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  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 11:32
Véolia condamnée pour pratiques illégales sur personnes handicapées

Lu ce 3 mai 2017 sur le blog de la coordination Eau Ile-de-France :

« VEOLIA CONDAMNÉE À 22 000 EUROS D’AMENDE POUR PRATIQUES ILLÉGALES SUR PERSONNES HANDICAPÉES

Dans deux décisions séparées, la société Veolia vient d’être condamnée à 19 000 euros et 3 000 euros d’amende par le tribunal de Nanterre et le tribunal de Toulon pour pratiques illégales de coupure d’eau et de réduction de débit d’eau à l’encontre de deux personnes handicapées et invalides.

Comme la Fondation France Libertés et la Coordination Eau Ile-de-France le dénoncent depuis plusieurs années, le juge de Nanterre rappelle que Veolia viole sciemment la loi en connaissance de cause :

« L’obligation de la société VEOLIA EAU, qui ne conteste pas le principe de sa responsabilité, n’est pas sérieusement contestable suite à la privation de Monsieur D. d’un accès à l’eau courante pendant près de 30 mois, en violation des dispositions précitées. La société VEOLIA EAU ne démontre pas l’existence d’une faute commise Monsieur D. venant réduire son droit à indemnisation et il convient de rappeler que la victime n’est pas tenue de limiter son préjudice dans l’intérêt du responsable. Il résulte des pièces versées au débat que Monsieur D. bénéficie de l’allocation adulte handicapé comme étant atteint d’un taux d’incapacité compris entre 50 et 75%».

Le juge de Toulon rappelle que Veolia a été condamnée à maintes reprises et que les victimes doivent être protégées du risque de toute nouvelle coupure ou réduction de débit :

« Au regard des nombreuses décisions intervenues en la matière allant toutes dans le même sens pour considérer que cette pratique est soit illicite soit a minima non légalisée, il apparaît au travers les pièces du dossier que la société VEOLIA continue nonobstant la présente instance d’exercer cette pratique de la réduction du débit d’eau.

Il y a lieu de faire droit à la demande d’interdiction à l’encontre de la société VEOLIA EAU et de la Compagnie des eaux et de l’Ozone, de procéder à l’égard de Madame S., à une nouvelle coupure du branchement ou à une réduction du débit d’eau pendant une durée de deux ans, sauf nouvelle disposition législative expresse, et cela sous astreinte de 20 euros par jour d’infraction constatée. »

La décision du juge de Toulon d’interdire pendant deux ans toute nouvelle coupure chez la victime démontre le fait que le juge comprend parfaitement le risque qui subsiste pour Madame S.. Il
explique ce risque dans la nature même de la pratique illégale :

« Il apparait dès lors que le préjudice est essentiellement moral et vexatoire, causé par l’incertitude que constitue le pouvoir dévolu à l’opérateur chargé du service public de la fourniture d’eau, agissant en connaissance de cause pour contraindre de manière illégitime une personne confrontée à des difficultés financières et sociales ».

Ces deux décisions confortent l’obligation de France-Libertés et de la Coordination Eau Ile-de-France d’alerter les pouvoirs publics et les élus afin que Veolia cesse de violer la loi au mépris des familles, notamment à celui des personnes handicapées qui méritent toute l’attention du service public et non la violence d’une multinationale.

« Alors que Veolia nous attaque pour diffamation et tente de faire taire nos associations, nous continuons de dénoncer les actions illégales de la multinationale de l’eau. Nous appelons à une réaction de l’État et des représentants élus du service public de l’eau pour que Veolia cesse immédiatement de violer la loi en tout impunité », déclare Emmanuel Poilane, directeur de France-Libertés.

« Nous ne sommes pas impressionnés par une entreprise qui ne devrait pas être autorisée à mettre en œuvre le service public de l’eau », explique Jean-Claude Oliva, directeur de la Coordination Eau Ile-de-France.

France-Libertés et la Coordination Eau Ile-de-France demandent une nouvelle fois :

A Veolia de cesser ses pratiques illégales de coupure d’eau et de réduction de débit d’eau partout en France et de remettre l’eau chez toutes les familles victimes.

A l’État français de faire respecter la loi car il n’est pas possible qu’une entreprise multinationale puisse être condamnée à de nombreuses reprises sans être rappelée à l’ordre pour que cesse le non-respect de l’État de droit.

Aux médias de relayer très largement cette information pour que le maximum de victimes soient averties et que la pression soit telle que Veolia n’ai d’autre choix que de respecter la loi. »

 

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 11:52
Vœu pour la gestion publique de l'eau voté au conseil municipal de Bagnolet ce 29 mars 2017

Concernant un des vœux, présentés par J.-C Oliva élu eelv de Bagnolet au dernier conseil municipal, voici l'article que vient de publier le 30 mars 2017 la Coordination Eau Ile de France :

« BATAILLES POUR UNE GESTION PUBLIQUEMOUVEMENT CITOYEN

GESTION PUBLIQUE: BAGNOLET EN VEUT!

30 MARS 2017 

Le conseil municipal a adopté le 29 mars un vœu pour que la ville ne retourne pas au SEDIF et s’engage dans la construction d’une gestion publique, en partenariat avec Eau de Paris et éventuellement d’autres villes voisines d’Est Ensemble comme Montreuil.  Le Maire a invité Célia Blauel, Présidente d’Eau de Paris, à une réunion de travail avec le conseil municipal le 2 mai.

Le vœu présenté par un groupe de l’opposition, Bagnolet initiatives citoyennes (BIC-EELV), et les deux groupes de la majorité, le groupe socialiste, radical et citoyens et Dynamique citoyenne a été largement approuvé (sauf par les élus communistes qui se sont abstenus).

Dans notre ville, l’eau qui coule des robinets est gérée par la multinationale VEOLIA. Avec la création de la Métropole du Grand Paris et des Établissements Publics Territoriaux (EPT), une possibilité existe pour que la gestion de cette eau redevienne publique… si les élus de Bagnolet le demandent et  si les élus d’Est Ensemble le décident.

En effet, depuis le 1er janvier 2016, la compétence eau est passée des villes et des agglos aux établissements publics territoriaux. Est Ensemble qui est devenu un établissement public territorial, auquel appartient Bagnolet, fait partie à titre provisoire du SEDIF (syndicat des eaux d’Île-de-France). Le SEDIF (Syndicat des eaux d’Ile-de-France) est un établissement public qui a confié la gestion du service public de l’eau à un délégataire, Veolia Eau d’Île-de-France, par une convention de délégation de service public.

Est Ensemble doit décider d’ici au 31 décembre 2017 comment exercer cette compétence et, en particulier, d’adhérer ou non, en totalité ou en partie, au SEDIF. En effet, il n’est pas obligatoire qu’un territoire ait un mode de gestion unique.

Parce que l’eau n’est pas une marchandise, mais un bien commun.

Considérant que rien ne justifie que les citoyens paient plus cher auprès d’un délégataire ce qu’une régie publique leur fournirait au juste coût de revient (un gain de l’ordre de 30% est possible), tout en renouvelant les équipements pour un service public performant, solidaire et responsable à l’égard des générations futures.

Considérant que le mode de gestion en délégation de Service Public ne correspond pas au choix de Bagnolet ;

Considérant notre engagement lors des élections municipales à un retour en régie publique inscrit dans les programmes de différentes listes ;

Considérant les nombreuses mobilisations citoyennes ces dernières années en faveur d’une gestion publique de la ressource « eau » pour éviter les dérives marchandes, mobilisations qui ont mené à de nombreux rétablissements du service public sur l’ensemble du territoire français et ce quelle que soit la couleur politique des villes ;

Considérant la forte mobilisation citoyenne en 2010 à Bagnolet et dans Est Ensemble contre l’adhésion au SEDIF et le déchirement de la majorité de l’agglomération sur cette question et la nécessité de sortir par le haut de cette crise ;

Considérant les études déjà réalisées par l’agglomération Est Ensemble par le bureau d’études SP2000 (devenu depuis Espelia) concluant que la régie est plus attractive, en terme de tarifs que la délégation de service public ;

Considérant l’hypothèse émanant d’Eau de Paris, qui consisterait à alimenter directement le territoire d’Est Ensemble à partir de l’usine de production d’eau potable de Joinville-le-Pont, sans passer par le réseau parisien ;

Considérant l’existence d’une direction de l’eau et de l’assainissement d’Est Ensemble, comptant plusieurs dizaines de salariés, qui pourrait être le support de la gestion publique dans le territoire ;

Considérant la nécessité d’engager rapidement une étude de faisabilité précise, avec un calendrier rapproché, avec des niveaux et durées d’amortissements des investissements adaptés et non réduits à 12 ans, sur les conditions d’alimentation de notre ville par Eau de Paris et de gestion du réseau, ainsi que les conditions juridiques de sortie de la ville du SEDIF. Ceci sans attendre la fin du contrat SEDIF-Veolia en 2022.

Le Conseil municipal se prononce pour que la ville ne retourne pas au SEDIF et s’engage dans la construction d’une gestion publique, en partenariat avec Eau de Paris et éventuellement d’autres villes voisines d’Est Ensemble comme Montreuil.  

Il demande à l’EPT Est Ensemble de permettre la sortie du SEDIF pour les villes qui le souhaitent.

Il mandate le Maire de Bagnolet pour prendre contact avec « Eau de Paris » pour faire réaliser les études de faisabilité dans le cadre du marché d’études bilatérales que cet organisme a ouvert. Cette démarche n’impliquant pas de coût financier pour notre ville, les études sont prises en charge par Eau de Paris.

Il mandate le Maire de Bagnolet pour interroger Eau de Paris sur le futur mode de gouvernance avec les nouvelles villes adhérentes : représentation, choix des orientations, place des associations d’usagers, transparence, coopération décentralisée … »

 

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 11:14
« VAGUE CITOYENNE » projetée au Méliès de Montreuil ce mercredi 22

Projection au Méliès + débat de VAGUE CITOYENNE mercredi 22 mars à 20h30.
VAGUE CITOYENNE, le film de la mobilisation citoyenne pour la gestion publique de l'eau à Est Ensemble.

 

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 15:54
Pollution par l'usine des eaux du Sédif à Neuilly-sur-Marne

Lu le 12 janvier 2017 sur le blog de la Coordination Eau Ile-de-France http://eau-iledefrance.fr/neuilly-sur-marne-pollution-par-lusine-des-eaux/ :

« SANTÉ & ENVIRONNEMENT

NEUILLY-SUR-MARNE: POLLUTION PAR L’USINE DES EAUX ?

Un promeneur, M. J. Atanassian, nous  a alerté sur une pollution de la Marne, sans doute causée par …l’usine du SEDIF de Neuilly-sur-Marne! Visiblement le Syndicat des eaux d’Île-de-France (SEDIF) qui a confié l’exploitation de cette usine à Veolia, est peu regardant sur la préservation de la qualité de l’eau. Et Veolia  est dans une culture industrielle dans laquelle l’eau est une matière première à exploiter et pas une ressource naturelle à protéger. Témoignage et réflexions.

« Pendant une de mes marches sur les bords de Marne, j’ai pu constater  alors que je me trouvais sur la commune de Neuilly-sur-Marne, sur le chemin de halage devant un des bâtiments de  l’usine des eaux, qu’un produit noir s’échappait de sous la berge et se répandait dans  l’eau de la rivière qui changeait de couleur sur plus de 500 mètres.

J’ai téléphoné a la mairie de la commune où l’on m’a passé le service concerné (Service VRD) à qui j’ai rapporté les constations que je venais de faire, un technicien m’a rappelé quelques minutes plus tard me demandant si je pouvais rester sur place le temps qu’il arrive. Dès son arrivée, je lui ai fait constater la pollution et il ne comprenait pas très bien d’où cela pouvait venir  et nous nous sommes quittés.

Début novembre, bien avant d’arriver à cet endroit,  je m’aperçois que l’eau de la Marne est très foncée et en arrivant sur le lieux où j’avais constaté la pollution, je constate  que du produit noir s’échappe encore de la berge mais cette fois en grande quantité, suffisamment pour faire des remous à la surface.

Je décide de rappeler la mairie de Neuilly-sur-Marne et, coup de chance, la personne au téléphone est celle que j’avais rencontré quelques jours auparavant, je lui raconte que je constate de nouveau une pollution de la rivière et  lui me répond  qu’il a entre temps trouvé d’où venait ce produit noir et que c’est tout à fait normal!

 D’après lui, l’usine des eaux nettoie ses filtres une fois par mois et déverse tout dans la rivière et, parait-il, elle en aurait l’autorisation. Cela me semble quand même aberrant  de pomper l’eau de la Marne que l’on nous fait boire à hauteur du pont de Neuilly-sur-Marne et de rejeter toutes les saletés  dans la rivière cinquante  mètres plus bas.

Depuis j’ai constaté à plusieurs  reprises  à cet endroit les rejets dans la rivière,  ce qui me permet de penser que c’est certainement plusieurs fois par mois que les filtres sont nettoyés.  Je vous joint des photos situant le lieux. »

M. Atanassian nous a également envoyé une vidéo, tournée le 5 janvier, montrant un autre type de déversement dans la rivière, il s’agirait plutôt de chlore…

La Coordination Eau Île-de-France a demandé à M Santini, Président du SEDIF, de fournir des explications plus précises sur cette situation, ainsi que sur les mesures que le SEDIF compte prendre pour faire cesser cette pollution de la rivière. Nous attendons sa réponse…

Permis de polluer

En examinant la déclaration d’utilité publique et les autorisations préfectorales de 2011 concernant l’usine de Neuilly-sur Marne, il apparaît que les rejets de lavage des filtres charbon et la vidange des cuves d’ozone sont autorisés dans la Marne.

Voir le tableau pp 14 et 15 du document en lien

Plus fort encore, l’usine de Veolia d’Annet-sur-Marne (qui se situe en amont de celle de Neuilly) est autorisée à vidanger ses cuves de chlore ainsi que les terres de décantation dans la Marne!

Cette situation est aberrante. Nous ne pouvons que dénoncer l’irresponsabilité (et l’hypocrisie) des pouvoirs publics qui donnent de telles autorisations et la désinvolture des  producteurs d’eau potable  vis à vis de la ressource!

Merci à l’ADENCA (association de défense de l’environnement de Claye-Souilly et ses alentours) pour ces dernières informations. »

 

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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 11:29
Quand Veolia n'entretient les canalisations d'eau qu'a minima

Les canalisations de Veolia qui pètent … Voici ce qu'a écrit il y a un an la « Coordination Eau Ile-de-France » le 10 décembre 2015 :

« Toujours plus gros, toujours plus fort, le syndicat des eaux d’Ile-de-France (SEDIF),  annonce un plan d’investissement de plus d’un milliard d’euros sur 2016-2020… Mais à regarder de près, il n’y a rien de mirobolant ! Décryptage.

( ...)

Un renouvellement des canalisations a minima
Un des axes majeurs du plan serait, selon le SEDIF, le renouvellement des canalisations.; le SEDIF prévoit de renouveler 88 Km de canalisations par an, ce qui représente en réalité à peine 1% du réseau.  Chaque tuyau sera donc renouvelé au bout de … cent ans. Or la durée moyenne de vie d’une canalisation est de 75 ans. Cherchez l’erreur! Ce n’est donc pas demain que le SEDIF va réduire son taux de fuite. »

Le SEDIF avoue une perte d'eau de 10 m3 par kilomètre de canalisation par jour...

Lire aussi sur le même sujet un article du Moniteur de mars 2014 :

« Un litre sur cinq d’eau potable perdu dans des fuites en France


Adrien Pouthier - LE MONITEUR.FR - Publié le 20/03/14


Un litre d’eau potable sur cinq est perdu dans des fuites de canalisations en France, soit un total impressionnant de 1.300 milliards de litres d’eau ou 430.000 piscines olympiques par an, affirme une enquête de 60 Millions de consommateurs publiée jeudi 20 mars.

 

Un réseau vieillissant, des branchements ou des poses défectueux, mais aussi des mouvements de sols, naturels ou liés à l’activité humaine comme des travaux publics : conséquence, chaque année, 1.300 milliards de litres d’eau potable, sur les quelque 6.000 milliards produits au total, se perdent en route quelque part au fil des milliers de kilomètres de canalisations desservant le consommateur, selon une étude menée par le magazine 60 millions de consommateurs et France Libertés et publiée jeudi 20 mars.

Commencée l’été dernier, cette enquête avait été lancée alors qu’un état des lieux commune par commune était obligatoire avant le fin de l’année 2013.

Sur la base des données de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema) de 2011, l’organisation de défense des consommateurs a dressé un palmarès des fuites dans les 101 villes préfectures de métropole et des DOM.

Celui-ci montre que deux de ces villes sur trois « n’atteignent pas l’objectif national fixé par la loi Grenelle II de 2010, visant à limiter le taux de fuites à 15% de l’eau produite ».

Dans un quart des préfectures, le taux dépasse même les 25%: il atteint ainsi 54% à Digne-les-Bains, 48% à Bar-le-Duc, 46% à Saint-Denis de la Réunion, 41% à Fort-de-France, ou encore 37% à Nîmes.

Parmi les meilleurs élèves se trouvent 33 préfectures sous la barre des 15%, avec en tête Le Mans et Rennes avec 4%, devant les 5% de Blois et les 7% d’Orléans et Moulins.

Côté grandes villes (agglomérations, communautés de communes ou métropoles), Paris intra-muros est à 8,3%, Lyon 17,8%, Marseille 15%, Toulouse 11%, Lille 18%, Bordeaux 15,7% et Nice 19%.»

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 18:48
Est Ensemble, la gestion de l'eau enfin à l'ordre du jour

Il semble que concernant la gestion de l'eau à Est Ensemble, les choses se précisent. Lu ce 2 décembre sur le site de la Coordination Eau Ile-de-France :

« BATAILLES POUR UNE GESTION PUBLIQUE

EST ENSEMBLE: LA GESTION PUBLIQUE ENFIN À L’ORDRE DU JOUR?


Les territoires de la métropole du Grand paris ont récupéré la compétence eau depuis le 1er janvier 2016 et ont jusqu’au 31 décembre 2017 pour décider comment ils vont l’exercer. Une nouvelle situation qui offre de nouvelles possibilités de retour à une gestion publique …si les élu-es en ont la volonté!

Dans ce cadre, jeudi 1er décembre, Est Ensemble a (re)présenté à ses élus et aux associations une étude réalisée  …en 2012/2013. Après six ans de réflexion, l’heure du choix politique va-t-elle enfin sonner?

En 2010, une première étude grossière, réalisée par le cabinet Calia, disqualifiait la gestion publique. Trois ans et bien des actions après, en décembre 2013, l’étude réalisée par Service public 2000 (devenu depuis Espelia) conclut que la régie est plus attractive, en  terme de tarifs que la délégation de service public. La présentation qui en été faite par Claude Kayser a conforté ce sentiment. Celui-ci a rendu un hommage appuyé à la collaboration d’Eau de Paris à ce travail, soulignant en creux l’absence de collaboration du Syndicat des Eaux d’Île-de-France (SEDIF) dont Christian Lagrange, chargé de l’eau à Est Ensemble,  est pourtant vice-président…  Claude Kayser a présenté aussi une nouvelle hypothèse, moins coûteuse, émanant d’Eau de Paris, qui consisterait à alimenter directement le territoire d’Est Ensemble à partir de l’usine de production d’eau potable de Joinville-le-Pont, sans passer par le réseau parisien.

A travers ces études, on peut constater que l’hypothèse  d’une autonomie, au sein du SEDIF, pour une gestion publique de proximité, n’est pas viable: cette forme de statu quo serait rapidement plus coûteuse que le basculement total dans une régie publique qui exige pourtant des travaux importants! C’est dire l’ampleur du hold-up sur le tarif de l’eau opéré par Veolia via le SEDIF… La mutualisation à la sauce Santini n’est pas digeste pour les usagers.

Au-delà de ces études réalisées il y a plusieurs années, la situation actuelle offre de nouvelles possibilités. Par exemple, il n’est pas obligatoire que le territoire ait un seul mode de gestion du service public de l’eau. On pourrait imaginer que le territoire adhère au SEDIF pour les villes qui le souhaitent et créée une régie (développant le service de l’eau et de l’assainissement déjà existant) pour les villes qui préfèrent la gestion publique. Une proposition qui semble recueillir l’assentiment de nombreux élus de Montreuil et de Bagnolet. Ce serait une façon de dépasser les clivages qui n’ont pas été surmontés en 2010, quand la majorité de gauche et écologiste s’était quasiment divisée en deux sur le sujet.

Mais quid du contrat entre le SEDIF et Veolia qui court jusqu’à fin 2022? Faut-il attendre la fin de ce contrat et renvoyer une nouvelle fois la possibilité d’une gestion publique aux calendes grecques? De façon générale, les nouveaux territoires créés le 1er janvier 2016, ne sont pas directement signataires du contrat de délégation de service public passé entre le SEDIF et Veolia. Est Ensemble encore moins que les autres, car ce contrat a été signé sous la seule responsabilité du SEDIF à une date où Est Ensemble n’en faisait pas partie. En bonne logique, Est Ensemble n’est pas directement et contractuellement lié par ce contrat. »

Est Ensemble, la gestion de l'eau enfin à l'ordre du jour
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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 10:02
"Arrosage" : Véolia déménage à Auberviliers ...


Communiqué de presse du 26 novembre 2016 de la Coordination Eau Ile de France

 

« Quand Veolia et Vinci arrosent Aubervilliers

 

Le siège national de Veolia va bientôt migrer à Aubervilliers ; pour préparer cet événement, la multinationale a décidé d’arroser le terrain. En voici un éloquent témoignage :

La solidarité de Veolia et de Vinci ?

Avec Veolia, les habitants d’Aubervilliers paient l’eau bien plus cher que leurs voisins parisiens : cela représentait en 2015 un surcoût de plus de 2,2 millions d’euros pour les habitants de cette ville populaire (soit environ 100 euros par famille et par an). A comparer aux 100 000€ du soutien annoncé aux petites associations…

Depuis 2013, la loi Brottes interdit les coupures d’eau comme les réductions de débit d’eau. La jurisprudence est abondante (13 jugements à ce jour dont une décision du Conseil Constitutionnel et deux de Cours d’Appel). Pourtant Veolia et la Saur continuent de bafouer la loi en pratiquant coupures et réductions de débit, nous en recevons tous les jours de nouveaux témoignages !  

Veolia a licencié Marc Fazio en Avignon car il refusait de couper l’eau et recouvrait les dettes des usagers à l’amiable.

Les habitants de Guayaquil, une des plus grandes villes d’Équateur, font face à une crise environnementale et sanitaire majeure. En effet, Interagua, filiale de Veolia, n'a pas respecté ses engagements et rejette massivement les eaux usées non traitées. Les habitants de Guayaquil appellent à l’aide contre Veolia.

Quant à Vinci, son action de prédation est bien connue à Notre-Dame-des-Landes et en bien d’autres lieux…

Pas de solidarité avec Veolia et Vinci !

En fait, c’est Veolia et Vinci qui ont désespérément besoin du soutien des élus et des associations pour continuer à pressurer les usagers et développer leur business: ne leur accordons pas !

La Coordination Eau Île-de-France appelle les élus et les associations d’Aubervilliers à ne pas se laisser acheter.

Le 23/11/2016 »

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 16:44
Climat : n'oublions pas l'eau

Jean-Claude Oliva, conseiller municipal eelv d'opposition à Bagnolet et directeur de la Coordination Eau Ile-de-France vient d'écrire une tribune, publiée dans le Reporterre du 16 novembre 2016 :

« Politiques du climat : n’oubliez pas l’eau !


Le cycle de l’eau est intimement lié aux processus du climat, explique l’auteur de cette tribune. Sécurité hydrique, soutenabilité de l’agriculture et soutenabilité écologique sont les trois piliers d’une politique de l’eau permettant de réduire le changement climatique.

Le nouveau round des négociations climatiques internationales, la COP22, qui se tient à Marrakech au Maroc, un pays en état de stress hydrique permanent, devrait enfin aborder la question de l’eau. C’est que le changement climatique est directement lié à l’eau, tant par ses causes que par ses conséquences. Celles-ci sont bien connues : sécheresses, désertifications, inondations et autres catastrophes climatiques, qui sont toutes liées au surplus ou à l’absence d’eau. Concernant les causes, en revanche, la gestion des cycles de l’eau est rarement considérée comme un des facteurs du changement climatique et pourtant : déforester, imperméabiliser les sols, surexploiter les nappes phréatiques pour des usages industriels ou énergétiques ou pratiquer l’agriculture intensive revient à assécher et appauvrir les sols et à perturber le cycle local de l’eau, sans compter les impacts sur les populations, en particulier autochtones. La préservation ou la restauration du cycle de l’eau sont des leviers pour agir sur le climat, à la portée des citoyens comme des collectivités locales.

Ces constats conduisent à essayer une nouvelle approche, centrée sur l’eau et l’agriculture. Ces deux secteurs sont les plus touchés par le changement climatique, ils pourraient aussi se trouver au cœur de la réponse à y apporter. Scientifiques, agriculteurs, pouvoirs publics et activistes d’une vingtaine de pays (dont les États-Unis, la Chine, l’Iran) se sont retrouvés du 24 au 26 octobre dernier, en Inde, à la Rencontre mondiale de l’eau (Global Water Meet 2016). Elle était organisée par l’université des Sciences de l’agriculture de Dharwad, à l’initiative de Rajendra Singh, 
« l’homme de l’eau » en Inde, qui a reçu le prix de Stockholm pour l’eau en 2015. L’hydrologue slovaque Michal Kravcik, président de l’ONG Peuple et Eau, et promoteur d’un « nouveau paradigme » fondé sur la restauration des cycles locaux de l’eau, a également participé à ces échanges. Il s’y est dessiné une convergence entre acteurs de l’eau et de l’agriculture écologique pour répondre ensemble au changement climatique. L’adaptation et l’atténuation du changement climatique ont pris un sens bien différent de ceux donnés dans les instances officielles ; elles ont soulevé beaucoup d’espoirs et se sont enrichies de contenus forts. Une ambitieuse plateforme a été adoptée, la déclaration de Dharwad, dont voici les grandes lignes.

S’enraciner dans les besoins et les aspirations des populations locales

Les négociations sur le changement climatique doivent donner la priorité aux peuples. Jusqu’à présent, le changement climatique est traité majoritairement comme un problème technique et « politique ». Les mesures relatives à l’adaptation et à l’atténuation doivent s’enraciner dans les besoins et les aspirations des populations locales, dans le respect de leur dignité et de leur droit au développement.

  • Premier axe, la sécurité hydrique : l’eau c’est le climat, le climat c’est l’eau. Sans eau, pas de vie : la déclaration de Dharwad appelle à des solutions décentralisées, gérées par les communautés, pour la préservation, la gestion et le renouvellement des masses d’eau tant souterraines que superficielles, et leur planification.

L’expérience menée depuis trente ans au Rajasthan par Rajendra Singh et son organisation Tarun Bharat Sangh est un formidable exemple de cette démarche. Sur une étendue de 10.000 km2, la construction de milliers de petits barrages en terre (johads) pour retenir l’eau des moussons et l’infiltrer dans le sol a permis de recharger les nappes phréatiques, de ressusciter des rivières disparues, de cultiver à nouveau et de faire revenir la population dans les villages. Cette expérience s’appuie tout à la fois sur la revalorisation des techniques traditionnelles, l’apport de l’expertise et de la recherche actuelles (ingénieurs, agronomes, hydrologues) et la mise en mouvement des populations concernées.

Au Maroc, les khettaras, connues sous le nom de qanat dans d’autres pays, constituent une technique durable et réversible pour obtenir de l’eau pour l’irrigation en région désertique. Un système qui mérite d’être redécouvert, préservé et développé pour faire face aux défis du changement climatique. Elles sont liées à toute une organisation de la société et du temps autour du partage de l’eau. Elles résultent d’un investissement important des populations, de génération en génération. Le peuple marocain peut être fier du patrimoine hydrique qu’il a créé et entretenu au fil des siècles. Les pouvoirs publics, marocains et internationaux, doivent en prendre la mesure, le protéger et le développer, comme une réponse exceptionnelle aux menaces que fait peser le dérèglement climatique.

  • Second axe, la soutenabilité de l’agriculture : L’agriculture est fondamentale pour assurer la sécurité alimentaire et une bonne nutrition. La déclaration de Dharwad recommande une agriculture écologique comme outil majeur de résilience au service de l’adaptation et de l’atténuation au changement climatique, fondé là encore sur la sagesse des communautés locales, les connaissances traditionnelles et les solutions issues du terrain. Une augmentation des investissements publics est appelée de façon urgente au niveau des politiques et des actions de terrain.

  • Troisième axe, la soutenabilité environnementale et écologique : le climat, l’eau, l’air, le sol, la végétation et toutes les ressources naturelles sont liés de façon essentielle à la vie sur Terre et forment un tout. En ce sens, le cycle de l’eau, sa préservation et sa restauration sont placés au cœur de la lutte contre le changement climatique.

La déclaration de Dharwad propose enfin la création d’un Forum mondial pour élaborer un plan d’action global de restauration des cycles naturels de l’eau et de résilience du climat, et pour porter plus loin l’esprit et le message de la rencontre mondiale de l’eau 2016. »

 

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 10:15
Réhabilitation des « khettaras » marocaines : la coordination Eau Ile de France a besoin de vous

La Coordination Eau Ile de France » prépare activement la COP22 autour de la préservation du cycle de l'eau pour faire face au changement climatique.

Cela l'a conduite à s'intéresser aux Khettaras, des canalisations souterraines qui recueillent et amènent l'eau aux oasis et aux villes; ces installations traditionnelles sont les championnes de l'adaptation dans les régions désertiques! Mais elles sont aujourd'hui souvent abandonnées ou menacées de destruction...

La « Coordination Eau Ile de France » a besoin de vous pour réaliser l'EXPO de la COP22 qui ouvrira les yeux des organismes marocains/internationaux sur l'enjeu de la valorisation des khettaras!


Vous pouvez découvrir ce projet ici: https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/le-regard-des-ains.

Elle a besoin de recueillir 1000€ d'ici le 1er novembre pour pouvoir réaliser cette expo pour la COP22.

 

Édouard Sors, architecte et urbaniste, réalise cette expo. Il a participé à une rencontre internationale à Errachidia les 23 et 24 septembre (voir ici http://eau-iledefrance.fr/cap-sur-la-cop22/) et travaille depuis longtemps sur ce sujet.

La ooordination aura par ailleurs une expression sous forme de communiqué et de brochure, communes aux rencontres "Eau, planète et peuple".

 

 

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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 20:35
Eau : encore sur la convention « sociale »

En complément des articles que nous venons de publier sur la pseudo convention « sociale » de Véolia, un nouvel article, paru ce 14 septembre, sur le site de la coordination Eau Ile de France :

« « TARI-FICTION SOCIALE » À EST ENSEMBLE

Derrière l’opération de communication de Veolia et du Syndicat des Eaux d’Île-de-France (SEDIF), dénoncée par notre association, se profile l’indigence de la « convention sociale » signée par Est Ensemble (un territoire qui regroupe neuf villes de Seine Saint Denis).

Affichage sans fondement

A qui est destinée la nouvelle « aide eau sociale » d’Est Ensemble? Officiellement aux ménages dont la charge eau dépasse 3% du budget. Mais encore, combien cela représente-t-il de personnes? Dans 8 des 9 communes d’Est Ensemble, plus de 30% de la population vit sous le seuil de pauvreté national. Il y a plus de 25 000 foyers allocataires du RSA. Le nombre de ménages qui dépensent plus de 3% de leurs revenus pour payer l’eau devrait donc se compter en milliers, voire en dizaine de milliers, dans tout ce territoire. « L’aide eau solidaire » du SEDIF a concerné 279 ménages en 2015. Est Ensemble a pour objectif de verser une aide à 1000 ménages. C’est sans doute loin du compte. Et surtout, cela ne repose sur rien. Aucune estimation sérieuse du nombre de bénéficiaires de la nouvelle aide n’a été produite! Nous ne sommes clairement pas dans une action de lutte contre la pauvreté, avec des objectifs étayés, mais dans un affichage politicien indécent.

Une aide à géométrie variable

L’aide eau solidaire a été versée par le SEDIF (via les CCAS des villes) à 279 ménages dont 256 dans quatre communes (sur les neuf du territoire). C’est dire qu’il ne s’agit pas d’un droit! Selon la politique sociale des villes, l’allocation est utilisée ou ne l’est pas… Autant bien choisir son lieu d’habitation, si on est démuni. Mais même quand elle est utilisée, cela peut être de façon tout à fait contestable. Ainsi nous avons l’exemple à Bondy d’une personne qui a été victime d’une régularisation abusive de facture de la part de Veolia. L’aide eau solidaire a été utilisée pour payer une partie de la facture litigieuse qui devrait plutôt être annulée par Veolia. Dans ce cas, c’est Veolia qui a bénéficié de l’aide eau solidaire, pas l’usager domestique!

Un calcul mystérieux

Le SEDIF a dépensé en 2015, 65 000 € pour l’aide eau solidaire à 279 ménages d’Est Ensemble. Celui-ci rajoute à présent 40 000 € et annonce le quadruplement du nombre de bénéficiaires! Que cache cette étonnante prévision? Soit il s’agit d’une esbroufe totale (ce que l’on ne peut pas exclure de la part d’Est Ensemble) et le nombre d’allocataires va en réalité stagner à quelques centaines. Soit le montant moyen de l’aide va passer de 250€ à moins de 100€ et ce n’est pas vraiment une bonne nouvelle pour les personnes en difficultés. »

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