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  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 18:37
« Violences policières aux Lilas : le préfet suspend le fonctionnaire »

Le Parisien.fr du 31 mai 2017 nous informe que suite aux violences commises lors d'une interpellation aux Lilas, le fonctionnaire vient d'être suspendu :

« Le temps de l’enquête de l’inspection générale de la police nationale, le fonctionnaire est suspendu de ses fonctions.

La préfecture de police de Paris a suspendu, ce mardi, le policier soupçonné d’avoir commis des violences lors de l’interpellation d’un homme d’une quarantaine d’années aux Lilas. « Cette suspension est prise le temps de l’enquête confiée à l’inspection générale de la police nationale, l’IGPN », indique une source proche du dossier.


Ce nouveau cas de violence policière survenu vendredi dernier a suscité aussi de vives réactions parmi les forces de l’ordre. Un fonctionnaire de police de Seine-Saint-Denis n’hésite pas à qualifier ces faits de « vraie bavure ». Comme des centaines d’internautes, des policiers ont visionné attentivement la vidéo de cette intervention musclée filmée par un témoin à l’aide de son smartphone. On y découvre un fonctionnaire en tenue porter des coups de pied à la tête d’un homme étendu à terre.


Des images d’une rare violence d’autant plus que le collègue qui l’accompagne assiste à la scène sans intervenir. Depuis le parquet de Bobigny s’est emparé de l’affaire et a saisi l’IGPN, la police des polices. La victime, un père de famille d’une quarantaine d’années, a été jetée à terre après un simple contrôle d’identité. Il ne bronche pas et tente au contraire de parer les coups en se protégeant la tête de ses mains.

 

«Il avait mauvaise presse dans le service »


Après avoir scruté le document accusateur, ce policier assène : « C’est du n’importe quoi. Ils ont abandonné la victime comme ça sur le trottoir et sont repartis sans crier gare. Il n’y a aucune trace écrite de l’intervention, pas de main courante ». Comme si rien ne s’était passé.


Les deux policiers, membres de brigade de nuit du commissariat des Lilas, interviennent cette nuit-là vers 2 heures du matin. Ils patrouillent dans l’avenue Pasteur aux Lilas et s’arrêtent au niveau Chicken Lilas, pour acheter de quoi grignoter. Ce snack ouvert tard le soir est l’une des adresses prisées par les patrouilles nocturnes. L’un des agents descend faire ses achats tandis que son coéquipier procède au contrôle d’identité. Quand il ressort du Chicken Lilas, il découvre son collègue en train de s’acharner sur un homme à terre. Les policiers auraient déclaré que l’interpellé qui était en état d’ébriété « aurait craché et tenté d’uriner sur la voiture de police ».


Les deux policiers devraient être entendus par l’inspection générale de la police nationale. L’auteur des coups, âgé d’une trentaine d’années, n’est pas une nouvelle recrue. « Il a cinq ans d’expérience. Mais il avait mauvaise presse dans le service », révèle une source policière. Son coéquipier serait en revanche novice dans la police.

 

  leparisien.fr »

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 18:08
Hold up de tichets-restaurants à Bagnolet
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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 17:08
Bagnolet : 44 000 € cachés dans le faux plafond d’un bar de la Capsulerie

Lu ce 5 mai 2017 dans leparisien.fr :

« Bagnolet : 44 000 € cachés dans le faux plafond d’un bar de la Capsulerie

Jeudi après-midi, le résultat d’un banal contrôle de routine dans le bar Le Clos du Parc, à Bagnolet s’est soldé par l’interpellation du gérant, âgé de 38 ans, et la découverte de 44 000 € dissimulés dans une cache. Ce vendredi, sa garde à vue a été prolongée.

A la vue des uniformes, le patron du café s’était mis à parler très fort « comme s’il voulait alerter quelqu’un dans le fond du bar », confie une source proche du dossier. Cette attitude a incité la police à mener une fouille plus méticuleuse. Les fonctionnaires ont saisi une somme totale de 44 000 €, cachée dans le faux plafond et dans un coffre. « La majeure partie de l’argent était dans le plafond », poursuit cette source.

Situé au pied de la Capsulerie, Le Clos du Parc était dans le collimateur de la police depuis un certain temps. « Il ne respectait aucune réglementation. Il avait des horaires de fermeture très tardifs », poursuit-on. L’unique débit de boissons de la Capsulerie, haut lieu du trafic de drogue, était le point de rendez-vous des dealeurs. Pourtant seulement une dizaine de grammes de cannabis ont été exhumés d’une poubelle. En revanche, la perquisition menée chez le gérant au-dessus du commerce, a permis de mettre la main sur un 367 Magnum, l’ancienne arme de service de la police.
L’association Retrouvons notre dignité, un collectif d’habitants, qui milite contre ce trafic endémique, n’est pas surpris par ce coup de filet : « Le matin, c’était un bar de travailleurs. Ils venaient y prendre leur café. A midi, la population changeait complètement. Il était pris d’assaut par les trafiquants. Il y avait souvent des bagarres et des vitres cassées. »

Le Clos du Parc est fermé le temps de l’enquête confiée à la sûreté départementale. Les saisies pourraient le contraindre à baisser le rideau plus durablement. Une fermeture d’urgence a été demandée au préfet. Le collectif d’habitants doute que cette mesure ait un impact sur le trafic. Jeudi après-midi, alors que les policiers investissaient les lieux, à une cinquantaine de mètres, les revendeurs poursuivaient leurs transactions.

  leparisien.fr »

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 20:08
« Bagnolet : les quinze nouveaux policiers de la Capsulerie sont arrivés » dans Le Parisien

Lu dans leparisien.fr du 27 avril 2017, pour information :

« Bagnolet : les quinze nouveaux policiers de la Capsulerie sont arrivés

Ils sont arrivés en début de semaine. Quinze policiers, rattachés au commissariat des Lilas, sont désormais dédiés aux quartiers des Coutures et Centre-Sud de Bagnolet. Ils devraient particulièrement concentrer leurs efforts sur la Capsulerie, réputée pour abriter un important trafic de drogue. 4,4 kg de cannabis y avaient par exemple été saisis en février dernier. Le maire PS Tony di Martino réclamait de longue date la création de ce groupe spécialisé de terrain (GST). L’arrivée de ces policiers avait été annoncée début janvier. La ville annonce également l’installation prochaine de 34 caméras de vidéosurveillance en différents points de la ville, financées notamment par l’Etat et la région.

 

leparisien.fr »

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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 08:52
Archives Le P. : La police municipale d’Aulnay - ici avec le maire (LR) Bruno Beschizza - a énormément de difficultés pour travailler dans le quartier des 3 000. LP/OLIVIER ARANDEL

Archives Le P. : La police municipale d’Aulnay - ici avec le maire (LR) Bruno Beschizza - a énormément de difficultés pour travailler dans le quartier des 3 000. LP/OLIVIER ARANDEL

L'état de la situation en ce qui concerne les relations avec la police municipale à Aulnay 3000 depuis les contrôles de police et le viol de Théo par un policier.

Pour info, l'article publié ce 24 avril 2017 dans leparisien.fr :

« Aulnay : presque 3 mois après Théo, la police municipale dérange toujours aux 3000


Presque trois mois après le viol présumé de Théo lors d’un contrôle de police nationale, les policiers municipaux subissent un accueil similaire à celui de leurs collègues de la nationale, dont quatre agents ont été pris à partie et blessés samedi soir. 

Finis, les petits surnoms quasi-affectueux, du style « la mumu ». Place aux insultes et aux pavés. Dans le quartier de la Rose-des-Vents, à Aulnay-sous-Bois, la police municipale n’est plus vraiment la bienvenue — presque trois mois après le drame vécu par Théo, victime d’un viol présumé lors d’un contrôle de police nationale.

Ils subissent désormais un accueil similaire à celui de leurs collègues de la nationale — dont quatre agents ont été pris à partie et blessés par une cinquantaine de personnes, samedi soir, aux 3 000, lors d’une interpellation.

« Nos relations avec les jeunes de la cité ont radicalement changé », constate, très amer, Loïc Le Roux, directeur de la police municipale, qui compte 79 agents, soit le plus gros effectif pour une commune d’Ile-de-France.

« Depuis le 2 février (NDLR : la date du viol présumé de Théo), nous sommes régulièrement caillassés dans le quartier, notamment au croisement des rues Edgar-Degas et Auguste-Renoir, là où a eu lieu l’interpellation de Théo », poursuit-il.

En deux mois et demi, ses véhicules ont fait l’objet de 27 caillassages, alors que depuis 2014, on en dénombrait « trois ou quatre, au plus ». Ainsi, difficile de patrouiller aux 3 000 : « Avant, on intervenait à trois dans n’importe quelle cage d’escalier. Aujourd’hui, ce n’est plus possible. Récemment, il a fallu huit agents pour une intervention… » Les attitudes ont changé, aussi. « Ceux qui nous caillassent ne s’enfuient même plus, c’est devenu banal. »

Alors, Loïc Le Roux tente de trouver des solutions. « Le mot d’ordre, c’est d’être exemplaire aux niveaux verbal et comportemental », assure l’officier de police. La mairie vient également d’acheter 25 caméras-piéton pour équiper ses patrouilles.

« Il a été démontré que cela apaise les relations entre le policier et la personne à qui il a affaire, sans compter que cela oblige les agents à être exemplaire à tout moment », assure Loïc le Roux. Reste que c’est l’agent qui déclenche la caméra… quand il le souhaite — son fonctionnement n’étant pas automatique. Des formations hebdomadaires pour les agents ont aussi été « renforcées ».

Enfin, une grande journée sur les relations police-population sera organisée le 24 mai à Aulnay, en partenariat avec l’association Prox’Aventure — des policiers de terrain bénévoles qui animent des ateliers sur leur métier.

« On espère 2 000 jeunes de la ville, pour une dizaine d’animations : comprendre la légitime défense, un parcours pour aller chercher une victime, du self-défense… », énumère Loïc le Roux, qui compte bien déployer un maximum de policiers d’Aulnay sur l’opération. « L’idée, c’est que nous apprenions à nous connaître », estime-t-il, pointant le fait que ses hommes comptent « 45 nouveaux, qui ne connaissent pas les jeunes du coin ».

« Aujourd’hui, une patrouille de police, municipale ou pas, est perçue comme pouvant faire du mal. » Amer constat dressé par Wissam, un père de famille de 35 ans, qui avait contribué à calmer les esprits, à la Rose-des-Vents, durant les échauffourées, juste après le drame vécu par Théo.

« Un amalgame est fait par certains habitants entre les polices nationale et municipale, poursuit-il. D’autant que, depuis quelques années, la police municipale est une police de terrain, zélée et présente, et qui est à mon sens, dans son bon droit… Mais ce n’est pas l’avis de tous. La défiance vis-à-vis d’eux a toujours couvé, mais avec Théo, elle a explosé. »

Alors, depuis le 2 février, la moindre intervention entraîne une « crispation » des habitants. « Tout est décuplé, explique Wissam. Potentiellement, les jeunes se disent que tous les agents peuvent faire du mal… »

Ainsi, certains assument avoir une dent contre « l’uniforme ». Kévin*, croisé aux abords du Galion, bâtiment emblématique du quartier, lance : « Hier, c’est la nationale qui violait Théo. La municipale, ils ont aussi des matraques. Qui nous dit qu’un jour, ils vont pas passer à l’acte ? »

Un soupçon — volontairement provocateur — qui confirme les prémonitions d’un policier du 93 que nous avions rencontré après l’affaire : « Il n’y en avait qu’un avec une matraque... et c’est toute la corporation qui va manger. »

Les policiers davantage pris à partie ?

Quatre policiers encerclés lors d’une arrestation dans le quartier des 3 000 à Aulnay, samedi soir, une policière frappée à Clichy-sous-Bois la veille, une vingtaine d’autres pris à partie lors d’un contrôle de hall d’immeuble aux Beaudottes, à Sevran, dimanche…

Les violences envers les policiers se succèdent depuis plusieurs jours. Simple coïncidence ou volonté claire d’en découdre avec l’uniforme, ces tensions suscitent l’inquiétude et sont prises très au sérieux par les autorités.

« L’état d’urgence, les attentats et les élections font que les agents sont encore plus présents et plus visibles sur le terrain », note une avocate qui défend principalement des policiers et qui constate une nette augmentation de dossiers où ils sont plaignants, blessures à la clé. Des faits qui, selon l’avocate, « touchent également les fonctionnaires de Police Secours qui interviennent sur les appels 17 ».

« On fait la différence entre les prises à partie de policiers sur des interventions qui dérangent le trafic de drogue et le reste », précise une source départementale, soulignant que l’affaire Théo, à Aulnay-sous-Bois, est encore très prégnante et que « la volonté de se faire du flic » est plus forte ici qu’ailleurs.

Dimanche soir à Sevran, les policiers ont essuyé des jets de projectiles alors qu’ils intervenaient à une adresse connue aussi pour du trafic de drogue. Selon les estimations de la police, ils auraient été rejoints rapidement par une vingtaine d’assaillants, qui leur ont jeté des pierres. Les fonctionnaires ont utilisé une grenade de désencerclement pour les faire fuir.

A Clichy-sous-Bois, en revanche, la policière qui a été frappée et mise au sol se trouvait à côté de la voiture de service. La patrouille intervenait après un vol avec violence, où deux victimes s’étaient fait délester de leurs effets personnels et d’une moto-cross.

La policière s’est vue prescrire cinq jours d’incapacité totale de travail. Trois mineurs ont été placés en garde à vue pour les vols, un majeur pour les violences.

« Tous les prétextes sont bons pour s’en prendre aux policiers », déplore le syndicat Alliance, qui réclame « plus que jamais de la sévérité dans les sanctions judiciaires ».

Ce lundi, neuf mois de prison ont été prononcés contre un homme de 27 ans, qui a foncé sur une voiture de police à Aubervilliers le 20 avril, après une folle échappée.

C’était le soir de l’assassinat d’un policier sur les Champs-Elysées, alors même que persistait le doute sur la fuite d’un complice du terroriste. Le chauffard d’Aubervilliers n’avait rien à voir avec l’attentat et voulait échapper au contrôle de police.

Seize fois condamné, il n’avait pas de permis de conduire et transportait 70 g de cannabis. Il avait roulé comme un bolide pendant quinze minutes.

leparisien.fr - Thomas Poupeau»

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 08:07
Bagnolet : l’ado qui se disait victime d’agression sexuelle a menti



Nous nous étions fait l'écho – suite au parisien - de cette agression qui s'est révélée fausse. Nous publions donc l'info suivante, parue dans leparisien.fr d'hier soir :

« Bagnolet : l’ado qui se disait victime d’agression sexuelle a menti

Elle a menti pour expliquer son retard, a-t-elle avoué ce jeudi. Une adolescente de 15 ans avait prétendu avoir été victime de vol et d’agression sexuelle dans la rue Sadi-Carnot à Bagnolet samedi soir. D’après ses propos, trois hommes l’avaient également violenté. Sauf que la jeune fille a reconnu qu’elle s’était fait elle-même les entailles qu’elle portait au visage. Elle a été présentée au parquet pour un rappel à la loi. Comme c’est le cas dans ces affaires, la famille devrait faire l’objet d’une enquête d’assistance éducative. »

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 10:56
Des policiers et des quartiers : Aulnay, Bagnolet, Sevran …

Au moment où, pour combattre les dealers qui font régner leur « ordre » à la Capsulerie-Bagnolet, le maire actuel a obtenu de disposer d’une BST (Brigade spéciale de terrain – quelques policiers supplémentaires quoi …), il n’est pas inintéressant de savoir ce qui se passe du côté des 3000 à Aulnay-sous-Bois avec la BST.

Lu dans leparisien.fr du 2 mars 2017.

Un autre article du parisien.fr nous apprend que Sevran, qui vient de recevoir la BST d’Aulnay, demande plus d’effectifs policiers*.

Pour information :


« Aulnay : aux 3000, le poste de police ferme définitivement

Le poste de police du Galion, à Aulnay-sous-Bois, ne rouvrira pas. Plantée au cœur de la cité de la Rose-des-vents (ex-3000), l’antenne avait fermée début février, alors que l’affaire Théo venait d’éclater. Au lendemain du 2 février, date du viol présumé de cet Aulnaysien de 21 ans par quatre policiers de la brigade spécialisée de terrain (BST), le Galion avait été la cible privilégiée d’actes de vandalisme. Le rideau de fer avait été tordu et les vitres caillassées. Sur le mur d’en face, on avait tagué, en lettres majuscules: « N**** la police ».

La vie du poste du Galion n’a jamais été de tout repos. Lors des émeutes de 2005, en novembre, il avait été incendié et n’avait rouvert que deux ans après, en avril 2007, à la veille de l’élection présidentielle. Les autorités avaient alors opté pour un local anonymisé : aucun panneau n’indiquait qu’il s’agissait d’un site de la police nationale. Situé en haut d’une volée de marches, il était sécurisé par un rideau de fer.

Dans ce poste de police de proximité, où gardiens de la paix et fonctionnaires de la brigade spécialisée de terrain (BST) se partageaient les bureaux, le rideau cette fois a été définitivement baissé. La décision vient d’être actée par la direction territoriale de la sécurité de proximité (DTSP), l’état-major de la police de Seine-Saint-Denis, en accord avec le commissaire Vincent Lafon, patron du commissariat d’Aulnay. « Ce poste n’avait plus d’utilité démontrée. De plus, il était fermé la nuit, donc ses locaux étaient très vulnérables », indique une source policière qui ajoute : « La fermeture de ce poste devait se faire, en dehors de l’affaire Théo ».

 

 

 

Pourtant c’est bien cet événement dramatique qui sonne le glas du Galion et de ce service public. « Il n’y aura plus de présence policière fixe aux 3 000 », regrette un policier. La BST, tant décriée, ne disparaît pas pour autant. Les dix-huit policiers qui la composent vont être rattachés... au commissariat de Sevran — ouvert fin 2015. Les équipages effectueront toujours des patrouilles dans la cité de la Rose-des-Vents, mais leurs missions se feront au départ de ce commissariat, situé à un quart d’heure d’Aulnay.

De son côté, Bruno Beschizza, le maire (LR) d’Aulnay assure qu’il n’était pas au courant de cette fermeture — même si la rumeur « circulait » au sein de sa police municipale. « Quelle ironie : le dernier poste de police de proximité d’Aulnay est fermé par un gouvernement de gauche, lequel... a toujours regretté que la droite supprime la police de proximité », analyse l’édile. Qui n’est pas « choqué » sur le fond, se disant historiquement opposé à la « décentralisation des services de police ». De la même manière, Bruno Beschizza n’était pas au courant du transfert de la BST à Sevran : « Comme depuis le début de l’affaire Théo et des troubles qui ont suivi, je n’ai pas eu un coup de fil du ministre de l’Intérieur... Rien ! »


« C’est une mauvaise nouvelle ! » (Ndlr : il est situé à 4 km des 3000)

Même son de cloche chez Samira, une « maman » du quartier, tête de gondole de la marche des mères contre les violences policières, organisée quelques jours après la blessure de Théo : « Ils ne faisaient pas grand-chose, mais au moins, cela avait un côté rassurant pour les habitants... »

Certains, en revanche, voient là une bonne nouvelle. « Tous les policiers ne sont pas comme ceux qui ont agressé Théo, mais tout de même, leur présence même dans le quartier est vue comme une provocation. Ici, l’uniforme n’apaise pas les esprits. »

T.P.

leparisien.fr »


Pierre Mathon


* « Stéphane Gatignon, maire UDE de Sevran, remet le couvert. Dans une lettre adressée au ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux, il réclame plus d’effectifs policiers. « Depuis des années, le 3ème district, (Aulnay-sous-Bois, Sevran, Le Raincy, Villemomble, le Blanc-Mesnil, Livry-Gargan, Vaujours, Coubron, Villepinte, Tremblay-en-France) connaît le nombre d’affectation le plus faible. Pour l’ensemble de ces communes, c’est de l’ordre de 30 à 40 policiers qu’il manque dans chaque commissariat » écrit-il. Prenant le cas d’Aulnay et de Sevran, il estime le déficit à 80 policiers. « Dans ses conditions, comment le rapport police-population peut-il se faire normalement ? Trop peu de policiers, c’est trop de pression sur ces policiers ». Quelques semaines plutôt, il s’était joint à François Asensi, député-maire du Tremblay pour dénoncer cette situation. Sans effet visiblement.

leparisien.fr »

 

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 10:23
Théo

Théo

Et si , quelques jours ayant passé, il était temps de commenter le viol du jeune Théo à Aulnay ?

Et d'abord, que le viol soit considéré comme intentionnel ou pas par l'Inspection Générale de la Police Nationale, il n'en est pas moins volontaire et doit être l'objet d'une sanction exemplaire à l'encontre des policiers qui s'en sont rendus coupables. De même les violences !

 

Notons que si de nombreux appels au calme sont lancés contre les émeutes et les destructions – à juste titre - on n'entend pas beaucoup – à droite comme à gauche - déplorer que des morceaux entiers de nos villes soient des zones de non-droit. Comme si l'émotion tuait l'analyse ? Comme s'il était licite pour un citoyen de refuser un contrôle de police ? Autre chose bien entendu est de savoir si tous ces contrôles sont convenables et s'ils doivent être contestés. Là, il s'agit de l'action citoyenne et il y a du boulot.

Quand l'IGPN parle de réponses disproportionnées, doit-on comprendre qu'il y a eu violences de la part de non-policiers contre la police?

J'ai entendu le maire d'Aulnay – PR - dire que le jeune Théo était un jeune « bien » sportif et tout et tout. Bon et s'il avait été loubard, ça changeait quoi ? Seuls doivent compter les faits.

J'ai conscience que mon
propos est dérangeant pour ceux qui ne voient les policiers que comme des salopards ou des héros.

Mais j'assume.

 

Après, l'affaire est entre les mains de la justice. À suivre.

Pierre Mathon

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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 19:33
Drogue, dépénalisation : quand B. Leroux n'était pas ministre de l'intérieur

On se souvient – peut-être – que D. Vaillant, ancien ministre de l'intérieur de L. Jospin (de 1997 à 2002) avait révélé qu'il était pour la dépénalisation de la drogue lorsqu'il a cessé d'être ministre.

Dans le cas de B. Leroux, c'est différent : député de Saint-Ouen et concerné par la question*, il avait souhaité qu'un débat soit lancé. Aujourd'hui, devenu ministre, il semble converti aux coups de menton chevènementistes ou vallssistes : il a oublié ses déclarations précédentes …

À suivre.

Pierre Mathon

* Notons que le maire (de droite) de Saint-Ouen s'est prononcé lui aussi pour l'ouverture du débat.

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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 12:48
Trafic de drogue : une brigade spécialisée bientôt à la Capsulerie-Bagnolet



C'est officiel, une brigade de police spécialisée de 12 personnes va travailler au problème de trafic de stupéfiants qui empoisonne la vie des habitants de la Capsulerie.

Bon, le communiqué de la mairie ne précise pas le calendrier  (ça commence quand et ça dure jusqu'à quand), mais c'est la preuve que la mobilisation citoyenne paye. On pourra aussi, le moment venu discuter aussi du contenu et de l'efficacité de leur mission.

Le communiqué de la mairie :

« Communiqué

Bagnolet obtient des forces de police dédiées à la Capsulerie

Enfin, Bagnolet obtient les forces de police supplémentaires attendues à la Capsulerie !

Tony Di Martino a été reçu, ce matin, par Monsieur Bruno Leroux, Ministre de l’Intérieur, qui lui a annoncé la création d’un Groupe Spécialisé de Terrain dédié au quartier de la Capsulerie.

Fort de 12 policiers, ce groupe permettra de lutter contre le trafic de stupéfiants qui s’est installé depuis trop longtemps. Par une action concrète, de proximité, il s’agit de stopper le trafic, de permettre aux plus jeunes de construire un autre avenir que celui de dealer et plus encore de rendre le quartier à ses habitants.

La commune avait déjà pris ses responsabilités en démolissant des espaces utilisés par les trafiquants et en renouvelant intégralement l’éclairage public. Après deux ans de travail avec le Ministère de l’Intérieur et le Commissariat, c’est un nouvel engagement qui est tenu et nous resteront vigilants pour que sa mise en place soit effective dès la fin du premier trimestre de cette année.

Le Maire et la Municipalité se félicitent de cette annonce pour les habitants, le quartier et toute la ville de cette mobilisation.

Notre détermination porte ses fruits. Tony Di Martino remercie Monsieur le Ministre de l’Intérieur pour son engagement personnel dans ce dossier. »



À suivre.

Pierre Mathon

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