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  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 09:12
Fait divers Bagnolet, la suite dans Le Parisien

Nous avions reproduit un article du Parisien sur l'affaire du jeune de la rue Louise Michel à Bagnolet qui agressait les policiers. Leparisien.fr du 24 août  publie un complément :

« Bagnolet : l’agresseur présumé des forces de l’ordre avait reçu une balle d’un policier

Entre lui et les policiers, ça n’est pas une histoire d’amour. Un jeune homme de 21 ans devait être jugé ce jeudi pour des violences commises sur des policiers le 5 avril puis le 22 août, à Bagnolet. Son procès a été renvoyé à sa demande mais l’audience a permis d’en savoir plus sur le prévenu et ce qu’on lui reproche.

Durant une tentative d’interpellation, il est soupçonné d’avoir, au printemps, blessé un policier, lui occasionnant 90 jours d’arrêt de travail. Mardi dernier, le jeune homme aurait, selon les témoignages des fonctionnaires, refusé de se laisser interpeller et aurait tenté de blesser l’un d’entre eux avec une grenade de désencerclement. « C’est une lecture unique des faits », a contesté l’avocate du prévenu.

Le casier de ce dernier présente trois condamnations, notamment pour conduite sans permis et trafic de stupéfiants. Mais le jeune homme s’est surtout illustré pour avoir fait fermer l’autoroute A3, durant deux heures, au soir du 16 août 2015. Tout avait débuté dans le quartier de la Capsulerie lorsque des policiers, le soupçonnant de se livrer au trafic de stupéfiants, avaient tenté de l’interpeller. Prenant d’abord la fuite à scooter, il avait ensuite traversé l’A3. Il avait alors été touché par une balle policière.

L’auteur du tir avait assuré que le jeune homme était armé et l’avait mis en joue, ce que ce dernier a toujours contesté. Mis en examen pour violences et trafic de stupéfiants, il n’a pas été jugé dans cette affaire. Cela ne l’empêche pas de l’évoquer à la barre, pour expliquer qu’il lui est désormais impossible d’embrasser la carrière de footballeur avec cette blessure à la jambe.

En marge de l’audience, un proche du prévenu se fait plus véhément : « C’est de l’acharnement de la part des policiers, accuse-t-il. C’est une victime, ils lui ont tiré dessus. Et ils continuent. » Et d’assurer que lui et sa famille souhaitent juste que « les choses s’apaisent » entre les forces de l’ordre et le prévenu. Ce dernier a été placé en détention à l’issue de l’audience.

leparisien.fr EM. »

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23 août 2017 3 23 /08 /août /2017 11:49
Bagnolet, fait divers  : il percute les policiers et appelle d'autres parsonnes à la rescousse

Lu dans leparisirn.fr du 22 août 2017 :

 

« Bagnolet : interpellé quatre mois après avoir percuté un policier

Le jeune homme de 21 ans a été contrôlé dans la nuit de lundi à mardi et a encore tenté de blesser un autre agent de police.

Pour ne pas se faire interpeller, celui-là ne recule devant rien, pas même la violence. Un jeune homme de 21 ans a été placé en garde à vue, dans la nuit de lundi à mardi, alors qu’il venait de se rebeller et de tenter de blesser des policiers. Cette nuit-là, il est environ 1 heure du matin lorsqu’une patrouille repère le jeune homme dans la rue Louise-Michel à Bagnolet. Les policiers le connaissent bien, notamment parce qu’ils le recherchent depuis le 5 avril.

 

A cette date, encore pour échapper à un contrôle, il avait volontairement percuté un de leurs collègues avec sa voiture. Il l’avait également frappé, lui occasionnant 90 jours d’arrêt de travail à cause d’un pectoral déplacé.

 

A l’arrivée des policiers ce mardi, il tente à nouveau de prendre la fuite et appelle cette fois des connaissances à la rescousse. Une petite dizaine de personnes débarque et les prend à partie.

Un fonctionnaire reçoit un coup de poing ; un autre décide alors d’utiliser une grenade de désencerclement. Mais au moment où il la tient en main, le jeune chauffard s’en saisit et tente de la faire exploser dans la main du policier. Il n’y parviendra pas et l’engin éclatera au sol, blessant très légèrement les personnes environnantes.

La garde à vue du jeune homme, récemment domicilié à Garges-les-Gonesse (Val-d’Oise), a été prolongée ce mardi soir. Selon une source proche de l’enquête, il est connu de la justice pour divers faits et notamment pour trafic de stupéfiants.

leparisien.fr »

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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 11:57
Drogue, l'exemple de Scandicci-Pantin dans Le Parisien

Pour information et réflexion, concernant notamment la zone de non-droit de la Capsulerie mais aussi de ses divers extensions du fait de l'activité des dealers, l'article du parisien.fr ce 26 juillet au sujet de la cité Scandicci à Pantin :

« Pantin : à cause des dealers, leur immeuble « est devenu une zone de non-droit »

Des riverains de la cité Scandicci, exaspérés par le trafic de drogue qui gangrène leur quartier, lancent un cri d’alerte auprès des autorités.

Ghislaine (*) habite au 10-12 rue Scandicci, près de la porte de Pantin et des ateliers de l’enseigne de luxe Hermes. Chaque matin, elle assiste impuissante à la mise en place du trafic de stupéfiants au pied de l’immeuble de 15 étages : une mécanique bien huilée. « Vers 11 h 30, le chef place ses hommes, une dizaine au total. L’un se trouve devant la porte d’entrée, affalé sur un fauteuil. Un autre surveille les allées et venues. Puis c’est le défilé de clients jusqu’à 2 heures du matin… »

 

La situation dure depuis trois ans : « C’est un appel au secours qu’on lance, on se sent abandonnés. Pour seule réponse, le bailleur nous dit de nous asseoir en bas et d’occuper le terrain ! », raille Ghislaine.

 

Le quartier de « l’Ilot 27 », organisé autour d’une dalle, est un terrain favorable aux dealers. « Il est ouvert à tout vent, il favorise la planque et permet de se faufiler d’une rue à l’autre », constate le maire de Pantin Bertrand Kern (PS).

Un kilo de résine saisi en juin

 

Les locataires du 10-12 rue Scandicci « sont tétanisés par ces voyous que l’on ose à peine regarder en rentrant chez nous. Personne ne dit rien, par peur des représailles, d’autant que les dealers habitent l’immeuble ! », pointe Ghislaine, qui ne dort plus dans sa chambre donnant sur la cour.

 

Une autre locataire, Karima (*), n’invite plus ses amis. « J’ai trop honte. Ils contrôlent les gens qu’ils ne connaissent pas à l’entrée ». Même si le quartier n’est pas classé en zone de sécurité prioritaire, il bénéficie « d’une attention particulière des forces de police. 70 opérations ont été menées depuis le début de l’année avec plusieurs interpellations, dont deux ont eu lieu au mois de juin avec la saisie d’un kilo de résine de cannabis dans l’immeuble », révèle une source policière.

 

Ghislaine ne nie pas cette présence mais doute de son efficacité : « Les dealers s’enfuient le temps de l’intervention, puis reviennent. Ce sont eux qui font la loi, c’est devenu une zone de non-droit », déplore-t-elle. Malgré tout, elle ne souhaite pas quitter son quartier : « Il n’y a pas de raisons qu’on s’en aille ! Déménager, c’est démissionner. »

 

En 2016, le bailleur Coopération et Famille indique avoir investi 140 000 € , notamment pour des vigiles. « La vidéosurveillance a été installée avant d’être vandalisée au mois de juillet », précise la direction, qui compte investir la même somme en 2017 pour « renforcer les ventouses sur les portes de halls, et installer un dispositif de sécurité sur l’ascenseur pour les personnes extérieures à la résidence». La direction générale affiche aussi sa volonté à « procéder à l’expulsion des familles reconnues coupables de trafic de stupéfiants».

 

(*). Les prénoms ont été changés »

 

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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 09:26
La délinquance dans notre département

Pour info, lu dans leparisien.fr de ce 16 juillet 2o17 :

« Aulnay, Sevran : une nuit du 14 Juillet de tous les dangers en Seine-Saint-Denis

À Aulnay, dans la nuit de vendredi à samedi, un motard en fuite a trouvé la mort. A Sevran, un jeune et un policier ont été blessés lors d’un guet-apens.

Un homme de 35 ans décédé, un autre de 18 ans blessé par le tir d’un policier, lui-même sous le choc, le visage en sang… Funeste nuit du 14 juillet en Seine-Saint-Denis où la crainte de nouvelles échauffourées hante les esprits. C’est dans le drame que la nuit a démarré, avec le décès d’un motard de 35 ans, qui voulait échapper à un contrôle de police, à Sevran. D’après l’enquête pilotée par le parquet de Bobigny et confiée à la sûreté de la Seine-Saint-Denis, le motard aurait grillé un feu rouge dans le quartier des Beaudottes, à Sevran, à 21 h 27. Les policiers n’ont pas réussi à le rattraper, mais ont relevé sa plaque d’immatriculation.

 

D’autres patrouilles l’ont revu et suivi, dans les rues de Sevran et d’Aulnay, alors qu’il slalomait entre les immeubles ou empruntait les trottoirs, jusqu’à ce qu’ait lieu cette chute, fatale, rue des Saules, à un carrefour en angle droit.
Le parquet de Bobigny est formel : les policiers n’ont pas percuté le motard. « Aucune trace de contact n’a été relevée et un témoin direct des faits a confirmé que les policiers se trouvaient à 100 m du scooter au moment de sa chute », indique le parquet dans un communiqué.

 


Le motard n’est pas mort sur le coup. Il aurait eu le temps de donner un nom, de dire qu’il n’avait pas le permis et de se plaindre de très vives douleurs au ventre. Il n’est pas exclu qu’il soit retombé sur le guidon de son deux-roues. Les tentatives de réanimation des pompiers et du Samu, appelés à 21 h 36, sont restées vaines.

 

L’IGPN enquêtera sur le guet-apens de Sevran

 

Plus tard, dans la nuit, des policiers sont tombés dans un guet-apens, à Sevran toujours, sans qu’aucun lien puisse être établi avec le décès du motard. Des conteneurs en feu avaient été alignés en travers d’une rue dans le quartier Pont-Blanc. En s’en approchant, des policiers en voiture banalisée ont reçu des pavés et un pied de table métallique. Une brigade est arrivée en renfort ainsi que six motards de la compagnie de sécurisation. Ces derniers se sont engouffrés dans une rue voisine, ont été visés par des projectiles et ont été victimes d’une tentative d’encerclement. L’un d’eux a chuté. « Les médiateurs de la ville l’ont protégé physiquement », précise le premier adjoint au maire de Sevran, Stéphane Blanchet.

 

Les policiers ont utilisé des grenades de désencerclement pour faire fuir les assaillants avant de retrouver leur collègue au sol, le visage en sang, son casque fendu, la visière arrachée et à quelques mètres, un jeune homme de 18 ans, atteint d’une balle à l’abdomen, vraisemblablement l’une de celles que le policier a tirées. Le fonctionnaire a vidé huit balles de son chargeur.
C’est à l’IGPN (l’Inspection générale de la police nationale) qu’il reviendra de reconstituer l’enchaînement des faits. « Il a pris un coup de barre à mine sur le casque, il a failli mourir, il a tiré pour sauver sa peau », insiste un policier qui se trouvait sur place. Il a été hospitalisé, en état de choc.


L’état de santé du jeune blessé de 18 ans est jugé instable, sans que son pronostic vital soit engagé. « Personne ne comprend », se désole un habitant. « Mon fils n’a rien à voir avec cette agression, il allait acheter une canette », a dit son père samedi soir. La cellule de veille a été reconduite pour la soirée du 15.

  leparisien.fr »

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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 20:51
Bic sur la vidéo-surveillance au dernier conseil municipal

L'intervention de Michel Léon de bic (et de la ldh) au conseil municipal de Bagnolet du 30 juin sur la vidéo surveillance :

« 
Dès ses origines, l¹humanité a été partagée entre aspirations à la surveillance, à la sécurité, d¹une part, et à la liberté, d¹autre part. Aujourd¹hui le numérique, informatiques et bases de données compris, porte ce débat à un degré inégalé avec les possibilités de fichage et de surveillance. Avec la création de la CNIL, la loi informatique et libertés en 1978 et les campagnes d¹opinion, la France est plutôt bien placé sur ce sujet de l'informatique et des libertés. On peut citer, par exemple, Alex Türk, président de la CNIL de 2004 à 2011, qui, bien que sénateur de droite, a attiré avec force l¹attention sur les atteintes aux libertés que porte en germe le numérique. Mais, tout ce qu¹il annonçait est aujourd¹hui largement dépassé... En fait chacun sait que l'équilibre entre sécurité et liberté n¹est pas un problème technique, mais plutôt politique et sociologique : si, dès le début, les associations de défense des libertés ont lutté contre les excès du fichage généralisé, majoritairement l¹opinion n¹y voit pas d¹inconvénient, selon l¹adage : "je n¹ai rien à me reprocher donc rien à cacher".
Il en est de même pour pour la vidéo surveillance dont la croissance est rapide en France depuis 1990, en particulier du fait d¹un lobby puissant d'industriels. Dès le début, les défenseurs des libertés en critiquent le principe, estimant que les facteurs positifs que l¹on peut en attendre sont faibles par rapport aux potentielles atteintes aux libertés individuelles. Là aussi, cette position est restée minoritaire dans l¹opinion. En 2011, la loi Loppsi 2, véritable concentré de mesures sécuritaires, « civilise » la vidéo surveillance en la renommant vidéo-protection, plutôt bien acceptée par l¹opinion publique, provoquant tout àla fois une forte vigilance des associations qui défendent les libertés.
Depuis quelques années, la communication gouvernementale axe son argumentation sur la défense contre le terrorisme. Aujourd¹hui même l¹opinion accepte massivement que des mesures de l¹état d¹urgence soient intégrées dans le droit commun, sans qu¹aucune étude ne confirme l¹utilité de ces mesures dans la lutte contre le terrorisme, les lois usuelles étant déjà suffisantes. Fort heureusement, les différents textes réglementaires dans ce domaine limitent les risques d¹atteinte aux libertés. Mais les études sur l¹utilité réelle manquent. On sait que poser des caméras à un endroit, c¹est souvent déplacer les risques à un autre endroit ? Et il en sera certainement ainsi aussi à Bagnolet où deux types de caméras devraient être installées, si l¹on a bien lu et compris la proposition qui nous est soumise : 
- quatre « dites intrusives » dont les images seront visionnées en permanence sous le contrôle de la préfecture de police de Paris, imposées par elle dans le cadre de lutte contre le terrorisme, c¹est à dire avec la capacité de zoomer et dont l'implantation a été choisie par les services de police nationale.
- 30 autres qui seront fixes, non intrusives, gérées cette fois par le commissariat des Lilas et dont les images seront simplement enregistrées et utilisées en cas de problème. Leur implantation a été suggéré par la police nationale et la mairie. On notera qu¹il n¹y en aura ni au niveau du conservatoire, rue Pierre et Marie Curie, ni vers l¹accès à l¹autoroute A3 à coté de La Noue. Pour notre part, nous nous interrogeons sur le financement du dispositif,
qui n¹est pas encore bouclé. Le budget annoncé semble plutôt de 480 000 euros que des 400 000 annoncé. De toute façon, il ne s'agit que d'une projection dans l'attente des confirmations de la participation de différents organismes sollicités. Et 20 % resteront, quoi qu¹il en soit, à la charge de la ville.
Nous regrettons surtout que cette implantation n¹évoque pas le besoin d¹un bilan clair, public et régulier de sa performance. Si les objectifs présentés dans cette délibération sont conformes aux recommandations de la CNIL, c¹est à dire ³prévenir des actes de terrorisme les atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d¹agression de vol de trafic de stupéfiant", il devrait aussi être rappelé que les angles filmés par les caméras ne doivent pas permettre de surveiller l¹intérieur des immeubles ni leurs entrées. rappeler que le public sera clairement informé qu¹il rentre dans une zone vidéoprotégée, que les données ne doivent pas être conservées plus d'un mois, et que chacun doit avoir un droit d¹accès aux données le concernant. Ces précisions devraient être clairement reprises dans les documents déontologiques qu¹il reste à élaborer. On peut d'ailleurs, à la lecture de cette proposition, constater que beaucoup de travail reste à faire : comité d¹éthique à créer, charte déontologique à rédiger, groupe de suivi du fonctionnement à constituer, lequel devrait inclure, comme indiqué plus haut, une analyse régulière et rendue public des résultats obtenus sur l¹ensemble de la ville sans limiter aux zones couvertes par les caméras, pour prendre en compte en particulier le déplacement éventuel des problèmes. Autant de points qui restent vagues et auxquels nous ajoutons volontiers celui-ci : la majorité nous propose, par exemple, d'élaborer une charte déontologique rédigée dans un cadre municipal, mais comment ce document peut-il s¹appliquer à la police nationale ?
Autre question : les enregistrements qui arrivent à la police nationale, ne seront exploités pour les « à caméras que, si l¹on lit bien la délibération, sur décision judiciaire et suite à un incident. Dans ce cas, à quoi sert la surveillance des rues, le système n¹étant pas conçu pour une surveillance en direct ?


Ainsi, notre opposition à cette proposition est principalement justifiée par différentes dispositions vagues, mais aussi par l¹absence d¹annonce d'étude sérieuse qui puisse justifier un tel investissement, lequel ne servira vraisemblablement pas à grand chose, sauf à enrichir les fabricants. Pourquoi ne pas avouer qu'il s¹agit plutôt de rassurer une opinion qui ne prend pas le temps de se pencher sérieusement sur le dossier et à laquelle on ne présente jamais de bilan sérieux...

Non, décidément, nous ne voterons pas cette mesure, car elle se limite à apporter une réponse technologique à une question sociale. Comme nous l'avons expliqué au début, il est connu que ce type d¹équipement ne s¹est jamais imposé par son utilité ! Il s¹agit d¹une illusion dangereuse qu¹il convient encore aujourd¹hui de dénoncer. Car, outre les risques sur les libertés publiques, il est connu que les vrais problèmes eux continuent de s¹aggraver à côté ou en dessous des caméras ! N¹aurait-il pas été plus judicieux et plus efficace d¹approfondir certaines études, certains diagnostics comme celui très nourri qui s¹est penché sur certains quartiers à l¹occasion du re-conventionnement d'associations comme "rues et cités ». On y trouve les vrais ressorts d'une intervention efficace pour faire reculer la délinquance, sauf que là les moyens, notamment de

l¹Etat, font défaut. »

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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 18:37
« Violences policières aux Lilas : le préfet suspend le fonctionnaire »

Le Parisien.fr du 31 mai 2017 nous informe que suite aux violences commises lors d'une interpellation aux Lilas, le fonctionnaire vient d'être suspendu :

« Le temps de l’enquête de l’inspection générale de la police nationale, le fonctionnaire est suspendu de ses fonctions.

La préfecture de police de Paris a suspendu, ce mardi, le policier soupçonné d’avoir commis des violences lors de l’interpellation d’un homme d’une quarantaine d’années aux Lilas. « Cette suspension est prise le temps de l’enquête confiée à l’inspection générale de la police nationale, l’IGPN », indique une source proche du dossier.


Ce nouveau cas de violence policière survenu vendredi dernier a suscité aussi de vives réactions parmi les forces de l’ordre. Un fonctionnaire de police de Seine-Saint-Denis n’hésite pas à qualifier ces faits de « vraie bavure ». Comme des centaines d’internautes, des policiers ont visionné attentivement la vidéo de cette intervention musclée filmée par un témoin à l’aide de son smartphone. On y découvre un fonctionnaire en tenue porter des coups de pied à la tête d’un homme étendu à terre.


Des images d’une rare violence d’autant plus que le collègue qui l’accompagne assiste à la scène sans intervenir. Depuis le parquet de Bobigny s’est emparé de l’affaire et a saisi l’IGPN, la police des polices. La victime, un père de famille d’une quarantaine d’années, a été jetée à terre après un simple contrôle d’identité. Il ne bronche pas et tente au contraire de parer les coups en se protégeant la tête de ses mains.

 

«Il avait mauvaise presse dans le service »


Après avoir scruté le document accusateur, ce policier assène : « C’est du n’importe quoi. Ils ont abandonné la victime comme ça sur le trottoir et sont repartis sans crier gare. Il n’y a aucune trace écrite de l’intervention, pas de main courante ». Comme si rien ne s’était passé.


Les deux policiers, membres de brigade de nuit du commissariat des Lilas, interviennent cette nuit-là vers 2 heures du matin. Ils patrouillent dans l’avenue Pasteur aux Lilas et s’arrêtent au niveau Chicken Lilas, pour acheter de quoi grignoter. Ce snack ouvert tard le soir est l’une des adresses prisées par les patrouilles nocturnes. L’un des agents descend faire ses achats tandis que son coéquipier procède au contrôle d’identité. Quand il ressort du Chicken Lilas, il découvre son collègue en train de s’acharner sur un homme à terre. Les policiers auraient déclaré que l’interpellé qui était en état d’ébriété « aurait craché et tenté d’uriner sur la voiture de police ».


Les deux policiers devraient être entendus par l’inspection générale de la police nationale. L’auteur des coups, âgé d’une trentaine d’années, n’est pas une nouvelle recrue. « Il a cinq ans d’expérience. Mais il avait mauvaise presse dans le service », révèle une source policière. Son coéquipier serait en revanche novice dans la police.

 

  leparisien.fr »

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 18:08
Hold up de tichets-restaurants à Bagnolet
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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 17:08
Bagnolet : 44 000 € cachés dans le faux plafond d’un bar de la Capsulerie

Lu ce 5 mai 2017 dans leparisien.fr :

« Bagnolet : 44 000 € cachés dans le faux plafond d’un bar de la Capsulerie

Jeudi après-midi, le résultat d’un banal contrôle de routine dans le bar Le Clos du Parc, à Bagnolet s’est soldé par l’interpellation du gérant, âgé de 38 ans, et la découverte de 44 000 € dissimulés dans une cache. Ce vendredi, sa garde à vue a été prolongée.

A la vue des uniformes, le patron du café s’était mis à parler très fort « comme s’il voulait alerter quelqu’un dans le fond du bar », confie une source proche du dossier. Cette attitude a incité la police à mener une fouille plus méticuleuse. Les fonctionnaires ont saisi une somme totale de 44 000 €, cachée dans le faux plafond et dans un coffre. « La majeure partie de l’argent était dans le plafond », poursuit cette source.

Situé au pied de la Capsulerie, Le Clos du Parc était dans le collimateur de la police depuis un certain temps. « Il ne respectait aucune réglementation. Il avait des horaires de fermeture très tardifs », poursuit-on. L’unique débit de boissons de la Capsulerie, haut lieu du trafic de drogue, était le point de rendez-vous des dealeurs. Pourtant seulement une dizaine de grammes de cannabis ont été exhumés d’une poubelle. En revanche, la perquisition menée chez le gérant au-dessus du commerce, a permis de mettre la main sur un 367 Magnum, l’ancienne arme de service de la police.
L’association Retrouvons notre dignité, un collectif d’habitants, qui milite contre ce trafic endémique, n’est pas surpris par ce coup de filet : « Le matin, c’était un bar de travailleurs. Ils venaient y prendre leur café. A midi, la population changeait complètement. Il était pris d’assaut par les trafiquants. Il y avait souvent des bagarres et des vitres cassées. »

Le Clos du Parc est fermé le temps de l’enquête confiée à la sûreté départementale. Les saisies pourraient le contraindre à baisser le rideau plus durablement. Une fermeture d’urgence a été demandée au préfet. Le collectif d’habitants doute que cette mesure ait un impact sur le trafic. Jeudi après-midi, alors que les policiers investissaient les lieux, à une cinquantaine de mètres, les revendeurs poursuivaient leurs transactions.

  leparisien.fr »

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 20:08
« Bagnolet : les quinze nouveaux policiers de la Capsulerie sont arrivés » dans Le Parisien

Lu dans leparisien.fr du 27 avril 2017, pour information :

« Bagnolet : les quinze nouveaux policiers de la Capsulerie sont arrivés

Ils sont arrivés en début de semaine. Quinze policiers, rattachés au commissariat des Lilas, sont désormais dédiés aux quartiers des Coutures et Centre-Sud de Bagnolet. Ils devraient particulièrement concentrer leurs efforts sur la Capsulerie, réputée pour abriter un important trafic de drogue. 4,4 kg de cannabis y avaient par exemple été saisis en février dernier. Le maire PS Tony di Martino réclamait de longue date la création de ce groupe spécialisé de terrain (GST). L’arrivée de ces policiers avait été annoncée début janvier. La ville annonce également l’installation prochaine de 34 caméras de vidéosurveillance en différents points de la ville, financées notamment par l’Etat et la région.

 

leparisien.fr »

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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 08:52
Archives Le P. : La police municipale d’Aulnay - ici avec le maire (LR) Bruno Beschizza - a énormément de difficultés pour travailler dans le quartier des 3 000. LP/OLIVIER ARANDEL

Archives Le P. : La police municipale d’Aulnay - ici avec le maire (LR) Bruno Beschizza - a énormément de difficultés pour travailler dans le quartier des 3 000. LP/OLIVIER ARANDEL

L'état de la situation en ce qui concerne les relations avec la police municipale à Aulnay 3000 depuis les contrôles de police et le viol de Théo par un policier.

Pour info, l'article publié ce 24 avril 2017 dans leparisien.fr :

« Aulnay : presque 3 mois après Théo, la police municipale dérange toujours aux 3000


Presque trois mois après le viol présumé de Théo lors d’un contrôle de police nationale, les policiers municipaux subissent un accueil similaire à celui de leurs collègues de la nationale, dont quatre agents ont été pris à partie et blessés samedi soir. 

Finis, les petits surnoms quasi-affectueux, du style « la mumu ». Place aux insultes et aux pavés. Dans le quartier de la Rose-des-Vents, à Aulnay-sous-Bois, la police municipale n’est plus vraiment la bienvenue — presque trois mois après le drame vécu par Théo, victime d’un viol présumé lors d’un contrôle de police nationale.

Ils subissent désormais un accueil similaire à celui de leurs collègues de la nationale — dont quatre agents ont été pris à partie et blessés par une cinquantaine de personnes, samedi soir, aux 3 000, lors d’une interpellation.

« Nos relations avec les jeunes de la cité ont radicalement changé », constate, très amer, Loïc Le Roux, directeur de la police municipale, qui compte 79 agents, soit le plus gros effectif pour une commune d’Ile-de-France.

« Depuis le 2 février (NDLR : la date du viol présumé de Théo), nous sommes régulièrement caillassés dans le quartier, notamment au croisement des rues Edgar-Degas et Auguste-Renoir, là où a eu lieu l’interpellation de Théo », poursuit-il.

En deux mois et demi, ses véhicules ont fait l’objet de 27 caillassages, alors que depuis 2014, on en dénombrait « trois ou quatre, au plus ». Ainsi, difficile de patrouiller aux 3 000 : « Avant, on intervenait à trois dans n’importe quelle cage d’escalier. Aujourd’hui, ce n’est plus possible. Récemment, il a fallu huit agents pour une intervention… » Les attitudes ont changé, aussi. « Ceux qui nous caillassent ne s’enfuient même plus, c’est devenu banal. »

Alors, Loïc Le Roux tente de trouver des solutions. « Le mot d’ordre, c’est d’être exemplaire aux niveaux verbal et comportemental », assure l’officier de police. La mairie vient également d’acheter 25 caméras-piéton pour équiper ses patrouilles.

« Il a été démontré que cela apaise les relations entre le policier et la personne à qui il a affaire, sans compter que cela oblige les agents à être exemplaire à tout moment », assure Loïc le Roux. Reste que c’est l’agent qui déclenche la caméra… quand il le souhaite — son fonctionnement n’étant pas automatique. Des formations hebdomadaires pour les agents ont aussi été « renforcées ».

Enfin, une grande journée sur les relations police-population sera organisée le 24 mai à Aulnay, en partenariat avec l’association Prox’Aventure — des policiers de terrain bénévoles qui animent des ateliers sur leur métier.

« On espère 2 000 jeunes de la ville, pour une dizaine d’animations : comprendre la légitime défense, un parcours pour aller chercher une victime, du self-défense… », énumère Loïc le Roux, qui compte bien déployer un maximum de policiers d’Aulnay sur l’opération. « L’idée, c’est que nous apprenions à nous connaître », estime-t-il, pointant le fait que ses hommes comptent « 45 nouveaux, qui ne connaissent pas les jeunes du coin ».

« Aujourd’hui, une patrouille de police, municipale ou pas, est perçue comme pouvant faire du mal. » Amer constat dressé par Wissam, un père de famille de 35 ans, qui avait contribué à calmer les esprits, à la Rose-des-Vents, durant les échauffourées, juste après le drame vécu par Théo.

« Un amalgame est fait par certains habitants entre les polices nationale et municipale, poursuit-il. D’autant que, depuis quelques années, la police municipale est une police de terrain, zélée et présente, et qui est à mon sens, dans son bon droit… Mais ce n’est pas l’avis de tous. La défiance vis-à-vis d’eux a toujours couvé, mais avec Théo, elle a explosé. »

Alors, depuis le 2 février, la moindre intervention entraîne une « crispation » des habitants. « Tout est décuplé, explique Wissam. Potentiellement, les jeunes se disent que tous les agents peuvent faire du mal… »

Ainsi, certains assument avoir une dent contre « l’uniforme ». Kévin*, croisé aux abords du Galion, bâtiment emblématique du quartier, lance : « Hier, c’est la nationale qui violait Théo. La municipale, ils ont aussi des matraques. Qui nous dit qu’un jour, ils vont pas passer à l’acte ? »

Un soupçon — volontairement provocateur — qui confirme les prémonitions d’un policier du 93 que nous avions rencontré après l’affaire : « Il n’y en avait qu’un avec une matraque... et c’est toute la corporation qui va manger. »

Les policiers davantage pris à partie ?

Quatre policiers encerclés lors d’une arrestation dans le quartier des 3 000 à Aulnay, samedi soir, une policière frappée à Clichy-sous-Bois la veille, une vingtaine d’autres pris à partie lors d’un contrôle de hall d’immeuble aux Beaudottes, à Sevran, dimanche…

Les violences envers les policiers se succèdent depuis plusieurs jours. Simple coïncidence ou volonté claire d’en découdre avec l’uniforme, ces tensions suscitent l’inquiétude et sont prises très au sérieux par les autorités.

« L’état d’urgence, les attentats et les élections font que les agents sont encore plus présents et plus visibles sur le terrain », note une avocate qui défend principalement des policiers et qui constate une nette augmentation de dossiers où ils sont plaignants, blessures à la clé. Des faits qui, selon l’avocate, « touchent également les fonctionnaires de Police Secours qui interviennent sur les appels 17 ».

« On fait la différence entre les prises à partie de policiers sur des interventions qui dérangent le trafic de drogue et le reste », précise une source départementale, soulignant que l’affaire Théo, à Aulnay-sous-Bois, est encore très prégnante et que « la volonté de se faire du flic » est plus forte ici qu’ailleurs.

Dimanche soir à Sevran, les policiers ont essuyé des jets de projectiles alors qu’ils intervenaient à une adresse connue aussi pour du trafic de drogue. Selon les estimations de la police, ils auraient été rejoints rapidement par une vingtaine d’assaillants, qui leur ont jeté des pierres. Les fonctionnaires ont utilisé une grenade de désencerclement pour les faire fuir.

A Clichy-sous-Bois, en revanche, la policière qui a été frappée et mise au sol se trouvait à côté de la voiture de service. La patrouille intervenait après un vol avec violence, où deux victimes s’étaient fait délester de leurs effets personnels et d’une moto-cross.

La policière s’est vue prescrire cinq jours d’incapacité totale de travail. Trois mineurs ont été placés en garde à vue pour les vols, un majeur pour les violences.

« Tous les prétextes sont bons pour s’en prendre aux policiers », déplore le syndicat Alliance, qui réclame « plus que jamais de la sévérité dans les sanctions judiciaires ».

Ce lundi, neuf mois de prison ont été prononcés contre un homme de 27 ans, qui a foncé sur une voiture de police à Aubervilliers le 20 avril, après une folle échappée.

C’était le soir de l’assassinat d’un policier sur les Champs-Elysées, alors même que persistait le doute sur la fuite d’un complice du terroriste. Le chauffard d’Aubervilliers n’avait rien à voir avec l’attentat et voulait échapper au contrôle de police.

Seize fois condamné, il n’avait pas de permis de conduire et transportait 70 g de cannabis. Il avait roulé comme un bolide pendant quinze minutes.

leparisien.fr - Thomas Poupeau»

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