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  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 10:23
Théo

Théo

Et si , quelques jours ayant passé, il était temps de commenter le viol du jeune Théo à Aulnay ?

Et d'abord, que le viol soit considéré comme intentionnel ou pas par l'Inspection Générale de la Police Nationale, il n'en est pas moins volontaire et doit être l'objet d'une sanction exemplaire à l'encontre des policiers qui s'en sont rendus coupables. De même les violences !

 

Notons que si de nombreux appels au calme sont lancés contre les émeutes et les destructions – à juste titre - on n'entend pas beaucoup – à droite comme à gauche - déplorer que des morceaux entiers de nos villes soient des zones de non-droit. Comme si l'émotion tuait l'analyse ? Comme s'il était licite pour un citoyen de refuser un contrôle de police ? Autre chose bien entendu est de savoir si tous ces contrôles sont convenables et s'ils doivent être contestés. Là, il s'agit de l'action citoyenne et il y a du boulot.

Quand l'IGPN parle de réponses disproportionnées, doit-on comprendre qu'il y a eu violences de la part de non-policiers contre la police?

J'ai entendu le maire d'Aulnay – PR - dire que le jeune Théo était un jeune « bien » sportif et tout et tout. Bon et s'il avait été loubard, ça changeait quoi ? Seuls doivent compter les faits.

J'ai conscience que mon
propos est dérangeant pour ceux qui ne voient les policiers que comme des salopards ou des héros.

Mais j'assume.

 

Après, l'affaire est entre les mains de la justice. À suivre.

Pierre Mathon

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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 19:33
Drogue, dépénalisation : quand B. Leroux n'était pas ministre de l'intérieur

On se souvient – peut-être – que D. Vaillant, ancien ministre de l'intérieur de L. Jospin (de 1997 à 2002) avait révélé qu'il était pour la dépénalisation de la drogue lorsqu'il a cessé d'être ministre.

Dans le cas de B. Leroux, c'est différent : député de Saint-Ouen et concerné par la question*, il avait souhaité qu'un débat soit lancé. Aujourd'hui, devenu ministre, il semble converti aux coups de menton chevènementistes ou vallssistes : il a oublié ses déclarations précédentes …

À suivre.

Pierre Mathon

* Notons que le maire (de droite) de Saint-Ouen s'est prononcé lui aussi pour l'ouverture du débat.

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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 12:48
Trafic de drogue : une brigade spécialisée bientôt à la Capsulerie-Bagnolet



C'est officiel, une brigade de police spécialisée de 12 personnes va travailler au problème de trafic de stupéfiants qui empoisonne la vie des habitants de la Capsulerie.

Bon, le communiqué de la mairie ne précise pas le calendrier  (ça commence quand et ça dure jusqu'à quand), mais c'est la preuve que la mobilisation citoyenne paye. On pourra aussi, le moment venu discuter aussi du contenu et de l'efficacité de leur mission.

Le communiqué de la mairie :

« Communiqué

Bagnolet obtient des forces de police dédiées à la Capsulerie

Enfin, Bagnolet obtient les forces de police supplémentaires attendues à la Capsulerie !

Tony Di Martino a été reçu, ce matin, par Monsieur Bruno Leroux, Ministre de l’Intérieur, qui lui a annoncé la création d’un Groupe Spécialisé de Terrain dédié au quartier de la Capsulerie.

Fort de 12 policiers, ce groupe permettra de lutter contre le trafic de stupéfiants qui s’est installé depuis trop longtemps. Par une action concrète, de proximité, il s’agit de stopper le trafic, de permettre aux plus jeunes de construire un autre avenir que celui de dealer et plus encore de rendre le quartier à ses habitants.

La commune avait déjà pris ses responsabilités en démolissant des espaces utilisés par les trafiquants et en renouvelant intégralement l’éclairage public. Après deux ans de travail avec le Ministère de l’Intérieur et le Commissariat, c’est un nouvel engagement qui est tenu et nous resteront vigilants pour que sa mise en place soit effective dès la fin du premier trimestre de cette année.

Le Maire et la Municipalité se félicitent de cette annonce pour les habitants, le quartier et toute la ville de cette mobilisation.

Notre détermination porte ses fruits. Tony Di Martino remercie Monsieur le Ministre de l’Intérieur pour son engagement personnel dans ce dossier. »



À suivre.

Pierre Mathon

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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 10:25
Débat sur la "légalisation contrôlée du cannabis" : avec les Marseillais, les Séquano-dyonisiens ?

Nous publions ci-dessous un appel signé par 150 personnalités marseillaises à l'initiative de P. Menucchi, député ps pour ouvrir le débat sur la légalisation du cannabis
Et si en parallèle un appel semblable était lancé en Seine-Saint-Denis ?

L'appel des Marseillais :

« Cannabis : 150 personnalités marseillaises demandent la "légalisation contrôlée"

EXCLUSIF - Dans le JDD, 150 personnalités marseillaises, dont Patrick Mennucci, député socialiste, demandent la fin de "la prohibition du cannabis", qui est, selon eux, un "échec", et plaident pour l'instauration d'une "légalisation contrôlée". 

Depuis près d'un demi-siècle, la loi qui s'applique à la consommation du cannabis est prohibitionniste, répressive et punitive. Pourtant la dangerosité du cannabis est sans commune mesure avec celle du tabac (60.000 morts par an) et de l'alcool (40.000 morts par an), qui sont des drogues licites.

La prohibition du cannabis est un échec :

Elle est directement responsable, chez nous, de réseaux, de trafics très organisés, qui brassent des sommes considérables et gangrènent de nombreux quartiers. Les règlements de comptes (2014 : 15 faits, 10 décès, 2015 : 13 faits, 14 décès, 2016 : 34 décès) sont très majoritairement liés au trafic de cannabis. 20% de l'activité policière concerne le trafic de cannabis (9.095 procédures pour infraction à la législation sur les stupéfiants en 2015, à 90% pour le cannabis, contre 6.808 en 2012, soit une augmentation de 25%).

La répression a un coût important (santé, police, justice, prison) qui ne va pas aux investissements nécessaires et productifs (santé, logement, école, travaux publics, sécurité).

Elle est dommageable pour la santé, car la clandestinité des pratiques éloigne les consommateurs de la prévention, de la réduction des risques et des soins. Le rajeunissement constaté des premières consommations impose des mesures innovantes auprès des jeunes ; mais aucun dispositif spécifique opérant n'existe dans les établissements scolaires, des points accueil écoute jeunes ferment, et les consultations jeunes consommateurs peinent, du fait de la prohibition, à attirer de jeunes usagers inquiets d'exposer leurs questionnements.

La prohibition génère de l'exclusion puisque des personnes présentant un mode de vie particulier ou une pathologie addictive sont stigmatisées, rejetées, punies, rendues responsables de méfaits dont elles sont souvent les victimes. Et ce, au nom d'un ordre moral qui ne repose sur aucun élément prouvé par la science. 

Nous, Marseillais, conscients du désastre que cause le trafic dans notre ville, appelons aujourd'hui à une légalisation contrôlée de la production, de la vente et de la consommation, telle qu'elle existe déjà dans plusieurs pays, comme la solution raisonnée que nous devons choisir. La fin de la prohibition aurait de nombreux effets positifs : la fin des réseaux mafieux qui prospèrent sur l'interdit, et qui tuent ; les économies substantielles qui bénéficieront à notre économie ; une taxation légitime sur la vente qui ferait rentrer de l'argent dans les caisses de l'État ; la réorientation de l'activité de la police et de la justice vers d'autres actions de sécurité ; l'amélioration de la santé des jeunes consommateurs parfois piégés dans  Nous, Marseillais, conscients du désastre que cause le trafic dans notre ville, appelons aujourd'hui à une légalisation contrôlée de la production, de la vente et de la consommation, telle qu'elle existe déjà dans plusieurs pays, comme la solution raisonnée que nous devons choisir. La fin de la prohibition aurait de nombreux effets positifs : la fin des réseaux mafieux qui prospèrent sur l'interdit, et qui tuent ; les économies substantielles qui bénéficieront à notre économie ; une taxation légitime sur la vente qui ferait rentrer de l'argent dans les caisses de l'État ; la réorientation de l'activité de la police et de la justice vers d'autres actions de sécurité ; l'amélioration de la santé des jeunes consommateurs parfois piégés dans  Nous, Marseillais, conscients du désastre que cause le trafic dans notre ville, appelons aujourd'hui à une légalisation contrôlée de la production, de la vente et de la consommation, telle qu'elle existe déjà dans plusieurs pays, comme la solution raisonnée que nous devons choisir. La fin de la prohibition aurait de nombreux effets positifs : la fin des réseaux mafieux qui prospèrent sur l'interdit, et qui tuent ; les économies substantielles qui bénéficieront à notre économie ; une taxation légitime sur la vente qui ferait rentrer de l'argent dans les caisses de l'État ; la réorientation de l'activité de la police et de la justice vers d'autres actions de sécurité ; l'amélioration de la santé des jeunes consommateurs parfois piégés dans  un usage nocif ou une dépendance, et une vraie politique de prévention qui serait connexe à la légalisation ; la sortie de l'exclusion et une amélioration de la citoyenneté des personnes qui consomment et que la criminalisation de leur comportement rejette dans l'illégalité ; une organisation nouvelle de la production qui créera des emplois dans l'agriculture.

Il est temps d'agir. Marseille souffre des dommages causés par la prohibition du cannabis. Nous voulons porter le changement et appeler à une politique plus efficace et plus humaine. C'est pourquoi nous lançons de Marseille cet appel à la France, pour que, dans la période électorale qui arrive, le débat sur la légalisation du cannabis soit ouvert. » 

Pierre Mathon
* « La liste des signataires :

Menucci Patrick, Député
Stambul Béatrice, Psychiatre. Présidente d'honneur de l'Association Française de Réduction des Risques
Granger Yann, Coordinateur du CAARUD du Bus 31/32
Pérez Fabien, Avocat

Adloff Céline, Éducatrice spécialisée
Appia Brigitte, Retraitée
Apostolidis Thémis, Professeur de psychologie sociale
Battesti Emma, Comédienne
Bagnis Olivier, Médecin référent CSAPA des Baumettes
Barles Sébastien, Enseignant, Chargé de Mission au Parlement Européen
Bartolo Karine, Psychiatre addictologue
Bartolomei Christine, Magistrat retraitée
Bartolomei Louis, Magistrat retraité
Bayet Guillaume, PH Unité Sanitaire des Baumettes APHM
Beau Sophie, Directrice d'association humanitaire
Beaucamp Aurélien, Président AIDES
Beetlestone Emma, Psychiatre
Beitone Alain, Professeur retraité
Benmaria Nassera, Conseillère d'arrondissement, députée suppléante
Benmohammed Djamel, Coordinateur ASUD
Bennahmias Jean-Luc, Président du Front Démocrate UDE
Bensussan Agnès, Sociologue
Billy Pierre, Chef de service Foyer d'Accueil Médicalisé
Blaine Julien, Poète
Blanc Dominique, Médecin généraliste UCSA Baumettes
Bonnemain Tristan, Graphiste
Bonnet Didier, Association ADRETS
Boulanger Sylvie, Psychologue clinicienne Réseau Marseille Santé Sud
Bourelly Michel, Militant associatif, Moniteur d'études en sciences sociales ANRS
Bourlière Marc, Chef de service Hépatogastroentérologie Hôpital Saint-Joseph
Bret Robert, Retraité, ancien parlementaire, militant associatif (OIP)
Breton Christine, Conservateur honoraire du Patrimoine 
Brollo Sylvie, Psychologue CSAPA Prisons de Marseille
Brun François, Médecin généraliste
Bruschi Christian, Professeur émérite des facultés de droit, avocat honoraire
Bruschi Myrtho, Avocat Honoraire
Camil Silvie, Directrice ASUD Mars Say Yeah
Cano Lucia, Architecte
Carlotti Marie-Arlette, Députée
Carouge Clément, Fondateur de la Nuit Magazine
Carrieri Patrizia, Chercheure INSERM
Chabannes Jean-Marc, Psychiatre APHM
Chapiro Claude Renard, Intervenant culturel
Chappe Cécile, Technicienne d'études cliniques Hôpital St Joseph
Chevalier Marielle, Éducatrice spécialisée
Chuzeville Marie-Claude, Ancienne Principale de collège
Clarte Florian, Moniteur d'escalade
Clarte Renaud, Psychiatre APHM
Condro Salvatore, Sociologue
Correard Régis, Salarié
Corsini Lionel, Dj Oil
Cottereau Joris, Moniteur éducateur
De Boissezon Bruno, Chef d'entreprise
Decamps Yann, Comédien
De Cerou Jean-Baptiste, Haut fonctionnaire
De Leusse Christian, Responsable associatif
Denambride Alix, Metteure en scène
De Severac Marie-Laure, Médecin
Desgranges Béatrice, Directrice de festival
Marie Dijon, Chef de cuisine
Dinard Michel, Auteur Compositeur Interprète
Diakhaté Lamine, Responsable PS sénégalais à Marseille
Djaffri Abdelghani, Intervenant de proximité
Doumenc Camille, Éducatrice spécialisée, coordinatrice CSAPA
Duport Claire, Sociologue
Febvrel Didier, Médecin de Santé Publique
Félius Stéphane, Chef de service structure Médico Sociale
Fieulaine Matthieu, Coordinateur Association SANTé!
Fourest Alain, Responsable associatif
Frappas Mylène, Cadre de Santé Publique - Marseille
Freschel Agnès, Journaliste
Gadelius Hans, Médecin addictologue
Galinier Anne, Coordinateur Espace Santé APHM
Gasiglia Caroline, Présidente CAARUD Le Tipi
Gaudion Lucien, Artiste
Girard Vincent, Psychiatre APHM
Goldet Hélène, Présidente du CIQ
Granjon Bernard, Président d'Honneur de Médecins du Monde
Hadj-Chick Haouaria, Conseillere départementale
Hariton Bernard, Médecin généraliste
Hazer Bénédicte, PH Médecin urgentiste
Hispa Dorian, Responsable EELV
Hoareau Emmanuelle, Sociologue InCITTA et GVRS
Hourrier Ketty, Éducatrice spécialisée
Iivanez Philippe, Artiste & Cuisinier
Jordan Claude, Directeur CSAPA/CAARUD
Kerdudo Olivier, L'Amateur (Artiste et programmateur)
Kerimel Eric, Directeur général d'Habitat alternatif et Social
Kilidjian Dro, Programmateur musique
Laberthe Sandra, Infirmière
Lacoste Patrick, Responsable associatif
Lagati Nadia, Artiste & Cuisinière
Lancon Christophe, Psychiatre APHM
Lardillier Dominique, Médecin
Lasolle Claire, Citoyenne - Trésorière de l'association SOLARIS / Videodrome 2
Laurent-Crippa Dominique, Infirmière de secteur psychiatrique
Lebrun Maela, Infirmière Cheffe de service
Le Flour Marine, Artiste Plasticienne et Dj Pé Pé, Régisseuse
Lenoir Sylvia, Chef de service CHRS et CAARUD
Levi Joachim, Association Nouvelle Aube
Longère Serge, Directeur d'établissements médico-sociaux
Lyon Delphine, Policière
Mahachi Osman, Militant associatif
Malaval Isabelle, Coordinatrice générale PACA Médecins du Monde
Martel Frédéric, Journaliste/ Ecrivain
Martin Victor, Intervenant de réduction des risques
Matenot Nicolas, Psychologue Social de la Santé
Mélère Julie, Professeur de lettres modernes
Mélia Corinne, Coordinatrice Réseau Santé OEB
Merbah Nasser, Professeur d’EPS
Mikowsky Sonia, Scénographe
Mokhtari Saadia, APHM Médecin maladies tropicales
Monge Axelle, Chef de projet culture
Moukomel Marianne, Orthophoniste retraitée
Musso Sandrine, Antropologue
Nave Constance, Présidente SOS Hépatites PACA
Naudin Jean, PUPH Psychiatre, Docteur en philosophie
Noël Benoît, Chef de service établissement médico-social
Nugoli Hélène, Policière
Ohanessian Yannick, Elu CESER PACA
Olenine Alexandre, Animateur de prévention
Paraponaris Hervé, Artiste, Enseignant chercheur
Pendaries Jean-René, Citoyen
Pétrot Jean-Philippe, Infirmier psychiatrique
Pigamio Marion, Cheffe d'entreprise
Pigamo Nathalie, Conseillère Métropolitaine
Policard Yael, Etudiant
Poitevin Christian, Adjoint à la culture Marseille 89-95
Putzschel Dirk, Médecin addictologue APHM
Richez-Battesti Nadine, Enseignante - chercheur AMU
Rooijackers Jean-Régis, Coordinateur de structure médico-sociale
Roux Perrine, Chercheure INSERM
Saint-Girons Nicolas, Enseignant
Santucci Jean-Jacques, Directeur Addictions Méditerranée
Scheidt Bertrand, Producteur de spectacles
Scotto Eric, Commerçant
Simon Nicolas, Psychiatre APHM
Spire Bruno, Ancien Président de AIDES
Sportis Cécile, Ancienne diplomate
Stambul Édouard, Professeur
Stambul Pierre, Professeur retraité
Stambul Samuel, Architecte
Tagawa Anne-Marie, Éducatrice de Prévention Quartiers Nord retraitée
Tiran Emma, Fonctionnaire Territoriale
Toubiana Pierre, Médecin de Santé Publique retraité
Trignac Cyrille, Militant associatif, politique, syndical
Tur Vera, Directrice d'école maternelle
Vassas Stéphanie, Directrice ANPAA
Vercey Renaud, Réalisateur multimédia
Viard Jean, Chercheur
Vidal Anne, Psychologue clinicienne
Vigier Emmanuel, Réalisateur
Zurbach Etienne, Coordinateur TREND SINTES »


 

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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 13:46
Photo le Parisien

Photo le Parisien

Construire un mur qui prive les habitants d'un passage plus court vers l'école et le bus ou supprimer un abri pour les trafiquants de drogue ? Les habitantEs de la cité Michelet-Bauer à Saint-Ouen s'opposent au mur.

Tant que des solutions durables (il faut réfléchir à une sortie de la prohibition ce qui suppose un accompagnement adapté) n'auront pas été mises en œuvre par l'Etat, les citoyenNEs seront confrontéEs à ce genre de dilemme sans perspective.

À Bagnolet, à la Capsulerie, de lourds investissements, ont été réalisés, mais le trafic est toujours là.

À suivre.

Lu ce dimanche 25 décembre 2016 dans leparisien.FR :
« Saint-Ouen : ce mur dont les habitants ne veulent pas

Au 119, rue du Docteur-Bauer, à Saint-Ouen, les feuilles de pétition se sont couvertes de dizaines de signatures en quelques jours. Un signe de l’émotion qui s’est emparée des habitants de la cité Michelet-Bauer. Il faut dire qu’un beau matin, ils ont été confrontés à la construction… d’un mur à l’entrée de leur résidence. C’était le 5 décembre. Naïma, une habitante, n’en a pas cru ses yeux : « J’ai croisé un monsieur qui m’a dit : ils sont en train de faire un mur. Moi, je pensais que c’était pour des graffs… Mais ensuite, j’ai vu les ouvriers en train de poser les parpaings ! ». Comme elle, plusieurs locataires ont constaté, médusés, que l’accès principal à leur cité, un passage traversant sous un immeuble, allait être bouché.

Il s’agissait bel et bien d’une décision de l’office Saint-Ouen Habitat, prise il y a un an — avant le transfert de son patrimoine à la Semiso, société d’économie mixte de la ville. Objectif, selon le maire UDI William Delannoy : priver le trafic de drogue d’un de ses abris habituels dans cette petite cité de quatre immeubles. Mais si l’élu juge la mesure appropriée, il reconnaît un « problème de communication » : « L’office n’avait pas informé les locataires. On ne peut pas faire des travaux sans prévenir les habitants, ce n’est pas admissible. » L’élu, président de la Semiso, indique d’ailleurs qu’il ne savait pas lui-même que le chantier avait démarré.


Le 5 décembre, celui-ci a tourné court. Pris de colère, quelques habitants ont immédiatement abattu les parpaings qui venaient d’être empilés sous le hall, en dépit de la présence des ouvriers et agents de sécurité. L’incident a suscité un certain flottement. Une semaine plus tard, la Semiso placardait dans les halls une affichette actant la « réouverture » (avec l’installation d’une porte métallique) et la mise en place « d’un dispositif d’information et d’écoute », tandis que la CNL (Confédération nationale du logement) appelait au dialogue. « Le projet est suspendu, indique William Delannoy. On va expliquer ce qu’on veut mettre en place, et demander leur avis aux habitants. »

La pétition, largement signée, refuse la condamnation de l’entrée du 119, rue du Docteur-Bauer. Il existe bien d’autres accès, donnant sur l’avenue Michelet : « Mais ça rallonge le trajet des enfants qui vont à l’école, et des gens qui prennent le bus », proteste Asmaa, locataire. « Et il y a des problèmes plus importants à résoudre ici : l’humidité dans les logements, par exemple », soupire un père de famille.


Ce n’est pas la première fois que l’office HLM Saint-Ouen Habitat décide d’ériger un mur pour contrer le trafic de drogue. L’expérience a déjà été tentée en 2013, à la cité Cordon, réputée être l’un des principaux points de deal de cannabis la ville. L’ancienne municipalité (Front de gauche) avait fait construire ce « rempart » à l’une des entrées de la cité, pour bloquer le passage des acheteurs, venus de la station de métro de la mairie. Mais la mesure avait soulevé les protestations des habitants, contraints à faire un détour et à passer… Au cœur du trafic. Le mur a finalement été démoli deux ans plus tard, à la demande des locataires. Au printemps dernier, de nouveaux travaux ont été menés à la cité Cordon pour installer grilles et portes en tôle aux principaux accès du quartier.

 leparisien.fr »

Pierre Mathon

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 18:17
Trafic de drogue et règlement de compte à Bagnolet-Capsulerie : un jeune de 17 ans blessé par balle

Lu dans le parisien.fr ce jour :

« Bagnolet : un jeune de 17 ans blessé par balle à la Capsulerie

Jeudi soir vers 22 heures à Bagnolet, au niveau de la rue Robespierre, un jeune de 17 ans a été blessé par balle par un idividu qui a pris la fuite à scooter. Les faits se sont déroulés dans la cité de la Capsulerie. La victime a tenté de s'enfuir pour échapper au tireur, mais elle a été rattrapée.

Un coup de feu a atteint le mineur dans le dos. Le jeune homme se serait ensuite rendu par ses propres moyens à l'hôpital le plus proche. La balle lui aurait touché un poumon. Il a été opéré dans la nuit et ses jours ne sont plus en danger. L'auteur de ce qui ressemble à un règlement de compte est toujours recherché ainsi que son complice qui conduisait le scooter. La police judiciaire a été saisie. Les raisons de cette tentative d'homicide sont encore obscures.

A Bagnolet, la Capsulerie est un haut lieu du trafic de stupéfiants. Depuis le début de l'année deux autres règlements de compte se sont déroulés sur la commune. Mais ces derniers temps, indique une source proche du dossier, «  aucune escalade de la violence ou autre signe précurseur n'avaient été constatés ».
Le Parisien.fr »

.

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 21:05
Casse au gilet d'explosifs porte de Bagnolet

On avait déjà vu un hold up avec une burqa (en février 2010 à la poste d'Athis Mons). Ce mercredi les malfrats ont mené leur agression avec un gilet d'explosifs (factices), C'était Porte de Bagnolet.

Lu dans leparisien.FR du 21 décembre :
« Paris : l’alerte terroriste cachait une tentative de braquage

Des rues fermées, le métro arrêté et des dizaines de policiers et de militaires qui mettent en place un large périmètre de sécurité en attendant l’arrivée des démineurs.... Les riverains du quartier de la porte de Bagnolet (XXe) ont eu droit à un début de journée très mouvementé, ce mercredi. Motif : une alerte terroriste ! A 7h30, des témoins avaient signalé qu’un homme visiblement vêtu d’un gilet explosif se tenait sur le trottoir en haut de la rue Belgrand, devant une agence bancaire à quelques pas de la station de métro.

Tous les environs ont aussitôt été bouclés et les personnes présentes dans la rue ont été évacuées. «C’était très, très chaud », commente une commerçante foraine qui venait d’installer son étal sur le marché de la place Edith-Piaf. «Des militaires sont arrivés en courant et nous ont ordonné d’aller nous enfermer dans le café voisin. On y est resté plus d’une heure. On ne savait rien. C’était très angoissant. »

 

Pendant ce temps, les démineurs vont au devant de l’homme au gilet d’explosifs, déjà mis en joue par d’autres policiers. «Je suis victime, je suis victime... » crie-t-il, visiblement en panique. Les démineurs qui le débarrasseront du veston rempli de pain de plastics d’où s’échappent des fils électriques découvriront un peu plus tard qu’il s’agit en réalité d’un engin factice. « Le type a tout de même dû sortir torse nu et les mains en l’air », indique un témoin indirect des faits.

La voiture des fuyards retrouvée aux Lilas (93)

Rien à voir avec une alerte terroriste. L’homme qui a, involontairement, provoqué le déclenchement de l’alerte est un dabiste qui venait entretenir les distributeurs de billets de l’agence LCL voisine. Selon ses déclarations et les premiers éléments de l’enquête, il a été agressé par quatre hommes armés qui l’attendaient devant la banque. Les malfaiteurs l’ont équipé de la veste d’explosif en lui ordonnant d’ouvrir les DAB.

Pour une raison indéterminée, les agresseurs auraient cependant pris la fuite, sans aucun butin, quelques minutes plus tard en abandonnant leur victime sur le trottoir. Selon nos informations, l’une des deux voitures des fuyards aurait été retrouvée, partiellement incendiée, dans une rue des Lilas (Seine-Saint-Denis) en fin de matinée. Elle contenait un revolver... lui aussi factice. La suite de l’enquête a été confiée à la brigade de répression du banditisme de la PJ parisienne.

  leparisien.fr »

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 08:53
Sur la saisie de 500 kg de cannabis au CTM ...  de Saint-Denis

Pour information, l'article publié dans Lemonde.fr du 21 novembre sur la saisie de cannabis au centre technique municipal de Saint-Denis

« Saisie de cannabis à Saint-Denis : trois personnes écrouées, dont un agent municipal

L’agent écroué avait déjà eu affaire à la justice en 2015 après avoir été interpellé en possession d’un kilo de cocaïne à l’issue d’une course-poursuite avec la police.


 

Trois hommes soupçonnés d’être impliqués dans un trafic de drogue ont été mis en examen lundi 21 novembre et écroués après la saisie d’une demi-tonne de cannabis dans un local municipal, a indiqué le parquet de Bobigny. L’un d’eux travaillait pour la mairie de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

Les faits

    Jeudi, un camion transportant 500 kg de cannabis en provenance d’Espagne avait été intercepté par les agents de la douane au moment où il entrait dans le centre technique municipal (CTM) de Saint-Denis.

    « 95 000 euros en coupures de 10 et 20 euros » ont été saisis dans l’un des véhicules du convoi venant d’Espagne, selon une source policière.

    Les interpellations

      Le conducteur du camion, un Espagnol de 59 ans, celui de la voiture « ouvreuse » du convoi, un Algérien de 28 ans, et deux employés du CTM, âgés respectivement de 30 et 40 ans, avaient été interpellés et placés en retenue douanière.

      Les deux chauffeurs et l’agent de 40 ans, qui leur avait ouvert la grille, ont été mis en examen pour « trafic de stupéfiants, importation de stupéfiants et association de malfaiteurs », selon le parquet de Bobigny. Le second agent a été placé sous le statut de témoin assisté.

      L’enquête

        Soupçonné de servir de lieu d’entreposage de la drogue, le CTM était sous surveillance depuis plusieurs mois. Décrit par une source policière comme « l’un des plus gros pourvoyeurs de drogue de la circonscription », l’agent écroué était particulièrement dans le viseur des enquêteurs.

        Cet homme avait déjà eu affaire à la justice en décembre 2015 après avoir été interpellé en possession d’un kilo de cocaïne à l’issue d’une course-poursuite avec la police.

        Les suites

          « Dès vendredi, une procédure de révocation a été lancée » à l’encontre des agents municipaux et une enquête administrative diligentée pour identifier d’éventuels complices, a écrit dans un communiqué le maire (PCF) de Saint-Denis, Didier Paillard. « Dans ce cadre, le centre technique municipal est mis sous tutelle administrative », a-t-il ajouté.

          La mairie a également annoncé son intention de déposer une plainte avec constitution de partie civile pour avoir accès au dossier.

          Des réactions (En fait, une seule, celle du futur ex-maire, puisqu'il vient de démissionner … Ndlr)

            « Les actes délictueux commis par un petit nombre d’individus ne doivent aucunement jeter l’opprobre sur les 3 600 agents municipaux (…) qui œuvrent chaque jour, honnêtement, à la qualité du service public communal », a déclaré M. Paillard. »


             

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            19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 19:25
            Drogue au CTM : ce n'est pas qu'à Bagnolet … à Saint-Denis aussi

            Encore de la drogue au centre tecnique municipal, mais cette foi-ci, il ne s'agit pas de Bagnolet, mais de Saint-Denis où comme nous l'apprend « Le Parisien »  500 kg de cannabis ont été saisis :


            « Un camion en provenance d'Espagne a été intercepté jeudi soir par les enquêteurs de la Douane à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) alors qu'il entrait dans les locaux du centre technique municipal avec une cargaison de 500 kilos de cannabis.

             

            Quatre personnes ont été interpellées vers 22 h 30, selon une source proche du dossier : le conducteur du camion, celui d'une voiture «ouvreuse» - comme on nomme le poisson pilote des convois de drogue- l'homme qui a ouvert la grille et un gardien du centre. Celui qui a ouvert la grille de l'extérieur aurait été aperçu auparavant s'entretenant avec le gardien. Parmi eux, figurent des employés de la ville.

             

            Les perquisitions ont duré toute la nuit. En fin de matinée, ce vendredi, une dizaine de scooters entreposés sur place mais dont on ne connaît pas l'origine ont également été saisis (notre photo). A la mi-journée, les employés municipaux ont pu reprendre le travail.

             

              leparisien.fr »



            Á suivre …

            Pierre Mathon

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            27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 16:12
            Mercredi, centre sud / drogue : RND sort sa banderole et vient interpeller la ministre

            Les dealers sont de retour à centre sud, les habitantEs aussi !

            « Ils sont toujours là, au pied de nos immeubles et à deux pas des écoles du quartier (écoles primaires et maternelles, crèche et halte-garder
            ie).

            La Ministre de l'Éducation Nationale, Najat Vallaud-Belkacem vient ce mercredi 28 Septembre à Bagnolet (salle P et M Curie), pour se féliciter de la politique gouvernementale en matière d’éducation ; thème : « l’Éducation, notre priorité » !

            Il faut que « Retrouvons Notre Dignité » (RND) soit présent à cette « réunion publique », pour rappeler que l'éducation ne se fait pas en vase clos dans les écoles, mais est aussi fonction de l'environnement social des élè
            ves.


            Nos enfants apprennent l'économie souterraine, bien avant d'avoir des cours d'Economie.


            Il faut que cela cesse ! Et c'est ce qu'il faut montrer à nos dirigeants.


            Faute de Ministre de l'Intérieur, qui s'est toujours refusé à venir à la Capsulerie, montrons à sa collègue de l'EN, qu'elle aussi est responsable de cette situation qui pénalise nos enfants ».

            Le collectif « Retrouvons Notre Dignité », composé de citoyenNEs de centre sud propose de se retrouver le mercredi 28 septembre à 18h45 devant le Franprix (angle Robespierre-Capsulerie) pour un départ collectif derrière une banderole RND.

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