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Présentation

  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 15:30
FNE, le ministre  et l’agro-écologie

Un communiqué du 22 mars de France Nature Environnement

« Stéphane Le Foll, les deux pieds dans l’agro-écologie

Aujourd’hui, France Nature Environnement et INTERBEV accompagnent le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, lors de la visite de l’élevage de Bruno Dufayet dans le Cantal. Ce déplacement s’inscrit dans la continuité de trois ans de concertation entre l’Interprofession Bovine (INTERBEV) et 4 ONG environnementales, FNH, GreenCross, WWF et FNE.

Une concertation sans compromission

La présentation en amont du salon de l’agriculture de la publication commune « élevage bovin allaitant [1] français et climat » marque une étape clé de cette concertation multi-acteurs. A l’instar des échanges, le document fait part sans détour des consensus comme des disensus. Ainsi on retrouve des points d’accord sur le maintien des prairies et l’importance de l’herbe et des points de désaccord autour du système d’engraissement des jeunes bovins ou sur la nécessité d’une réduction de la consommation de protéines animales dans nos régimes alimentaires.

Pour Camille Dorioz, chargé de mission Agriculture de France Nature Environnement : « La concertation a été exemplaire, dans un climat d’écoute et de respect mutuel. Elle a permis de mieux appréhender les préoccupations des uns et des autres, afin de construire un état des lieux et une vision du futur de l’élevage bovin allaitant rançais. Elle démontre qu’un dialogue constructif et ambitieux entre acteurs du monde agricole et environnemental est possible »

Vers des élevages autonomes et liés au sol

FNE défend un modèle d’élevage autonome, lié au sol, valorisant l’herbe et respectueux de l’enjeu sociétal majeur qu’est le bien-être animal. Majoritairement, l’élevage bovin allaitant se situe dans cette lignée. Cette visite comme la concertation entre les différents acteurs renforcent notre plaidoyer en faveur d’une généralisation de ce modèle d’élevageet démontrent la pertinence de l’agroécologie. Une agriculture plus autonome, plus résiliente face aux crises, et plus respectueuse de notre environnement, de notre santé.

Pour Jean-Claude Bévillard, responsable des questions agricoles à France Nature Environnement, « L’agroécologie ne s’arrête pas aux choix techniques d’une exploitation agricole. C’est un choix de société que nous devons faire, depuis nos achats alimentaires jusqu’au soutien politique pour le changement des modèles agricoles. La concertationentre acteurs du monde agricole et environnemental sera un des outils essentiels d’une transition agro(écologique réussie dans nos territoires. »

 

 

[1] Elevage de vaches pour la production de viande »

 

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 17:31
« Agriculteur, un métier dangereux pour la santé »h

Le communiqué du 3 mars de France Nature Environnement :

« Agriculteur, un métier dangereux pour la santé

Cette semaine, le Salon International de l’Agriculture est à nouveau à Paris. Outre une rencontre avec Fine (une belle pie noire bretonne, coqueluche du Salon) ou des dégustations de fromages et de vins, vous pouvez rencontrer les agriculteurs. En France ils représentent plusieurs centaines de millier d’hommes et de femmes. Leur métier est compliqué mais aussi dangereux pour leur santé compte tenu notamment des produits qu’ils manipulent et respirent. Point sur les maladies professionnelles agricoles.

Qu’est-ce qu’une maladie professionnelle

Il existe des tableaux qui recensent les maladies professionnelles. Pour que les maladies soient reconnues comme telles, l’intéressé doit prouver son exposition au risque sur son lieu de travail. Chaque tableau indique la description de la maladie, le délai de prise en charge (c'est-à-dire le délai maximal entre la fin de l'exposition au risque et la première constatation médicale de la maladie), les travaux susceptibles de provoquer l'affection en cause et, pour certaines affections, la durée d'exposition au risque.

Plus de soixante maladies professionnelles agricoles reconnues en France

Parmi la liste des maladies professionnelles reconnues, on trouve les Hémopathies malignes et la maladie de Parkinson provoqués par la manipulation de pesticides ou encore les troubles digestifs, respiratoires et vasculaire (Affections provoquées par la manipulation de fongicides et insecticides phosphates, pyrophosphates et autres organo-phosphorés). Les agriculteurs peuvent également être confrontés à des altérations des fonctions cognitives, ralentissement psychomoteur, trouble de la mémoire… Ces affections sont engendrées par la manipulation de produits d’entretiens ou de produits pharmaceutiques.

Denez L’Hostis, président de France Nature Environnement rappelle : « pour protéger la santé des agriculteurs, nous devons faire évoluer nos pratiques vers une agriculture plus saine et respectueuse de l’environnement en traduisant effectivement dans la réalité le plan Ecophyto qui vise une diminution de l’utilisation des produits phytosanitaires ».

Consultez les tableaux ci-dessous

http://www.inrs-mp.fr/mp/cgi-bin/mppage.pl?rgm=3&rgm=2&acc=5&state=1&stack=&hi=&ti=&pn=&ret=&gs=&str=&doc=&hascmt=&action=search

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idSectionTA=LEGISCTA000006138457&cidTexte=LEGITEXT000006071367&dateTexte=20170101 »

 

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 11:20
L'élevage sans soufrances est-il possible ?

France Nature Environnement pose la question « L'élevage sans souffrance est-il possible ?

Ce sont des images insoutenables, montrant des animaux qui souffrent dans des élevages ou des abattoirs, qui ont mis enfin sur le devant de la scène une question de de société majeure : la protection des animaux d’élevage. Comment assurer leur bien-être, de leur naissance jusqu’à leur mort ? Quelles seraient des conditions d’élevage acceptables ? »

Et y répond :
« Les animaux, des êtres sensibles et intelligents

Le « bien-être » d’un animal désigne ce qu’il ressent : non seulement l’absence de souffrance physique et psychique mais aussi un état mental positif. L’animal est en bonne santé, sans blessures, et son comportement naturel correspond à des émotions positives. Les connaissances scientifiques montrent de mieux en mieux, non seulement la sensibilité des animaux mais aussi leurs compétences souvent surprenantes. Les cochons sont capables d’apprendre des tâches à réaliser sur un écran d’ordinateur. Les poules observent les interactions entre d’autres poules et en tiennent compte dans leur propre comportement social. De nombreuses différences supposées exister entre hommes et animaux sont caduques. Les émotions des animaux fonctionnent comme les nôtres. Ils sont amis, font preuve d’empathie et d’un sens de l’équité quasi-moral. Ils savent rire, se consoler, se réconcilier, tricher et mentir, construire des alliances politiques pour monter dans la hiérarchie du groupe.

Les bêtes, l’élevage et l’éleveur

Un élevage respectueux des animaux répond à leurs besoins, à la fois d’ordre physiologique, comportemental et affectif. L’alimentation assure la pleine santé, l’eau est accessible, la zone de repos confortable, l’ambiance saine. Les animaux sont protégés des impacts climatiques extrêmes. L’accès au plein air est important, parce qu’il répond particulièrement bien à divers besoins des animaux. Ils bougent, interagissent entre eux. Le climat extérieur les stimule. L’environnement est suffisamment spacieux, structuré et équipé pour que l’animal exprime son comportement naturel : courir, sauter, battre des ailes, chercher de la nourriture en grattant, picorant, fouillant, pâturant. L’intelligence de l’animal est occupée. Frustrations et stress chroniques, peurs et douleurs sont évités. Les animaux de faible rang hiérarchique peuvent accéder aux ressources et ne pas souffrir de leurs congénères. La présence de congénères crée des liens sociaux, dans un groupe approprié. Or les liens familiaux des animaux sont rarement respectés en élevage.

Un éleveur attentif, compétent et consciencieux, est également essentiel pour le bien-être des animaux. Mais les contraintes économiques s’opposent souvent aux sentiments. Le métier est de plus en plus exigeant, souvent très mal rémunéré, avec une incertitude dramatique quant à l’avenir. Pour assurer le bien-être de l’éleveur, une rémunération décente du travail est fondamentale.

Les dérives du système agricole industriel

Depuis la préhistoire, l’élevage nourrit les hommes. Dans certaines régions du monde, vaches, moutons et chèvres, poules et cochons sont essentiels pour la survie des familles tout au long de l’année. Dans le passé, le bien-être des animaux était très variable et loin d’être assuré. Aujourd’hui, l’industrialisation des productions animales réduit les animaux à des tonnages plus ou moins compétitifs sur les marchés européens et mondiaux.

La concentration des animaux dans des bâtiments de plus en plus grands et la concentration des élevages dans une même région permettent des économies d’échelle. Cela va de pair avec la concentration des industries amont et aval. Alors l’impact sur l’environnement devient insoutenable, et les risques sanitaires de plus en plus aigus.

Les conditions d’enfermement sont incompatibles avec le bien-être des animaux : 22 poulets par m², 15 canards au m² ; et en ce qui concerne les porcs et les bovins, on n’atteint même pas 1 m² de surface au sol pour 100 kg de poids vif. L’inconfort physique et thermique est manifeste sur les sols sans litière (caillebotis). Le pire sont les cages : poules, lapins, cailles, truies en début de gestation et allaitantes, canards au gavage… Tout est bon pour réduire les coûts et augmenter la productivité par heure de travail, par mètre carré de bâtiment, par kilogramme d’aliment.

Produire moins et mieux

France Nature Environnement se positionne pour un élevage agro-écologique lié au sol, assurant le respect des animaux, valorisant les prairies et les ressources locales, maintenant des emplois et garantissant une juste rémunération aux agriculteurs. Bien-être animal et protection de l’environnement sont intimement liés, comme l’illustre le cas des algues vertes : la concentration des animaux engendre des pollutions massives.

Il est possible d’améliorer le bien-être animal sans augmenter les coûts de production. Pour les bovins, l’élevage sur pâturage est économiquement performant. Des animaux « bien dans leur peau » et en bonne santé produisent mieux que des animaux stressés et malades. Améliorer la qualité de l’air dans un bâtiment industriel permet de diminuer l’usage des antibiotiques.

Laisser les animaux vivre leur vie

Mais cela reste insuffisant. Il faut réduire les densités et le nombre des animaux. Il faut les laisser sortir, bouger, courir, les occuper, respecter leurs liens sociaux. On ne doit pas les pousser à une hyper-productivité néfaste. Il n’y a pas lieu d’exclure certaines catégories d’animaux de l’ambition « bien-être » : truies, veaux laitiers mâles, broutards, chevreaux. La responsabilité doit être assumée jusqu’à la mort des animaux, avec un transport court et un abattage décent. L’abattage mobile à la ferme est une solution d’avenir qu’il faut soutenir. De telles pratiques respectueuses ont un prix. Il faut une juste rémunération pour les éleveurs.

Les Français sont prêts

Changer ses habitudes d'achat contribue à l’amélioration du bien-être des animaux. Bio, plein air, Label rouge « fermier » et « plein air » ou « en liberté » : plusieurs certifications leur garantissent de meilleurs conditions de vie et rassurent les consommateurs. Parmi les amateurs de bio, 70 % d'entre eux évoquent d'ailleurs le bien-être animal comme l’un de leurs critères d’achat. C'est une tendance forte : la consommation de produits issus de l’agriculture biologique a progressé de 20 % en 2016. Les citoyens s’indignent de plus en plus de l’opacité des filières. Ils réclament des informations sur les produits qu’ils achètent, une transparence que facilitent les circuits courts et la vente directe du producteur au consommateur. Des grands chefs mettent désormais plus en avant les légumes, en réduisant les portions de viandes tout en assurant une qualité supérieure de leurs produits, avec par exemple le label « Bon pour le Climat ».

Pour une assiette éthique, saine et abordable

La responsabilité ne repose évidemment pas uniquement sur les consommateurs et les éleveurs. Elle relève aussi des acteurs économiques et des pouvoirs publics. C’est à eux de soutenir les pratiques respectueuses et économiquement viables. Les directives européennes établissent des normes minimales relatives à la protection des animaux d’élevage. Elles n’apportent que des progrès limité et sont mal appliquées, entre autres en France. Vu les lenteurs et les échecs de l’approche réglementaire et vu les résistances, l’Europe soutient la recherche et des démarches « pédagogiques ».

La Politique Agricole Commune (PAC) offre des outils pour subventionner un bien-être animal supérieur aux normes minimales. Puisque ce sont les Régions qui gèrent la PAC, elles détiennent une grande responsabilité. En parallèle, l’Etat français a lancé en 2016, une Stratégie nationale pour le bien-être des animaux. Son impact sur l’élevage reste inconnu.

Jusqu’à maintenant, l’Etat a singulièrement manqué d’anticipation et de vision politique en finançant le pire sans inciter au meilleur. C’est vrai aussi pour les aides accordées lors des crises répétées, liées à la surproduction ou à des problèmes sanitaires.

France Nature Environnement réclame un cadre réglementaire et économique plus pertinent et plus juste, avec :

- une information transparente et rigoureuse sur les conditions d’élevage

- des aides conditionnées au bien-être animal,

- des aides suffisantes à la conversion et au maintien de l’agriculture biologique


Le travail des associations de France Nature Environnement

Au quotidien, nos associations sont confrontées aux impacts des élevages industriels sur le terrain. Elles interviennent localement au moment des enquêtes publiques et introduisent parfois des recours. Au niveau régional, elles siègent dans des commissions traitant des questions agricoles, soutiennent l’agriculture biologique et se font les défenseurs du maintien des prairies et d’une agro-écologie fondée sur l’autonomie et la réduction des pesticides. Aussi elles appuient le rôle d’un élevage de ruminants plus extensif dans la gestion de la biodiversité. Alsace Nature est notamment en pointe sur cette question. Un collectif informel entre associations locales et fédérations membres de France Nature Environnement s’est constitué en 2013 pour échanger et coordonner des actions, c’est le Collectif Plein Air .

WELFARM – Protection mondiale des animaux de ferme est une association membre de FNE. Elle développe des campagnes nationales afin d’améliorer les conditions des animaux d’élevage à toutes les étapes de leur vie (élevage, transport, abattage). WELFARM intervient auprès des acteurs économiques et des professionnels du monde de l’élevage afin de faire évoluer les pratiques vers une meilleure prise en compte du bien-être animal. L’association sensibilise le consommateur sur les différents modes d’élevage à travers des campagnes grand public. Par exemple, dans le cadre de sa campagne #couic2018, WELFARM souhaite mettre un terme à la castration à vif des porcelets en élevage. »

L'élevage sans soufrances est-il possible ?
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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 12:13
Eurodisneyland : 25 ans, disparition de terres agricoles, déficit abyssal, etc.



Il y a 25 ans , le 12 avril 1992 (ça ne nous rajeunit pas) Eurodisneyland était inauguré, après avoir accaparé des centaines d’hectares des riches terres agricoles de Brie au profit du géant américain Dysneyland et en bénéficiant de milliards de francs d'argent public.

Nous (Les Verts) venions juste d’être éluEs au Conseil régional et avions été invitéEs comme nos collègues des autres groupes politiques à l’inauguration pharaonique. Nous avions refusé -ostensiblement – de participer à la fête très VIP contrairement à nos collègues qui s’y étaient précipités ! Pas question de cautionner une réalisation dévastatrice que nous avions combattue depuis le début.

 

Aujourd'hui, outre son bilan agricole désastreux pour toute la région et l'aménagement déséquilibré qu'il suppose, sans même parler de sa dimension « culturelle », il est beaucoup question de son déficit financier structurel et des prélèvements qu'effectue sur sa gestion la maison-mère américaine.

 

Au moment - ce 25 février - où l'État français veut justifier l'argent public englouti dans cette affaire et se rend en grande pompe par Hollande interposé à l'anniversaire de l'ouverture de ce « parc de loisirs », je persiste et je signe : nous, éluEs VertEs avons eu raison de boycotter l'inauguration de ce machin et de le condamner !

 

Pierre Mathon

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 11:30
Manifestation vegan au salon de l'agriculture cette année

Manifestation vegan au salon de l'agriculture cette année



Bon, cette année au salon de l'agriculture, qui s'est ouvert hier matin à Paris, nous ne verrons pas Chirac au cul des vaches. Mais bon, ne soyons pas trop déçuEs, chacunE des candidatEs aux pestilentielles va tenter de le singer ...

Nous nous efforcerons d'oublier cette façon qu'ont certainEs de qualifier de conventionnelle (nous avons aussi entendu « classique » et « traditionnelle »  en lieu et place d'agriculture avec pesticides !) et nous nous contenterons de retenir les prémisses d'un développement de l'agriculture bio et de l'alimentation bio..

Notre soutien est acquis à ces nouveaux paysans qui cherchent à mettre en œuvre une agriculture paysanne … normale !

Pierre Mathon

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 15:31
Usage des pesticides en France : « un léger frémissement » à la baisse

Dans un communiqué du 1er février 2017, France Nature Environnement constate une légère baisse de l'usage des pesticides en France dans le cadre d'une tendance lourde à la hausse :

« Légère baisse de l’usage des pesticides en France : tout reste à faire !

Les dernières données sur l’utilisation de pesticides en France ont été rendues publiques le 30 janvier pour la dernière fois dans le cadre du mandat actuel du Gouvernement. Elles enregistrent une légère baisse, de 2,7% entre 2014 et 2015. Pas de quoi s’enthousiasmer pour France Nature Environnement, qui rappelle que la tendance globale reste à la hausse et qu’il est urgent d’impliquer tous les acteurs des filières agricoles pour diviser par deux l’usage de ces produits dangereux pour la santé et l’environnement.

Une tendance lourde à la hausse

La 
note de suivi 2016 du ministère de l’Agriculture montre bien une légère baisse de l’usage des pesticides entre 2014 et 2015 : moins 2,7%. Il faut rappeler que cette diminution fait suite à une hausse spectaculaire : plus 9% entre 2013 et 2014 ! Par ailleurs en moyenne triennale, l’usage entre les périodes 2012-2014 et 2013-2015 fait toujours apparaître une hausse de 4,2%. Rappelons que l’objectif du Grenelle de l’environnement était de diviser par deux la consommation de pesticides, initialement d’ici à 2018, objectif repoussé à 2025 par Stéphane Le Foll.

Pour Claudine Joly, en charge du dossier à France Nature Environnement : « Ce que l’on observe en 2015 est un léger frémissement, qui ne doit pas faire oublier la tendance de fond : l’usage des pesticides en France augmente continuellement, il y a urgence à agir. »


Une diminution est pourtant possible

Des agriculteurs engagés dans un réseau de fermes appelé DEPHY démontrent tous les jours par l’exemple qu’une diminution de l’usage des pesticides est possible. Certains parviennent à diminuer de plus de 30%, d’autres de plus de 50%. Des portraits de ces producteurs sont disponibles sur le site Ecophytopic.fr à l’image de Jean-Paul, en Basse-Normandie, qui a diminué de 38% son utilisation de pesticides en repensant entièrement son système de rotation des cultures. Il a ainsi réduit ses charges en pesticides et augmenté sa marge brute.

Les mesures à déployer de toute urgence


Pour France Nature Environnement, ces résultats montrent qu’il est plus que jamais urgent d’impliquer tous les acteurs des filières agricoles dans la réduction d’usage, à commencer par les distributeurs de pesticides. Au lieu de s’engager, ceux-ci ont au contraire formé récemment un recours devant le Conseil d’Etat pour tenter de faire annuler le dispositif des certificats d’économie de pesticides (CEPP), conçus pour obliger les distributeurs de pesticides à diminuer leurs ventes de 20% d’ici à 2020.

Pour Jean-Claude Bévillard, responsable des questions agricoles à France Nature Environnement : « Nous saluons la détermination du ministre de l’Agriculture à maintenir le dispositif des CEPP. Nous appelons maintenant les parlementaires à le soutenir. »

Signez la pétition de FNE ! »

 

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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 19:22
« Pesticides : vendre coûte que coûte ! »

Le communiqué du 17 janvier de France Nature Environnement :

« Pesticides : vendre coûte que coûte !

Le 28 Décembre dernier, en toute discrétion, les vendeurs de pesticides ont réussi à faire annuler l’ordonnance établissant les certificats d’économie de pesticides (CEPP). Le nouveau dispositif les contraignant à réduire leurs ventes de pesticides de 20% d’ici 2020, les vendeurs et les distributeurs veulent préserver le marché très rentable des pesticides, sans être inquiétés !

Le constat est sans appel et connu de tous : les indicateurs d’usage des pesticides sont dans le rouge. Malgré les dispositifs volontaires mis en place depuis 2007 pour expérimenter et proposer des alternatives, l’usage des pesticides a augmenté notablement de 9.7% en 2014 par rapport au chiffre de l’année précédente. On est très loin de l’objectif du Grenelle de diviser par 2 la consommation en 2018[1].

Faut-il rappeler que les pesticides sont dangereux ?

L’impact des pesticides sur l’environnement et la biodiversité n’est plus à démontrer. Ils cassent les chaînes alimentaires, perturbent la reproduction des animaux ou les intoxiquent tout simplement. L’exemple de la surmortalité des abeilles, insecte si important pour les équilibres naturels, est la parfaite illustration.

Pour Charlotte Lepître, coordinatrice du réseau santé de FNE « Nous ne pouvons plus sous-estimer la dangerosité des pesticides sur la santé. Chaque année, de nouvelles molécules utilisées pendant des années sont interdites à la vente à cause de leur toxicité pour l’homme. Elles sont aussitôt remplacées par d’autres dont la non-toxicité n’est pas totalement prouvée. »

L’intérêt privé avant l’intérêt collectif et la santé publique 

Et pourtant les pesticides ne sont pas une fatalité! Des agriculteurs se sont lancés dans l’agro-écologie et démontrent chaque jour qu’il est possible de réduire de 30% et plus leur usage sans baisser les rendements. Les solutions existent ! Il est aujourd’hui nécessaire d’impulser fortement la transition en impliquant tous les acteurs. Pour cela, l’approche des certificats d’économie de pesticides est très intéressante. En plus d’être contraignants, ils impliquent réglementairement les distributeurs, généralement en charge du conseil aux agriculteurs, dans la réduction d’usage des pesticides. C’est une mutation profonde du rôle des coopératives et du négoce agricole..

Pour Jean-Claude Bévillard, responsable des questions agricoles pour FNE : « Les marchands de pesticides résistent pour ne pas réduire leurs ventes et préserver leurs intérêts. Ils attaquent de manière procédurière les mesures qui pourraient orienter intelligemment l'agriculture vers un usage réduit des pesticides. Le gouvernement et le Parlement doivent réagir rapidement pour remettre en place un processus essentiel dans la transition agro-écologique de l’agriculture Française mais surtout pour la protection de la santé des citoyens et de l’environnement »

 1]Le chiffre de référence en ce qui concerne la consommation de pesticides en France est celui de 2007 »

 

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 09:03
« Sécurité alimentaire : Arrêtons de grignoter notre garde-manger »



Un communiqué de France Nature Environnement du 17 novembre :

« Sécurité alimentaire : Arrêtons de grignoter notre garde-manger

 

 

Aujourd’hui se tient la journée thématique consacrée à l’agriculture à la COP22 de Marrakech. La question des sols, qui jouent un rôle essentiel dans la mécanique climatique, est au cœur des débats. C’est l’occasion pour France Nature Environnement de rappeler que chaque seconde, 27 m2 de sol sont artificialisés en France. C’est l’équivalent de plus de 13 stades de football par heure. A l’échelle européenne c’est la superficie de la ville de Berlin qui disparaît sous le bitume chaque année. Pourquoi est-ce inquiétant ? Parce que nous devons prendre soin de nos sols pour garantir notre sécurité alimentaire.

Des sols agricoles artificialisés

 

Les espaces agricoles et naturels sont consommés pour faire place à des zones urbaines, commerciales ou industrielles, reliées entre elles par des infrastructures de transports. Les sols agricoles occupant 51% du territoire, sont les premières victimes de l’artificialisation. Sur la période 2006-2012, 87% des territoires nouvellement artificialisés concernent des territoires agricoles.[i] Or il s’avère que les villes se sont historiquement implantées sur des espaces fertiles et que ce sont justement ces sols de grande qualité agronomique qui sont recouverts d’asphalte. Cette préoccupation principale ne doit cependant pas occulter le fait que l’activité agricole affecte aussi la qualité des sols.

Des sols malmenés par l’agriculture industrielle

Le modèle agricole européen a pris le virage de l’industrialisation dans les années 50, oubliant que le sol n’est pas seulement une surface cultivable mais un milieu dont le bon fonctionnement est essentiel à la croissance des plantes. La vie du sol, ses habitants et sa matière organique, sont aujourd’hui malmenés par un modèle qui montre aujourd’hui ses limites. Le tassement transforme les sols agricoles en surface dure dans laquelle l’eau ne peut pas s’infiltrer. En conséquence, les pluies en emportent la couche supérieure. Les pesticides détruisent la biodiversité du sol pourtant essentielle à son bon fonctionnement! N’oublions pas également qu’ils contaminent nos cours d’eau. En bref, les pratiques agricoles industrielles détruisent le fonctionnement naturel de nos sols, rendant les agriculteurs dépendant des produits chimiques et générant une l’agriculture de moins en moins climato-compatible

Notre sécurité alimentaire en jeu, aujourd’hui et à l’avenir

Alors que 99,7% de notre alimentation dépend directement ou indirectement du sol, la dégradation de celui-ci, ainsi que la réduction des surfaces cultivables, constituent une impasse.  Rappelons qu’à l’échelle mondiale, seules 22% des terres sont fertiles. En France nous avons la chance d’avoir des terres fertiles. Nous devons en prendre soin pour ne pas mettre notre sécurité alimentaire en danger.

Pour Jean Baptiste Poncelet : «le principe de neutralité carbone[1] actuellement débattu à la COP22 s’avère très problématique. Certaines initiatives, telles que l’initiative « 4/1000 »[2] promues actuellement pourraient, en l’absence de critères de sauvegarde , ouvrir la porte à des pratiques dangereuses (recours au glyphosate). Ces initiatives doivent avant tout se baser sur les principes de l'agro-écologie pour assurer sauvegarde de l'environnement et sécurité alimentaire, et devenir des vraies solutions.

 

 

L’appel du sol : une bande-dessinée pour comprendre

En complément de la pétition lancée à l’échelle de l’Europe (Initiative Citoyenne Européenne), France Nature Environnement a mis en ligne un site dédié à la question des sols. Grâce à la bande dessinée, nous espérons sensibiliser le plus grand nombre de citoyens à l’urgence de préserver les sols qui les nourrissent.

Denez L’Hostis président de FNE : « nous appelons les citoyens à s’engager pour leur sécurité alimentaire en répondant à l’appel du sol ! En signant notre Initiative Citoyenne Européenne, ils feront de la protection des sols, une priorité environnementale. »


SIGNEZ NOTRE PÉTITION EUROPÉENNE SUR LAPPELDUSOL.FR


[1] Compenser les émissions de gaz à effet de serre par de la captation/séquestration

[2] Initiative visant à augmenter la proportion de carbone stockée dans le sol, en particulier dans les sols agricoles


[i] Selon l’enquête Corine Land Cover »

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 09:08
FNE : « Pesticides : va-t-on continuer à asperger les riverains des vergers, vignes et autres champs ? »

Communiqué du 21 octobre de France Nature Environnement :

« Pesticides : va-t-on continuer à asperger les riverains des vergers, vignes et autres champs ?

Les pommiers. 35 traitements à l’hectare. A deux pas des habitations. 35 traitements que la population riveraine reçoit de plein fouet. Les centaines de témoignages reçus quotidiennement en période d’épandage en témoignent. Pour nos associations, cette situation ne peut plus durer. Dans le cadre de la révision d’un arrêté sur les pesticides, elles demandent de mettre en place une distance de sécurité de 50 mètres pour protéger les riverains des cultures fortement aspergées de pesticides. C’est aussi une attente de 83% des Français.

Un arrêté en cours de révision… sans les associations !

Abrogé par le Conseil d’Etat le 7 juillet 2016 pour un vice de procédure, l’arrêté du 12 septembre 2006 relatif à la mise sur le marché et à l’utilisation des pesticides est en cours de révision.Une procédure qui associe les syndicats agricoles, mais laisse les ONG de côté. Celles-ci ne seront consultées que lorsque les quatre ministères concernés (agriculture, environnement, santé et économie) se seront mis d’accord. Autant dire qu’il ne restera alors que très peu de marges de manœuvre. Peut-on laisser, seule, la FNSEA décider de ce qui est nécessaire pour protéger la santé publique ?

Protéger les riverains dans leur maison… et aussi dans leur jardin !

Dans le projet d’arrêté que nos associations ont pu consulter, sont en jeu les fameuses « zones non traitées », ces distances de sécurité à mettre en place à proximité des points d’eau, des forêts, mais aussi des habitations, sans oublier les jardins qui les entourent. Est-il concevable que l’on autorise la pulvérisation des pesticides à 5 mètres d’une habitation où peuvent se trouver des jeunes enfants et des femmes enceintes ? Nos associations demandent une distance de sécurité efficace le long de toute zone cultivée de manière intensive

En arboriculture, les enjeux sont particuliers. En effet, le nombre de traitements est très important (35 traitements en moyenne pour les pommiers) et le mode de pulvérisation provoque beaucoup de dérive au vent, même par temps calme (utilisation de turbines qui propulsent le produit sous les frondaisons des arbres). Il est prouvé que la dispersion des pesticides se produit jusqu’à 50 mètres du pulvérisateur. Pour ces raisons, les organisations associatives demandent une distance minimale de 50 mètres pour protéger les habitations.

Alors que pour 92 % des points d'eau surveillés en France, la présence de pesticides est avérée, « leur protection par une zone non-traitée de 5 mètres, qui existe depuis 2006, doit être maintenue »réclame GillesHuet, le délégué général d'Eau & Rivières de Bretagne. Tous les cours d'eau, définis dans la loi biodiversité adoptée par le parlement en juillet dernier, doivent être concernés par l'application de cette mesure.

« Vitesse du vent, délais de rentrées sur les parcelles, zones sans traitement sont les enjeux majeurs qui sont discutés sans la société civile et qui, en fonction des décisions prises, pourraient limiter ou aggraver l’exposition des populations concernées, qu’il s’agisse des travailleurs agricoles ou des riverains. Pour Générations Futures, toutes les dernières études tendent à prouver que les pesticides ont des conséquences néfastes sur la santé des personnes exposées et impactent durablement notre environnement. Ce sont ces éléments indiscutables qui doivent guider les choix politiques de nos dirigeants. S’ils cèdent, dans l’urgence, aux sirènes des lobbies, ils porteront la responsabilité des conséquences sanitaires induites par ces toxiques. »déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures.

Pour Denez L’Hostis, président de FNE : « La loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt avait commencé à prendre en compte les personnes les plus vulnérables (crèches, hôpitaux, maisons de retraite…) pour les épandages de pesticides. Là, il s’agit enfin de protéger toute la population, à commencer par celle des agriculteurs et de leurs familles qui sont les premières victimes, et de restaurer ces règles minimales de protection de notre environnement. Il n’est plus l’heure de tergiverser sur ces questions ! » »

 

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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 13:35
« La future PAC sera verte ou ne sera pas »

Les ministres européens de l’agriculture se sont réunis en France ce vendredi 2 septembre autour de Stéphane Le Foll pour discuter de la Politique Agricole Commune. La PAC est l’une des plus anciennes politiques européennes et ses réformes successives ont connu de nombreux déboires. Suite à sa lettre ouverte du 31 août, cosignée avec le Bureau européen de l’environnement (BEE), FNE rappelle au ministre la nécessité d’un véritable tournant environnemental de la PAC.


Le communiqué du vendredi 02 septembre 2016 de France Nature Environnement :

« Une politique agricole discutable et discutée

Il ne faut pas se voiler la face. La PAC est une politique de soutien à la production agricole même si l’Europe s’en défend. Dans les règles du commerce international, ce type de soutien est de plus en plus mis en péril. C’est au sein de l’OMC que la PAC est particulièrement pointée du doigt, des pays tiers la désignant comme des aides à l’exportation. Pour sauver la PAC, l’Europe a mis en place des contraintes environnementales pour justifier les aides à la production agricole aux yeux de l’OMC. Ces règles environnementales sont loin d’être suffisantes.

Une PAC vert pâle

Le fameux verdissement de la PAC ressemble à un mauvais greenwashing.En effet, chaque condition environnementale est accompagnée d’exceptions ou a été tout simplement vidée de toute contrainte. Pour Marie Catherine Schulz-Vannaxay, coordinatrice du réseau agriculture de FNE : «Deux exemples phares illustrent parfaitement la réalité derrière le verdissement de la PAC. Le premier, l’autorisation d’épandre des pesticides sur les 5% de surfaces dédiées à la biodiversité dans les fermes. Le deuxième, l’obligation de diversifier ses cultures pour réduire les usages de pesticides ou de fertilisants a été supprimée pour la principale monoculture, celle du maïs. ».C’est ce que pointe FNE dans son rapport publié cette année, intitulé La PAC 2015-2020 : du verdissement au greenwashing.

Pour Jean-Claude Bévillard, responsable des questions agricoles à FNE :« Les organisations environnementales ne cautionneront plus une PAC qui ne répond pas réellement aux défis environnementaux liés au monde agricole. Les aides de la PAC doivent être conditionnées par les résultats des pratiques agricoles qui permettent la préservation de l’environnement et des ressources naturelles (l’eau, l’air et le sol). »

Une demande simple : une politique publique pour les citoyens européens

La politique agricole européenne ne répond plus aux besoins des citoyens européens et de leur environnement. Les contribuables payent les aides d’un côté et le coût de la pollution agricole de l’autre. Pollution émise principalement par le modèle agricole majoritaire, soutenu par la PAC. Elle ne répond pas non plus aux aspirations éthiques des citoyens en évitant toutes véritables avancées sur le bien-être des animaux d’élevage. La PAC doit permettre de répondre aux défis sociétaux de notre ère, et non pas pousser l’agriculture dans le mur de l’industrialisation.

Pour Michel Dubromel, vice-président de FNE :«La PAC doit se mettre au service des citoyens et des agriculteurs, en préservant les ressources naturelles et l’environnement et en améliorant notre qualité de vie. Elle doit être réformée pour répondre aux attentes des organisations représentant la société civile. Un soutien des ONG est indispensable pour redonner une légitimité à cette politique. Aujourd’hui ce soutien a disparu et nous nous opposerons fermement à la future PAC si elle n’est pas réellement verte. La futur PAC sera verte ou ne sera pas.»

France Nature Environnement est la fédération française des associations de protection de la nature et de l'environnement. C'est la porte-parole d'un mouvement de 3 000 associations (dont « Bagnolet Écologie »), regroupées au sein de 80 organisations adhérentes, présentes sur tout le territoire français, en métropole et outre-mer. Retrouvez-nous sur fne.asso.fr, Facebook et Twitter (@FNEasso) »

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