude, qu'une présentation d'un projet qui a été décidé sans les gens et dont on nous expliquera qu'il faudra qu'il se fasse pour assurer "l'intérêt général".

Nous relançons le Président d'Est Ensemble, Gérard Cosme, pour le rencontrer, connaître sa position sur le projet 2 (TMB) et 3 (TMB-Incinérateur) du SYCTOM et lui demander pourquoi EST ENSEMBLE n'a toujours pas informé la population avant qu'elle ne se prononce.

Auraient-ils oublié leurs promesses de nous intégrer aux choix à porter sur le devenir du centre du SYCTOM ? »

 

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 22:49
Semaine du compostage de proximité du 25 mars au 9 avril : FNE s'engage

Le 1er mars 2017

« L'édition 2017 de la Semaine nationale du compostage de proximité aura lieu du 25 mars au 9 avril. L’occasion d’initier petits et grands à cette pratique qui présente des intérêts environnementaux mais aussi économiques et sociaux.

Le compostage, qu’est-ce-que c’est ?

Le compostage est un processus biologique qui consiste à transformer et valoriser des déchets organiques (ou biodéchets) en un produit semblable à un terreau, le compost. Le compostage se traduit par une fermentation aérobie des déchets (en présence d’oxygène) qui fonctionne grâce à l’action de toute une faune dans laquelle on retrouve des bactéries, des champignons, des insectes et des vers. Le compost obtenu à l'issue du procédé est un amendement organique naturel qui peut être utilisé directement des plantations ou des cultures pour améliorer la fertilité du sol.

Pour rappel, sont considérés comme des biodéchets :

  • Les déchets non dangereux d’origine végétale (déchets liés à l’entretien des jardins et espaces verts) ;
  • Les déchets non dangereux d’origine alimentaire (restes de préparation de repas ou de plats non consommés, produits retirés de la vente, huiles alimentaires…) ;
  • Les déchets de papier et d’emballages biodégradables.

Et le compostage de proximité ?

Le compostage peut être réalisé à petite échelle mais aussi à plus grande échelle, dans des plateformes qui traitent des quantités plus importantes. Si le compostage de proximité a pendant longtemps été associé uniquement au compostage domestique (au sein d’un même foyer), il couvre aujourd’hui un large spectre de techniques (paillage et mulching par exemple) et de formats.

Ainsi, au-delà de la pratique domestique, le compostage de proximité peut se développer sous la forme du :

  • Compostage partagé (compostage de quartier, en pied d’immeubles…) ;
  • Compostage collectif de petite taille (dans une ferme par exemple) ;
  • Compostage autonome en établissement (au sein d’une maison de retraite, d’un hôpital, d’une école…).

Quels intérêts ces pratiques présentent-elles ?

Le compostage de proximité présente de nombreux intérêts, aussi bien d’un point de vue environnemental, que socio-économique. Il permet notamment de limiter la collecte des biodéchets et leur traitement centralisé (et donc les coûts qui y sont associés), tout en réduisant les nuisances et les impacts induits par des dispositifs « classiques » de gestion : réduction du transport routier, limitation du nombre de grosses unités de recyclage et de traitement… Le compostage de proximité constitue en outre un levier de sensibilisation et de responsabilisation des citoyens et des professionnels à la réduction de la quantité et de la nocivité des déchets. Ces pratiques de compostage de proximité sont aussi idéales pour favoriser le lien social, la convivialité et le partage de savoir-faire entre les habitants d’un quartier ou encore les usagers d’une même structure collective.

Une semaine pour promouvoir le compostage de proximité

Tous au compost est un évènement national annuel organisé par le Réseau Compost Citoyen, avec le soutien de l’ADEME, qui vise à promouvoir la pratique du compostage de proximité des déchets ménagers. Chaque année, des bénévoles, des référents de site ou des guides composteurs accueillent pendant quelques heures divers publics pour une initiation au compostage, une visite de site ou encore une distribution de compost.

Cette année, la Semaine nationale du compostage de proximité aura lieu du 25 mars au 9 avril 2017.

Si vous souhaitez y participer, rendez-vous le site www.semaineducompostage.fr pour consulter la carte des évènements et trouver un site de compostage ou une animation près de chez vous.

Vous pouvez aussi organiser votre propre action durant cette semaine. Pour vous inscrire, c’est par ici ! Le Réseau Compost Citoyen et l’ADEME mettent à disposition des organisateurs.rices tout un kit de communication à télécharger comprenant des affiches, des bannières, des fiches techniques, une phototèque…

Les ressources sur le compostage

L'association Charente Nature, affiliée au mouvement France Nature Environnement, a conçu le kit pédagogique "Ça composte chez nous", adaptable à tous les publics. N'hésitez pas à contacter l'association pour connaitre les modalités de commande de ce kit.

Nous vous invitons également à découvrir les ouvrages suivants, également conseillés par le Réseau Compost Citoyen :

 

Et n'oubliez pas de répondre à l'Appel du Sol en soutenant l'initiative citoyenne européenne dont France Nature Environnement est partenaire !

 

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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 09:27
FNE fait le bilan de la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets en 2016

France Nature Environnement, le 6 février, fait un bilan de la mobilisation associative lors de la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets en 2016.

Bon, « peut mieux faire » : rendez vous du 18 au 26 novembre de cette année 2017 pour la prochaine SERD !

« Du 19 au 27 novembre 2016, de nombreuses associations du mouvement FNE ont participé à la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets (SERD). Retour sur le bilan de cette mobilisation national


 

Une forte mobilisation associative sur la thématique de la prévention des déchets

En 2016, ce sont 43 associations membres et affiliées à FNE qui ont mis en place 101 actions en France métropolitaine et d'outre-mer, dont : 

  • 46 actions sur la durée de vie des produits (réparation, réemploi, réutilisation, etc.)

  • 22 actions sur l'éco-consommation, la réduction des emballages et la réduction de la nocivité des produits

  • 12 actions sur le gaspillage alimentaire

  • 7 actions sur le compostage et les déchets organiques

  • 7 actions généralistes sur la prévention des déchets

  • 5 actions Stop pub

  • 2 actions de nettoyage de sites

L'implication d'environ 220 bénévoles et salarié.e.s sur tous les territoires a permis de sensibiliser directement plus de 8 100 personnes (grand public, enfants, salariés, élus, etc.).

FNE remercie l'ensemble des associations qui proposent chaque année des animations innovantes et attractives.

Réduction des déchets d'emballages : objectif zéro déchet !

Comme l'an dernier, la thématique de la durée de vie des produits a donné lieu à de très nombreuses actions. Une autre thématique était également très présente : celle de la réduction des déchets d'emballages. C'était le thème proposé par la coordination européenne de la SERD.

En effet, si nous n’y prêtons pas assez attention, ceux-ci sont présents au quotidien, et remplissent rapidement nos poubelles, la plupart des produits mis sur le marché étant emballés, voire sur-emballés. En 2015, les déchets d'emballages ménagers s'élevaient à près de 3 millions de tonnes1. À ces chiffres s'ajoutent bien évidemment d'autres catégories de déchets d'emballages, de nature industrielle et commerciale. Seule une partie de ces déchets est effectivement recyclée tandis que le reste continue a être mis en décharge ou incinéré. Une grande quantité de déchets d'emballages se retrouve aussi dans la nature, polluant ainsi les milieux marins et terrestres pendant des siècles, tout en causant la mort d’un nombre important d’espèces animales.

D’après l’ADEME, chacun peut réduire ses déchets de 26 kg par an en limitant les emballages !2

La SERD a été l’occasion pour les associations de mettre un coup de projecteur sur toutes les initiatives qui permettent de réduire les déchets d’emballages, pour les faire connaître et favoriser leur développement sur tous les territoires.

En voici quelques exemples :

  • Atelier Sakavrak (fabrication de sacs en tissu pour le vrac) par FNE Midi-Pyrénées

  • Atelier Furoshiki (art de l'emballage japonais avec des tissus) par Mes Mots 72

  • Soirée "Aventure Zéro déchet" par BiodiverCités78

  • Stand zéro déchet par le CREPAN

  • Stand d'information Sac plastique : bandit n°1 ! par Nature & Société

  • Mon goûter n’est pas un déchet par Colinéo

  • Opération Chariot Maxi Mini déchets par le CPNS

  • Achats futés = moins de déchet par Vie & Paysages

  • Et d'autres à retrouver dans notre bilan !

 

Télécharger le bilan complet de la mobilisation du mouvement FNE pour la SERD 2016

Et rendez-vous du 18 au 26 novembre pour la prochaine SERD !

 


1 Source : ADEME, Panorama des filières à Responsabilité Elargie du Producteur (REP), 2015
2 Source : site de l’ADEME Ca suffit le gâchis : 
Je limite les emballages »

 

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 21:17
Bagnolet, samedi : la déchètereie mobile déménage sous l'échangeur

L'interco Est Ensemble , toujours investie à doses homéopathiques dans le recyclage des déchets, (ce qui n'est pas incompatible avec le fait de consacrer des sommes colossales aux grands projets inutiles comme le centre de Romainville et la collecte pneumatique Véolia) change le lieu de présence de sa déchèterie mobile qu'elle assurait les 3èmes samedi de chaque mois pour répondre au exigences du chantier Vinci, en centre ville de Bagnolet..

« En raison des travaux de la place Salvador-Allende, la déchèterie mobile déménage ! Nouvel emplacement place des échanges, (avenue du Général-de-Gaulle, sous l'échangeur, entre Bel Est et l'hôtel Reseda (le nouveau nom de mister bed. Ndlr)). 
Prochain rendez-vous samedi 18 février de 9h à 13h.
»
http://www.ville-bagnolet.fr/index.php/D%C3%A9ch%C3%A8terie_mobile.html


Finalement c'est l'occasion de relancer cette déchèterie confidentielle qui n'a lieu une fois par mois …

Nous en profitons pour rappeler ce qu'est une déchèterie les déchets y sont triés en vue de leur recyclage) qu'il ne faut pas confondre avec une décharge (il y en existe encore malheureusement beaucoup dans nos villes, parfois du fait des municipalités elles-mêmes, où les déchets sont entreposés sans travail de tri.

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 16:25
Le composteur de la dalle Maurice Thorez à Bagnolet : 1 h par semaine, 25 abonnés ...

Le composteur de la dalle Maurice Thorez à Bagnolet : 1 h par semaine, 25 abonnés ...

L'agglo Est Ensemble était pourtant instruite par l'échec du méga-projet de tmb-méthanisation de Romainville. La moindre des choses aurait été de s'employer à développer vraiment (et pas à doses homéopathiques) le traitement écologique des déchets. Eh bien non, au lieu de marcher résolument sur les traces des agglomérations de Lorient ou Besançon, en France, de Milan ou Parme, en Italie, il se complaît dans la mise en place d'expériences condamnées à rester marginales.

C'est (pour prendre la métaphore du « pâté d'alouette : un cheval, une alouette ») une alouette par rapport au cheval que constitue son énorme budget consacré aux déchets, pricipalement -et de loin - dédié à ses énormes projets inutiles et contre-productiifs.

Bon comme dit l'autre, c'est déjà ça, mais le compte n'y est pas.

Pour information, l'article du parisien.fr du 27 janvier 2017 :

« Est Ensemble : les composteurs de quartier poussent comme des champignons


« Je recycle tout, moi ! Même les bouchons. Les médicaments, je les rapporte à la pharmacie. » Et ses épluchures, son marc de café, ses coquilles d’œuf, Myriam, 34ans, les dépose dans son composteur de quartier, place Jules-Verne à Montreuil. Comme cette mère de famille, de plus en plus d’habitants d’Est Ensemble* se mettent au compostage collectif. Parce qu’ils vivent en appartement, parce qu’ils veulent prendre — et (ou) donner à leurs enfants — de bonnes habitudes. Ce dimanche à 11 heures, un nouveau composteur de quartier sera installé près de la Croixde-Chavaux à Montreuil, pour « soulager » celui de la mairie qui arrive à saturation. « Soit les bacs débordent, soit les gens repartent avec leurs sacs de déchets », assure-t-on à la mairie. « On n’a pas encore limité nos listes mais sur certains quartiers, on va peut-être devoir fermer les inscriptions », anticipe Frédéric Géral, coordinateur au Sens de l’humus, l’association en charge de ce nouveau lieu. Aux Lilas par exemple, jusqu’à 180 personnes peuvent venir déposer leurs déchets durant les permanences hebdomadaires. 1305 sites de collecte Est Ensemble propose, gratuitement et après formation, des composteurs individuels, collectifs (en pied d’immeuble ou de quartier) et en établissement, ou des lombricomposteurs. Selon l’établissement public territorial (EPT), 30% des ordures ménagères sont compostables. Depuis 2011, plus de 2600 seaux ont été distribués aux habitants. 1305 sites de compostage traditionnel et 376 lombricompost ont été déployés sur le territoire. Côté effectifs, Est Ensemble compte deux maître-composteurs qui assurent les formations et interviennent notamment dans les écoles. L’EPT subventionne aussi plusieurs associations, comme le Sens de l’humus, le Marché sur l’eau et Activille, qui encadrent l’installation de nouveaux sites. E.M. Pourtant, une vingtaine de composteurs de quartiers ont déjà été installés par Est Ensemble ou ses partenaires associatifs. Largement insuffisant pour répondre à la demande. Place JulesVerne par exemple, dans le quartier de la Boissière, la ludothèque Ludoléo, où deux bacs sont déjà installés depuis quatre mois, envisage déjà de demander l’installation d’une nouvelle « compostière » : « Depuis octobre, on a presque tout rempli ! On a déjà une vingtaine de familles, ça a pris tout de suite, assure Djamila. Ce serait dommage que la dynamique s’arrête parce que les bacs sont pleins. » Le Sens de l’humus prévoit d’installer cinq ou six nouveaux sites cette année, à Montreuil, aux Lilas et à Noisy-le-Sec. Est Ensemble en a huit en projet : à Romainville, au Pré et aux Lilas. « On ne s’attendait pas forcément à un tel succès », sourit Frédéric Géral qui vante « la vie collective » autour des sites. « L’an dernier, on a souhaité en installer dans des quartiers plus populaires, où vivent des gens qui ont d’autres préoccupations, d’autres urgences. Il y a moins de déposants mais il y en a beaucoup. » Et puis, « cela fait naître d’autres choses », poursuit le coordinateur du Sens de l’humus. Il fait ici référence à la création d’un jardin partagé à la Noue ou d’une Amap (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) dans le quartier Bel-Air. Reste que pour ouvrir de nouveaux compostages de quartier, il faut trouver un lieu adéquat et des petites mains volontaires. « Les habitants ont envie de déposer leurs bio-déchets, ils n’ont pas forcément envie de s’occuper du site », explique Céline Jouin. Maitre composteur chez Est Ensemble, elle forme les futurs référents des composteurs. Ils sont facilement recrutables pour prendre en charge un site de quartier. Ils le sont moins pour s’impliquer dans le compostage en pied d’immeuble. «Il y a moins d’enthousiasme », convient Frédéric Géral. En dessous des objectifs fixés par son plan local de prévention des déchets, Est Ensemble a notamment prévu de renforcer les installations en pied d’immeuble en 2017. * Bagnolet, Bobigny, Bondy, Le Pré-Saint-Gervais, les Lilas, Montreuil, Noisy-le-Sec, Pantin, Romainville. Les bio-déchets seront collectés chez les habitants Si vous habitez le quartier des Bas-Pays à Romainville, on va bientôt venir chercher vos biodéchets directement à votre domicile ! Cette expérimentation, menée par le territoire Est Ensemble et le Syctom (le syndicat de collecte et de traitement des ordures ménagères), va débuter à l’automne, pour une durée d’un an. La fréquence de la collecte et le matériel qui sera distribué aux habitants n’ont pas encore été décidés, selon Est Ensemble. Il pourrait s’agir de petits seaux ou de sacs. Autre expérience lancée au même moment, celle d’aller chercher les bio-déchets dans plusieurs établissements accueillant du public. Dix-huit sites — écoles, marchés*, cuisine centrale et maison de retraite — répartis sur le territoire ont été choisis. Les déchets verts mais aussi « carnés » (les restes de repas) seront récupérés par le Syctom. « En fonction des flux collectés, ce sera méthanisé ou composté », poursuit-on à Est Ensemble, indiquant que le prestataire n’a pas encore été désigné. Si elle fonctionne, l’expérimentation pourra se poursuivre pendant trois ans.
Elsa Marnette leparisien.fr 
».

Pour arriver à composter les 30 % identifiés dans l'article, il faudrait plus que ces expériences vertueuses ... mais homéopathiques ! Cela s'appelle la volonté politique et force est de constater qu'elle manque cruellement

Pierre Mathon

* Curieusement ces projets ne s'appuient pas sur les pratiques qui fonctionnent, conduites avec l'association ARIVEM ...

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