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  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 07:29
Gestion différenciée, ignorance et grogne au cimetière de l'Île-Saint-Denis

Gestion différenciée, ignorance et grogne au cimetière de l'Île-Saint-Denis

Le problème de la gestion différenciée des cimetières est au cœur de la problématique du développement durable dans la gestion des équipements communaux. Nous avons publié un article du Parisien sur le cimetière de Noisy-le-Sec, en voici un autre, du 15 août, sur le cimetière de l'Ile-Saint-Denis :

« L’Ile-Saint-Denis : le cimetière envahi par les herbes folles 

(La qualification péjorative d'« herbes folles » ou d'autres fois de « mauvaises herbes  » pour disqualifier des végétaux dénote seulement l'ignorance de celles et ceux qui l'emploient. Toutes les plantes « cultivées » sont issues de plantes « sauvages » ! Ndlr)

Le problème suscite la colère de certains habitants. Un petit groupe de bénévoles fait ce qu’il peut pour entretenir les lieux.

Les herbes courent entre les sépultures et recouvrent une grande partie des allées du cimetière de L’Ile-Saint-Denis. Au fond, certaines tombes commencent à s’affaisser (Quel rapport avec les végétaux qui d'ailleurs par leur système racinaire retiennent les sols... Ndlr) . Du côté des habitants, la situation est plus ou moins bien accueillie.

« C’est un manque de respect des morts ! » (« L'entretien » des cimetières, la manière d'enterrer les défunts sont très dépendants des modes et des cultures. La France - à quelques exceptions remarquables près - est plutôt portée à minéraliser ses cimetières, mais cela n'a évidemment rien à voir avec le « respect » des morts car dans d'autres endroits du monde - et même de France - tout autant civilisés, on considère que les morts sont « mieux » dans un environnement végétal naturel et verdoyant... Ndlr), se révolte Claude Dewaele, membre de la commission cimetière de la commune. Depuis plusieurs mois, il tente d’alerter la municipalité et de faire réagir ses voisins en postant de nombreuses vidéos et photos sur les réseaux sociaux.

« Depuis que le cimetière est passé sous la gestion de Plaine Commune (l’établissement public territorial qui regroupe 9 villes autour de Saint-Denis, NDLR), l’usage des herbicides a été arrêté. C’est bien mais il faut trouver des alternatives ! On pourrait mettre du gravier dans les allées par exemple. Je suis allé voir dans d’autres cimetières des environs, c’est entretenu. Alors pourquoi ça ne l’est pas ici ? », s’interroge Claude Dewaele.

Face au problème, certains habitants ont décidé d’agir dans la mesure du possible. Un groupe d’une dizaine de bénévoles, tous habitants du quartier, vient le samedi ou le dimanche s’occuper de quelques tombes. Une initiative soutenue par le maire Mohamed Gnabaly (SE). « Certains habitants, qui n’habitent plus ici, nous ont priés d’entretenir les tombes de leurs proches. Nous n’avons pas le droit de le faire sans en avoir reçu la demande. On en profite pour tailler les herbes et arroser les plantes comme on peut, en se débrouillant avec le matériel que l’on a à disposition. Nous y passons du temps, c’est difficile de faire plus ».

La mairie et Plaine Commune se sont engagées à un entretien des cimetières sans pesticides ni herbicides. La mairie de l’Ile-Saint-Denis explique vouloir laisser les allées du cimetière s’enherber naturellement, en s’assurant toutefois d’enlever les herbes trop hautes. La ville cherche aussi à améliorer le suivi informatique des propriétaires des tombes, notamment celles à l’abandon. Leur entretien relève en effet du domaine privé.

  leparisien.fr »

Hélène Zanier et Pierre Mathon

 

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8 août 2017 2 08 /08 /août /2017 15:28
11 août à 10 h : coordination pour la défense et l'extension des espaces verts de la petite couronne

Nous vous avions informéEs sur ce blog de la création d'une « Coordination de protection des espaces verts et publics Ile-de-France » http://lesvertsbagnolet.over-blog.com/2017/07/et-une-coordination-d-associations-et-de-collectifs-pour-sauver-la-verdure-dans-la-petite-couronne.html.

Cette coordination est naturellement ouverte à tous les collectifs, toutes les associations, toutes les citoyennes et citoyens qui se battent pour la préservation des espaces verts de la petite couronne contre la progression des projets immobiliers. La prochaine réunion se tiendra ce vendredi  11 août à 10 heures (le matin) à la Maison des Murs à Pêches 87 rue Pierre de Montreui Montreuil (métro ligne 9 Mairie de Montreuil - Bus 122, arrêt Nouvelle France)

Si vous êtes intéresséEs, vous pouvez venir directement ou contacter Jeanne Studer Tél : (06 10 85 38 41), Pascal Mage (06 98 95 88 57)- Association Murs à Pêches - ou Pierre Mathon (06 89 78 13 60).

Il s'agit de consolider et d'élargir ntre coordination et de préparer un regroupement festif le 10 septembre pour préserver le genti'ilot vert de Gentilly (ville carencée en espaces verts) face aux menaces du Grand Paris :

https://www.google.fr/search?q=gentil%27ilotvert&rlz=1C1CHBF_frFR713FR713&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjYnqaM98fVAhVrBMAKHUekBAIQ_AUICygC&biw=1280&bih=566&dpr=1.5

À vendredi, peut-être …

Pierre Mathon

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5 août 2017 6 05 /08 /août /2017 19:17
Protection des oiseaux et éoliennes près de Montpellier : FNE en justice contre EDF

France Nature Environnement, qui n’est pas opposée au développement de l’éolien, pense que celui-ci ne doit pas se faire au détriment des habitats naturels, ni au prix de la méconnaissance de nos règles environnementales.

Lu ce 4 août sur le site de France Nature Environnement :


« Mise en péril d’espèces protégées : FNE assigne EDF Energies Nouvelles

Au cœur de l’Hérault, à quelques kilomètres à l’Ouest de Montpellier, se trouve le causse d’Aumelas, vaste vallon couvert de garrigue et ponctué d’escarpements rocheux. Cet espace naturel à la beauté à couper le souffle est un lieu privilégié du développement pour l’alimentation et la reproduction d’oiseaux parmi les plus remarquables de l’avifaune française.

Ainsi du faucon crécerellette, rapace à la tête gris clair, devenu très rare en Europe. Le causse d’Aumelas est une zone de chasse pour cet oiseau, qui vole au ras du sol avant de fondre sur sa proie. Sa rareté fait que le faucon crécerellette est une espèce protégée, classée vulnérable au plan national, et dont la destruction est strictement interdite par les dispositions du Code de l’Environnement et un arrêté ministériel de 2009.

Mais dans le causse d’Aumelas, le faucon n’est pas seul : c’est en effet le lieu d’installation d’un important parc éolien de trente-et-un aérogénérateurs, dont le gestionnaire est EDF Energies Nouvelles. Or, les faucons qui se déplacent dans la zone courent le risque de heurter mortellement les machines.

Une centaine d’oiseaux tués depuis 2012, dans le plus grand silence

C’est ainsi près de 30 cadavres de faucons crécerellettes qui ont été retrouvés au pied des éoliennes depuis 2012. Ce chiffre n’est cependant pas représentatif du vrai nombre de spécimens détruits par les éoliennes, que les estimations placent à… plus de 100.

En tant qu’espèce protégée, la destruction de ces oiseaux est une infraction pénale, passible d’une condamnation, sauf à avoir sollicité et obtenu un arrêté de dérogation conformément aux dispositions du Code de l’environnement. 

Cependant, bien qu’ils aient été parfaitement informés de la situation, les gestionnaires du parc éolien, ainsi que les sociétés propriétaires, n’ont rien fait pour renverser la vapeur : si un système d’effarouchement des oiseaux a été mis en place, ce n’est que tardivement, et il s’est avéré inefficace.

Une volonté délibéré de ne pas assumer leurs responsabilités

Surtout, malgré les destructions des spécimens avérées depuis 2011 et l’avis de l’Autorité Environnementale, les gestionnaires et propriétaires des éoliennes n’ont jamais tenté de remédier sérieusement à la situation, ni entamé une procédure de sollicitation de dérogation aux interdictions de destruction d’espèces protégées. Ils ont donc causé, et continuent à causer aujourd’hui, la mort d’animaux d’une espèce protégée, de manière parfaitement intentionnelle. 

C’est pour dénoncer cette situation d’illégalité intolérable que France Nature Environnement, avec l’aide de sa fédération régionale FNE Languedoc Roussillon, a décidé d’assigner le gestionnaire EDF Energies Nouvelles ainsi que les sociétés propriétaires des éoliennes, devant le Tribunal de Grande Instance de Nanterre, afin d’obtenir réparation du préjudice subi au titre de la destruction de plus d’une centaine de faucons crécerellettes.

Si FNE n’est absolument pas opposée au développement de l’industrie éolienne, celui-ci ne doit cependant pas se faire au détriment des habitats naturels, ni au prix de la méconnaissance de nos règles environnementales. »

Pierre Mathon

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5 août 2017 6 05 /08 /août /2017 07:34
Deux études récentes sur le dérèglement climatique

Il n'y a pas dans l'actualité que le transfert indécent franco-qatarien

de Neymar. Deux études montrent des choses particulièrement graves !

Lu dans l'EXPRESS.fr du 1er août 2017 :

« Climat: il n'y a que 5% de chances de limiter le réchauffement à 2°C

Selon une étude américaine parue lundi, les températures mondiales vont "probablement" augmenter de 2°c à 4,9°c d'ici 2050.

C'est l'objectif fixé par l'accord de Paris scellé par la communauté internationale en 2015. Mais il y a 5% de chances de limiter le réchauffement climatique à 2°C, selon des chercheurs. Les chances d'atteindre l'objectif de 1,5°C, également contenu dans l'accord, ne sont que d'1%, estiment-ils dans une étude parue lundi dans la revue Nature Humaine Change.

Une équipe de scientifiques basée aux Etats-Unis a utilisé des projections de croissance de la population pour estimer la production future et les émissions de carbone dues à l'utilisation d'énergies fossiles qu'elle entraîne. Sur la base de ces données, "l'augmentation de la température est probablement de 2°C à 4,9° C, avec une valeur médiane de 3,2°C et 5% de chances qu'elle soit inférieure à 2°C", écrivent les chercheurs. 

L'intensité en carbone doit baisser plus vite

Leurs calculs ne sont pas basés sur le pire scénario, avec une consommation d'énergie toujours aussi intense, mais intègrent des efforts pour limiter l'utilisation des énergies fossiles, précisent-ils. Ils ne prévoient pas en revanche la possibilité d'un basculement massif et soudain vers les énergies renouvelables. "Atteindre l'objectif d'un réchauffement inférieur à 1,5°C suppose que l'intensité en carbone baisse bien plus vite que dans le passé récent", relèvent les chercheurs. 

Dans l'accord de Paris, la communauté internationale s'est engagée à limiter la hausse de la température mondiale "bien en deçà de 2°C" et à "poursuivre les efforts pour limiter la hausse à 1,5°C", par rapport au niveau d'avant la Révolution industrielle afin d'éviter les conséquences dévastatrices du changement climatique (sécheresses, hausse du niveau des océans, tempêtes...). 

Une réduction de 40 à 70% des gaz à effet de serre

Les experts ont averti depuis longtemps que même l'objectif des 2°C serait difficile à atteindre. Le (GIEC), le groupe d'experts internationaux dont les travaux font référence sur le climat, recommande de réduire de 40 à 70% les émissions de gaz à effet de serre provenant des énergies fossiles d'ici à 2050 par rapport à leur niveau de 2010. 

L'accord de Paris est moins précis, ses signataires se fixant pour objectif que les émissions atteignent leur pic "dès que possible". Selon les Nations unies, la population mondiale va grimper d'environ 7,5 milliards de personnes actuellement à 11,2 milliards d'ici à 2100, augmentant encore la pression sur les ressources énergétiques. » 


 

Et Le Monde.fr du 3 août 2017 :

« L’Asie du Sud pourrait devenir inhabitable d’ici à 2100, selon une étude

Les auteurs ont constaté que sans réduction des émissions de dioxyde de carbone (CO2 NDLR), les températures médianes de chaleur humide approcheront en été les 35 °C.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/climat/article/2017/08/02/une-chaleur-humide-extreme-pourrait-rendre-l-asie-du-sud-inhabitable-d-ici-a-2100-selon-une-etude_5168016_1652612.html#9ubKgdK1SwqxfHdI.99 Le réchauffement climatique menace plus que jamais la planète. Ainsi, les températures extrêmes risquent de rendrel’Asie du Sud – où vit un cinquième de l’humanité – inhabitable d’ici à la fin du siècle si rien n’est fait pour réduire les gaz à effet de serre, selon une étude publiée mercredi 2 août.

« L’augmentation des températures et de l’humidité en été pourrait atteindre des niveaux excédant la capacité de l’organisme humain à survivre sans protection », ont déterminé ces chercheurs, dont les travaux paraissent dans la revue Science Advances.

« Ces vagues de chaleur mortelle pourraient même se produire d’ici seulement quelques décennies dans des régions d'Inde, duPakistan et du Bangladesh, y compris dans les bassins fertiles de l’Indus et du Gange, d’importantes régions de production agricole », préviennent également ces scientifiques.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/climat/article/2017/08/02/une-chaleur-humide-extreme-pourrait-rendre-l-asie-du-sud-inhabitable-d-ici-a-2100-selon-une-etude_5168016_1652612.html#9ubKgdK1SwqxfHdI.99

Plus de 35 °C

Si de nombreuses études concernant l’Asie du Sud ont déjà établi un lien entre le changement climatique et son impact sur la santé humaine, c’est la première fois, selon ces chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et de l’université Loyola Marymount à Los Angeles, qu’une prévision concerne la « chaleur humide » étouffante et ses effets sur la capacité de l’organisme humain à s’y adapter.

De récentes études montrent d’ailleurs que les effets les plus dangereux de la chaleur résultent d’une combinaison de température et du niveau d’humidité.

Les auteurs ont, ainsi, constaté que sans réduction des émissions de dioxyde de carbone (CO2), les températures médianes de chaleur humide approcheront en été les 35 °C dans la plus grande partie de l’Asie du Sud d’ici à la fin du siècle, soit un seuil au-delà duquel l’organisme humain peut avoir les plus grandes difficultés de survie. Dans quelques endroits la chaleur pourrait même excéder les 35 °C.

« Nous espérons qu’il sera possible d’éviter que ces projections de vagues de chaleur meurtrières se concrétisent en Asie du Sud en réduisant suffisamment les émissions de gaz à effet de serre pour contenir le réchauffement climatique », tente de relativiser Elfatih Eltahir, professeur d’ingénierie environnementale au MIT, l’un des principaux auteurs de l’étude, selon qui « ce n’est pas un scénario inévitable ».

En 2015, la cinquième vague de chaleur la plus mortelle de l'histoire avait frappé une grande partie de l’Inde et du Pakistan et provoqué la mort d’environ 3 500 personnes »

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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 14:49
La démographie en Afrique, etc.



Depuis les déclarations de Macron sur la démographie africaine, ça polémique dur.

Pas touche à la démographie.

Certes, l'Afrique n'a pas comme seul problème sa démographie, mais elle l'a aussi !

Certes les néocolonialistes, celles et ceux qui perpétuent un système qui alimente la corruption des « élites » etc. sont très mal placéEs pour parler de l'Afrique : à ce titre, il est clair que la déclaration de Macron, peur et doit être mise en rapport avec les politiques réelles qu'il pratique et soutient en Afrique,

 

Par ailleurs, nous le savons, les dirigeants actuels de l'écologie politique en ont fait une question tabou. Pourtant, la problématique de la surpopulation planétaire est constitutive de l'identité écologiste*.

Comment ne pas voir que le nombre d'enfants est un lourd handicap pour la libération des femmes et qu
e cela bloque le « développement » des pays africains ? Comment ne pas voir que le nombre d'habitants terriens est un facteur lourd de la production - humaine - de l'effet de serre, avec ses conséquences sur le réchauffement-dérèglement climatique ?

 

Un « développement » humain soutenable, harmonieux, non violent ne peut s'envisager que par un prélèvement sobre et limité des milieux. Les humains n'ont pas seulement besoin de manger (on est d'ailleurs aujourd'hui déjà loin de satisfaire ce besoin biologique évident d'autant plus que l'alimentation est de plus en plus carnée) : ils ont besoin d'une eau potable disponible (on est loin également de l'atteinte de cet objectif) ; ils ne peuvent vivre sans un air respirable (cet élément est limité et de plus en plus qualitativement préoccupant) ; ils ne peuvent vivre sans énergie. Or, les conséquences de cette course hystérique aux ressources énergétiques compromet la vie sur notre seule planète ; ils produisent des déchets très encombrants et très polluants pour les sols, l'eau et l'air. La surpopulation conduit à une immigration massive, qui a des conséquences redoutables.

 

Bref, Macron ou pas, a-t-on raison de pointer la démographie comme un des facteurs majeurs du sous-développement et de l'effet de serre ? La réponse est oui. Je dirai même plus - à l'encontre de celles et ceux qui le nient – la démographie africaine est une question explosive.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

* René Dumont, candidat aux présidentielles de 1974 de l'écologie politique et spécialiste des problèmes du monde agricole dans les pays sous-développés, soutenait en particulier :

- le contrôle démographique ;

- les économies d'énergie ;

- la coopération internationale avec les pays en voie de développement ;

-la protection et la remédiation des sols.


    René Dumont considérait que le développement n'était pas une simple question d'argent (problème économique), ni de système social, ni de techniques (engrais, semences), mais plutôt la résultante d'un équilibre entre les trois.

    Il donnait une place importante à l'intelligence des paysans et à leur capacité d'apprentissage et d'innovation. Il soutenait que les relations entre les hommes et leurs champs reposaient essentiellement sur les relations existantes entre les hommes eux-mêmes, les relations sociales constituant les bases sur lesquelles reposent une agriculture et un développement industriel de qualité. Enfin, il considérait que les piliers soutenant de bonnes relations sociales entre les hommes reposaient sur de bonnes relations entre les hommes et les femmes. Il affirmait ainsi sa croyance en l'importance de l'émancipation de la femme dans le cadre du contrôle démographique.

    Dumont a été un des premiers à expliquer les conséquences de ce qui ne s'appelait pas encore la mondialisation : explosion démographique productivisme gaspillage, pollution, bidonvilles, fossé des inégalités grandissant entre pays du Sud et pays du Nord.

     

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    10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 09:16
    Les boues rouges de la Méditerranée, suite


    Nous avions alerté sur les déversements polluants de l'usine Altéo de Gardanne dans la Méditerranée
     

    https://www.change.org/p/interdire-le-rejet-et-la-diss%C3%A9mination-des-boues-rouges-en-mer-et-%C3%A0-terre/u/20752822?j=98393&sfmc_sub=143342311&l=32_HTML&u=19798243&mid=7259882&jb=26&utm_medium=email&utm_source=98393&utm_campaign=petition_update&sfmc_tk=0jaxu7ybYALy40jTFktv%2bt8rktOgU%2bWTP%2bUMLmZMqEHupe49RTmiAYWszZcmaI7F

     

    Voici une mise à jour de la pétition :

    MISE À JOUR SUR LA PÉTITION

    Les opposants aux boues rouges refusent l'immobilisme de la prefecture et d'Alteo

    6 JUIL. 2017 — Aujourd'hui lors de la CSS (Commission de Suivi de Site) d'Alteo en préfecture le collège des riverains après avoir pris la parole a quitté la séance pour ne plus y retourner tant que règles structurelles de cette CSS ne changeront pas.

    La CSS ne remplit pas ses fonctions. 
    Au cours des précédentes CSS nous avons pu lister nombres de dysfonctionnements que nous avons fait remonter systématiquement,
    rien n'a changé

    La CSS est non démocratique 
    (Les règles ne sont pas définis collectivement, il n'y a pas d’équité dans le temps de parole, pas d'équité dans la possibilité d'invité des extérieurs etc...) 
    La CSS contribue à la désinformation sur le dossier des boues rouges (notamment sur les aspects scientifiques et techniques)
    La CSS n'est pas représentative en son sein des gens impactés ou concernés par la pollution des boues rouges 
    (le collège des riverains est ultra minoritaire)
    La CSS ne reconnait pas l'expertise citoyenne des opposants, pecheurs, riverains...
    La CSS ne permet pas de construire un véritable dialogue et un suivi sérieux

    Pour toutes ces raisons nous avons collectivement décidé de quitter la CSS

    Les opposants aux boues rouges 
    »

     

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    24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 09:14
    Barrage de Sivens : la deuxième mort de Rémi Fraisse ?

    Fin octobre 2014, lors d'une manifestation pour la sauvegarde de la zone humide de Sivens (bataille que l'on peut aujourd'hui considérer comme presque gagnée par les écologistes) un gendarme a balancé une grenade offensive sur un jeune militant naturaliste, Rémi Fraisse, ce qui l 'a été tué .

    http://lesvertsbagnolet.over-blog.com/2016/11/sivens-histoire-de-la-mobilisation.html

    Circulez il n'y a rien à voir prétend la justice : Le parquet a décidé que « l'usage de la force n'était pas disproportionnée » et a requis un non-leu.

     

    À suivre, l'affaire n'étant pas terminée.


    Pierre Mathon

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    20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 11:11
    La marche anti-placoplatre pour le bois Gratuel, la vidéo !


    Une vidéo de la marche contre les carrières de placoplâtre de samedi 17 juin

    https://www.youtube.com/watch?v=sx_Gn7zBXCs&feature=youtu.be

    (La photo est moins récente. Ndlr)

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    19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 06:29
    Plus de 200 personnes ont marché samedi pour sauver le bois Gratuel contre placoplatre

    Leparisien.fr 77 rend compte ce 18 juin 2017 de la marche contre Placoplatre qui veut saccager le bois Gratuel :

    « Villevaudé : plus de 200 personnes marchent pour préserver le bois Gratuel

    L’entreprise Placoplatre compte exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert sur le site. L’abattage des arbres doit débuter le 1er août.

    Certes, la marche de samedi contre la destruction annoncée du bois Gratuel à Villevaudé a rassemblé bien moins de monde qu’une manifestation similaire qui s’était tenue en 2011. Un millier de personnes y avait participé.

    Christophe Nédélec n’en était pas moins satisfait d’avoir réuni près de 230 personnes. « Nous avons eu peu de temps pour l’organiser », confie le président de l’association les Abbesses de Gagny-Chelles.

    Il y a six ans, la mobilisation avait permis d’empêcher la vente de l’aqueduc de la Dhuis par la mairie de Paris à Placoplatre. Cette infrastructure souterraine construite sous le Second Empire a depuis été aménagée en sentier de promenade.

    Ce samedi, associations et riverains s’opposaient à l’exploitation d’une nouvelle carrière de gypse à ciel ouvert par la filiale de Saint-Gobain.

    Placoplatre a obtenu le feu vert des services de l’Etat fin mars. Le gisement de gypse sous le bois Gratuel doit permettre d’assurer l’approvisionnement de son usine de Vaujours (Seine-Saint-Denis), où le minéral est transformé en plâtre.

    L’aqueduc de la Dhuis, un corridor écologique

    L’abattage des arbres doit débuter le 1er août. Christophe Nédélec redoute que cela ne soit qu’une étape avant l’exploitation de la butte de l’Aulnay.

    « La Dhuis est un rempart, note-t-il. Mais combien de temps va-t-il tenir ? » L’aqueduc constitue aussi un corridor écologique pour des espèces animales comme le triton alpestre, un amphibien.

    « Nous ne toucherons pas à la promenade de la Dhuis », assure Gilles Bouchet, responsables des carrières chez Placoplatre. « De plus, nous ne détruirons que 19 hectares d’un massif forestier de plus 300 hectares. »

    Des propos loin de rassurer les manifestants de samedi. « Il faut être vigilant face aux projets dont le mobile est industriel », estime Gérard, un retraité de 65 ans habitant Montfermeil (Seine-Saint-Denis). « Une carrière à la place d’un bois, ce n’est pas l’idéal pour les riverains », pointe une autre marcheuse.

      leparisien.f »

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    17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 11:01
    L'exemple d'une carrière à ciel ouvert

    L'exemple d'une carrière à ciel ouvert

    Dans leparisien.fr-77 du 16 juin 2017 :

    « Villevaudé-Le Pin : une marche pour protester contre la future destruction du Bois-Gratuel

    Le collectif « Sauvons la Dhuis » organise ce samedi une marche contre la destruction du Bois-Gratuel les Mazarins, où la société prévoit d’exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert.

    « Lors de notre marche pour sauver la Dhuis il y a plusieurs années nous attendions 100 à 150 personnes et finalement 900 personnes sont venues protester ». Présidente de l’association Villevaudé demain, Marie-Françoise Pian espère une forte mobilisation ce samedi après-midi lors de la marche organisée par le collectif « Sauvons la Dhuis » contre la destruction annoncée du Bois Gratuel Les Mazarins.

    C’est ici que la société Placoplâtre prévoit d’exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert au plus tôt en 2020 afin d’assurer l’approvisionnement de son usine de Vaujours (Seine-Saint-Denis), la plus grande au monde, où le gypse est transformé en plâtre.

    « Les premiers arbres seront abattus dès le 1er août malgré l’opposition de nombreux habitants lors des réunions publiques sur le sujet », assure Marie-Françoise Pian. La présidente de l’association Villevaudé demain redoute que la destruction du bois ne soit qu’une première étape avant une future exploitation du gypse de la butte de l’Aulnay. « Le secteur du Bois Gratuel Les Mazarins n’est que la partie émergée de l’iceberg, Placoplâtre lorgne sur un gisement qui s’étend jusqu’à Thorigny-sur-Marne » 

    « Nous ne toucherons pas à la promenade de la Dhuis qui sera préservée grâce à un merlon paysager et au renforcement du tissu végétal. De plus nous ne détruirons que 19 ha d’un massif forestier de plus 300 ha sur une période de vingt ans, et qui sera reboisé au fur et à mesure », rétorque Gilles Bouchet, responsable Carrière chez Placoplâtre.

    Ce samedi à 14 h 30 à l’angle de la rue du Lavoir et de la rue Charles-de-Gaulle à Villevaudé.

      leparisien.fr »

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    Published by Bagnolet en Vert - dans Environnement
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