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  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 10:44
Rassemblement national stop-linky mercredi 22 mars

Rassemblement national stop-linky mercredi 22 mars

RASSEMBLEMENT NATIONAL STOP-LINKY

et autres compteurs communicants

Mercredi 22 mars 2017 de 11h30 à 15h
devant la maison de la Radio à Paris
116 av du Pdt Kennedy, métro Passy


Mercredi 22 mars 2017, l'Association des Maires de France (AMF) organise avec Radio-France et Public-Sénat une journée entièrement consacrée aux communes dans le cadre de la campagne présidentielle, ettous les candidats à l'élection présidentielle ayant déposé les fameux 500 parrainages seront reçus.

C'est l'occasion de se faire entendre pour le mouvement Stop-Linky (Collectifs, associations, particuliers, élus municipaux, etc.).

Ces derniers temps, l'entreprise Enedis (appuyée par les Préfets, qui ne sont donc pas au service des citoyens mais des intérêts industriels) attaque devant la justice administrative les municipalités qui prennent des délibérations pour protéger leurs administrés en interdisant le déploiement des compteurs communicants.

Or, au lieu de soutenir les maires et les conseils municipaux, les dirigeants de l'Association des maires de France prennent fait et cause pour les industriels et pour les compteurs Linky et Cie.

D'innombrables citoyens et élus ne veulent pas de ces compteurs communicants qui :

o mettent en cause les libertés publiques (captation d'innombrables informations sur la vie privée) ;

o mettent en danger la santé des habitants (émissions permanentes d'ondes électromagnétiques) ;

o nuisent à l'environnement (destruction de 81 millions de compteurs en parfait état de marche) ;

o détournent l'argent des citoyens (qui devrait servir à renforcer le réseau électrique ou à lutter contre la précarité énergétique et non à payer des compteurs communicants chers, fragiles, piratables, etc.) ;

o font augmenter les factures et les abonnements ;

o font dysfonctionner les appareils de votre logement.

Nous demandons le droit pour chaque commune d'interdire le déploiement des compteurs communicants sur son territoire et, lorsque la commune ne prend pas une telle décision, le droit pour les particuliers de refuser ces compteurs.

Stéphane Lhomme
Conseiller municipal de Saint-Macaire
Animateur du site web :

http://refus.linky.gazpar.free.fr

Robin des Toits
Association nationale pour la sécurité
sanitaire dans les technologies sans fil

http://www.robindestoits.org

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 09:23
Gypse et fort radioactifs de Vaujours : Placo ne convainc pas

Pour information, lu dans Le Parisien.fr du 12 mars 2017 sous la plume de Thomas Poupeau :

« Fort de Vaujours : élus et associatifs pas convaincus par la commission de suivi

Placo a fait des efforts… mais n’a pas convaincu les opposants à la démolition du Fort de Vaujours, ce site qui a abrité durant plus de quarante ans le Commissariat à l’énergie atomique (CEA). Pour y exploiter le gypse en sous-sol, le spécialiste du plâtre s’emploie depuis trois ans à démolir les anciens bâtiments… mais se heurte aux réserves des associatifs, des élus, et de la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad). Tous signalent régulièrement la pollution radioactive des sols.

Une commission réunissant toutes les parties, sauf la Criirad, s’est réunie ce vendredi. Objectif : faire le point sur la démolition en cours et répondre aux critiques de la Criirad, qui estime que les moyens mis en œuvre pour mesurer la radioactivité engendrée par le chantier sont « insuffisants », notamment vis-à-vis des ouvriers.

« Cette commission était particulière, car elle s’est déroulée directement sur le fort de Vaujours. Nous avons tout montré aux membres : les ateliers de désamiantage, de démolition pyrotechnique, les systèmes de mesure de la radioactivité », énumère Gilles Boucher, responsable du développement chez Placo. Qui assure que les contrôles de qualité de l’air mis en place par Placo sont « audités par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) », l’autorité de tutelle de Placo.

Par ailleurs, « les quatre niveaux de contrôle » des pollutions ont été détaillés, par un expert de Placo, dans une note technique transmise à la Criirad. « Nous répondons à toutes les questions du laboratoire (NDLR : lequel dénonçait des documents « trop peu précis » transmis jusqu’ici par Placo), ainsi qu’aux objectifs liés à la santé des travailleurs, qui est une priorité », assure Gilles Boucher.

Pas de quoi convaincre élus et associatifs. « Cette visite sur le terrain, c’est une façon de mettre les petits plats dans les grands ! Placo veut en mettre plein la vue, mais quand on connaît le passif du site, c’est superficiel », résume Grégory Jurado, élu (FG) à Courtry (Seine-et-Marne). Qui estime que beaucoup de questions, liées aux dommages collatéraux de la radioactivité du site, restent en suspens : « Quid des eaux de ruissellement ? Et les gravats du chantier ? »

Même son de cloche chez Francis Redon, de l’association Environnement 93. « On n’est pas dupe : cette visite du chantier était organisée par Placo ! » Si l’associatif reconnaît que la technicité des débats les rend « difficilement accessible », il ajoute que des questions plus larges se posent. « Ce chantier a été stoppé pendant un an (NDLR : en 2016), après la détection d’une pollution radioactive. Puis, Placo a mis un an pour, selon eux, mettre en place une sécurisation du site correcte… du coup, cela veut-il dire qu’avant, ce n’était pas satisfaisant ? » s’interroge l’associatif. Reste à savoir quelle sera l’analyse de la Criirad sur la note technique transmise par Placo.

leparisien.fr »

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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 07:40
« Sevran : un an de répit pour sauver le parc de la Poudrerie »

Pour information, un article du 9 mars paru dans leparisien.fr du 9 mars 2017 sous la plume de Thomas Poupeau :

« Sevran : un an de répit pour sauver le parc de la Poudrerie

Le parc de la Poudrerie est sauvé… au moins pour un an. Ce vendredi, une convention de gestion temporaire de cet espace boisé de 113 ha — à cheval sur Sevran, Livry-Gargan, Villepinte et Vaujours — est au menu du conseil régional. Le précédent contrat d’entretien du parc a pris fin le 1er janvier 2017, donnant lieu à des négociations tendues entre département, région et Etat, pour savoir qui aurait la charge du site.

Un an pour préparer l’avenir. Depuis des mois, le conseil départemental de Seine-Saint-Denis mené par Stéphane Troussel (PS) et la région Ile-de-France de Valérie Pécresse (LR) s’écharpent au sujet de l’entretien coûteux de ce bois, qui accueille chaque année 1M de visiteurs. Avec l’Etat, propriétaire du terrain, l’enjeu est de définir « un projet d’avenir » pour le parc de la Poudrerie, via un « modèle économique pérenne permettant de le valoriser et tendant à promouvoir des projets culturels et sportifs, des éléments de transition énergétique, voire la construction maîtrisée de logements à proximité […] ». Ce « projet d’avenir » n’ayant pu être finalisé à temps, il a été décidé de signer une convention temporaire, pour un an.

 

La gestion confiée au département. Via cette convention, l’Etat confie à nouveau la gestion du parc au département, comme depuis 2013. Cela consiste à entretenir les espaces boisés et à assurer la surveillance et le gardiennage des bâtiments historiques. Car jusqu’au XIXe siècle, le site accueillait des ateliers de fabrique de poudre, dont certains sont aujourd’hui en ruines : « abri à munition », bâtiment de « carbonisation », « écuries », « casemate », ou encore « pas de tir »… D’autres structures plus modernes sont aussi à l’abandon et fermées au public, notamment le « centre de nature de Sevran » — un local d’activités fermé par arrêté de péril.

2 M€ de travaux en 2017. La convention temporaire fixe la participation financière des trois parties pour 2017. Le département et la région s’engagent à verser 450 000 € chacun, pour assurer « les coûts de gestion annuels ». De son côté, l’Etat va verser « une aide financière maximale de 2 M€ » aux communes de Sevran et Villepinte pour la réalisation de travaux de réhabilitation et de mise en sécurité de deux « centres de nature » et d’une « halle métallique ».

Par ailleurs, l’Etat va investir 50 000 € pour la dépollution de quatre zones présentant des traces de plomb, de mercure et d’arsenic, ainsi que 20 000 € pour « le retrait de fûts enfouis dans les jardins familiaux ».

leparisien.fr »

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 15:37
Le promoteur, ne reculant devant rien nous montre "une belle image", celle d'une hypothétique place de "la Culture"...

Le promoteur, ne reculant devant rien nous montre "une belle image", celle d'une hypothétique place de "la Culture"...

De Sarkozy à Hollande le projet d'Immochan se poursuit avec – quoi qu'en disent certains -, des fonds publics (ne serait-ce que pour les infrastructures de transports). Un investisseur chinois est venu en renfort  et les promoteurs se plient à la « concertation », pourvu que l'on s'inscrive dans l'hyper-projet commercial de départ, destructeur du potentiel agricole et des commerces des villes voisines.

Le grand projet inutile et destructeur reste, la « concertation » reprend …

Lu dans leparisien.fr du 6 mars sous la plume d'Anne Colin :


« EuropaCity à Gonesse : c’est parti pour une nouvelle phase de concertation

C’était un des engagements pris par le maître d’ouvrage. Cette semaine débute une nouvelle phase d’information et de discussions consacrée au projet EuropaCity, ce méga-complexe de commerces et de loisirs qui doit ouvrir ses portes en 2024 sur le Triangle de Gonesse. Une première réunion publique aura lieu dès ce mardi à Gonesse.

Cette nouvelle concertation doit permettre de répondre aux remarques émises après le premier débat public qui s’est déroulé de la mi-mars au 13 juillet dernier. Dans ses conclusions, la commission nationale du débat public (CNDP) avait notamment estimé qu’EuropaCity, porté par le groupe Auchan, devait davantage « sortir de son isolement et se raccrocher au territoire ».

Dans cette optique, Immochan avait déjà annoncé en décembre dans sa copie remaniée la création d’un comité de pilotage composé d’un collège « habitants » et d’un collège « acteurs du territoire » et demandé à la CNDP de nommer un garant pour continuer le débat et organiser de nouveaux rendez-vous d’informations jusqu’au lancement de l’enquête publique. C’est chose faite depuis un mois. Réunions publiques donc mais aussi ateliers participatifs thématiques, réunions d’appartement, dans les cafés, interventions dans les établissements scolaires, visites d’étude… au total, une cinquantaine d’événements sont prévus cette année dans le Val-d’Oise et en Seine-Saint-Denis. Questions et contribution du public pourront également être recueillies via un nouveau site Internet interactif, assure EuropaCity. La mise en ligne est prévue cette semaine.

 

 

 


« L’objectif est continuer le dialogue. C’est une démarche importante et nous allons y mettre les moyens car on part du principe que nous sommes dans une co-construction de ce projet. Il est essentiel qu’il y ait une appropriation par les habitants et les acteurs économiques du territoire », affirme Benoit Chang, nouveau directeur d’EuropaCity depuis janvier dernier. Reste à savoir si cela permettra de convaincre ses détracteurs et de le faire mieux connaître dans les deux départements. Selon un sondage réalisé par le maître d’œuvre en décembre, 68 % des personnes interrogées déclaraient ne pas en avoir entendu parler.

Première réunion publique ce mardi à 19 heures. Salle Jacques-Brel à Gonesse. Inscription sur : www.construisons-europacity.com »

Pierre Mathon

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 12:13
Quand la mobilisation citoyenne impose l'extension du moratoire du forage pétrolier à la façade atlantique

La preuve que la mobilisation citoyenne, ça peut fonctionner :

« Il y a un an, nous étions près d’un millier à bloquer le sommet de Pau sur les forages pétroliers en haute-mer. Quelques jours plus tard, Ségolène Royal décidait d’un moratoire sur les forages (exploratoires comme d’exploitation) en mer Méditerranée.
La semaine passée, nous avons été plusieurs milliers à lui écrire, pour lui demander d’étendre ce moratoire à l’ensemble des zones maritimes françaises et de geler définitivement l’exploitation des fossiles en mer. Dans la foulée, Ségolène Royal annonçait que ce moratoire s’appliquerait désormais à la façade Atlantique métropolitaine.

C’est un vrai succès - qui en appelle d’autres : la France doit interdire définitivement l’exploitation des hydrocarbures sur l’ensemble de son territoire maritime.
Nous comptons donc sur vous pour continuer à mettre la pression sur la Ministre de l’environnement, de la mer et de l’énergie, pour que la France devienne le premier pays au monde à bannir l’exploitation offshore des fossiles. Pour cela, rien de plus simple : écrivez lui directement !
http://act.350.org/letter/gel-fossiles/

Pour les organisations signataires de la lettre ouverte à Ségolène Royal,
Jacques Beall, Surfrider Foundation Europe ; Maxime Combes, Attac ; Florent Compain, les Amis de la Terre ; Olivier Dubuquoy, Nation Océan ; Fanny Delahalle, Alternatiba ; Txetx Etcheverry, Bizi! ; Nicolas Haeringer, 350.org ; Denez l’Hostis, France Nature Environnement ; Jean-François Julliard, Greenpeace France ; Cécile Marchand, ANV-COP21 ; Laura Morosini, Chrétiens Unis pour la Terre ; Pierre Perbos, Réseau Action Climat » .

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 17:12
Réduire la publicité, à Bagnolet et ailleurs

Je viens d'être interviewé par une étudiante en journalisme sur la question de l'envahissement publicitaire de notre ville, Bagnolet.

Certes ce n'est pas la préoccupation dominante des BagnoletaisES, mais c'est un sujet qui mérite d'être traité par des réactions citoyennes et des politiques publiques.

Lors des élections municipales passées, nous avions (nous, du temps que j'étais encarté aux Verts) mis un point à notre programme pour réduire la publicité à Bagnolet. Il a même été établi un règlement municipal vers 2003-2004 pour « maîtriser » les panneaux publicitaires en ville.

N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des doléances à ce sujet.

Pierre Mathon

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 20:14
FNE : « Réforme du code minier, le gouvernement joue la montre »

Communiqué de France Nature Environnement du 25 janvier 2017 :

« Réforme du code minier, le gouvernement joue la montre
 

Aujourd’hui, l’Assemblée nationale débat de la proposition de loi sur la réforme du code minier. Cette proposition n’aboutira très probablement pas avant la fin de la législature, car elle n’est toujours pas inscrite à l’ordre du jour du Sénat. Le gouvernement pourrait en imposer l’examen mais, comme depuis le début du quinquennat de François Hollande, ce gouvernement fait semblant de vouloir réformer le code minier tout en autorisant de nouvelles activités minières en toute opacité, au détriment de l’environnement et des territoires et pour l’intérêt manifeste d’un petit nombre.

Un bel exercice de communication au service de la réforme

Au printemps 2011, en plein scandale sur les gaz de schiste, la France découvrait un code minier poussiéreux digne du début du XXème siècle. Les associations qui dénoncent depuis des décennies les problèmes environnementaux de l' « après-mines » étaient, elles, beaucoup moins surprises. Élus locaux, représentants du peuple, ministres amnésiques[1]. Tous étaient alors cependant d’accord pour engager une réforme radicale et rétablir la démocratie au plus vite. Avec l’élection de François Hollande, Arnaud Montebourg puis Emmanuel Macron mais aussi Nicole Bricq, Delphine Batho, Philippe Martin et Ségolène Royal ont tous dit vouloir la réforme du code minier. Malgré cette unanimité et un processus de concertation innovant mené par Thierry Tuot, aucun projet de loi porté par le gouvernement n’a pu voir le jour en 5ans.

Et pendant ce temps… on relance l’activité minière !

Alors que tous échouent à réformer le code, pas un seul de ces ministres n'a véritablement suspendu la délivrance, la prolongation, l'extension des titres miniers. Depuis le début du quinquennat, on peut compter 74 arrêtés ministériels relatifs à des permis exclusifs de recherche (dont 48 nouveaux permis et 21 prolongations de titre) et 12 décrets relatifs à des concessions (3 accordant de nouvelles concessions et 9 prolongeant des concessions).

On autorise la recherche et l’exploitation des hydrocarbures et même des hydrocarbures non conventionnels en Lorraine ou dans les eaux profondes du hot spot de biodiversité de l’île de Juan Nova dans le canal du Mozambique, des sables coquillers et des « terres rares » en Bretagne et Pays de la Loire, du tungstène en Ariège, de l’or en Limousin et en Guyane, ou des sites géothermiques « haute température » un peu partout en France ...

Tout cela s’appuie sur une décision unilatérale non évaluée et non partagée de "relance de l'industrie minière" en France, que l'on doit à Arnaud Montebourg et qui a largement été reprise par Emmanuel Macron.

A quoi sert cette proposition de loi ?

Pour FNE cette proposition de loi a le mérite de souligner, une fois de plus, la nécessité de réformer le code minier. C’est malheureusement son seul intérêt puisque, au-delà de ses insuffisances - il n’y a en particulier toujours aucune suppression du « droit de suite » - et de ses avancées, cette réforme ne sera très probablement pas adoptée en raison du double jeu auquel nous a habitué ce gouvernement.

Denez l’Hostis, Président de FNE : « Des dizaines d'associations locales se battent aujourd'hui sur le territoire pour réclamer un minimum de démocratie locale et un débat d'opportunité concernant des projets miniers inutiles et destructeurs des territoires. FNE est à leur côté. Aujourd’hui, nous demandons au gouvernement de respecter ces engagements et d’imposer l’examen de la PPL par le Sénat. C’est une question de cohérence et de respect des engagements politiques ! Il est temps de rejeter l’idée anachronique d’une relance minière aux effets socio-économiques douteux et aux conséquences environnementales inacceptables pour se tourner vers l’avenir.»

________________________________________

[1]J-L BORLOO ne reconnaissait même pas avoir signé les permis de recherche de gaz de schiste »

 

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 17:11
Les salariéEs de l’Agence des Espaces Verts manifestent devant le Conseil régional

Les salariéEs de l'Agence des Espaces Verts on manifesté ce mardi 24 janvier à Paris à l'appel de leur intersyndicale pour faire pression sur le conseil régional qui envisage sa disparition, la réduction de ses effectifs et le rabais démesuré des budgets qui vide l’agence de ses missions.

Lu ce mardi 24 janvier dans leparisien.fr :


« Plusieurs dizaines de salariés de l’Agence des espaces verts (AEV) basée à Pantin — « 90 % des effectifs » selon l’intersyndicale — ont manifesté ce mardi devant le conseil régional à Paris pour protester contre les changements prévus au sein de leur établissement. Les grévistes craignent la « disparition de l’AEV, la réduction des effectifs et le rabais démesuré des budgets qui vide l’agence de ses missions ». Fin 2016 a notamment été annoncée la suppression des programmes d’éducation à l’environnement, qui concernent près de 10 000 enfants en Ile-de-France. Une délégation a été reçue par la vice-présidente chargée de l’écologie et du développement durable qui s’est engagée à échanger avec les agents autour du futur « plan vert » avant fin février. Lundi soir, dans le cadre de l’étude du budget, Chantal Jouanno s’était voulue rassurante : « Personne n’a dit que nous allions fermer l’AEV. » Avant cela, elle avait émis une « hypothèse parmi d’autres » : « Ça n’est pas un gros mot d’envisager reprendre à la région les effectifs et les missions de l’AEV. » »

La pétition de l'intersyndicale de l'AEV :
http://lesvertsbagnolet.over-blog.com/2016/12/sauver-l-agence-des-espaces-verts.html

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 11:56
Animaux de cirque, cause animale en ville , USA, France et Bagnolet …

La fin des cirques avec animaux fait la une.. . aux USA, le cirque « Barnum », incapable de s'adapter, a fermé ses portes.

En France, l'interdiction est du ressort des Mairies :46 d'entre elles ont franchi le pas.

Et à Bagnolet, on sait que l'arrêté pris sous la municipalité Everbecq-2 en a été abrogé à la sauvette par l'actuel maire fin 2014.

En prime un très intéressant article sur les éléphants du 20 janvier dans « Scienc & santé »:

« Si vous étiez un éléphant...

 

Vous auriez une conscience, autant qu'un être humain.


Si vous étiez un éléphant, vous auriez «une main à deux doigts» accrochée au visage. Aussi sensible que des organes génitaux, elle pourrait tout de même vous permettre de briser un mur, de déterminer un danger immédiat ou une menace potentielle, de prévoir la météo, de prendre du plaisir.

Si vous étiez un éléphant qui habite en ville, les bruits des véhicules vous chatouilleraient les pieds et le dos, par ricochet. La ville serait bien trop petite pour vous. Vous auriez envie de vous enfuir vers les plaines.

 

 

 

Si vous étiez un éléphant, votre système politique serait dirigé par des vieilles femmes, nommées pour leur connaissance du monde, et sages, parce que désintéressées par la hiérarchie. Si vous étiez un mâle, vous vogueriez au gré des groupes familiaux ou batifoleriez avec vos congénères célibataires. Votre fonction serait seulement d’inséminer. Le gouvernement serait l'affaire des femmes.

 

Si vous étiez un éléphant, vous aimeriez vivre en communauté. Basé sur un altruisme réciproque, la vie en communauté serait plus par amour pour les autres éléphants que par intérêt. Vous seriez même prêt à mourir pour préserver un de vos membres.

Prise de conscience

S’il l’écrivain Charles Foster procède à cet exercice d'identification des humains aux éléphants, c’est parce qu’il veut dénoncer le «mensonge anthropocentrique» des humains. En étudiant les comportements des animaux, il veut prouver que les éléphants ont une conscience. Une conscience d’eux-mêmes, bien distincte des autres. L'écologiste américaine Carl Safina explique qu’un éléphant peut comprendre et caractériser la relation de deux autres éléphants, qu’il s’agisse d’un lien de parenté ou d’une simple amitié.

Ce constat implique donc que le premier éléphant doit avoir un conscience de lui-même, être capable de se mettre à la place d’un autre éléphant, et de se construire face au concept de relation d’un tiers. «Peut-être les éléphants s'expliquent-ils le monde en formulant, en évaluant et en sélectionnant des propositions –une faculté que nous avons tendance à considérer comme étant uniquement la nôtre», explique Charles Foster. 

Il ajoute :

«C’est une erreur de supposer que pour avoir un esprit, il faut en avoir un comme les esprits humains.»

L'auteur explique que vous et l'éléphant avez un matériel neurologique très proche, et des esprits similaires. Demandez à un éléphant (via «un orchestre chromatique de sons et de plus de 100 mouvements distincts du corps») s’il saigne lorsqu’il est piqué. Demandez lui s’il ressent le plaisir, la colère, le stress. Vous verrez, il vous ressemble plus que vous le pensez. »


Pierre Mathon

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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 06:49
Boues rouges : le tribunal adresse une mise en demeure au 1er ministre

Interdire les rejets toxiques en mer et à terre #BouesRouges

par Opposants BOUES ROUGES · 354 945 signataires

 

« Mise à jour » du 10 janvier 2017 :

« LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE PARIS ADRESSE UNE MISE EN DEMEURE AU 1ER MINISTRE.Le 6 janvier 2017, le Tribunal Administratif de PARIS a rendu un jugement faisant injonction au 1er Ministre de lui communiquer le compte-rendu de la réunion interministérielle qui s’est tenue à Matignon le 13 novembre 2015 à propos de la nouvelle dérogation de rejet de produits toxiques obtenue par la société Altéo pour son usine de Gardanne.

Maître Hélène Bras, avocat au Barreau de Montpellier, avait saisi le Tribunal Administratif de Paris d’une demande dirigée contre le refus de Manuel Valls de communiquer les informations donnant les motifs de sa position visant à accorder une nouvelle dérogation à la société Altéo. 

C’est en effet lors de cette réunion que le 1er Ministre avait donné ordre aux représentants de l’Etat de voter en faveur d’une nouvelle dérogation aux normes de pollution alors même que la Ministre de l’Environnement avait manifesté son total désaccord quant à cette autorisation.

Egalement saisie par Maître Bras, la Commission d’Accès aux Documents Administratifs avait pourtant donné un avis entièrement favorable à cette communication dès le 31 mars 2016. Le 1er Ministre avait pourtant persisté dans son refus de transmettre ces informations. 

On se souvient que ce dossier a vu s’affronter jusqu’à son départ Manuel Valls, alors 1er Ministre, au nom de la préservation de l’emploi, et Ségolène Royal, Ministre de l’Environnement, au nom de la protection de la santé publique, de l’environnement et des fonds marins.

Il appartient aujourd’hui au nouveau 1er Ministre, Bernard Cazeneuve, de faire face aux obligations mises à la charge de son prédécesseur et d’indiquer s’il entend faire preuve d’une véritable transparence en matière d’environnement ou s’il entend se retrancher lui aussi derrière le principe du secret des délibérations du Gouvernement que le droit de l’environnement ne reconnait pourtant pas.

Une procédure a également été engagée devant le Tribunal Administratif de Marseille depuis plusieurs mois par Maître Hélène Bras au nom des pêcheurs, de riverains et de l’association Nation Ocean, contre l’arrêté préfectoral du 28 décembre 2015. 

Dans cette affaire, le Préfet des Bouches-du-Rhône a lui aussi été mis en demeure par le Tribunal Administratif de présenter ses observations avant le 7 octobre 2016 mais à ce jour, l’Etat n’a produit aucune réponse. »

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