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  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 17:12
Réduire la publicité, à Bagnolet et ailleurs

Je viens d'être interviewé par une étudiante en journalisme sur la question de l'envahissement publicitaire de notre ville, Bagnolet.

Certes ce n'est pas la préoccupation dominante des BagnoletaisES, mais c'est un sujet qui mérite d'être traité par des réactions citoyennes et des politiques publiques.

Lors des élections municipales passées, nous avions (nous, du temps que j'étais encarté aux Verts) mis un point à notre programme pour réduire la publicité à Bagnolet. Il a même été établi un règlement municipal vers 2003-2004 pour « maîtriser » les panneaux publicitaires en ville.

N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des doléances à ce sujet.

Pierre Mathon

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 20:14
FNE : « Réforme du code minier, le gouvernement joue la montre »

Communiqué de France Nature Environnement du 25 janvier 2017 :

« Réforme du code minier, le gouvernement joue la montre
 

Aujourd’hui, l’Assemblée nationale débat de la proposition de loi sur la réforme du code minier. Cette proposition n’aboutira très probablement pas avant la fin de la législature, car elle n’est toujours pas inscrite à l’ordre du jour du Sénat. Le gouvernement pourrait en imposer l’examen mais, comme depuis le début du quinquennat de François Hollande, ce gouvernement fait semblant de vouloir réformer le code minier tout en autorisant de nouvelles activités minières en toute opacité, au détriment de l’environnement et des territoires et pour l’intérêt manifeste d’un petit nombre.

Un bel exercice de communication au service de la réforme

Au printemps 2011, en plein scandale sur les gaz de schiste, la France découvrait un code minier poussiéreux digne du début du XXème siècle. Les associations qui dénoncent depuis des décennies les problèmes environnementaux de l' « après-mines » étaient, elles, beaucoup moins surprises. Élus locaux, représentants du peuple, ministres amnésiques[1]. Tous étaient alors cependant d’accord pour engager une réforme radicale et rétablir la démocratie au plus vite. Avec l’élection de François Hollande, Arnaud Montebourg puis Emmanuel Macron mais aussi Nicole Bricq, Delphine Batho, Philippe Martin et Ségolène Royal ont tous dit vouloir la réforme du code minier. Malgré cette unanimité et un processus de concertation innovant mené par Thierry Tuot, aucun projet de loi porté par le gouvernement n’a pu voir le jour en 5ans.

Et pendant ce temps… on relance l’activité minière !

Alors que tous échouent à réformer le code, pas un seul de ces ministres n'a véritablement suspendu la délivrance, la prolongation, l'extension des titres miniers. Depuis le début du quinquennat, on peut compter 74 arrêtés ministériels relatifs à des permis exclusifs de recherche (dont 48 nouveaux permis et 21 prolongations de titre) et 12 décrets relatifs à des concessions (3 accordant de nouvelles concessions et 9 prolongeant des concessions).

On autorise la recherche et l’exploitation des hydrocarbures et même des hydrocarbures non conventionnels en Lorraine ou dans les eaux profondes du hot spot de biodiversité de l’île de Juan Nova dans le canal du Mozambique, des sables coquillers et des « terres rares » en Bretagne et Pays de la Loire, du tungstène en Ariège, de l’or en Limousin et en Guyane, ou des sites géothermiques « haute température » un peu partout en France ...

Tout cela s’appuie sur une décision unilatérale non évaluée et non partagée de "relance de l'industrie minière" en France, que l'on doit à Arnaud Montebourg et qui a largement été reprise par Emmanuel Macron.

A quoi sert cette proposition de loi ?

Pour FNE cette proposition de loi a le mérite de souligner, une fois de plus, la nécessité de réformer le code minier. C’est malheureusement son seul intérêt puisque, au-delà de ses insuffisances - il n’y a en particulier toujours aucune suppression du « droit de suite » - et de ses avancées, cette réforme ne sera très probablement pas adoptée en raison du double jeu auquel nous a habitué ce gouvernement.

Denez l’Hostis, Président de FNE : « Des dizaines d'associations locales se battent aujourd'hui sur le territoire pour réclamer un minimum de démocratie locale et un débat d'opportunité concernant des projets miniers inutiles et destructeurs des territoires. FNE est à leur côté. Aujourd’hui, nous demandons au gouvernement de respecter ces engagements et d’imposer l’examen de la PPL par le Sénat. C’est une question de cohérence et de respect des engagements politiques ! Il est temps de rejeter l’idée anachronique d’une relance minière aux effets socio-économiques douteux et aux conséquences environnementales inacceptables pour se tourner vers l’avenir.»

________________________________________

[1]J-L BORLOO ne reconnaissait même pas avoir signé les permis de recherche de gaz de schiste »

 

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 17:11
Les salariéEs de l’Agence des Espaces Verts manifestent devant le Conseil régional

Les salariéEs de l'Agence des Espaces Verts on manifesté ce mardi 24 janvier à Paris à l'appel de leur intersyndicale pour faire pression sur le conseil régional qui envisage sa disparition, la réduction de ses effectifs et le rabais démesuré des budgets qui vide l’agence de ses missions.

Lu ce mardi 24 janvier dans leparisien.fr :


« Plusieurs dizaines de salariés de l’Agence des espaces verts (AEV) basée à Pantin — « 90 % des effectifs » selon l’intersyndicale — ont manifesté ce mardi devant le conseil régional à Paris pour protester contre les changements prévus au sein de leur établissement. Les grévistes craignent la « disparition de l’AEV, la réduction des effectifs et le rabais démesuré des budgets qui vide l’agence de ses missions ». Fin 2016 a notamment été annoncée la suppression des programmes d’éducation à l’environnement, qui concernent près de 10 000 enfants en Ile-de-France. Une délégation a été reçue par la vice-présidente chargée de l’écologie et du développement durable qui s’est engagée à échanger avec les agents autour du futur « plan vert » avant fin février. Lundi soir, dans le cadre de l’étude du budget, Chantal Jouanno s’était voulue rassurante : « Personne n’a dit que nous allions fermer l’AEV. » Avant cela, elle avait émis une « hypothèse parmi d’autres » : « Ça n’est pas un gros mot d’envisager reprendre à la région les effectifs et les missions de l’AEV. » »

La pétition de l'intersyndicale de l'AEV :
http://lesvertsbagnolet.over-blog.com/2016/12/sauver-l-agence-des-espaces-verts.html

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 11:56
Animaux de cirque, cause animale en ville , USA, France et Bagnolet …

La fin des cirques avec animaux fait la une.. . aux USA, le cirque « Barnum », incapable de s'adapter, a fermé ses portes.

En France, l'interdiction est du ressort des Mairies :46 d'entre elles ont franchi le pas.

Et à Bagnolet, on sait que l'arrêté pris sous la municipalité Everbecq-2 en a été abrogé à la sauvette par l'actuel maire fin 2014.

En prime un très intéressant article sur les éléphants du 20 janvier dans « Scienc & santé »:

« Si vous étiez un éléphant...

 

Vous auriez une conscience, autant qu'un être humain.


Si vous étiez un éléphant, vous auriez «une main à deux doigts» accrochée au visage. Aussi sensible que des organes génitaux, elle pourrait tout de même vous permettre de briser un mur, de déterminer un danger immédiat ou une menace potentielle, de prévoir la météo, de prendre du plaisir.

Si vous étiez un éléphant qui habite en ville, les bruits des véhicules vous chatouilleraient les pieds et le dos, par ricochet. La ville serait bien trop petite pour vous. Vous auriez envie de vous enfuir vers les plaines.

 

 

 

Si vous étiez un éléphant, votre système politique serait dirigé par des vieilles femmes, nommées pour leur connaissance du monde, et sages, parce que désintéressées par la hiérarchie. Si vous étiez un mâle, vous vogueriez au gré des groupes familiaux ou batifoleriez avec vos congénères célibataires. Votre fonction serait seulement d’inséminer. Le gouvernement serait l'affaire des femmes.

 

Si vous étiez un éléphant, vous aimeriez vivre en communauté. Basé sur un altruisme réciproque, la vie en communauté serait plus par amour pour les autres éléphants que par intérêt. Vous seriez même prêt à mourir pour préserver un de vos membres.

Prise de conscience

S’il l’écrivain Charles Foster procède à cet exercice d'identification des humains aux éléphants, c’est parce qu’il veut dénoncer le «mensonge anthropocentrique» des humains. En étudiant les comportements des animaux, il veut prouver que les éléphants ont une conscience. Une conscience d’eux-mêmes, bien distincte des autres. L'écologiste américaine Carl Safina explique qu’un éléphant peut comprendre et caractériser la relation de deux autres éléphants, qu’il s’agisse d’un lien de parenté ou d’une simple amitié.

Ce constat implique donc que le premier éléphant doit avoir un conscience de lui-même, être capable de se mettre à la place d’un autre éléphant, et de se construire face au concept de relation d’un tiers. «Peut-être les éléphants s'expliquent-ils le monde en formulant, en évaluant et en sélectionnant des propositions –une faculté que nous avons tendance à considérer comme étant uniquement la nôtre», explique Charles Foster. 

Il ajoute :

«C’est une erreur de supposer que pour avoir un esprit, il faut en avoir un comme les esprits humains.»

L'auteur explique que vous et l'éléphant avez un matériel neurologique très proche, et des esprits similaires. Demandez à un éléphant (via «un orchestre chromatique de sons et de plus de 100 mouvements distincts du corps») s’il saigne lorsqu’il est piqué. Demandez lui s’il ressent le plaisir, la colère, le stress. Vous verrez, il vous ressemble plus que vous le pensez. »


Pierre Mathon

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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 06:49
Boues rouges : le tribunal adresse une mise en demeure au 1er ministre

Interdire les rejets toxiques en mer et à terre #BouesRouges

par Opposants BOUES ROUGES · 354 945 signataires

 

« Mise à jour » du 10 janvier 2017 :

« LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE PARIS ADRESSE UNE MISE EN DEMEURE AU 1ER MINISTRE.Le 6 janvier 2017, le Tribunal Administratif de PARIS a rendu un jugement faisant injonction au 1er Ministre de lui communiquer le compte-rendu de la réunion interministérielle qui s’est tenue à Matignon le 13 novembre 2015 à propos de la nouvelle dérogation de rejet de produits toxiques obtenue par la société Altéo pour son usine de Gardanne.

Maître Hélène Bras, avocat au Barreau de Montpellier, avait saisi le Tribunal Administratif de Paris d’une demande dirigée contre le refus de Manuel Valls de communiquer les informations donnant les motifs de sa position visant à accorder une nouvelle dérogation à la société Altéo. 

C’est en effet lors de cette réunion que le 1er Ministre avait donné ordre aux représentants de l’Etat de voter en faveur d’une nouvelle dérogation aux normes de pollution alors même que la Ministre de l’Environnement avait manifesté son total désaccord quant à cette autorisation.

Egalement saisie par Maître Bras, la Commission d’Accès aux Documents Administratifs avait pourtant donné un avis entièrement favorable à cette communication dès le 31 mars 2016. Le 1er Ministre avait pourtant persisté dans son refus de transmettre ces informations. 

On se souvient que ce dossier a vu s’affronter jusqu’à son départ Manuel Valls, alors 1er Ministre, au nom de la préservation de l’emploi, et Ségolène Royal, Ministre de l’Environnement, au nom de la protection de la santé publique, de l’environnement et des fonds marins.

Il appartient aujourd’hui au nouveau 1er Ministre, Bernard Cazeneuve, de faire face aux obligations mises à la charge de son prédécesseur et d’indiquer s’il entend faire preuve d’une véritable transparence en matière d’environnement ou s’il entend se retrancher lui aussi derrière le principe du secret des délibérations du Gouvernement que le droit de l’environnement ne reconnait pourtant pas.

Une procédure a également été engagée devant le Tribunal Administratif de Marseille depuis plusieurs mois par Maître Hélène Bras au nom des pêcheurs, de riverains et de l’association Nation Ocean, contre l’arrêté préfectoral du 28 décembre 2015. 

Dans cette affaire, le Préfet des Bouches-du-Rhône a lui aussi été mis en demeure par le Tribunal Administratif de présenter ses observations avant le 7 octobre 2016 mais à ce jour, l’Etat n’a produit aucune réponse. »

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 08:49
Sauver l'Agence des Espaces Verts !

Pour signer, ouvrir le lien : https://www.change.org/p/non-%C3%A0-l-abattage-de-l-agence-des-espaces-verts-1976-2016?recruiter=74300361&utm_source=share_petition&utm_medium=facebook&utm_campaign=autopublish&utm_term=mob-xs-share_petition-no_msg


« L’Agence des espaces verts (AEV) a été auditée par la Chambre Régionale des Comptes entre 2014 et 2015. 

Aujourd’hui la Direction et le Conseil d’Administration de l’AEV ont fait le choix de suivre à la lettre  les préconisations du rapport de la CRC.
Il en résulte un impact négatif sous-évalué sur les missions de l’Agence ainsi que sur l’organisation des services.

Une feuille de route était attendue par tout le personnel, seules trois orientations ont été annoncées par mail et sans concertation avec les services :
Lien vers le communiqué de presse du 06/12/16 de Mme CABRIT, présidente de l’AEV :

http://www.aev-iledefrance.fr/component/phocadownload/category/?download=2103:2016-12-cp-orientations-aev

I – BRADERIE d’une partie du patrimoine naturel régional, acquis et entretenu pour les franciliens depuis 40 ANS, protégeant des espaces naturels et agricoles de l’extension insatiable de l’urbanisation.

II – RENONCEMENT A LA MISSION D'EDUCATION A L’ENVIRONNEMENT : Sous prétexte de consolidation, on coupe nos racines ! Active depuis 17 ans, 10000 enfants et adultes franciliens à l’année  ne seront plus accueillis et sensibilisés par les 15 agents éco-animateurs.

III – MUTUALISATION : volonté de regrouper les moyens financiers, organisationnels voire humains des services supports avec ceux du Conseil Régional = réduction de personnel = perte de considération des spécificités de nos missions.
La transversalité avec les  acteurs de terrain ainsi que la réactivité liée aux besoins spécifiques et techniques risquent de ne plus être pris en compte. 

Conscients de la baisse drastique des budgets de fonctionnement, les agents de l’AEV ont participé à la recherche et à la mise en place de mesures d’économies tout en travaillant encore et toujours pour garantir un  service public de qualité aux usagers. Cela ne semble vraisemblablement pas suffisant !

POUR QUE L’AEV PUISSE CONTINUER A GÉRER ET A PRÉSERVER LES ESPACES NATURELS RÉGIONAUX DE LA MEILLEURE MANIÈRE, SIGNEZ !

Un sondage du personnel avait été réalisé afin d’obtenir la feuille de route tant attendue, voici le lien pour découvrir les statistiques clé !
https://drive.google.com/open?id=0B5KN0NI2qW1JM2ZiWng1WTR2Ukk

Cette pétition sera remise à:

  • Présidente de la région Ile de France
    Madame Valérie Pécresse

  • Présidente de l'Agence des Espaces Verts
    Anne CABRIT »



 

 

     

     

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    17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 09:19
    « Center Parcs de Roybon : l’arrêt du projet confirmé en appel »

    Où la cour d'appel confirme l'arrêt du démentiel projet anti-écolo de center parcs conduit en Isère par le groupe immobilier privé « Pierre et Vacances » avec l'appui des autorités locales.L'article qui suit est à lire avec attention, parce que rien n'est simple dans le maquis juridique.

    Un article, donc, de Martine Valo dans Lemonde.fr du 16 décembre. « Center Parcs de Roybon : l’arrêt du projet confirmé en appel :

    « La justice s’est une nouvelle fois opposée à la construction de mille cottages autour d’une bulle tropicale » de 200 hectares au cœur de la forêt de Chambaran (Isère).


    Le chantier du Center Parcs ne reprendra pas de sitôt à Roybon (Isère), sur le plateau de Chambaran. Des défenseurs de la nature s’opposent depuis 2007 à ce futur village vacances de mille cottages alignés dans 200 hectares de forêt, autour d’une bulle à la chaleur tropicale, abritant un centre aquatique aquatique, des commerces et des restaurants. C’est avec un relatif soulagement qu’ils ont pris connaissance des décisions de la cour administrative d’appel de Lyon, vendredi 16 décembre : elle confirme l’illégalité de deux des trois arrêtés préfectoraux qui permettaient la construction du projet immobilier.

    Cependant, le promoteur, le groupe Pierre et Vacances, a aussitôt tenu à « réaffirmer sa volonté de poursuivre le projet soutenu par les élus locaux et régionaux, les acteurs socio-économiques et la population » et a fait connaître sa décision de sepourvoir auprès du Conseil d’Etat.

    Cette persévérance juridique n’a surpris personne. Pour Pierre et Vacances, qui compte déjà vingt et un Center Parcs en Europe et en a d’autres en préparation en France, un échec à Roybon constituerait un précédent fâcheux. D’autant que le conseil départemental et la région lui ont accordé des subventions pour cette réalisation (respectivement 7 millions et 4,7 millions d’euros).

    La cour administrative d’appel de Lyon avait anticipé cette étape devant le Conseil d’Etat en engageant une démarche inhabituelle destinée à conforter ses positions. En effet, après une première audience le 3 novembre devant trois juges, elle a réexaminé l’affaire en plénière lundi 12 décembre, en présence cette fois de sept magistrats. Elle a ainsi entendu à nouveau le rapporteur public – Marc Clément, un expert en droit communautaire –, détailler ses conclusions en s’appuyant sur la loi sur l’eau, ainsi que sur les directives européennes concernées.

    76 hectares de zones humides seraient affectés

    La Cour a suivi son avis dans deux requêtes sur trois. Elle a d’abord donné raison à l’association Pour les Chambaran sans Center Parcs (PCSCP). Celle-ci s’inquiète des incidences possibles des eaux usées d’un centre aquatique et d’un village vacances capable d’accueillir cinq mille six cents personnes, alors que des étangs, landes, vallons tourbeux humides et ruisseaux à écrevisses classés Natura 2000 se situent à un kilomètre de là. Il aurait fallu une évaluation des risques vis-à-vis de cette zone digne de figurer dans ce réseau européen de sites naturels, ont rappelé les juges.

    Deuxième désaveu : le projet de Roybon voudrait s’installer sur un plateau où sourdent plusieurs sources qui alimentent les rivières de la Drôme – les pêcheurs de ce département sont d’ailleurs partie civile. Entre les cottages, les parkings et autres constructions, 76 hectares de zones humides seraient affectés. Malgré l'aide active de l’Office national des forêts, le promoteur a peiné à trouver d’autres zones humides en compensation. Or, il est dans l’obligation d’en apporter le double.

    La cour estime que même en prenant en compte la cinquantaine d’hectares supplémentaires suggérée par le promoteur in extremis, le compte n’y est pas. Car l’ensemble des aires recensées, éparpillées dans cinq départements, sont trop éloignées et donc incompatibles avec les dispositions du schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux du bassin Rhône-Méditerranée.

    Dernier point mais non des moindres, le rapporteur public n’a pas été suivi sur le troisième arrêté ayant trait à l’autorisation de détruire des espèces protégées. Cette dérogation est délivrée seulement lorsqu’« un intérêt public impératif majeur » est en jeu, a rappelé Marc Clément. Le juriste a estimé que tel n’est pas le cas d’un Center Parcs, nonobstant l’activité économique qu’il peut apporter dans la régionLa cour a précisément avancé l’argument inverse au nom des « six cents emplois pérennes » et du millier d’autres qui seraient générés par le chantier. « L’économie prime sur l’environnement, dénonce Stéphane Peron, de l’association PCSCP. La justice française fait une interprétation très particulière de la notion d’intérêt public impératif. S’il le faut, nous nous adresserons à la Cour de justice européenne. » »

    Pierre Mathon

     

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      16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 16:17
      Fort de Vaujours (extraction de gypse en site radioactif) : le chantier va reprendre


      Où l'on apprend que la démolition de l’ancien site atomique, arrêté en janvier dernier à cause d’une différence entre la société BPB Placo et son prestataire chargé des travaux, reprendra en janvier 2017.

      Voici pour information l'article d'Alexandre Arlot, paru dans Le Parisien 77 . fr du 15 décembre 2016 :

      « Les engins de démolition vont faire leur retour dans le fort de Vaujours. 
      Le chantier avait été arrêté en janvier 2016 à cause d’un différend entre la société BPB Placo (ex-Placoplatre), propriétaire d’une trentaine d’hectares sur le site, et son prestataire. « Les travaux de démolition et de désamiantage vont reprendre en janvier 2017 », annonce Gilles Bouchet, responsable du développement des carrières au sein de la filiale de Saint-Gobain.

      En 2014, Placo a entamé la destruction de ces bâtiments qui ont abrité durant plus de quarante ans le Commissariat à l’énergie atomique. L’entreprise a prévu d’y exploiter une carrière de gypse — la matière première du plâtre — localisée sous la butte de l’Aulnay. Cette perspective inquiète nombre d’élus et de riverains, qui redoutent la dispersion de matières polluées. D’autant que plusieurs mesures menées par des particuliers ou par des membres de la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad) ont déjà révélé la présence d’uranium et d’autres substances radioactives.

      Lors de la dernière commission de suivi de site du 25 novembre, « les représentants de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) ont présenté les résultats des contrôles effectués par un tiers expert (NDLR : le Centre d’études nucléaires Bordeaux-Gradignan) sur la présence d’une éventuelle radioactivité résiduelle, résume la préfecture. Les résultats ont confirmé les contrôles de premier niveau réalisés par l’entreprise ». Les précédentes mesures montraient des niveaux de pollution jugés acceptables par l’ASN.

      Cette version est corroborée par Bruno Chareyron, directeur du laboratoire de la Criirad. « Les analyses du tiers expert ne présentent pas de résultats pour l’américium 241, dont on a trouvé la trace dans certains sols et dont la toxicité est comparable au plutonium », déplore toutefois l’ingénieur en physique nucléaire. Ce dernier pointe par ailleurs la faiblesse des mesures de la radioactivité des poussières effectuées par Placo à différents points du chantier ainsi qu’en dehors. « Il faudrait des données plus sérieuses », estime-t-il.

      « Sur la partie cartographie radiologique, notre référent est l’ASN qui a salué le travail de Burgead Nudec (NDLR : le bureau d’études mandaté par Placo), répond Gilles Bouchet. Les associations ont en revanche demandé à la Criirad de les aider à comprendre les documents présentés en CSS. »

       

      Le conseil municipal de Courtry vient au secours de la Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité (Criirad). Ce lundi, les élus ont décidé à l’unanimité d’accorder une subvention de 2 000 € à l’association pour « l’organisation de recherches indépendantes sur le site du fort de Vaujours ».

      La Criirad connaît des difficultés financières liées à la baisse ou à l’arrêt de subventions versées par les collectivités. Le maire Xavier Vanderbise (LR) annonce par ailleurs qu’il va réintégrer la commission de suivi de site (CSS) dont il avait claqué la porte en février dernier. Une décision que l’édile explique par la demande des associations et par une plus grande « transparence » au sein de la CSS. « Mais il faut rester vigilant », ajoute-t-il.

      A.A. »

       

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      15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 13:52
      Et un grand projet inutile abandonné un ! Au suivant !

      Bonne nouvelle. Le projet de «grand stade» de rugby est abandonné. Le stade le plus cher de l’histoire du sport français ne verra pas le jour. Au lendemain des élections à la fédération de rugby, le nouveau comité directeur renonce à la construction du « grand stade » de Ris-Orangis.

      No
      us attendons maintenant l'abandon d'autres grands projets inutiles, nuisants et ruineux comme Notre Dame des Landes, Europacity et l'incinérateur d'Ivry-Paris 13 etc.

      A suivre.

      Pierre Mathon

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      11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 19:28
      Europacity-triangle de Gonesse : quand les partenaires d'Auchan sont pris dans la tourmente

       


      Le COMMUNIQUÉ DE PRESSE du 7 décembre 2016 du Collectif Pour le Triangle de Gonesse :

       

      « Projet EuropaCity : les partenaires d'Auchan pris dans la tourmente 

       

       

      Alors qu'Auchan doit présenter avant le 13 décembre une nouvelle version du centre commercial récréatif EuropaCity, la magie de ce projet prévu pour être construit – avec le soutien des pouvoirs publics - sur des terres fertiles, à 10 Km au Nord de Paris, ne semble plus vraiment opérer.

      Lundi, le ministère du Logement a rendu public le rapport du CGEDD sur « l’aménagement de la zone du Grand Bourget ». Après plusieurs rapports déjà très critiques sur l'impact du projet EuropaCity du point de vue de l'environnement et du développement durable, voilà que le premier rapport d'expertise commandé par l'État pour évaluer son opportunité du point de vue économique et social se révèle lui aussi très sévère. Il conclut « que même si le projet EuropaCity revenait à une dimension plus modeste, l’ensemble des problèmes soulevés, notamment lors du débat public, resterait identique. »

      En outre le principal partenaire d'Auchan, le conglomérat chinois Wanda, et l'agence d'architecture lauréate, BIG, sont impliqués ailleurs dans des projets qui sont loin de faire l'unanimité.

      Un poison nommé Wanda

      Tenue secrète par le groupe Auchan tout au long du débat public, la part du géant de l'immobilier commercial et de loisirs Wanda dans le capital de la société qui porte EuropaCity est de 49,9 %, selon un article du Figaro de septembre 2016. La société Wanda, dirigée par le multimilliardaire chinois Wang Jianlin, est donc un partenaire presque à part égale avec le maître d'ouvrage Immochan.

      Wang Jianlin déclare vouloir « réaffirmer la force d'influence des Chinois dans le domaine culturel ». Un objectif qui se traduit par des achats de réseaux de salles de cinéma, de sociétés de production, et des investissements massifs dans l'immobilier commercial et de luxe. Immochan vante d'ailleurs l'« expertise et le savoir-faire » de Wanda « en termes de loisirs, d'hôtellerie et de divertissement ».

      Pourtant, la réalité est tout autre en Chine même, avec le parc d'attractions de Nanchang, au sud-est du pays, montré du doigt pour sa mauvaise gestion. Quant à son complexe de loisirs dédié au cinéma à Wuhan, au centre de la Chine, il a dû fermer en août dernier après seulement 19 mois d'exploitation en raison de sa faible fréquentation, liée à des installations jugées de mauvaise qualité.

      BIG, l’architecte-star au service de mauvais projets

      Si le groupe Auchan cherche à rester discret sur la participation financière de son principal partenaire, en revanche il met beaucoup en avant l’architecte danois Bjarke Ingels, fondateur de l'agence BIG.

      Présent lors d'une des réunions du débat public à Saint-Denis en mai 2016, Bjarke Ingels a longuement présenté ses autres réalisations, notamment un incinérateur de déchets géant à Copenhague, qui sera doté sur son toit d’une piste de ski - qui rappelle celle, artificielle, qui est prévue à EuropaCity. Pourtant, selon une enquête diffusée le 21 novembre 2016 sur la chaîne Arte, Bjarke Ingels n'a pas vraiment de quoi pavoiser : cet incinérateur est devenu selon de nombreux observateurs « le plus gros scandale de ces dernières années » au Danemark. Surdimensionné dès sa conception, il obligera les Danois à importer des ordures de l’étranger pour amortir son énorme coût de construction : 560 millions d'euros.

      Un éléphant blanc auquel l'architecte-star n'a pas hésité à apporter sa contribution, tout comme il revendique de construire EuropaCity, qui dépend d'un milliard d'euros d'argent public pour créer une desserte de transports en commun pour un projet à vocation commerciale.

      Collectif Pour le Triangle de Gonesse

      Contacts : 
      Bernard Loup, co-président : 06 76 90 11 62 - bernardloup@wanadoo.fr
      Mail : cptg@nonaeuropacity.com »

       

       

      Juin 2015 à Aulnay sous bois

      Juin 2015 à Aulnay sous bois

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      Published by Bagnolet en Vert - dans Environnement
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