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  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 11:27
« Quand les incinérateurs et les décharges freinent la réduction des déchets »

Le communiqué du 10 mars de France Nature Environnement :

« Quand les incinérateurs et les décharges freinent la réduction des déchets

Tandis que les Régions élaborent actuellement leurs plans régionaux de prévention et de gestion des déchets (PRPGD), France Nature Environnement et ses associations constatent que de nombreux acteurs lancent de nouveaux projets d’incinération et de stockage. Ces projets accentuent les risques de surcapacités de traitement des déchets, au détriment des efforts de prévention et de recyclage et trahissent la crainte de la part de certains acteurs de l’incinération qui considèrent que la prévention des déchets est un frein au développement de leur activité.

La nouvelle planification des déchets, entre opportunité et opportunisme

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe) a permis d’étendre les compétences des Régions pour la planification de la prévention et de la gestion des déchets. Chaque Conseil régional s’est ainsi lancé dans l’élaboration d’un nouveau plan (PRPGD) couvrant l’ensemble des catégories de déchets, quelles que soient leur origine, nature et composition (hors déchets de la filière nucléaire). Les plans devront décliner les objectifs nationaux de prévention[1], de recyclage[2] des déchets et permettre la mise en œuvre de stratégies territoriales d’économie circulaire. Ces objectifs ne pourront être atteints que si les plans intègrent dès maintenant les effets d’une prévention des déchets ambitieuse par la réduction des capacités d’incinération et de stockage. Or, les prestataires privés et syndicats de déchets profitent de la période de flottement qui précède l’approbation des PRPGD pour étendre ou créer des incinérateurs et des décharges. Ces décisions impliquent de lourds investissements, avec des amortissements qui s’étendent sur 30 ans ou plus, limitant de fait toutes ambitions politiques des collectivités en faveur de la prévention et du recyclage des déchets.

Le cas emblématique de l’incinérateur d’Ivry dans le Val-de-Marne

Fin janvier, le Syctom, l’agence métropolitaine des déchets ménagers, a fait un pas décisif vers la reconstruction du plus gros incinérateur d’Europe situé aux portes de Paris en validant la première phase du chantier, confiée à un groupement réunissant Suez et Vinci. Cette décision porte un coup à l’environnement et au porte-monnaie des contribuables. Le coût des travaux est estimé à 2 milliards d’euros, soit autant d’argent public qui ne sera pas alloué à la prévention, à la valorisation des déchets et aux emplois verts qui y sont associés. Ce projet engage les habitants et les collectivités dans la voie de l’incinération sur plusieurs décennies, avec la nécessité de rentabiliser l’investissement. Ce souci de la rentabilité signifie qu’il faudra constamment alimenter cet incinérateur en déchets, au risque d’en faire un véritable aspirateur. Pourtant, ce scénario aurait pu être évité.

Un collectif d’associations a soutenu, en vain, un plan alternatif (le Plan B’OM[3]) qui proposait un horizon plus durable et pragmatique. Malheureusement, le cas d’Ivry n’est pas isolé. Des situations aussi préoccupantes existent dans d’autres régions, comme en Normandie ou en Bourgogne-Franche-Comté, questionnant la cohérence de la future planification des déchets.

France Nature Environnement demande un gel de tous les projets d’extension ou de création d’incinérateurs et de décharges, jusqu’à ce que les futurs PRPGD soient approuvés. Cette position rejoint celle de la Commission européenne qui, dans une communication en date du 26 janvier[4] dernier, pointe du doigt des risques de surcapacités de traitement dans plusieurs Etats membres, dont la France, et recommande un moratoire sur la construction de nouveaux incinérateurs.

Pour Denez L’Hostis, président de France Nature Environnement, « il y a une incohérence entre l’ambition affichée de développer l’économie circulaire et le maintien de stratégies toujours tournées vers l’incinération et l’enfouissement. Il faut mettre fin aux aides publiques favorables à ces modes de traitement et accroître leur taxation pour soutenir des projets de prévention et de recyclage des déchets. Nous demandons à l’Etat de geler tous les projets d’extension ou de création d’incinérateurs et d’installations de stockage, au moins jusqu’à ce que les futurs plans régionaux de prévention et de gestion des déchets soient approuvés. Notre demande concerne tous les sites, y compris ceux qui se réclament de la valorisation énergétique sous couvert d’incinération classique ».

 

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 17:00
L'ARIVEM actualise son site



L'ARIVEM actualise son site : http://arivem.free.fr/

Pour connaître ce qui se trame sur le centre du SYCTOM à Romainville/Bobigny !

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 11:39
Déchets, futur centre de de Romainville : Arivem et Environnement 93 ont rencontré le Syctom

L’ARIVEM et ENVIRONNEMENT 93 ont rencontré le 2 mars la direction du SYCTOM à leur siège afin d’échanger sur leur projet de réhabilitation de leur centre de Romainville/Bobigny.

« Le président du SYCTOM, Hervé Marseille, a confirmé qu’il existe 3 projets au choix qui ont été soumis à EST ENSEMBLE.

(Voir sur le site du SYCTOM : http://www.syctom-paris.fr/installations-et-projets/projets/romainvillebobigny/transformation-du-centre.html)

Le SYCTOM attend actuellement qu’EST ENSEMBLE décide lequel de ces 3 projets soit réalisé sur son territoire.

Le président du SYCTOM nous a indiqué qu'il se conformera à la décision d'EST ENSEMBLE... et que la balle est dans leur camp.

Et les citoyens dans tout ça ?

Une immense majorité des habitants de nos villes ne sont pas au courant de ce projet, faute de communication par les pouvoirs publics.

Qui va sur le site du SYCTOM excepté les associations ?

Est Ensemble n'a pas informé ses administré, ce qui est grave.

IL EST URGENT qu'EST ENSEMBLE organise une grande réunion publique sur le sujet AVANT qu'elle ne prenne sa décision, c'est son rôle !

Après il sera trop tard, et les concertations prévues avec la CNDP ne seront, comme d'habitude, qu'une présentation d'un projet qui a été décidé sans les gens et dont on nous expliquera qu'il faudra qu'il se fasse pour assurer "l'intérêt général".

Nous relançons le Président d'Est Ensemble, Gérard Cosme, pour le rencontrer, connaître sa position sur le projet 2 (TMB) et 3 (TMB-Incinérateur) du SYCTOM et lui demander pourquoi EST ENSEMBLE n'a toujours pas informé la population avant qu'elle ne se prononce.

Auraient-ils oublié leurs promesses de nous intégrer aux choix à porter sur le devenir du centre du SYCTOM ? »

 

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 22:49
Semaine du compostage de proximité du 25 mars au 9 avril : FNE s'engage

Le 1er mars 2017

« L'édition 2017 de la Semaine nationale du compostage de proximité aura lieu du 25 mars au 9 avril. L’occasion d’initier petits et grands à cette pratique qui présente des intérêts environnementaux mais aussi économiques et sociaux.

Le compostage, qu’est-ce-que c’est ?

Le compostage est un processus biologique qui consiste à transformer et valoriser des déchets organiques (ou biodéchets) en un produit semblable à un terreau, le compost. Le compostage se traduit par une fermentation aérobie des déchets (en présence d’oxygène) qui fonctionne grâce à l’action de toute une faune dans laquelle on retrouve des bactéries, des champignons, des insectes et des vers. Le compost obtenu à l'issue du procédé est un amendement organique naturel qui peut être utilisé directement des plantations ou des cultures pour améliorer la fertilité du sol.

Pour rappel, sont considérés comme des biodéchets :

  • Les déchets non dangereux d’origine végétale (déchets liés à l’entretien des jardins et espaces verts) ;
  • Les déchets non dangereux d’origine alimentaire (restes de préparation de repas ou de plats non consommés, produits retirés de la vente, huiles alimentaires…) ;
  • Les déchets de papier et d’emballages biodégradables.

Et le compostage de proximité ?

Le compostage peut être réalisé à petite échelle mais aussi à plus grande échelle, dans des plateformes qui traitent des quantités plus importantes. Si le compostage de proximité a pendant longtemps été associé uniquement au compostage domestique (au sein d’un même foyer), il couvre aujourd’hui un large spectre de techniques (paillage et mulching par exemple) et de formats.

Ainsi, au-delà de la pratique domestique, le compostage de proximité peut se développer sous la forme du :

  • Compostage partagé (compostage de quartier, en pied d’immeubles…) ;
  • Compostage collectif de petite taille (dans une ferme par exemple) ;
  • Compostage autonome en établissement (au sein d’une maison de retraite, d’un hôpital, d’une école…).

Quels intérêts ces pratiques présentent-elles ?

Le compostage de proximité présente de nombreux intérêts, aussi bien d’un point de vue environnemental, que socio-économique. Il permet notamment de limiter la collecte des biodéchets et leur traitement centralisé (et donc les coûts qui y sont associés), tout en réduisant les nuisances et les impacts induits par des dispositifs « classiques » de gestion : réduction du transport routier, limitation du nombre de grosses unités de recyclage et de traitement… Le compostage de proximité constitue en outre un levier de sensibilisation et de responsabilisation des citoyens et des professionnels à la réduction de la quantité et de la nocivité des déchets. Ces pratiques de compostage de proximité sont aussi idéales pour favoriser le lien social, la convivialité et le partage de savoir-faire entre les habitants d’un quartier ou encore les usagers d’une même structure collective.

Une semaine pour promouvoir le compostage de proximité

Tous au compost est un évènement national annuel organisé par le Réseau Compost Citoyen, avec le soutien de l’ADEME, qui vise à promouvoir la pratique du compostage de proximité des déchets ménagers. Chaque année, des bénévoles, des référents de site ou des guides composteurs accueillent pendant quelques heures divers publics pour une initiation au compostage, une visite de site ou encore une distribution de compost.

Cette année, la Semaine nationale du compostage de proximité aura lieu du 25 mars au 9 avril 2017.

Si vous souhaitez y participer, rendez-vous le site www.semaineducompostage.fr pour consulter la carte des évènements et trouver un site de compostage ou une animation près de chez vous.

Vous pouvez aussi organiser votre propre action durant cette semaine. Pour vous inscrire, c’est par ici ! Le Réseau Compost Citoyen et l’ADEME mettent à disposition des organisateurs.rices tout un kit de communication à télécharger comprenant des affiches, des bannières, des fiches techniques, une phototèque…

Les ressources sur le compostage

L'association Charente Nature, affiliée au mouvement France Nature Environnement, a conçu le kit pédagogique "Ça composte chez nous", adaptable à tous les publics. N'hésitez pas à contacter l'association pour connaitre les modalités de commande de ce kit.

Nous vous invitons également à découvrir les ouvrages suivants, également conseillés par le Réseau Compost Citoyen :

 

Et n'oubliez pas de répondre à l'Appel du Sol en soutenant l'initiative citoyenne européenne dont France Nature Environnement est partenaire !

 

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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 09:27
FNE fait le bilan de la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets en 2016

France Nature Environnement, le 6 février, fait un bilan de la mobilisation associative lors de la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets en 2016.

Bon, « peut mieux faire » : rendez vous du 18 au 26 novembre de cette année 2017 pour la prochaine SERD !

« Du 19 au 27 novembre 2016, de nombreuses associations du mouvement FNE ont participé à la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets (SERD). Retour sur le bilan de cette mobilisation national


 

Une forte mobilisation associative sur la thématique de la prévention des déchets

En 2016, ce sont 43 associations membres et affiliées à FNE qui ont mis en place 101 actions en France métropolitaine et d'outre-mer, dont : 

  • 46 actions sur la durée de vie des produits (réparation, réemploi, réutilisation, etc.)

  • 22 actions sur l'éco-consommation, la réduction des emballages et la réduction de la nocivité des produits

  • 12 actions sur le gaspillage alimentaire

  • 7 actions sur le compostage et les déchets organiques

  • 7 actions généralistes sur la prévention des déchets

  • 5 actions Stop pub

  • 2 actions de nettoyage de sites

L'implication d'environ 220 bénévoles et salarié.e.s sur tous les territoires a permis de sensibiliser directement plus de 8 100 personnes (grand public, enfants, salariés, élus, etc.).

FNE remercie l'ensemble des associations qui proposent chaque année des animations innovantes et attractives.

Réduction des déchets d'emballages : objectif zéro déchet !

Comme l'an dernier, la thématique de la durée de vie des produits a donné lieu à de très nombreuses actions. Une autre thématique était également très présente : celle de la réduction des déchets d'emballages. C'était le thème proposé par la coordination européenne de la SERD.

En effet, si nous n’y prêtons pas assez attention, ceux-ci sont présents au quotidien, et remplissent rapidement nos poubelles, la plupart des produits mis sur le marché étant emballés, voire sur-emballés. En 2015, les déchets d'emballages ménagers s'élevaient à près de 3 millions de tonnes1. À ces chiffres s'ajoutent bien évidemment d'autres catégories de déchets d'emballages, de nature industrielle et commerciale. Seule une partie de ces déchets est effectivement recyclée tandis que le reste continue a être mis en décharge ou incinéré. Une grande quantité de déchets d'emballages se retrouve aussi dans la nature, polluant ainsi les milieux marins et terrestres pendant des siècles, tout en causant la mort d’un nombre important d’espèces animales.

D’après l’ADEME, chacun peut réduire ses déchets de 26 kg par an en limitant les emballages !2

La SERD a été l’occasion pour les associations de mettre un coup de projecteur sur toutes les initiatives qui permettent de réduire les déchets d’emballages, pour les faire connaître et favoriser leur développement sur tous les territoires.

En voici quelques exemples :

  • Atelier Sakavrak (fabrication de sacs en tissu pour le vrac) par FNE Midi-Pyrénées

  • Atelier Furoshiki (art de l'emballage japonais avec des tissus) par Mes Mots 72

  • Soirée "Aventure Zéro déchet" par BiodiverCités78

  • Stand zéro déchet par le CREPAN

  • Stand d'information Sac plastique : bandit n°1 ! par Nature & Société

  • Mon goûter n’est pas un déchet par Colinéo

  • Opération Chariot Maxi Mini déchets par le CPNS

  • Achats futés = moins de déchet par Vie & Paysages

  • Et d'autres à retrouver dans notre bilan !

 

Télécharger le bilan complet de la mobilisation du mouvement FNE pour la SERD 2016

Et rendez-vous du 18 au 26 novembre pour la prochaine SERD !

 


1 Source : ADEME, Panorama des filières à Responsabilité Elargie du Producteur (REP), 2015
2 Source : site de l’ADEME Ca suffit le gâchis : 
Je limite les emballages »

 

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 21:17
Bagnolet, samedi : la déchètereie mobile déménage sous l'échangeur

L'interco Est Ensemble , toujours investie à doses homéopathiques dans le recyclage des déchets, (ce qui n'est pas incompatible avec le fait de consacrer des sommes colossales aux grands projets inutiles comme le centre de Romainville et la collecte pneumatique Véolia) change le lieu de présence de sa déchèterie mobile qu'elle assurait les 3èmes samedi de chaque mois pour répondre au exigences du chantier Vinci, en centre ville de Bagnolet..

« En raison des travaux de la place Salvador-Allende, la déchèterie mobile déménage ! Nouvel emplacement place des échanges, (avenue du Général-de-Gaulle, sous l'échangeur, entre Bel Est et l'hôtel Reseda (le nouveau nom de mister bed. Ndlr)). 
Prochain rendez-vous samedi 18 février de 9h à 13h.
»
http://www.ville-bagnolet.fr/index.php/D%C3%A9ch%C3%A8terie_mobile.html


Finalement c'est l'occasion de relancer cette déchèterie confidentielle qui n'a lieu une fois par mois …

Nous en profitons pour rappeler ce qu'est une déchèterie les déchets y sont triés en vue de leur recyclage) qu'il ne faut pas confondre avec une décharge (il y en existe encore malheureusement beaucoup dans nos villes, parfois du fait des municipalités elles-mêmes, où les déchets sont entreposés sans travail de tri.

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 16:25
Le composteur de la dalle Maurice Thorez à Bagnolet : 1 h par semaine, 25 abonnés ...

Le composteur de la dalle Maurice Thorez à Bagnolet : 1 h par semaine, 25 abonnés ...

L'agglo Est Ensemble était pourtant instruite par l'échec du méga-projet de tmb-méthanisation de Romainville. La moindre des choses aurait été de s'employer à développer vraiment (et pas à doses homéopathiques) le traitement écologique des déchets. Eh bien non, au lieu de marcher résolument sur les traces des agglomérations de Lorient ou Besançon, en France, de Milan ou Parme, en Italie, il se complaît dans la mise en place d'expériences condamnées à rester marginales.

C'est (pour prendre la métaphore du « pâté d'alouette : un cheval, une alouette ») une alouette par rapport au cheval que constitue son énorme budget consacré aux déchets, pricipalement -et de loin - dédié à ses énormes projets inutiles et contre-productiifs.

Bon comme dit l'autre, c'est déjà ça, mais le compte n'y est pas.

Pour information, l'article du parisien.fr du 27 janvier 2017 :

« Est Ensemble : les composteurs de quartier poussent comme des champignons


« Je recycle tout, moi ! Même les bouchons. Les médicaments, je les rapporte à la pharmacie. » Et ses épluchures, son marc de café, ses coquilles d’œuf, Myriam, 34ans, les dépose dans son composteur de quartier, place Jules-Verne à Montreuil. Comme cette mère de famille, de plus en plus d’habitants d’Est Ensemble* se mettent au compostage collectif. Parce qu’ils vivent en appartement, parce qu’ils veulent prendre — et (ou) donner à leurs enfants — de bonnes habitudes. Ce dimanche à 11 heures, un nouveau composteur de quartier sera installé près de la Croixde-Chavaux à Montreuil, pour « soulager » celui de la mairie qui arrive à saturation. « Soit les bacs débordent, soit les gens repartent avec leurs sacs de déchets », assure-t-on à la mairie. « On n’a pas encore limité nos listes mais sur certains quartiers, on va peut-être devoir fermer les inscriptions », anticipe Frédéric Géral, coordinateur au Sens de l’humus, l’association en charge de ce nouveau lieu. Aux Lilas par exemple, jusqu’à 180 personnes peuvent venir déposer leurs déchets durant les permanences hebdomadaires. 1305 sites de collecte Est Ensemble propose, gratuitement et après formation, des composteurs individuels, collectifs (en pied d’immeuble ou de quartier) et en établissement, ou des lombricomposteurs. Selon l’établissement public territorial (EPT), 30% des ordures ménagères sont compostables. Depuis 2011, plus de 2600 seaux ont été distribués aux habitants. 1305 sites de compostage traditionnel et 376 lombricompost ont été déployés sur le territoire. Côté effectifs, Est Ensemble compte deux maître-composteurs qui assurent les formations et interviennent notamment dans les écoles. L’EPT subventionne aussi plusieurs associations, comme le Sens de l’humus, le Marché sur l’eau et Activille, qui encadrent l’installation de nouveaux sites. E.M. Pourtant, une vingtaine de composteurs de quartiers ont déjà été installés par Est Ensemble ou ses partenaires associatifs. Largement insuffisant pour répondre à la demande. Place JulesVerne par exemple, dans le quartier de la Boissière, la ludothèque Ludoléo, où deux bacs sont déjà installés depuis quatre mois, envisage déjà de demander l’installation d’une nouvelle « compostière » : « Depuis octobre, on a presque tout rempli ! On a déjà une vingtaine de familles, ça a pris tout de suite, assure Djamila. Ce serait dommage que la dynamique s’arrête parce que les bacs sont pleins. » Le Sens de l’humus prévoit d’installer cinq ou six nouveaux sites cette année, à Montreuil, aux Lilas et à Noisy-le-Sec. Est Ensemble en a huit en projet : à Romainville, au Pré et aux Lilas. « On ne s’attendait pas forcément à un tel succès », sourit Frédéric Géral qui vante « la vie collective » autour des sites. « L’an dernier, on a souhaité en installer dans des quartiers plus populaires, où vivent des gens qui ont d’autres préoccupations, d’autres urgences. Il y a moins de déposants mais il y en a beaucoup. » Et puis, « cela fait naître d’autres choses », poursuit le coordinateur du Sens de l’humus. Il fait ici référence à la création d’un jardin partagé à la Noue ou d’une Amap (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) dans le quartier Bel-Air. Reste que pour ouvrir de nouveaux compostages de quartier, il faut trouver un lieu adéquat et des petites mains volontaires. « Les habitants ont envie de déposer leurs bio-déchets, ils n’ont pas forcément envie de s’occuper du site », explique Céline Jouin. Maitre composteur chez Est Ensemble, elle forme les futurs référents des composteurs. Ils sont facilement recrutables pour prendre en charge un site de quartier. Ils le sont moins pour s’impliquer dans le compostage en pied d’immeuble. «Il y a moins d’enthousiasme », convient Frédéric Géral. En dessous des objectifs fixés par son plan local de prévention des déchets, Est Ensemble a notamment prévu de renforcer les installations en pied d’immeuble en 2017. * Bagnolet, Bobigny, Bondy, Le Pré-Saint-Gervais, les Lilas, Montreuil, Noisy-le-Sec, Pantin, Romainville. Les bio-déchets seront collectés chez les habitants Si vous habitez le quartier des Bas-Pays à Romainville, on va bientôt venir chercher vos biodéchets directement à votre domicile ! Cette expérimentation, menée par le territoire Est Ensemble et le Syctom (le syndicat de collecte et de traitement des ordures ménagères), va débuter à l’automne, pour une durée d’un an. La fréquence de la collecte et le matériel qui sera distribué aux habitants n’ont pas encore été décidés, selon Est Ensemble. Il pourrait s’agir de petits seaux ou de sacs. Autre expérience lancée au même moment, celle d’aller chercher les bio-déchets dans plusieurs établissements accueillant du public. Dix-huit sites — écoles, marchés*, cuisine centrale et maison de retraite — répartis sur le territoire ont été choisis. Les déchets verts mais aussi « carnés » (les restes de repas) seront récupérés par le Syctom. « En fonction des flux collectés, ce sera méthanisé ou composté », poursuit-on à Est Ensemble, indiquant que le prestataire n’a pas encore été désigné. Si elle fonctionne, l’expérimentation pourra se poursuivre pendant trois ans.
Elsa Marnette leparisien.fr 
».

Pour arriver à composter les 30 % identifiés dans l'article, il faudrait plus que ces expériences vertueuses ... mais homéopathiques ! Cela s'appelle la volonté politique et force est de constater qu'elle manque cruellement

Pierre Mathon

* Curieusement ces projets ne s'appuient pas sur les pratiques qui fonctionnent, conduites avec l'association ARIVEM ...

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 08:23
La galette d'Arivem
La galette d'Arivem

Ce jeudi 26, Arivem faisait « sa rentrée ».

Bon nous avons repris nos adhésions ... et des forces pour les combats associatifs qui nous attendent : face au projet (un grand projet inutile qui avance masqué) de traitement des déchets que veut nous imposer le syctom à Romainville avec l'appui d'Est Ensemble, sans oublier la bataille contre le projet gigantesque d'Ivry-Paris 13 et nos mutiples initiatives pour la gestion écologique des déchets..

Pierre Mathon

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 10:55
Déchets, Romainville, Arivem écrit aux éluEs d'Est Ensemble

Gestion écologique des déchets et projet à Romainville : ARIVEM a écrit ce 12 janvier aux éluEs d'Est Ensemble :

« Madame, Monsieur,

L’établissement public territorial Est Ensemble a la responsabilité de l’organisation et du financement de la collecte des déchets ménagers sur son territoire, ainsi que la mise en œuvre de campagnes d’informations sur l’agencement de cette démarche.

 

Moyennant finance, l’établissement public territorial Est Ensemble confie au SYCTOM le soin de traiter les déchets collectés sur son territoire.

 

Les dépenses de l’EPT liées aux déchets ménagers ne cessent de croître et avoisinent les 50 millions d’euros/an, représentant le deuxième poste de charges juste derrière la rémunération du personnel.

 

Les coûts de gestion (collecte et traitement) des rebuts de consommation recyclables sont restreints lorsque le tri est bien fait (le carton redevient du carton, le verre du verre, le papier du papier, le plastique du plastique, les restes alimentaires du compost, etc…).

 

Ils sont en revanche très élevés pour les déchets en mélange également définis sous le nom d’OMR (ordures ménagères résiduelles), lesquels sont extrêmement impactant sur l’environnement puisque leur destination finale est la décharge, sous forme brute ou de résidus d’incinération (REFIOM + MACHEFERS) particulièrement toxiques.

 

Réduire ce gaspillage croissant d’argent public ainsi que l’impact d’Est Ensemble sur la mise en décharge de déchets en Seine-et-Marne passe inévitablement par une réduction ambitieuse de la part des OMR collectées sur son territoire.

 

Or, plusieurs quartiers des communes d’Est Ensemble ne sont toujours pas pourvus de conteneur de tri, mais d’un unique bac destiné aux seules OMR (information recueillie lors de manifestations de terrain).

 

La collecte des biodéchets sur notre territoire et leur acheminement vers des unités de transformation en amendement organique n’est toujours pas instituée dans les cantines scolaires,la restauration collective en général (cantine d’Est Ensemble), ni sur les marchés forains alors que la loi l’impose.

 

De nouveaux marchés forains se créent sur le territoire d’Est Ensemble sans aucune réflexion sur la bonne fonctionnalité des démarches du tri et de la collecte des déchets selon leur nature (locaux poubelles sous dimensionnés et excentrés, pas de compacteurs de cartons, etc…) .

 

Il en est de même pour les nombreux projets et chantiers en cours, les nouveaux quartiers pour lesquels aucune solution n’est apportée pour rendre facile le tri à la source et en assurer la pérennisation à moindre coût.

 

La prise de conscience de l’ampleur de cette mauvaise gestion des déchets sur notre territoire par la direction d’Est Ensemble n’est pas perceptible, ni la volonté de reproduire ce qui se fait ailleurs et qui fonctionne avec succès tel qu’à Milan, à Lorient ou à Besançon.

 

Au contraire, alors que ces localités qui ont investi massivement dans l’avenir, à savoir l’implication générale de tous vers un tri élevé des déchets par la mise en place de collectes séparées partout et pour tous et la mise en place d’une tarification incitative, Est Ensemble semble ne pas vouloir s’engager de façon ambitieuse et déterminée vers l’instauration généralisée de ces solutions intelligentes.

 

La note de positionnement d’Est Ensemble sur le projet de centre de traitement des déchets du SYCTOM à Romainville expose en effet que l’EPT ne fait aucun choix clair et qu’elle ne s’oppose nullement à la construction d’un TMB-Incinérateur sur son territoire.

 

La construction d’une telle usine serait catastrophique pour les raisons suivantes :

 

- les coûts de construction de ces usines sont démesurés. L’argent public dépensé dans un tel projet ne le sera pas pour instituer une démarche ambitieuse du tri à la source et par là même la réduction de la production des OMR, - ces usines ont besoin de fonctionner à plein régime et reçoivent régulièrement des collectes de tri. Elles sont en concurrence directe avec la réduction de la production des OMR dont elles ont besoin pour fonctionner, - les déchets brûlés ne disparaissent pas, bien au contraire. On n’élimine pas le problème, car les restes de poubelles carbonisées dans un ‘four’ finissent en décharge sous la forme de mâchefers et de REFIOM qui sont extrêmement toxiques. L’incinération incite à produire de plus en plus d’OMR et à entretenir le problème de la mise en décharge en Seine-et-Marne, - brûler des ordures, même avec l’aide de filtres installés dans une cheminée, est extrêmement impactant sur la qualité de l’air que nous respirons. Cette partie de la Seine-Saint-Denis est déjà une des zones où l’air est le plus chargé en particules fines et autres toxines, cela suffit !

 

Qu’Est Ensemble doive se positionner fermement contre ce projet du SYCTOM est juste une question de bon sens.

 

Créez des ponts avec les villes de Milan, de Lorient, de Besançon, de Trévise, en vous inspirant de leurs organisations qui ont fait leurs preuves, intégrez le projet ZERO WASTE FRANCE suivi par de nombreuses communes en France, notamment à travers l’application du plan B’OM, instituez le tri séparé des emballages sur l’ensemble du territoire d’Est Ensemble, respectez la loi sur les gros producteurs de biodéchets, instaurez la tarification incitative, obligez le SYCTOM à développer sur son site de Romainville/Bobigny un techno centre des déchets dédié au recyclage du plastique, du carton, du papier, du verre, créant parallèlement de nombreux emplois locaux, plutôt que ce projet de TMB-Incinérateur d’un autre temps, et vous arriverez à baisser de façon spectaculaire les coûts liés aux déchets ainsi que leur impact sur notre environnement.

 

C’est la crédibilité d’Est Ensemble et de nos élus locaux qui est en jeu actuellement et nous espérons sincèrement que la note de positionnement que l’EPT doit présenter à nouveau en conseil communautaire sera totalement reformulée et parfaitement claire sur son opposition au TMB

Incinérateur et à son ambition à traiter le problème de sa production de déchets sur son territoire par l’instauration d’une vraie gestion des déchets en amont de toute forme de traitement.

 

Nous vous sollicitons dans ce cadre pour vous rencontrer afin d’échanger plus en détail sur ce projet du SYCTOM et la démarche à instaurer par Est Ensemble pour améliorer sa gestion actuelle de ses OMR.

 

 

Veuillez agréer Madame, Monsieur, l'assurance de notre respectueuse considération.

 

 

Le COLLECTIF de l’ARIVEM PANTIN – BOBIGNY –ROMAINVILLE – NOISY LE SEC MONTREUIL – LE PRE ST GERVAIS – BAGNOLET – BONDY – AUBERVILLIERS – LES LILAS PARIS XIX

NOTRE SANTE, NOTRE SECURITE, LA QUALITE DE L’AIR QUE NOUS RESPIRONS SONT DES DROITS FONDAMENTAUX »

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 21:09
« Le Conseil constitutionnel confirme que les déchets du BTP disposeront d’exutoires dédiés »

Communiqué de France Nature Environnement du 20 janvier 2017 ;

« Le Conseil constitutionnel confirme que les déchets du BTP disposeront d’exutoires dédiés

Atteindre un taux de valorisation de 70% des matériaux du BTP, tel qu’inscrit dans la Loi de Transition Energétique pour la Croissance Verte (LTECV), ne se fera pas sur de simples intentions. France Nature Environnement (FNE) se réjouit de la décision du Conseil Constitutionnel du 17 janvier 20171 de déclarer conforme l’article L. 541-10-9 du code de l'environnement qui organise l’obligation pour les distributeurs de matériaux de construction de reprendre les déchets des professionnels2.

En effet, cet article avait fait l’objet d’une Question Prioritaire de Constitutionnalité transmise par la Confédération du commerce de gros et international sur le motif que la disposition pouvait potentiellement méconnaître la "liberté d’entreprendre" et le "principe d’égalité devant la loi". Ce recours avait conduit FNE à soutenir cet article devant le Conseil Constitutionnel afin que les ambitions posées par la LTECV puissent disposer de mesures effectives.

Un exemple des freins à la réduction des déchets du BTP

Champion toute catégorie de la production de déchets en France, le secteur du BTP génère plus de 260 millions de tonnes de déchets en France (soit 73% de la production totale des déchets). Bien que 60% de ces déchets soient actuellement valorisés, le récent objectif de 70% de valorisation matière des déchets inertes d’ici 2020 inscrit à l’article 79 de la LTECV représente un effort considérable. L’atteinte de cet objectif repose notamment sur une augmentation significative du taux de collecte des déchets du BTP, elle-même dépendante d’un maillage suffisant de lieux de reprise.

Invoquant les difficultés de mise en œuvre d’un dispositif de Responsabilité Elargie des Producteurs pour la filière du BTP qui pourrait organiser l’articulation entre les différents acteurs, le législateur a opté pour inscrire l’obligation pour les distributeurs de matériaux, produits et équipements de construction à destination des professionnels de s’organiser pour reprendre des déchets issus de matériaux, produits et équipements du même type que ceux qu’ils vendent aux professionnels. Cette décision constitue à nos yeux une 1ère étape indispensable pour densifier les possibilités de reprise pour les professionnels de ce secteur et faciliter la collecte de ces déchets particuliers.

Une disposition applicable afin de répondre à une nécessité

Bien que le périmètre de cette obligation soit limité à une partie des acteurs du BTP, cette loi définit un dispositif concret du principe de pollueur-payeur sans créer une inégalité de traitement. Par ailleurs, le décret d’application permet d’organiser la reprise dans un rayon de 10 km autour du lieu de distribution, la possibilité de mutualisation des sites de reprise entre distributeurs et l’exemption d’obligation dans le cas de déchetteries disponibles préexistantes. Il définit donc autant de dispositions qui permettent d’assurer la libre organisation des sites de distribution et une application effective de cette loi.

Pour Raymond Léost, pilote du réseau Juridique de France Nature Environnement, « cette plainte est symptomatique des blocages inévitables que rencontrent les dispositions légales en faveur de l’environnement. Cette loi contient pourtant en son sein tous les éléments pour prescrire le principe de reprise des déchets de matériaux de chantiers tout en laissant la liberté d’organisation de la collecte par les distributeurs. Par sa décision, le Conseil Constitutionnel rappelle que de telles mesures en faveur de l’environnement ne sont pas fondamentalement contraignantes de manière disproportionnée pour le monde économique. ». »

 

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