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Présentation

  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

17 août 2017 4 17 /08 /août /2017 12:08
Verdir les villes pour la santé de la population

Un ami de Montreuil nous signale une publication du 17 août 2017 de l'institut québécois national pour la santé publique qui montre l'influence de la fréquentation des espaces verts sur la santé etc.

« 
Bonjour,

 Ce lien vers l'Institut National de Santé Publique du Québec, par le biais de l'excellent site "Pratiques en santé" de Daniel Oberlé, pour un article qui traite de nos préoccupations récurrentes sur la question des espaces verts dans ses rapports à la santé :

https://www.pratiquesensante.org/91/

Bonne lecture, bonne fin d'été pour les estivant-e-s, attention aux coups de soleil...

Yves BUISSON

Administrateur Institut Th. Renaudot

Allié ATD Quart-Monde

Conseil citoyen Montreuil

Adhérent Réseau Environnement Santé »

:

« Verdir les villes pour la santé de la population

Cette publication recense les impacts des espaces verts sur la santé et présente certains constats pour une utilisation et unehttps://www.inspq.qc.ca/publications/2265 conception optimales en milieu urbain. Très bénéfiques pour la santé physique et mentale, les espaces verts offrent également diverses retombées sociales intéressantes. La sécurité et l’entretien adéquats des espaces verts, notamment, aideront à maximiser leurs bienfaits. »

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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 15:01
La municipalité a supprimé les arbres de la rue Hoche

L'adjointe-à-pas-d'arbres dans ses œuvres au mois d'août : où sont passés les arbres d'alignement de la rue Hoche à Bagnolet ?

« Bagnolet Écologie » va écrire au maire pour avoir des explications, obtenir les fiches sanitaires et connaître la date , les espèces et les âges des arbres qui seront replantés !

Pierre Mathon

La municipalité a supprimé les arbres de la rue Hoche
La municipalité a supprimé les arbres de la rue Hoche
La municipalité a supprimé les arbres de la rue Hoche
La municipalité a supprimé les arbres de la rue Hoche
La municipalité a supprimé les arbres de la rue Hoche
La municipalité a supprimé les arbres de la rue Hoche
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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 18:27
Appel à manifestation d’intérêt pour 500 Atlas de la Biodiversité Communale

Le communiqué du 21 juillet de « France Nature Environnement » soutenant la relance des atlas communaux de la biodiversité :

« Bonne nouvelle : les Atlas de la Biodiversité Communale sont relancés

L’Agence Française pour la Biodiversité (AFB) vient de lancer un appel (ABC). Une bonne nouvelle selon France Nature Environnement !

Un Atlas de la Biodiversité Communale vise à acquérir une meilleure connaissance de notre patrimoine naturel local. Il permet de lancer une dynamique de sensibilisation à la biodiversité avec l’ensemble des acteurs communaux (élus, techniciens, acteurs socio-professionnels et économiques, population).

Cet outil constitue aussi une aide la décision pour les communes et les intercommunalités quant au projet de territoire à développer notamment à travers les documents d’urbanisme. D’autres acteurs peuvent ainsi s’engager dans des pratiques favorables à la biodiversité et à les valoriser.

A l’heure où la transition écologique est en marche, un ABC est un outil très concret pour s’y inscrire. France Nature Environnement appelle toutes les collectivités à répondre à la démarche engagée par l’AFB, en s’appuyant sur le tissu associatif local. Notre fédération demande au nouveau gouvernement les moyens de démultiplier la réalisation des ABC au delà de cet appel à manifestation d’intérêt.

Élus, participez à cette belle dynamique : répondez à l’appel à manifestation d’intérêt.

Citoyens, informez vos élus : transmettez leur cet appel à projet

VOIR L’APPEL À MANIFESTATION D’INTÉRÊT »

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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 16:15
Au jardin, une fleur de cardon et ses occupants

En regardant de près on voit qu'il y a du monde dans cette fleur de cardon !

Photo prise au Jardin Guinguette de la Dhuys ce 6 juillet.

Hélène Zanier

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 10:12
« Le jardin, espace subversif »

 

Lu dans Libération.fr ce 21 juin, un article de fond sur les jardins :

A lire !

« Le jardin, espace subversif

Par Diane Lisarelli — 21 juin 2017 

Négligé, écrasé par le béton, relégué, traité «d’espace vert», le lieu clos de la culture de plantes et de fleurs est à l’honneur et célébré pour lutter contre la ville, le néolibéralisme et l’ennui.

 

    Petite plante herbacée capable de fendre la roche, la saxifrage se prête facilement à la métaphore. A plusieurs reprises, ces derniers mois, Emmanuel Macron se l’est appropriée, déclarant qu’il s’agissait là de son mot préféré. «Arrête ton Char», lui ont répondu certains, Emmanuel Macron faisant ouvertement référence au poème de René Char Pour un Prométhée saxifrage. Dès 2005, la philosophe Marie-José Mondzain en faisait un symbole de lutte collective contre le néolibéralisme (1). Reste que la lumière dont a bénéficié ce terme l’année dernière pourrait aussi faire de lui le symbole d’un autre retournement de force à l’œuvre depuis quelque temps. Dans plusieurs villes, sous l’impulsion de riverains, pâquerettes, amourettes et pensées poussent au pied des arbres bordant boulevards et autres allées bétonnés. A Paris, un «permis de végétaliser» offre la possibilité de semer, faire courir des plantes grimpantes ou se laisser aller à des installations végétales dans les jardinières de la ville. Mieux : cette saison, le jardin envahit l’espace climatisé des musées. Au Grand Palais, à Pompidou-Metz, Epinal ou Beaubourg, jardins et paysagistes sont à l’honneur. S’il s’agit de projets qui bourgeonnent depuis plus ou moins longtemps, la concomitance intrigue. Sur fond de crise climatique, le jardin et l’imaginaire qui lui sont liés s’impose à nouveau comme un symbole puissant des changements à l’œuvre dans nos sociétés.

    Un terrain de jeu

    On revient pourtant de loin : les Trente Glorieuses relèguent le jardin au rang de simple «espace vert». Déprécié voire méprisé, il est au choix un espace résiduel entre les immeubles et les réseaux de voirie ou un terrain de jeu pour nains au regard vicieux. Comme l’écrit l’ingénieur, architecte, historien et écrivain Jean-Pierre Le Dantec dans son essai Poétique des jardins (Actes Sud, 2011), «on ne voyait plus en lui un art, même mineur, mais une pratique sans autre enjeu que le plaisir de fleurir et d’agrémenter les abords de sa maison, à moins qu’il ne s’agisse d’entretenir un patrimoine déconnecté du vif de la modernité».

    Que s’est-il passé ? A la fin du XVIIIe siècle, en France, s’amorce un grand mouvement de développement des jardins. Aux domaines privés (appartenant à la noblesse ou à l’Eglise) progressivement rattachés à l’espace public s’ajoutent jardins et parcs pensés et créés dans un grand mouvement qui connaît son apogée au cours du XIXe siècle. Après la Seconde Guerre mondiale pourtant, le règne des grands ensembles ne concède aux petites gens que quelques touches de vert aux nuances limitées. Ainsi explique Hervé Brunon, historien des jardins et du paysage, directeur de recherches au CNRS, il faut «attendre la fin des Trente Glorieuses pour constater un retour à des projets d’aménagement». Depuis vingt ou trente ans, loin de se limiter aux parcs publics circonscrits, ceux-ci embrassent d’autres formes et d’autres échelles. A l’image de la Promenade plantée de Paris ou de la High Line new-yorkaise, la désindustrialisation des grands centres urbains s’accompagne de la création de «déambulations dans les villes qui recyclent des infrastructures obsolètes».

    L’avenir de la biosphère

    Pour expliquer ce retour au jardin, Jean-Pierre Le Dantec identifie plusieurs causes. Parmi elles, la prise de conscience des menaces qui pèsent aujourd’hui sur les écosystèmes et l’avenir de la biosphère en général. Mais aussi l’arrivée d’une nouvelle génération qui, au cours des années 70 et 80, mène une critique de l’urbanisme moderne à prétention «rationaliste». Jugée comme décisive, c’est elle qui permet, selon Jean-Pierre Le Dantec, la «réémergence d’une espèce en voie de disparition : celle de jardiniers et de paysagistes reconnus comme des artistes à part entière».

    En première ligne, bien sûr, Gilles Clément, ingénieur horticole et paysagiste préférant à ce dernier terme celui de «jardinier». Titulaire de la chaire de création artistique au Collège de France, il développait en 2011, dans sa leçon inaugurale intitulée «Jardins, paysage et génie naturel», son concept de jardin planétaire. Sa thèse : la Terre est, comme le jardin, un espace clos et arpentable que l’homme, en bon jardinier, doit ménager. Pour ce faire, il s’agit de se mettre à l’écoute du génie naturel. C’est-à-dire : «Imaginer, réaliser et entretenir le jardin dans son aspect dynamique, en respectant le développement des espèces et leurs migrations.» Il n’est pas de thèmes plus actuels.

    Pour Hervé Brunon, ce qui est à l’œuvre depuis l’éveil de la conscience écologique dans les années 70, c’est bien «l’idée que le jardin est un monde commun»,un lieu dans lequel les hommes cherchent à établir un rapport harmonieux avec les choses, à coopérer avec la nature au lieu de l’instrumentaliser.

    Tisser des liens

    Ainsi, s’agit-il aujourd’hui, à travers le jardin, de tisser des liens. Entre «humains» et «non-humains», mais aussi entre générations et classes sociales comme en témoigne l’engouement récent autour des jardins partagés. «Cette pratique trouve un antécédent dans les jardins ouvriers et les jardins familiaux lancés à la fin du XIXe siècle et qui ont eu une très grande importance tout au long du XXe», explique Hervé Brunon rappelant que ces jardins collectifs «ont été réinventés à New York à partir des années 70 avec l’idée d’une réappropriation d’espaces vacants dans la ville». Aujourd’hui, à Paris, le programme Main verte recense plus de 111 jardins partagés. Et le phénomène prospère sur l’ensemble du territoire national. Cette année, les Rendez-vous aux jardins, qui se tiennent depuis quinze ans au début du mois de juin, déclinaient le thème du partage. En trois jours, 2 millions de personnes sont venus célébrer cette nouvelle forme de jardinage qui met au centre la rencontre et l’échange.

    Organisés par le ministère de la Culture, ces rendez-vous au jardin ont pour objectif de sensibiliser le grand public à leur richesse et à leur diversité. Il y a en effet de quoi faire : en France, parmi les 22 000 parcs et jardins présentant un intérêt historique, botanique ou paysager, 2 000 sont inscrits ou classés au titre des monuments historiques. Cette année, l’engouement dépasse donc largement leurs seuls champs. L’expo «Jardins» au Grand Palais réunit 2 500 visiteurs par jour (à titre de comparaison, l’expo thématique «Carambolages», qui s’était tenue au printemps précédent, comptait 1 168 visiteurs journaliers).

    Sur fond d’urgence climatique, l’injonction voltairienne «il faut cultiver son jardin» résonne fortement aux oreilles de nos contemporains. Mais la morale de Candide a laissé plus d’un lycéen songeur. Laboratoire où nature et culture se rencontrent, le jardin apparaît comme une manière particulière «d’être au monde», pour reprendre les mots de Gilles Clément. Du jardin d’Eden au jardin planétaire, au fil des siècles et des saisons, il embrasse des imaginaires différents - tantôt symbole de pouvoir (Versailles), de sagesse (pour les épicuriens), de repli virginal (Hortus conclusus médiéval), de connaissance ou de contemplation. Reste qu’à travers les multiples voies de réflexion, une grande ligne se démarque, note Hervé Brunon : «Dans les traditions gréco-romaine et judéo-chrétienne, il y a l’idée que le cheminement du jardin est une voie pour cultiver un plus juste rapport au monde.»

    Un espace de résistance

    Face à l’hyperurbanisation, aux lois du marché et de la croissance effrénée, un petit bout de pelouse ou une poignée d’arbres s’impose pour certains comme un espace de résistance. Au Grand Palais, entre Petite Touffe d’herbe d’Albrecht Dürer et les plans versaillais de Le Nôtre, les visiteurs se retrouvent face à cette fameuse formule de Michel Foucault : «Le jardin, c’est la plus petite parcelle du monde, et puis c’est la totalité du monde.»Lors d’une conférence donnée au Cercle d’études architecturales le 14 mars 1967, le philosophe célébrait le pouvoir de ces «hétérotopies» ou «espaces autres», sortes d’utopies effectivement réalisées où «tous les autres emplacements réels que l’on peut trouver à l’intérieur de la culture sont à la fois représentés, contestés et inversés».

    Ainsi en est-il pour Michel Foucault du jardin traditionnel des Persans. Ainsi en est-il aussi de tout microcosme que l’homme crée en inscrivant sur un morceau du sol, aussi limité soit-il, sa relation à la totalité de l’univers. En concevant un espace réel parfait, méticuleux, aussi bien arrangé que le nôtre est désordonné, les hétérotopies ont pour Michel Foucault une fonction de compensation. Elles peuvent, aussi, avoir «pour rôle de créer un espace d’illusion qui dénonce comme plus illusoire encore tout l’espace réel, tous les emplacements à l’intérieur desquels la vie humaine est cloisonnée». Reste, comme le suggère Marie-José Mondzain, à en découvrir les failles, s’y glisser et, par la poussée souterraine tenace et fragile, lentement les briser.

    (1) Texte de Marie-José Mondzain, «Saxifraga Politica», 2005. »

     

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    21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 13:43
    « Protection européenne de la biodiversité : une dynamique à relancer »

    Un communiqué du 19 juin 2017 de France Nature Environnement :

    Protection européenne de la biodiversité : une dynamique à relancer

    Alors que se tient aujourd’hui le Conseil Environnement à Bruxelles, consacré en partie au nouveau plan « pour le milieu naturel, la population et l’économie », France Nature Environnement dresse l’état des lieux de la biodiversité, 25 ans après l’adoption de la directive européenne « Habitats-Faune-Flore ». Malgré les avancées permises grâce notamment à la mise en place du réseau de sites Natura 2000, FNE estime qu’un engagement plus conséquent de chacun des États membres est indispensable pour enrayer l’érosion de la biodiversité.

    Un plan indispensable pour une meilleure mise en œuvre des directives Habitats et Oiseaux

    La Commission Européenne présentait son nouveau plan « pour le milieu naturel, la population et l’économie » le 27 avril dernier. C’est aujourd’hui au Conseil Environnement d’adopter ce plan, précieux pour la préservation de la biodiversité. Bien qu’insuffisant pour atteindre les objectifs de la stratégie européenne pour la biodiversité d’ici 2020, il prévoit néanmoins un renforcement du respect de ces deux directives et des lignes directrices pour soutenir le déploiement d’infrastructures vertes (Trame verte et bleue en France).

    Au vu des enjeux, FNE, la LPO et le WWF ont demandé dans une lettre au Ministre de la Transition Écologique et Solidaire qu’il exprime son plein soutien à ce plan, tout en insistant sur la nécessité d’être plus ambitieux, d’aller bien au-delà d’une simple mise en œuvre pour enrayer l’érosion de la biodiversité. Parmi les demandes formulées : une révision de la politique agricole commune en profondeur et l’amélioration des financements pour Natura 2000.

    Un état des lieux de la biodiversité alarmant

    25 ans après l’adoption de la directive Habitats-Faune-Flore, force est de constater que, si celle-ci a permis des avancées en matière de préservation de la biodiversité, le bilan reste mitigé. France Nature Environnement dresse un état des lieux exhaustif dans un dossier consacré à la directive Habitats-Faune-Flore et son application en France.

    Parmi les chiffres inquiétants, la synthèse européenne de la dernière évaluation de cette directive (2007-2012) révèle notamment que seuls 16 % des habitats naturels d’intérêt communautaire et 23 % des espèces d’intérêt communautaire (hors oiseaux) sont en bon état de conservation sur le territoire métropolitain. Plusieurs pressions et menaces directement liées à l’activité humaine, en particulier notre modèle agricole, expliquent cette situation alarmante. Et les dispositifs financiers limités pour les directives Habitats-Faune-Flore et Oiseaux sont un frein à une évolution positive.

    Convaincue de la nécessité d’assurer une meilleure mise en œuvre de ces directives, France Nature Environnement a formulé 15 propositions pour contribuer à relancer la dynamique Natura 2000, et faire de ce réseau un outil ambitieux de la reconquête de la biodiversité.

    Accéder aux dossiers « 25 ans de directive HFF » et « Application en France » en ligne

    Accéder aux 15 propositions de FNE en ligne

    Télécharger l’ensemble du dossier de presse »

     

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    16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 14:18
    On ne peut détruire comme on veut les espèces vivantes

    Le communiqué du 16 juin 2017 de France Nature Environnement :

    « « Le Conseil d'État annule le classement de certaines espèces « nuisibles »

    Victoire partielle pour France Nature Environnement et Humanité et Biodiversité : le Conseil d’État vient de rendre sa décision sur l’arrêté de classement des espèces « nuisibles », contre lequel les deux associations avaient déposé un recours commun. L’arrêté, considéré comme abusif, est ainsi annulé pour la pie, la fouine, la corneille et la belette dans plusieurs régions. Une bonne nouvelle pour la biodiversité, car toutes les espèces ont leur rôle à jouer dans les écosystèmes et certaines sont de précieux auxiliaires de l’agriculture.

    Cet arrêté, pris en 2015 par le ministre de l’écologie, concerne une dizaine d’espèces (mammifères et oiseaux) et autorise leur destruction par piégeage ou par tir dans certains départements ou certaines communes. Le Conseil d’Etat a jugé que ce classement n’était pas justifié dans une quinzaine de cas et il a annulé l’arrêté en ce qui concerne :

    • la pie dans l’Aube, l’Aude, la Haute-Loire, la Meurthe-et-Moselle, la Nièvre, les Hautes-Pyrénées, le Haut-Rhin et le Var,

    • la fouine dans la Marne et la Savoie,

    • la corneille et le corbeau freux dans la Haute-Loire,

    • l’étourneau dans la Haute-Vienne,

    • la belette dans la Moselle.

    La décision du Conseil d’État est applicable dès sa publication : ces espèces ne peuvent donc plus être piégées ni détruites dans ces départements, sans qu’une modification de l’arrêté ministériel soit nécessaire.

    « Nuisible » : une notion incompatible avec la réalité des écosystèmes

    France Nature Environnement et Humanité et Biodiversité se félicitent de cette décision, qui sanctionne des classements abusifs. Le concept de « nuisible » n’a pas de sens en biologie, car toutes ces espèces jouent un rôle utile dans les écosystèmes. En particulier, les petits prédateurs (fouine, martre et belette) sont des auxiliaires précieux de l’agriculture car ils contribuent à réguler les populations de rongeurs. Ceci est désormais reconnu dans le code de l’environnement, puisque la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages a banni le terme « nuisibles » au profit de « animaux susceptibles d’occasionner des dégâts ».

    Au-delà de cette décision du Conseil d’État et du changement de vocabulaire, c’est l’ensemble de la réglementation sur les « nuisibles », concept périmé, qui devrait être revue pour prendre en compte les réalités biologiques et privilégier les méthodes préventives, afin de mettre un terme aux destructions injustifiées de dizaines de milliers d’animaux sauvages chaque année. France Nature Environnement et Humanité et Biodiversité poursuivront leurs actions de plaidoyer auprès du ministère en faveur d’une modernisation de cette réglementation. »

     

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    13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 20:31
    La mare d'Est Ensemble au bois de Bondy

    La nature en ville, lu dans leparisien.fr du 13 juin :

    « Bondy : la mare aux canards fait grise mine

    En raison d’une pompe défectueuse, le niveau d’eau de la mare a considérablement baissé. Les promeneurs s’agacent de la situation et de l’inaction du gestionnaire.

    « Une jolie mare en forme de larme, des bancs publics, des canards qui s’ébrouent… Attention, risque élevé de rêverie voire de romantisme ! » Voici l’une des cinq bonnes raisons de se rendre au Bois de Bondy et ses 10 ha, selon le site Internet d’Est Ensemble. Dans la réalité, les canards barbotent dans 30 cm d’eau verdâtre, entourés par des berges souillées de déchets. Un siège de bureau, émergé à la surface, s’enfonce dans la vase : un tableau bien loin de l’image bucolique vendue par le gestionnaire du Bois de Bondy. La mare, qui n’est plus alimentée en eau à cause d’une pompe défectueuse, s’est asséchée progressivement. Après le retrait des brebis de l’éco-pâturage, c’est la seconde attraction que le parc perd en quelques mois.

    « Cela fait au moins six mois que c’est comme ça. Le niveau a baissé de plus de 2 m, soutient Bensalem, un habitué du parc. J’avais pris l’habitude de m’asseoir sur le banc, face à la mare. Je pouvais toucher l’eau avec ma main », se souvient-il. « Même les oies sont parties. Sur les dix canetons, il n’en reste que cinq. Il y avait aussi un ragondin, je lui donnais parfois à manger, renchérit Jean. Avant, on pouvait même voir le fond de l’eau tellement c’était propre », glisse avec nostalgie le retraité.

     

     

    Est Ensemble, le gestionnaire du Bois de Bondy depuis 2012, tarde à réagir. L’établissement public territorial confirme « le problème de pompe », ce qui explique l’arrêt du remplissage. Une première intervention sur place au mois de mars « n’a pas été concluante », relève le porte-parole de la communauté d’agglomération de neuf villes de l’est parisien, qui annonce avoir demandé plusieurs devis à des entreprises pour les réparations : « Nous voulons que la remise en état soit pérenne. C’est pour cela que nous prenons notre temps », justifie Est ensemble, qui s’engage « à une remise en eau de la mare pour l’été ».

    Des explications qui peinent à convaincre Jean. « Si c’est juste la pompe, ils n’ont qu’à la changer ! J’en ai marre de voir le lac comme ça, surtout avec les beaux jours qui arrivent. »

      leparisien.f»

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    12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 10:08
    La nature en ville !

    Ah, quel bonheur d'avoir de la nature, du vivant, des arbres, des plantes, des animaux dans nos villes bétonnées, devenues irrespirables !

    C'est pourquoi les jardinierEs du jardin Guinguette de la Dhuys ont creusé - dès l'origine - une mare – tout au fond du jardin, après la friche, où se reproduisent des grenouilles. Évidemment, elles ont bien d'autres flaques ou trous d'eau pour déposer leurs œufs.

    Le spectacle de ces animaux est d'ailleurs un des plus grands plaisirs des enfants des classes maternelles de l'école Joliot-Curie qui font, au Jardin et à la mare, dans le cadre de leur programme pédagogique, des visites régulières avec leurs enseignantEs, leurs atsems et des jardinierEs bénévoles. Malheureusement, ils n'en découvrent pas aussi souvent qu'ils le souhaiteraient.

     

    La nature en ville est un besoin vital des humains, à tous les âges.

    Préservons-la.

    Vive la nature en ville !

    Hélène Zanier / Pierre Mathon

    La nature en ville !
    La nature en ville !
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    10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 16:27
    Autour du chêne

    Autour du chêne

    Jeudi 1er juin j'ai pris des photos de quelques jardins patagés dans les Coutures Bagnolet et dans le Bas-Montreuil (quartiers vivants mais denses et qui respirent grâce à ces jardins, pourtant condamnés par l'avancée du béton et des bétonneurs) :

    - le jardin « éphémère » de la rue Victor Hugo,
    - l'ex-jardin « autour du chêne », condamné par le « pnrqad » …
    - et sur Montreuil le jardin de la Place (provisoire, lui ausi) sur la Place de la Fraternité, le jardin à l'angle des rues Etienne Marcel et Paul Bert.

    En prime le jardin partagé de la rue D. Viénot à centre sud ...

    Pierre Mathon

    Lz jardin éphémère rue Victor Hugo et l'ex-jardin partagé "autour du chêne"
    Lz jardin éphémère rue Victor Hugo et l'ex-jardin partagé "autour du chêne"

    Lz jardin éphémère rue Victor Hugo et l'ex-jardin partagé "autour du chêne"

    Le Jardin de la place (de la Fraternité) côté Montreuil

    Le Jardin de la place (de la Fraternité) côté Montreuil

    Là on est rue Etienne Marcel, côté Montreuil

    Là on est rue Etienne Marcel, côté Montreuil

    et le jardin partagé de la rue Désiré Viénot

    et le jardin partagé de la rue Désiré Viénot

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