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  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 19:26
« Surplombant les politiques, le lourd et discret poids des multinationales »

Lu dans Reporterre ce 27 avril 2017, un texte de Jean-Claude Oliva, bagnoletais, militant de la gestion publique de l'eau, conseiller municipal eelv (supporter d' Hamon) et d'Emmanuel Poilane :

« Surplombant les politiques, le lourd et discret poids des multinationales

L’élection présidentielle ne répond pas à l’agenda social et écologique des citoyens, selon les auteurs de cette tribune. Qui expliquent qu’il faut réduire le rôle joué par les multinationales, en particulier dans le domaine de l’eau.

Jean-Claude Oliva est le directeur de la Coordination eau Île-de-France. Emmanuel Poilane est directeur de la Fondation France libertés.

Quelle que soit l’issue de la séquence électorale chaotique que nous vivons, il faut penser, se préparer à l’après. De ce point de vue, ce qui va compter, c’est comment nous, les citoyen-nes, les associations, la société civile, nous allons considérer le résultat de la présidentielle (et des législatives). Si on pense que la France est devenue réactionnaire ou que les aspirations écologistes, sociales et démocratiques ont disparu, ce sera effectivement la catastrophe. Ou au contraire, si on veut bien regarder au-delà d’un résultat électoral, fût-il déplorable, et si nous retrouvons ensemble le chemin de la réflexion et de l’action collective, au-delà de nos votes ou de nos refus de votes, tout reste possible.

La culture militante et médiatique dominante survalorise le rôle des élections et des formations politiques et a du mal à prendre en compte les nouveaux acteurs politiques à part entière que sont d’un côté, les multinationales, et de l’autre, le mouvement écologiste et citoyen.

Ainsi dénonce-t-on de plus en plus souvent des élus corrompus, et il faut s’en réjouir, mais beaucoup plus rarement leurs corrupteurs qui se situent dans le monde économique. La seule exception notable se trouve dans le domaine de l’eau, avec l’affaire Carignon, qui avait vu condamner en 1995 à la fois un maire et le dirigeant d’une entreprise.

Les entreprises influencent les décisions politiques

La responsabilité des élu-es qui confient la gestion de l’eau ou de l’assainissement à des entreprises privées est patente. Mais elle ne doit pas faire oublier le rôle actif des entreprises pour influer sur les décisions politiques. Depuis plusieurs années, la Coordination eau Île-de-France et la Fondation France libertés mènent une bataille contre les coupures d’eau, devenues illégales avec la loi dite Brottes de 2013, pour les résidences principales, tout au long de l’année et sans condition de ressources. Au départ, nous nous sommes heurtés à une indifférence de la plupart des élus, somme toute logique : quand on confie la gestion d’un service public à une entreprise, c’est justement pour éviter de s’en occuper ; car il y a des choses plus importantes dans la vie d’un élu, comme sa réélection par exemple… Mais nous nous sommes heurtés encore plus fort à l’hyperactivisme des multinationales du secteur pour enrayer par tous les moyens l’application de la loi. Le comble a été atteint avec la tentative de rétablir les coupures d’eau par un cavalier législatif porté par le sénateur Christian Cambon. Un sénateur proche de Veolia, dans la fonction de premier vice-président du Sedif (le Syndicat des eaux d’Île-de-France) qu’il occupe depuis 1983. Et un sénateur proche de Suez, en la personne d’Igor Semo, un lobbyiste de haut vol de cette entreprise, auquel M. Cambon va confier sa succession à la mairie de Saint-Maurice (Val-de-Marne).

Si on veut un jour réduire le poids de la finance sur nos vies, il faut de nouvelles lois pour limiter le lobbying des entreprises et l’emprise des groupes économiques sur les médias, à l’instar de l’intéressante réflexion proposée par Benoît Hamon à ce sujet. Il y a besoin également de lois qui ciblent les comportements délictueux des entreprises. Ainsi, nous avons fait condamner quinze fois des entreprises pour des coupures d’eau, dont cinq fois la seule Veolia, qui a été aussi condamnée plusieurs fois à l’initiative d’autres associations comme le Collectif des usagers de l’eau du Grand Avignon.

Nous avons eu gain de cause, des tribunaux d’instance au Conseil constitutionnel. Mais cela pose quand même question : comment une entreprise peut-elle réitérer le même délit après avoir été condamnée à de multiples reprises ? Parfois dans la même ville, comme à Toulon, où Veolia a déjà été deux fois condamnée pour coupure d’eau ! Il y a un double jeu entre la personne physique et la personne morale, comme l’explique l’anthropologue et sociologue Paul Jorion dans son livre Le dernier qui s’en va éteint la lumière. L’entreprise qui récidive mérite une sanction dissuasive comme, par exemple, une interdiction d’accès aux marchés publics…

Pervertir le droit à son propre profit 

Et de façon réciproque, il faut développer une législation qui protège les associations et les défenseurs des droits, de plus en plus fréquemment trainés devant les tribunaux par des multinationales qui essaient ainsi de les détourner de leur action et de les faire taire. C’est ce qui arrive d’ailleurs à la Coordination eau Île-de-France et à la Fondation France libertés, qui sont poursuivies par Veolia pour diffamation. Le mouvement écologiste est confronté depuis plus longtemps à ces pratiques aux États-Unis et au Canada. Et des lois pour interdire ces « poursuites-baillons » ont vu le jour dans plusieurs États.

En amont encore, il faut sans doute réfléchir à des lois économiques plus fondamentales. Considérer que l’eau ne constitue pas une marchandise. Sa production et sa distribution ne doivent plus faire l’objet d’une activité lucrative. La délégation de service doit donc disparaître dans le domaine de l’eau et de l’assainissement. La compétence doit être exercée par la collectivité, qui pourra toujours faire appel à des entreprises dans le cadre de marchés publics. Un programme réaliste, au vu du large mouvement de retour à la gestion publique amorcé depuis plusieurs années en France et dans le monde. Il faudra bien que le législateur, quel qu’il soit, finisse par se mettre à jour…

Toutes ces propositions constituent un agenda citoyen plus politique et sans doute plus efficace que les questions mises en avant à l’occasion des élections. Le social, l’écologie, la citoyenneté n’ont pas disparu des cœurs et des têtes : ils n’ont tout simplement pas pu s’exprimer dans le cadre corseté de nos institutions. Ce qui en dit plus long sur la crise de la politique et de la Ve République que sur la force ou la faiblesse de nos aspirations.

Cela nous entraîne aussi dans une réflexion de fond sur ce qu’est une multinationale aujourd’hui. Il s’agit de comprendre la nature de son pouvoir et les moyens de le combattre réellement. Ce que fait le philosophe Alain Deneault dans son livre De quoi Total est-elle la somme ? en dressant, à partir du cas de Total, le portrait d’une multinationale comme acteur politique ou — pire encore peut-être — comme acteur au-delà de la politique : un « pouvoir » qui parvient à pervertir le droit à son propre profit. Sachons, nous aussi, nous situer au-delà des derniers feux de la politique institutionnelle. Citoyen-nes, associations, élu-es, soyons les autres acteurs d’une société fondée sur les droits humains, la culture du bien commun et les alternatives concrètes et locales. »

 

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 08:47
Vendredi 21 avril aux Lilas : abeilles, pollinisateurs, disparition et impact au jardin

Dans le cadre de ses projets pédagogiques, le Rucher des Lilas, avec le soutien de la Ville des Lilas et de Lilas en Scène, vous invite à
une soirée/conférence le vendredi 21 avril à partir de 19h00 avec Vincent Albouy à Lilas en Scène.

Le sujet : les pollinisateurs, et plus précisément leur disparition et l’impact au jardin.

La conférence sera accompagnée d'un moment convivial sous forme d'un 
buffet grignotage, la soirée est ouverte à tous publics et l’entrée est libre.
Places limitées ; 
réservation indispensable à : lerucherdeslilas@gmail.com


Vincent Albouy, entomologiste de formation, est ancien attaché au laboratoire d’entomologie du Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris. Il est actuellement président d'honneur de l’Office Pour les Insectes et leur Environnement (OPIE). Naturaliste passionné et désireux de partager cette passion, il a publié depuis une vingtaine d’années de nombreux livres sur les insectes, les oiseaux, la découverte de la nature ou le jardinage naturel.

Lilas en Scène : 23 bis rue Chassagnolle 93260 Les Lilas (métro : Mairie des lilas ou Porte des Lilas)

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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 11:10
Grand projet inutile Europacity : les commerçants d'Aulnay attaquent en justice

Il ne suffit pas d'annoncer la création d'emplois pour allécher le chaland. Encore faut-il ne pas en supprimer plus !

Pour information l'article de
Thomas Poupeau dans le parisien.fr du 1er avril 2017 :

« Les commerçants d’Aulnay attaquent le pharaonique projet EuropaCity

Le bras de fer se poursuit entre les commerçants d’Aulnay-sous-Bois et EuropaCity, le projet de complexe de commerces et de loisirs à 3,1 Mds€ porté par Auchan et prévu à Gonesse (Val-d’Oise) d’ici à 2024. L’association Capade, qui fédère des commerçants de la ville d’Aulnay, frontalière du projet, vient de déposer un recours au tribunal administratif de Cergy. Objectif : attaquer l’arrêté créant la zone d’aménagement concerté (ZAC) du Triangle de Gonesse, pour empêcher la construction d’EuropaCity.

Une consultation publique « insuffisante ». Pour Capade, les réunions publiques organisées en amont de la création de la ZAC du Triangle de Gonesse, en 2016, ont été insuffisantes. « L’ensemble des réunions a eu lieu à Gonesse alors même que la ZAC a vocation à concerner les habitants de nombreuses communes du Val-d’Oise et de Seine-Saint-Denis […] », estime l’association, qui ajoute que « la tenue de ces réunions n’a pas fait l’objet d’une large information du public ».

Des « complexes aux fonctions similaires » dans le secteur. Centres commerciaux O’Parinor (Aulnay) et Aéroville (Tremblay), ZAC des Tulipes et Paris-Nord… EuropaCity sera « une réplique de l’existant », juge Capade. Et de citer la chambre interdépartementale d’agriculture d’Ile-de-France, qui s’interroge « notamment en ce qui concerne l’implantation du centre commercial EuropaCity sur 80ha alors que d’autres centres commerciaux situés à proximité […] sont déjà en situation de forte concurrence ».

L’impact sous-estimé. Au moment de créer une ZAC, la puissance publique, ici l’Etablissement public d’aménagement (EPA) Plaine de France, doit réaliser une étude d’impact. Pour Capade, elle est « incomplète » car ne prend pas en compte la réalisation prochaine d’infrastructures liées à la ZAC : gare de la ligne 17 du Grand Paris et du « Barreau de Gonesse », reconfiguration de l’échangeur A1/A3/N 370, etc. En somme, l’étude d’impact réalisée pour la ZAC ne permet pas… d’en mesurer l’impact réel.

Des terres agricoles « sacrifiées » ?Dans son recours, Capade rappelle que les terres agricoles du Triangle de Gonesse sont très fertiles. « Il ne fait aucun doute que sacrifier 300 ha de terres agricoles sur un territoire déjà fortement urbanisé est entaché d’une erreur d’appréciation manifeste », estime donc Capade. Et de citer l’Autorité environnementale qui, dans un avis de 2015, regrette que cette ZAC n’ait pas été installée sur l’une des « nombreuses friches, zones industrielles ou commerciales en difficulté, inoccupées […] ».

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« Il y a une incompréhension de ce que sera EuropaCity »

Un porte-parole du projet d’Auchan

 

EuropaCity ne sera pas un centre commercial basique, assurent les porteurs de ce projet. Les opposants craignent que les centres voisins soient impactés. DR

Du côté d’EuropaCity, on accueille le recours de Capade en confiance. Sur l’argument dénonçant une concertation publique défaillante au moment de créer la ZAC, un porte-parole du projet d’Auchan s’agace : « Capade, comme toutes les associations opposées, était présente à toutes les consultations. Ils ont pu dire ce qu’ils avaient à dire. »

S’agissant du « sacrifice » de terres agricoles, EuropaCity rappelle que la région, dans son schéma directeur, a « programmé » l’urbanisation du Triangle de Gonesse. « Notamment en préférant construire sur cette dent creuse agricole, plutôt que de la laisser avoir peu de chances de prospérer… » Et de glisser, au passage, que « selon une étude indépendante, ce sont 7 500 emplois nets qui seront créés, sur une zone où le taux de chômage est au plus haut ».

L’argument d’une éventuelle concurrence avec des centres commerciaux proches ne tient pas non plus, selon EuropaCity : « Il y a là une incompréhension de ce que sera EuropaCity, qui ne sera pas un équipement commercial, mais de loisirs et de tourisme. Nous ne sommes concurrents de rien sur le territoire ! »

  leparisien.fr »

 

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 14:00
Relance dans le charlie du 8 mars 2017

Relance dans le charlie du 8 mars 2017

La Guyane ... sa forêt et son or.
«
APPEL DE FABRICE NICOLINO À NICOLAS HULOT, ALLAIN BOUGRAIN-DUBOURG, PIERRE RABHI ET A TOUS LES AUTRES

⏸ Je souhaite être solennel. Vous lirez ci-dessous un article que j’ai publié dans Charlie-Hebdo voici quelques semaines. Il n’a rien de banal, car il touche aux profondeurs de notre destin commun. Même s’il s’agit de criminels ordinaires, ordinaires dans notre monde criminel. Un groupe minier russe, qui travaille en Afrique dans des conditions scandaleuses, veut s’en prendre au joyau écologique qu’est la forêt tropicale de la Guyane dite française.

On ne peut laisser faire. À aucun prix. Nous sommes en face d’une modeste mais réelle responsabilité historique. Car la France détient sur le continent américain une fraction de la richesse biologique mondiale. Une mine d’or industrielle là-bas serait le signal que tout, désormais, est possible. Si un pays comme le nôtre accepte de sacrifier cette merveille, quel autre se sentirait tenu de s’arrêter pour réfléchir ? La Chine ? L’Indonésie ? Le Brésil ? Le Rwanda ? La Russie de Poutine ? Voyons, un peu de dignité.
Reculer serait avouer que nous ne sommes pas de taille.

Nous crevons sous le poids de discours illusoires et de déclarations qui n’engagent à rien. Du haut des tribunes frelatées, comme il est aisé de crier : «Notre maison brûle, et nous regardons ailleurs !» Elle brûle, en effet, et en enfer. Elle se tord, elle hurle sa douleur chaque seconde de chaque minute, et nous faisons comme si tout devait se passer entre gens de bonne compagnie. Cela ne peut plus durer. Qu’on le veuille ou qu’on le cache, une frontière sépare ceux qui accélèrent dans la dernière ligne droite discernable, et ceux qui se jettent de désespoir sur le frein.⏸

Ci-dessous, l’article paru (l'an dernier ... Ndlr) dans Charlie :
LA MINE D’OR GUYANAISE D’ATTALI, JUPPÉ ET MACRON

⏸ Attention les yeux, on va voir apparaître comme par magie un Attali, un Juppé, un Macron pour le prix de presque rien. Mais dès l’avance, il faut dire deux mots de la Guyane audacieusement appelée française. Il y a là-bas des Noirs marrons, descendants d’esclaves échappés des plantations philanthropiques. Des Indiens installés au profond de la forêt tropicale, le long des rivières et des fleuves. Et puis des Blancs, car il y a partout des Blancs. Autrement, qui tiendrait le nerf à bœuf, dites-moi ?
La forêt tropicale, qui couvre 95 % du pays, est à peu près intacte, ce qui se fait rarissime dans un monde qui crame tout. Et en théorie, les envolées permanentes des nobles politiques sur la biodiversité devraient pouvoir protéger les singes hurleurs, les aras et les jaguars pour l’éternité.

Mais il y a l’or. Des milliers d’orpailleurs clandestins pourrissent les eaux de Guyane depuis des décennies en balançant à tout va de charmants produits comme le mercure — idéal pour extraire l’or de son substrat rocheux — dans les rivières. C’est pas bon, c’est pas beau, et c’est artisanal. Tout autre est la puissance de feu des transnationales, qui peuvent mobiliser des concasseurs de la taille d’un avion et pulvériser des millions de tonnes de roches sans coup férir.

Jusqu’ici, les projets les plus crapoteux ont échoué, mais celui dont on va parler a plus que ses chances. En 2011, la Columbus Gold, boîte canadienne junior — on va expliquer, c’est très malin —, achète huit concessions minières en Guyane. L’une des huit se trouve à 80 km au sud de Saint-Laurent-du-Maroni, au-dedans d’un lieu appelé la Montagne d’Or. Il y aurait 155 tonnes d’or planquées, peut-être le double. Miam.
Pour récupérer la mornifle, il faudra creuser une fosse d’au moins 2,5 km de long, de 600 à 800 mètres de largeur, de 200 à 250 mètres de profondeur. Compter 460 millions de tonnes de roches à broyer, au bas mot, car on récupère au mieux qu’1,5 gramme d’or par tonne. Prévoir également de gros besoins d’énergie et d’électricité. Disons l’équivalent de ce que consomme la capitale, Cayenne, en un an.
« On ne veut pas que des lobbies écologistes viennent contrecarrer un projet qui serait créateur d’emplois »

Mais une telle apothéose, ami technophile, ne peut être déployée par une petite junior, qui apparaît en la circonstance comme le paravent d’une grosse mère, que les spécialistes nomment une major. La Columbus Gold ne fait qu’explorer, avant de refiler le bébé au vrai bénéficiaire, la Nordgold, sise à Moscou. Nordgold est seule capable d’exploiter et d’ouvrir les entrailles de Guyane. Et elle est, en plus, entre des mains charmantes. Une ONG suisse et catho, Action de carême, a publié en février 2016 un rapport sur les mines d’or au Burkina Faso, où l’on peut lire : «Dans beaucoup d’endroits, l’exploitation aurifère détruit les bases de l’existence de populations, porte atteinte aux droits humains. » Avant de préciser : « Les sociétés minières présentes au Burkina Faso, en l’occurrence Iamgold, Nordgold et Amara Mining, ont une grande responsabilité dans les violations des droits humains exposés.»

Depuis l’avion reliant Cayenne à Maripasoula.
Si cette mine ouvre, et tous les feux sont au vert, adieu à la forêt tropicale que l’on connaît. En toute certitude, ce sera la ruée vers l’Eldorado, car on trouve de l’or un peu partout. Il y aura des routes, des autoroutes, des barrages, des pylônes à haute tension. Et si tout est désormais sur les rails, c’est que la mine est soutenue par des autorités morales considérables. Jacques Attali, le preux lobbyiste international, siège au comité consultatif de la Columbus Gold. Alain Juppé, fervent écologiste, en meeting à Cayenne ces dernières semaines : «On ne veut pas que des lobbies écologistes viennent contrecarrer un projet qui serait créateur d’emplois.» Quant à l’immense Emmanuel Macron, il s’est carrément rendu sur le futur chantier, vantant l’excellence du projet, précisant : «Cet industriel [la Columbus Gold] est l’un des fers de lance de la mine responsable.»
C’est maintenant que tout se joue, nazes que nous sommes. Ou la mine ou la forêt. Si les écolos de France et de Navarre arrêtent de se branlotter une seconde, il y a peut-être une chance.
AMIS LECTEURS, NE REMETTEZ PAS À DEMAIN

Amis lecteurs de Reporterre, je vous demande de faire un effort personnel. Si vous êtes d’accord avec ce qui précède, diffusez, aussi massivement qu’il vous sera possible. Auprès de vos proches et de vos amis, auprès de vos élus — qui ne risque rien n’a rien —, auprès de tous les groupes possibles, auprès des personnes auxquelles s’adresse cette lettre ouverte, qui est évidemment destinée à tous. Je vous en prie : une heure de votre temps doit être consacrée à cette nouvelle bagarre, que j’espère nationale, internationale, planétaire. Ne remettez pas à demain. S’il vous plaît, commencez aujourd’hui même. Et merci »

 

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 10:44
Rassemblement national stop-linky mercredi 22 mars

Rassemblement national stop-linky mercredi 22 mars

RASSEMBLEMENT NATIONAL STOP-LINKY

et autres compteurs communicants

Mercredi 22 mars 2017 de 11h30 à 15h
devant la maison de la Radio à Paris
116 av du Pdt Kennedy, métro Passy


Mercredi 22 mars 2017, l'Association des Maires de France (AMF) organise avec Radio-France et Public-Sénat une journée entièrement consacrée aux communes dans le cadre de la campagne présidentielle, ettous les candidats à l'élection présidentielle ayant déposé les fameux 500 parrainages seront reçus.

C'est l'occasion de se faire entendre pour le mouvement Stop-Linky (Collectifs, associations, particuliers, élus municipaux, etc.).

Ces derniers temps, l'entreprise Enedis (appuyée par les Préfets, qui ne sont donc pas au service des citoyens mais des intérêts industriels) attaque devant la justice administrative les municipalités qui prennent des délibérations pour protéger leurs administrés en interdisant le déploiement des compteurs communicants.

Or, au lieu de soutenir les maires et les conseils municipaux, les dirigeants de l'Association des maires de France prennent fait et cause pour les industriels et pour les compteurs Linky et Cie.

D'innombrables citoyens et élus ne veulent pas de ces compteurs communicants qui :

o mettent en cause les libertés publiques (captation d'innombrables informations sur la vie privée) ;

o mettent en danger la santé des habitants (émissions permanentes d'ondes électromagnétiques) ;

o nuisent à l'environnement (destruction de 81 millions de compteurs en parfait état de marche) ;

o détournent l'argent des citoyens (qui devrait servir à renforcer le réseau électrique ou à lutter contre la précarité énergétique et non à payer des compteurs communicants chers, fragiles, piratables, etc.) ;

o font augmenter les factures et les abonnements ;

o font dysfonctionner les appareils de votre logement.

Nous demandons le droit pour chaque commune d'interdire le déploiement des compteurs communicants sur son territoire et, lorsque la commune ne prend pas une telle décision, le droit pour les particuliers de refuser ces compteurs.

Stéphane Lhomme
Conseiller municipal de Saint-Macaire
Animateur du site web :

http://refus.linky.gazpar.free.fr

Robin des Toits
Association nationale pour la sécurité
sanitaire dans les technologies sans fil

http://www.robindestoits.org

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 09:23
Gypse et fort radioactifs de Vaujours : Placo ne convainc pas

Pour information, lu dans Le Parisien.fr du 12 mars 2017 sous la plume de Thomas Poupeau :

« Fort de Vaujours : élus et associatifs pas convaincus par la commission de suivi

Placo a fait des efforts… mais n’a pas convaincu les opposants à la démolition du Fort de Vaujours, ce site qui a abrité durant plus de quarante ans le Commissariat à l’énergie atomique (CEA). Pour y exploiter le gypse en sous-sol, le spécialiste du plâtre s’emploie depuis trois ans à démolir les anciens bâtiments… mais se heurte aux réserves des associatifs, des élus, et de la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad). Tous signalent régulièrement la pollution radioactive des sols.

Une commission réunissant toutes les parties, sauf la Criirad, s’est réunie ce vendredi. Objectif : faire le point sur la démolition en cours et répondre aux critiques de la Criirad, qui estime que les moyens mis en œuvre pour mesurer la radioactivité engendrée par le chantier sont « insuffisants », notamment vis-à-vis des ouvriers.

« Cette commission était particulière, car elle s’est déroulée directement sur le fort de Vaujours. Nous avons tout montré aux membres : les ateliers de désamiantage, de démolition pyrotechnique, les systèmes de mesure de la radioactivité », énumère Gilles Boucher, responsable du développement chez Placo. Qui assure que les contrôles de qualité de l’air mis en place par Placo sont « audités par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) », l’autorité de tutelle de Placo.

Par ailleurs, « les quatre niveaux de contrôle » des pollutions ont été détaillés, par un expert de Placo, dans une note technique transmise à la Criirad. « Nous répondons à toutes les questions du laboratoire (NDLR : lequel dénonçait des documents « trop peu précis » transmis jusqu’ici par Placo), ainsi qu’aux objectifs liés à la santé des travailleurs, qui est une priorité », assure Gilles Boucher.

Pas de quoi convaincre élus et associatifs. « Cette visite sur le terrain, c’est une façon de mettre les petits plats dans les grands ! Placo veut en mettre plein la vue, mais quand on connaît le passif du site, c’est superficiel », résume Grégory Jurado, élu (FG) à Courtry (Seine-et-Marne). Qui estime que beaucoup de questions, liées aux dommages collatéraux de la radioactivité du site, restent en suspens : « Quid des eaux de ruissellement ? Et les gravats du chantier ? »

Même son de cloche chez Francis Redon, de l’association Environnement 93. « On n’est pas dupe : cette visite du chantier était organisée par Placo ! » Si l’associatif reconnaît que la technicité des débats les rend « difficilement accessible », il ajoute que des questions plus larges se posent. « Ce chantier a été stoppé pendant un an (NDLR : en 2016), après la détection d’une pollution radioactive. Puis, Placo a mis un an pour, selon eux, mettre en place une sécurisation du site correcte… du coup, cela veut-il dire qu’avant, ce n’était pas satisfaisant ? » s’interroge l’associatif. Reste à savoir quelle sera l’analyse de la Criirad sur la note technique transmise par Placo.

leparisien.fr »

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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 07:40
« Sevran : un an de répit pour sauver le parc de la Poudrerie »

Pour information, un article du 9 mars paru dans leparisien.fr du 9 mars 2017 sous la plume de Thomas Poupeau :

« Sevran : un an de répit pour sauver le parc de la Poudrerie

Le parc de la Poudrerie est sauvé… au moins pour un an. Ce vendredi, une convention de gestion temporaire de cet espace boisé de 113 ha — à cheval sur Sevran, Livry-Gargan, Villepinte et Vaujours — est au menu du conseil régional. Le précédent contrat d’entretien du parc a pris fin le 1er janvier 2017, donnant lieu à des négociations tendues entre département, région et Etat, pour savoir qui aurait la charge du site.

Un an pour préparer l’avenir. Depuis des mois, le conseil départemental de Seine-Saint-Denis mené par Stéphane Troussel (PS) et la région Ile-de-France de Valérie Pécresse (LR) s’écharpent au sujet de l’entretien coûteux de ce bois, qui accueille chaque année 1M de visiteurs. Avec l’Etat, propriétaire du terrain, l’enjeu est de définir « un projet d’avenir » pour le parc de la Poudrerie, via un « modèle économique pérenne permettant de le valoriser et tendant à promouvoir des projets culturels et sportifs, des éléments de transition énergétique, voire la construction maîtrisée de logements à proximité […] ». Ce « projet d’avenir » n’ayant pu être finalisé à temps, il a été décidé de signer une convention temporaire, pour un an.

 

La gestion confiée au département. Via cette convention, l’Etat confie à nouveau la gestion du parc au département, comme depuis 2013. Cela consiste à entretenir les espaces boisés et à assurer la surveillance et le gardiennage des bâtiments historiques. Car jusqu’au XIXe siècle, le site accueillait des ateliers de fabrique de poudre, dont certains sont aujourd’hui en ruines : « abri à munition », bâtiment de « carbonisation », « écuries », « casemate », ou encore « pas de tir »… D’autres structures plus modernes sont aussi à l’abandon et fermées au public, notamment le « centre de nature de Sevran » — un local d’activités fermé par arrêté de péril.

2 M€ de travaux en 2017. La convention temporaire fixe la participation financière des trois parties pour 2017. Le département et la région s’engagent à verser 450 000 € chacun, pour assurer « les coûts de gestion annuels ». De son côté, l’Etat va verser « une aide financière maximale de 2 M€ » aux communes de Sevran et Villepinte pour la réalisation de travaux de réhabilitation et de mise en sécurité de deux « centres de nature » et d’une « halle métallique ».

Par ailleurs, l’Etat va investir 50 000 € pour la dépollution de quatre zones présentant des traces de plomb, de mercure et d’arsenic, ainsi que 20 000 € pour « le retrait de fûts enfouis dans les jardins familiaux ».

leparisien.fr »

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 15:37
Le promoteur, ne reculant devant rien nous montre "une belle image", celle d'une hypothétique place de "la Culture"...

Le promoteur, ne reculant devant rien nous montre "une belle image", celle d'une hypothétique place de "la Culture"...

De Sarkozy à Hollande le projet d'Immochan se poursuit avec – quoi qu'en disent certains -, des fonds publics (ne serait-ce que pour les infrastructures de transports). Un investisseur chinois est venu en renfort  et les promoteurs se plient à la « concertation », pourvu que l'on s'inscrive dans l'hyper-projet commercial de départ, destructeur du potentiel agricole et des commerces des villes voisines.

Le grand projet inutile et destructeur reste, la « concertation » reprend …

Lu dans leparisien.fr du 6 mars sous la plume d'Anne Colin :


« EuropaCity à Gonesse : c’est parti pour une nouvelle phase de concertation

C’était un des engagements pris par le maître d’ouvrage. Cette semaine débute une nouvelle phase d’information et de discussions consacrée au projet EuropaCity, ce méga-complexe de commerces et de loisirs qui doit ouvrir ses portes en 2024 sur le Triangle de Gonesse. Une première réunion publique aura lieu dès ce mardi à Gonesse.

Cette nouvelle concertation doit permettre de répondre aux remarques émises après le premier débat public qui s’est déroulé de la mi-mars au 13 juillet dernier. Dans ses conclusions, la commission nationale du débat public (CNDP) avait notamment estimé qu’EuropaCity, porté par le groupe Auchan, devait davantage « sortir de son isolement et se raccrocher au territoire ».

Dans cette optique, Immochan avait déjà annoncé en décembre dans sa copie remaniée la création d’un comité de pilotage composé d’un collège « habitants » et d’un collège « acteurs du territoire » et demandé à la CNDP de nommer un garant pour continuer le débat et organiser de nouveaux rendez-vous d’informations jusqu’au lancement de l’enquête publique. C’est chose faite depuis un mois. Réunions publiques donc mais aussi ateliers participatifs thématiques, réunions d’appartement, dans les cafés, interventions dans les établissements scolaires, visites d’étude… au total, une cinquantaine d’événements sont prévus cette année dans le Val-d’Oise et en Seine-Saint-Denis. Questions et contribution du public pourront également être recueillies via un nouveau site Internet interactif, assure EuropaCity. La mise en ligne est prévue cette semaine.

 

 

 


« L’objectif est continuer le dialogue. C’est une démarche importante et nous allons y mettre les moyens car on part du principe que nous sommes dans une co-construction de ce projet. Il est essentiel qu’il y ait une appropriation par les habitants et les acteurs économiques du territoire », affirme Benoit Chang, nouveau directeur d’EuropaCity depuis janvier dernier. Reste à savoir si cela permettra de convaincre ses détracteurs et de le faire mieux connaître dans les deux départements. Selon un sondage réalisé par le maître d’œuvre en décembre, 68 % des personnes interrogées déclaraient ne pas en avoir entendu parler.

Première réunion publique ce mardi à 19 heures. Salle Jacques-Brel à Gonesse. Inscription sur : www.construisons-europacity.com »

Pierre Mathon

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 12:13
Quand la mobilisation citoyenne impose l'extension du moratoire du forage pétrolier à la façade atlantique

La preuve que la mobilisation citoyenne, ça peut fonctionner :

« Il y a un an, nous étions près d’un millier à bloquer le sommet de Pau sur les forages pétroliers en haute-mer. Quelques jours plus tard, Ségolène Royal décidait d’un moratoire sur les forages (exploratoires comme d’exploitation) en mer Méditerranée.
La semaine passée, nous avons été plusieurs milliers à lui écrire, pour lui demander d’étendre ce moratoire à l’ensemble des zones maritimes françaises et de geler définitivement l’exploitation des fossiles en mer. Dans la foulée, Ségolène Royal annonçait que ce moratoire s’appliquerait désormais à la façade Atlantique métropolitaine.

C’est un vrai succès - qui en appelle d’autres : la France doit interdire définitivement l’exploitation des hydrocarbures sur l’ensemble de son territoire maritime.
Nous comptons donc sur vous pour continuer à mettre la pression sur la Ministre de l’environnement, de la mer et de l’énergie, pour que la France devienne le premier pays au monde à bannir l’exploitation offshore des fossiles. Pour cela, rien de plus simple : écrivez lui directement !
http://act.350.org/letter/gel-fossiles/

Pour les organisations signataires de la lettre ouverte à Ségolène Royal,
Jacques Beall, Surfrider Foundation Europe ; Maxime Combes, Attac ; Florent Compain, les Amis de la Terre ; Olivier Dubuquoy, Nation Océan ; Fanny Delahalle, Alternatiba ; Txetx Etcheverry, Bizi! ; Nicolas Haeringer, 350.org ; Denez l’Hostis, France Nature Environnement ; Jean-François Julliard, Greenpeace France ; Cécile Marchand, ANV-COP21 ; Laura Morosini, Chrétiens Unis pour la Terre ; Pierre Perbos, Réseau Action Climat » .

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 17:12
Réduire la publicité, à Bagnolet et ailleurs

Je viens d'être interviewé par une étudiante en journalisme sur la question de l'envahissement publicitaire de notre ville, Bagnolet.

Certes ce n'est pas la préoccupation dominante des BagnoletaisES, mais c'est un sujet qui mérite d'être traité par des réactions citoyennes et des politiques publiques.

Lors des élections municipales passées, nous avions (nous, du temps que j'étais encarté aux Verts) mis un point à notre programme pour réduire la publicité à Bagnolet. Il a même été établi un règlement municipal vers 2003-2004 pour « maîtriser » les panneaux publicitaires en ville.

N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des doléances à ce sujet.

Pierre Mathon

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