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  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 10:12
« Le jardin, espace subversif »

 

Lu dans Libération.fr ce 21 juin, un article de fond sur les jardins :

A lire !

« Le jardin, espace subversif

Par Diane Lisarelli — 21 juin 2017 

Négligé, écrasé par le béton, relégué, traité «d’espace vert», le lieu clos de la culture de plantes et de fleurs est à l’honneur et célébré pour lutter contre la ville, le néolibéralisme et l’ennui.

 

    Petite plante herbacée capable de fendre la roche, la saxifrage se prête facilement à la métaphore. A plusieurs reprises, ces derniers mois, Emmanuel Macron se l’est appropriée, déclarant qu’il s’agissait là de son mot préféré. «Arrête ton Char», lui ont répondu certains, Emmanuel Macron faisant ouvertement référence au poème de René Char Pour un Prométhée saxifrage. Dès 2005, la philosophe Marie-José Mondzain en faisait un symbole de lutte collective contre le néolibéralisme (1). Reste que la lumière dont a bénéficié ce terme l’année dernière pourrait aussi faire de lui le symbole d’un autre retournement de force à l’œuvre depuis quelque temps. Dans plusieurs villes, sous l’impulsion de riverains, pâquerettes, amourettes et pensées poussent au pied des arbres bordant boulevards et autres allées bétonnés. A Paris, un «permis de végétaliser» offre la possibilité de semer, faire courir des plantes grimpantes ou se laisser aller à des installations végétales dans les jardinières de la ville. Mieux : cette saison, le jardin envahit l’espace climatisé des musées. Au Grand Palais, à Pompidou-Metz, Epinal ou Beaubourg, jardins et paysagistes sont à l’honneur. S’il s’agit de projets qui bourgeonnent depuis plus ou moins longtemps, la concomitance intrigue. Sur fond de crise climatique, le jardin et l’imaginaire qui lui sont liés s’impose à nouveau comme un symbole puissant des changements à l’œuvre dans nos sociétés.

    Un terrain de jeu

    On revient pourtant de loin : les Trente Glorieuses relèguent le jardin au rang de simple «espace vert». Déprécié voire méprisé, il est au choix un espace résiduel entre les immeubles et les réseaux de voirie ou un terrain de jeu pour nains au regard vicieux. Comme l’écrit l’ingénieur, architecte, historien et écrivain Jean-Pierre Le Dantec dans son essai Poétique des jardins (Actes Sud, 2011), «on ne voyait plus en lui un art, même mineur, mais une pratique sans autre enjeu que le plaisir de fleurir et d’agrémenter les abords de sa maison, à moins qu’il ne s’agisse d’entretenir un patrimoine déconnecté du vif de la modernité».

    Que s’est-il passé ? A la fin du XVIIIe siècle, en France, s’amorce un grand mouvement de développement des jardins. Aux domaines privés (appartenant à la noblesse ou à l’Eglise) progressivement rattachés à l’espace public s’ajoutent jardins et parcs pensés et créés dans un grand mouvement qui connaît son apogée au cours du XIXe siècle. Après la Seconde Guerre mondiale pourtant, le règne des grands ensembles ne concède aux petites gens que quelques touches de vert aux nuances limitées. Ainsi explique Hervé Brunon, historien des jardins et du paysage, directeur de recherches au CNRS, il faut «attendre la fin des Trente Glorieuses pour constater un retour à des projets d’aménagement». Depuis vingt ou trente ans, loin de se limiter aux parcs publics circonscrits, ceux-ci embrassent d’autres formes et d’autres échelles. A l’image de la Promenade plantée de Paris ou de la High Line new-yorkaise, la désindustrialisation des grands centres urbains s’accompagne de la création de «déambulations dans les villes qui recyclent des infrastructures obsolètes».

    L’avenir de la biosphère

    Pour expliquer ce retour au jardin, Jean-Pierre Le Dantec identifie plusieurs causes. Parmi elles, la prise de conscience des menaces qui pèsent aujourd’hui sur les écosystèmes et l’avenir de la biosphère en général. Mais aussi l’arrivée d’une nouvelle génération qui, au cours des années 70 et 80, mène une critique de l’urbanisme moderne à prétention «rationaliste». Jugée comme décisive, c’est elle qui permet, selon Jean-Pierre Le Dantec, la «réémergence d’une espèce en voie de disparition : celle de jardiniers et de paysagistes reconnus comme des artistes à part entière».

    En première ligne, bien sûr, Gilles Clément, ingénieur horticole et paysagiste préférant à ce dernier terme celui de «jardinier». Titulaire de la chaire de création artistique au Collège de France, il développait en 2011, dans sa leçon inaugurale intitulée «Jardins, paysage et génie naturel», son concept de jardin planétaire. Sa thèse : la Terre est, comme le jardin, un espace clos et arpentable que l’homme, en bon jardinier, doit ménager. Pour ce faire, il s’agit de se mettre à l’écoute du génie naturel. C’est-à-dire : «Imaginer, réaliser et entretenir le jardin dans son aspect dynamique, en respectant le développement des espèces et leurs migrations.» Il n’est pas de thèmes plus actuels.

    Pour Hervé Brunon, ce qui est à l’œuvre depuis l’éveil de la conscience écologique dans les années 70, c’est bien «l’idée que le jardin est un monde commun»,un lieu dans lequel les hommes cherchent à établir un rapport harmonieux avec les choses, à coopérer avec la nature au lieu de l’instrumentaliser.

    Tisser des liens

    Ainsi, s’agit-il aujourd’hui, à travers le jardin, de tisser des liens. Entre «humains» et «non-humains», mais aussi entre générations et classes sociales comme en témoigne l’engouement récent autour des jardins partagés. «Cette pratique trouve un antécédent dans les jardins ouvriers et les jardins familiaux lancés à la fin du XIXe siècle et qui ont eu une très grande importance tout au long du XXe», explique Hervé Brunon rappelant que ces jardins collectifs «ont été réinventés à New York à partir des années 70 avec l’idée d’une réappropriation d’espaces vacants dans la ville». Aujourd’hui, à Paris, le programme Main verte recense plus de 111 jardins partagés. Et le phénomène prospère sur l’ensemble du territoire national. Cette année, les Rendez-vous aux jardins, qui se tiennent depuis quinze ans au début du mois de juin, déclinaient le thème du partage. En trois jours, 2 millions de personnes sont venus célébrer cette nouvelle forme de jardinage qui met au centre la rencontre et l’échange.

    Organisés par le ministère de la Culture, ces rendez-vous au jardin ont pour objectif de sensibiliser le grand public à leur richesse et à leur diversité. Il y a en effet de quoi faire : en France, parmi les 22 000 parcs et jardins présentant un intérêt historique, botanique ou paysager, 2 000 sont inscrits ou classés au titre des monuments historiques. Cette année, l’engouement dépasse donc largement leurs seuls champs. L’expo «Jardins» au Grand Palais réunit 2 500 visiteurs par jour (à titre de comparaison, l’expo thématique «Carambolages», qui s’était tenue au printemps précédent, comptait 1 168 visiteurs journaliers).

    Sur fond d’urgence climatique, l’injonction voltairienne «il faut cultiver son jardin» résonne fortement aux oreilles de nos contemporains. Mais la morale de Candide a laissé plus d’un lycéen songeur. Laboratoire où nature et culture se rencontrent, le jardin apparaît comme une manière particulière «d’être au monde», pour reprendre les mots de Gilles Clément. Du jardin d’Eden au jardin planétaire, au fil des siècles et des saisons, il embrasse des imaginaires différents - tantôt symbole de pouvoir (Versailles), de sagesse (pour les épicuriens), de repli virginal (Hortus conclusus médiéval), de connaissance ou de contemplation. Reste qu’à travers les multiples voies de réflexion, une grande ligne se démarque, note Hervé Brunon : «Dans les traditions gréco-romaine et judéo-chrétienne, il y a l’idée que le cheminement du jardin est une voie pour cultiver un plus juste rapport au monde.»

    Un espace de résistance

    Face à l’hyperurbanisation, aux lois du marché et de la croissance effrénée, un petit bout de pelouse ou une poignée d’arbres s’impose pour certains comme un espace de résistance. Au Grand Palais, entre Petite Touffe d’herbe d’Albrecht Dürer et les plans versaillais de Le Nôtre, les visiteurs se retrouvent face à cette fameuse formule de Michel Foucault : «Le jardin, c’est la plus petite parcelle du monde, et puis c’est la totalité du monde.»Lors d’une conférence donnée au Cercle d’études architecturales le 14 mars 1967, le philosophe célébrait le pouvoir de ces «hétérotopies» ou «espaces autres», sortes d’utopies effectivement réalisées où «tous les autres emplacements réels que l’on peut trouver à l’intérieur de la culture sont à la fois représentés, contestés et inversés».

    Ainsi en est-il pour Michel Foucault du jardin traditionnel des Persans. Ainsi en est-il aussi de tout microcosme que l’homme crée en inscrivant sur un morceau du sol, aussi limité soit-il, sa relation à la totalité de l’univers. En concevant un espace réel parfait, méticuleux, aussi bien arrangé que le nôtre est désordonné, les hétérotopies ont pour Michel Foucault une fonction de compensation. Elles peuvent, aussi, avoir «pour rôle de créer un espace d’illusion qui dénonce comme plus illusoire encore tout l’espace réel, tous les emplacements à l’intérieur desquels la vie humaine est cloisonnée». Reste, comme le suggère Marie-José Mondzain, à en découvrir les failles, s’y glisser et, par la poussée souterraine tenace et fragile, lentement les briser.

    (1) Texte de Marie-José Mondzain, «Saxifraga Politica», 2005. »

     

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    21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 13:43
    « Protection européenne de la biodiversité : une dynamique à relancer »

    Un communiqué du 19 juin 2017 de France Nature Environnement :

    Protection européenne de la biodiversité : une dynamique à relancer

    Alors que se tient aujourd’hui le Conseil Environnement à Bruxelles, consacré en partie au nouveau plan « pour le milieu naturel, la population et l’économie », France Nature Environnement dresse l’état des lieux de la biodiversité, 25 ans après l’adoption de la directive européenne « Habitats-Faune-Flore ». Malgré les avancées permises grâce notamment à la mise en place du réseau de sites Natura 2000, FNE estime qu’un engagement plus conséquent de chacun des États membres est indispensable pour enrayer l’érosion de la biodiversité.

    Un plan indispensable pour une meilleure mise en œuvre des directives Habitats et Oiseaux

    La Commission Européenne présentait son nouveau plan « pour le milieu naturel, la population et l’économie » le 27 avril dernier. C’est aujourd’hui au Conseil Environnement d’adopter ce plan, précieux pour la préservation de la biodiversité. Bien qu’insuffisant pour atteindre les objectifs de la stratégie européenne pour la biodiversité d’ici 2020, il prévoit néanmoins un renforcement du respect de ces deux directives et des lignes directrices pour soutenir le déploiement d’infrastructures vertes (Trame verte et bleue en France).

    Au vu des enjeux, FNE, la LPO et le WWF ont demandé dans une lettre au Ministre de la Transition Écologique et Solidaire qu’il exprime son plein soutien à ce plan, tout en insistant sur la nécessité d’être plus ambitieux, d’aller bien au-delà d’une simple mise en œuvre pour enrayer l’érosion de la biodiversité. Parmi les demandes formulées : une révision de la politique agricole commune en profondeur et l’amélioration des financements pour Natura 2000.

    Un état des lieux de la biodiversité alarmant

    25 ans après l’adoption de la directive Habitats-Faune-Flore, force est de constater que, si celle-ci a permis des avancées en matière de préservation de la biodiversité, le bilan reste mitigé. France Nature Environnement dresse un état des lieux exhaustif dans un dossier consacré à la directive Habitats-Faune-Flore et son application en France.

    Parmi les chiffres inquiétants, la synthèse européenne de la dernière évaluation de cette directive (2007-2012) révèle notamment que seuls 16 % des habitats naturels d’intérêt communautaire et 23 % des espèces d’intérêt communautaire (hors oiseaux) sont en bon état de conservation sur le territoire métropolitain. Plusieurs pressions et menaces directement liées à l’activité humaine, en particulier notre modèle agricole, expliquent cette situation alarmante. Et les dispositifs financiers limités pour les directives Habitats-Faune-Flore et Oiseaux sont un frein à une évolution positive.

    Convaincue de la nécessité d’assurer une meilleure mise en œuvre de ces directives, France Nature Environnement a formulé 15 propositions pour contribuer à relancer la dynamique Natura 2000, et faire de ce réseau un outil ambitieux de la reconquête de la biodiversité.

    Accéder aux dossiers « 25 ans de directive HFF » et « Application en France » en ligne

    Accéder aux 15 propositions de FNE en ligne

    Télécharger l’ensemble du dossier de presse »

     

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    16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 14:18
    On ne peut détruire comme on veut les espèces vivantes

    Le communiqué du 16 juin 2017 de France Nature Environnement :

    « « Le Conseil d'État annule le classement de certaines espèces « nuisibles »

    Victoire partielle pour France Nature Environnement et Humanité et Biodiversité : le Conseil d’État vient de rendre sa décision sur l’arrêté de classement des espèces « nuisibles », contre lequel les deux associations avaient déposé un recours commun. L’arrêté, considéré comme abusif, est ainsi annulé pour la pie, la fouine, la corneille et la belette dans plusieurs régions. Une bonne nouvelle pour la biodiversité, car toutes les espèces ont leur rôle à jouer dans les écosystèmes et certaines sont de précieux auxiliaires de l’agriculture.

    Cet arrêté, pris en 2015 par le ministre de l’écologie, concerne une dizaine d’espèces (mammifères et oiseaux) et autorise leur destruction par piégeage ou par tir dans certains départements ou certaines communes. Le Conseil d’Etat a jugé que ce classement n’était pas justifié dans une quinzaine de cas et il a annulé l’arrêté en ce qui concerne :

    • la pie dans l’Aube, l’Aude, la Haute-Loire, la Meurthe-et-Moselle, la Nièvre, les Hautes-Pyrénées, le Haut-Rhin et le Var,

    • la fouine dans la Marne et la Savoie,

    • la corneille et le corbeau freux dans la Haute-Loire,

    • l’étourneau dans la Haute-Vienne,

    • la belette dans la Moselle.

    La décision du Conseil d’État est applicable dès sa publication : ces espèces ne peuvent donc plus être piégées ni détruites dans ces départements, sans qu’une modification de l’arrêté ministériel soit nécessaire.

    « Nuisible » : une notion incompatible avec la réalité des écosystèmes

    France Nature Environnement et Humanité et Biodiversité se félicitent de cette décision, qui sanctionne des classements abusifs. Le concept de « nuisible » n’a pas de sens en biologie, car toutes ces espèces jouent un rôle utile dans les écosystèmes. En particulier, les petits prédateurs (fouine, martre et belette) sont des auxiliaires précieux de l’agriculture car ils contribuent à réguler les populations de rongeurs. Ceci est désormais reconnu dans le code de l’environnement, puisque la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages a banni le terme « nuisibles » au profit de « animaux susceptibles d’occasionner des dégâts ».

    Au-delà de cette décision du Conseil d’État et du changement de vocabulaire, c’est l’ensemble de la réglementation sur les « nuisibles », concept périmé, qui devrait être revue pour prendre en compte les réalités biologiques et privilégier les méthodes préventives, afin de mettre un terme aux destructions injustifiées de dizaines de milliers d’animaux sauvages chaque année. France Nature Environnement et Humanité et Biodiversité poursuivront leurs actions de plaidoyer auprès du ministère en faveur d’une modernisation de cette réglementation. »

     

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    13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 20:31
    La mare d'Est Ensemble au bois de Bondy

    La nature en ville, lu dans leparisien.fr du 13 juin :

    « Bondy : la mare aux canards fait grise mine

    En raison d’une pompe défectueuse, le niveau d’eau de la mare a considérablement baissé. Les promeneurs s’agacent de la situation et de l’inaction du gestionnaire.

    « Une jolie mare en forme de larme, des bancs publics, des canards qui s’ébrouent… Attention, risque élevé de rêverie voire de romantisme ! » Voici l’une des cinq bonnes raisons de se rendre au Bois de Bondy et ses 10 ha, selon le site Internet d’Est Ensemble. Dans la réalité, les canards barbotent dans 30 cm d’eau verdâtre, entourés par des berges souillées de déchets. Un siège de bureau, émergé à la surface, s’enfonce dans la vase : un tableau bien loin de l’image bucolique vendue par le gestionnaire du Bois de Bondy. La mare, qui n’est plus alimentée en eau à cause d’une pompe défectueuse, s’est asséchée progressivement. Après le retrait des brebis de l’éco-pâturage, c’est la seconde attraction que le parc perd en quelques mois.

    « Cela fait au moins six mois que c’est comme ça. Le niveau a baissé de plus de 2 m, soutient Bensalem, un habitué du parc. J’avais pris l’habitude de m’asseoir sur le banc, face à la mare. Je pouvais toucher l’eau avec ma main », se souvient-il. « Même les oies sont parties. Sur les dix canetons, il n’en reste que cinq. Il y avait aussi un ragondin, je lui donnais parfois à manger, renchérit Jean. Avant, on pouvait même voir le fond de l’eau tellement c’était propre », glisse avec nostalgie le retraité.

     

     

    Est Ensemble, le gestionnaire du Bois de Bondy depuis 2012, tarde à réagir. L’établissement public territorial confirme « le problème de pompe », ce qui explique l’arrêt du remplissage. Une première intervention sur place au mois de mars « n’a pas été concluante », relève le porte-parole de la communauté d’agglomération de neuf villes de l’est parisien, qui annonce avoir demandé plusieurs devis à des entreprises pour les réparations : « Nous voulons que la remise en état soit pérenne. C’est pour cela que nous prenons notre temps », justifie Est ensemble, qui s’engage « à une remise en eau de la mare pour l’été ».

    Des explications qui peinent à convaincre Jean. « Si c’est juste la pompe, ils n’ont qu’à la changer ! J’en ai marre de voir le lac comme ça, surtout avec les beaux jours qui arrivent. »

      leparisien.f»

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    12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 10:08
    La nature en ville !

    Ah, quel bonheur d'avoir de la nature, du vivant, des arbres, des plantes, des animaux dans nos villes bétonnées, devenues irrespirables !

    C'est pourquoi les jardinierEs du jardin Guinguette de la Dhuys ont creusé - dès l'origine - une mare – tout au fond du jardin, après la friche, où se reproduisent des grenouilles. Évidemment, elles ont bien d'autres flaques ou trous d'eau pour déposer leurs œufs.

    Le spectacle de ces animaux est d'ailleurs un des plus grands plaisirs des enfants des classes maternelles de l'école Joliot-Curie qui font, au Jardin et à la mare, dans le cadre de leur programme pédagogique, des visites régulières avec leurs enseignantEs, leurs atsems et des jardinierEs bénévoles. Malheureusement, ils n'en découvrent pas aussi souvent qu'ils le souhaiteraient.

     

    La nature en ville est un besoin vital des humains, à tous les âges.

    Préservons-la.

    Vive la nature en ville !

    Hélène Zanier / Pierre Mathon

    La nature en ville !
    La nature en ville !
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    10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 16:27
    Autour du chêne

    Autour du chêne

    Jeudi 1er juin j'ai pris des photos de quelques jardins patagés dans les Coutures Bagnolet et dans le Bas-Montreuil (quartiers vivants mais denses et qui respirent grâce à ces jardins, pourtant condamnés par l'avancée du béton et des bétonneurs) :

    - le jardin « éphémère » de la rue Victor Hugo,
    - l'ex-jardin « autour du chêne », condamné par le « pnrqad » …
    - et sur Montreuil le jardin de la Place (provisoire, lui ausi) sur la Place de la Fraternité, le jardin à l'angle des rues Etienne Marcel et Paul Bert.

    En prime le jardin partagé de la rue D. Viénot à centre sud ...

    Pierre Mathon

    Lz jardin éphémère rue Victor Hugo et l'ex-jardin partagé "autour du chêne"
    Lz jardin éphémère rue Victor Hugo et l'ex-jardin partagé "autour du chêne"

    Lz jardin éphémère rue Victor Hugo et l'ex-jardin partagé "autour du chêne"

    Le Jardin de la place (de la Fraternité) côté Montreuil

    Le Jardin de la place (de la Fraternité) côté Montreuil

    Là on est rue Etienne Marcel, côté Montreuil

    Là on est rue Etienne Marcel, côté Montreuil

    et le jardin partagé de la rue Désiré Viénot

    et le jardin partagé de la rue Désiré Viénot

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    29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 09:10
    Abeilles et lobbies : sabotage de la commission européenne

    Nous venons - le 27 mai – de recevoir cette alerte de Pollinis.

    Sous la pression des lobbies, la Commission européenne est en train de saboter l’interdiction des tueurs d’abeilles votée en juillet dernier par les parlementaires français

    Quatre ministres français peuvent avoir le dernier mot : faites pression pour qu’ils maintiennent cette interdiction !

     

    « Madame, Monsieur,

     

    Nous devons agir vite : sous la pression des lobbies de l’agrochimie, la Commission européenne est en train de saboter l’interdiction des pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles votée par le Parlement français en juillet dernier.

    Cette interdiction, annoncée comme une victoire définitive, a été arrachée de haute lutte par les associations, les apiculteurs et les citoyens, appuyés par quelques députés courageux, après des années de bataille au coude à coude contre les lobbies de l’industrie agrochimique, et une pression gigantesque sur les institutions politiques et parlementaires... 

    C’est une trahison insupportable de tous les principes démocratiques qui régissent notre pays, et une nouvelle preuve s’il en faut de la mainmise de l’agrochimie sur les décisions européennes au détriment des abeilles, de la nature, de notre alimentation à tous et de notre santé.

    On ne doit pas les laisser gagner cette ultime bataille !

    Faites pression sur les nouveaux ministres de la Santé, de l’Environnement, de l’Agriculture, et sur le premier ministre pour qu’ils résistent aux pressions de la Commission, et défendent la parole donnée aux citoyens !
     

    Signez la pétition, c'est urgent


    Le 20 juillet dernier, l’Assemblée nationale et le Sénat avaient adopté la loi « Biodiversité », qui prévoit une interdiction des pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles à partir de 2018 (1).

    Il ne restait plus qu'à signer le décret d’application (2) pour que l’interdiction soit définitivement adoptée - et qu’on arrête dans quelques mois de répandre dans les champs ces substances responsables de la mort de millions d’abeilles et de pollinisateurs sauvages...

    Mais pour que le gouvernement puisse le signer, la Commission européenne doit donner son feu vert.

    Une opportunité en or pour les multinationales de l’agrochimie, qui se sont engouffrées dans la brèche avec leurs bataillons de lobbyistes, pour convaincre la Commission d’empêcher l’interdiction des tueurs d’abeilles en France – l’enjeu est énorme pour eux : une interdiction en France créerait un précédent qui pourrait ensuite être étendu à toute l’Europe.

    Des milliards de profits en moins pour ces énormes multinationales !

    Syngenta, Bayer et consorts ont submergé la Commission d’argumentaires juridiques dénonçant la non-conformité de l’interdiction votée en France avec la réglementation européenne (de manière assez grossière, les tueurs d’abeilles sont autorisés en Europe, donc ils ne peuvent pas être interdits en France…) et de messages d’exploitants agricoles subordonnés, enfermés dans un système agricole 100% dépendant de la chimie (3).

    Pas une seule association de citoyens et de défenseurs de l’environnement n'a été consultée !

    Résultat : les arguments de l’agrochimie sont repris quasiment mot-pour-mot dans un avis de la Commission européenne envoyé à la France le 3 mai dernier, tenu secret jusqu'ici et auquel nous avons eu accès.

    Une véritable honte pour la démocratie !

    Les ministres français de la Santé, de l’Environnement et de l’Agriculture, qui portent ce dossier, ainsi que le premier ministre, doivent maintenant répondre à ce sabotage en règle de l’interdiction votée par les parlementaires français.

    Nous devons agir très vite, pour les empêcher de lâcher le moindre pouce de terrain face aux lobbies et à la Commission, et les obliger à maintenir coûte que coûte l’interdiction programmée des tueurs d’abeilles en France !

    Sinon nos cinq années de lutte acharnée contre les néonicotinoïdes tueurs d’abeilles seront rayées d'un trait de plume.

    Il faudra repartir de zéro, et l’agrochimie aura de beaux jours devant elle pour faire fructifier ses bénéfices au détriment de la nature et du système alimentaire que nous lèguerons aux générations futures.

    Sans pollinisateurs, ce sont plus de 80 % des fruits, légumes et plantes que nous consommons au quotidien qui disparaissent…  Ils sont LE maillon-clef de la chaîne alimentaire : ne les laissons pas disparaître sans réagir !

    Les nouveaux ministres viennent de prendre leur poste : on ne sait pas encore quel sera leur positionnement vis-à-vis de l’industrie, mais on peut espérer au moins du ministre de l’Environnement, Nicolas Hulot, après des années de défense de la nature, qu’il entende notre mobilisation !

    Il ne pourra pas décider seul, c’est pourquoi il faut mettre tout de suite une pression maximale sur les trois ministres en charge – Santé, Environnement, Agriculture – et sur le premier ministre, dès à présent, pour qu’ils résistent à la menace de la Commission européenne et appliquent l’interdiction des tueurs d’abeilles prévue par la loi française !

    Ce texte salutaire a été demandé par les citoyens, et adopté par leurs représentants : le sabotage de la Commission européenne est un intolérable déni de démocratie.

    Aidez-nous à informer un maximum de personnes à travers tout le pays, et créer un véritable raz-de-marée de pétitions pour obliger les nouveaux ministres à maintenir l’interdiction des tueurs d’abeilles votée par l’Assemblée nationale et le Sénat :

    1> Cliquez ici et signez la pétition

    2> Transférez cet email à tout votre carnet d’adresses

    C’est grâce à notre mobilisation que nous avons obtenu cette interdiction de la part de nos élus. Mobilisons-nous une nouvelle fois pour faire barrage à l’industrie agrochimique, et débarrasser enfin les cultures de ces pesticides qui déciment nos abeilles !

    Merci d’avance pour votre action.

    Bien cordialement,

    Nicolas Laarman

    Délégué général

     

     

     (1) LOI n° 2016-1087 du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages -Article 125 

    (2) 
    Projet de Décret relatif à la définition des substances actives de la famille des néonicotinoïdes présentes dans les produits phytopharmaceutiques

    (3) 
    Notification Detail - Voir le lobbying mené par l’agrochimie dans l'onglet "Contributions" du document "Decree on the definition of neonicotinoid active substances contained in plant protection products"
     

    POLLINIS Association Loi 1901
    10, rue Saint Marc 75002 Paris 
    www.pollinis.org »

     

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    17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 10:48
    Et un arbre en moins, un !

    Un exemple parmi tant d'autres du manque d'intérêt (l'expression est faible) porté aux arbres en cette année qui suit la COP 21, à Bagnolet.

    Cet arbre gênait visiblement le chantier de la cogédim 57, avenue Gambetta (en lieu et place de la Fonderie Landovski). Il a donc été coupé.

     

    Parions qu'il ne sera pas replanté rapidement après la fin du chantier.

    Jean-Paul Barcélère et Pierre Mathon

    Et un arbre en moins, un !
    Et un arbre en moins, un !
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    15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 18:13
    Des arbres ! Des arbres ! Comme un désir de verdure ...

    Un constat très partagé que j'ai pu faire au cours de nombreux échanges avec les citoyenNEs bagnoletaisES, échanges informels et lors des conseils de quartiers : Bagnolet a de moins en moins d'arbres en particulier le long de ses rues. Et pourtant, ses habitantEs sont de plus en plus conscientEs de la nécessité des arbres..

    En dépit de déclarations trompeuses sur le développement durable, chacunE voit bien que les arbres supprimés lors de la mandature précédente et de l'actuelle ne sont pratiquement jamais remplacés et que l'on ne procède plus à de nouvelles plantations.

    C'est le cas d'une centaine d'arbres - selon les déclarations municipales - qui devraient être remplacés d'une part en rattrapage pour ceux qui ont été abattus sous Everbecq-2 et d'autre part immédiatement pour ceux qui sont abattus sous la municipalité actuelle.

    Parmi les projets dits « participatifs de quartiers » (on ne commentera pas ici le contenu du dispositif et la façon dont il est conduit à Bagnolet) les citoyens ont fait – significativement - de nombreuses propositions de plantations d'arbres et on ne peut pas dire ni qu'elles aient eu un grand succès auprès de la municipalité ni que, lorsque par hasard ces projets étaient retenus, la réalisation suive.

    Depuis longtemps l'association « Bagnolet Écologie » demande que soit élaborée (démocratiquement) une « charte de l'arbre ». En vain. Et je ne parle pas de l'agenda 21 pour le développement durable pourtant inscrit dans le programme municipal et dans l'intitulé de sa délégation de l'adjointe à l'environnement ...

     

    Pour en revenir au déficit en arbres, chaque fois que le débat a lieu en sa présence, l'adjointe en charge de ce dossier s'efforce tellement de mettre en avant les difficultés insurmontables qui empêcheraient de planter des arbres. Au point que nous avons pris la décision sur ce blog de lui attribuer l'appellation d' « adjointe à pas d'arbres ».

    Pourquoi pas mettre en œuvre dans cette ville une (grande) politique de l'arbre ?

    Pierre Mathon

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    25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 15:43
    « Carbone et forêts : La France veut couper plus et séquestrer moins… »

    Communiqué de France Nature Envirinnement du 24 mars 2017 :

    « Carbone et exploitation des forêts : La France veut couper plus et séquestrer moins… en toute discrétion !


    Lors de la COP21, la France apparaissait en chef de file des pays engagés pour lutter contre le réchauffement climatique. Un peu plus d'un an plus tard, la position qu’elle s’apprête à porter lundi 27 mars à Bruxelles concernant un volet important de la politique d'atténuation du changement climatique, les forêts, pourrait constituer un revirement préoccupant. Analyse et propositions de FNE.

    Les forêts constituent des puits de carbone indispensables. Chaque année, les forêts françaises absorbent ainsi l’équivalent de 12% des émissions de CO2 du pays, et sont les championnes sur terre (les océans faisant le même "travail" ailleurs) de la lutte naturelle contre le changement climatique.

    En signant l'accord de Paris lors de la COP21 fin 2015, les Etats se sont engagés à préserver ou augmenter les puits de carbone. Cela inclut évidemment le puits de carbone forestier, qui provient de deux sources potentielles : la croissance des arbres et l'augmentation des surfaces forestières. Au niveau européen, la déclinaison de ces engagements se traduit par la révision du « Paquet Energie Climat 2030 », en cours de discussion. Et c’est là que la forêt intervient…

    En quoi la politique forestière française pose problème vis-à-vis de la comptabilité carbone ?

    Adoptée en juillet 2016, une proposition de la Commission européenne, permettant de décliner l’accord de Paris, contient l’engagement de réduire les émissions et augmenter la séquestration de CO2 dans un secteur jusqu'ici non concerné, appelé LULUCF (en français, l'utilisation des terres, les changements d'affectation des terres et la foresterie). Pour fixer ses objectifs, la Commission Européenne souhaite comparer le niveau d’exploitation future des forêts à ce qu’elle était sur la période 1990-2009. Cela n’arrange pas la France, qui, en adoptant son Programme National de la Forêt et du Bois (PNFB), prévoit d’’intensifier l’exploitation des forêtsdans les dix prochaines années. La conséquence, c’est que cela met en lumière la non préservation de son puits de carbone forestier, et ça fait un peu désordre...

    Le tour de passe-passe arithmétique sorti du chapeau français !

    Intensifier l’exploitation conduit mathématiquement à amoindrir le puits de carbone forestier. Face à cela, la France a eu l’idée de proposer un moyen pour que ça ne se voie pas, à défaut de revenir sur son objectif de récolte supplémentaire. Elle aurait tout aussi bien pu viser à renforcer le puits forestier par des mesures concrètes qui existent, mais susceptibles de ne pas plaire aux industriels.

    Lors d’une réunion à Bruxelles qui se tiendra lundi 27 mars, la France s’apprête donc à proposer un « tour de magie climatique » : prendre en compte, non pas les chiffres de la période de référence commune à tous les pays européens, mais le niveau d’exploitation qu’elle vise dans le PNFB, pour ne pas risquer d’être prise en flagrant délit de non-respect de l’engagement international de maintenir ou augmenter les puits de carbone forestier.Nous avions déjà pointé l’incohérence possible entre les objectifs du PNFB et la lutte contre le changement climatique.

    Pour Julie Marsaud, coordinatrice du Réseau Forêt de FNE et membre du Comité Spécialisé : « Europe et International » : « La France se trompe de combat. Il existe de nombreuses mesures envisageables pour contrebalancer les effets de l’exploitation forestière sur le climat : en s’engageant pour des forêts plus diversifiées, plus denses, en interdisant la mise à nu des sols et en valorisant l’utilisation de long terme des produits bois et l’économie circulaire, la France peut satisfaire ses engagements à tous les niveaux. Ce serait une faute de faire croire que l’intensification de l’exploitation des forêts est sans effet sur le climat. »

    Pour Michel Dubromel, vice-président de FNE : « Plutôt que d’essayer de déroger à ses propres engagements, la France pourrait choisir la cohérence en revenant sur un objectif d’intensification qui n’engage qu’elle pour se conformer à un objectif climatique, qui engage le monde entier. »

     

    Liens :

    Communiqué du 11 février 2016 : Forêt et changement climatique : enrésiner les forêts feuillues, un remède pire que le mal

    Communiqué du 19 octobre 2016 : Quelle transition écologique pour la forêt française ?

    « Carbone et forêts : La France veut couper plus et séquestrer moins… »
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