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  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 17:27
FNE : « Un bonus de 200 € pour les vélos à assistance électrique, enfin ! »

Le communiqué de France Nature Environnement du 20 février 2017 :

« Un bonus de 200 € pour les vélos à assistance électrique, enfin ! 

Jusqu'ici exclu de tout dispositif national d'aide, les vélos à assistance électrique auront eux-aussi leur bonus : 20% du prix d'achat dans la limite de 200 euros. Nos six organisations se réjouissent de l'annonce de la ministre de l'Environnement, Ségolène Royal, concernant la création d'un bonus à l'achat des vélos électriques. Déjà mise en pratique avec succès par certaines collectivités, cette mesure était attendue pour le territoire national. Elle marque une étape importante pour la reconnaissance du vélo en tant que mode de déplacement à part entière, et comme solution de mobilité durable.

Le vélo électrique, une solution pour la pollution, le climat, les déplacements et la santé

Le vélo à assistance électrique permet de réduire la pollution de l'air par rapport aux deux-roues motorisés et aux voitures, tout en accompagnant les efforts produits par les cyclistes les plus fragiles. C'est aussi une solution pour la nécessaire réduction des émissions de gaz à effet de serre des transports, en particulier en zone périurbaine ou rurale où les solutions de transports publics sont moins développées. En effet, la moitié des usagers du vélo à assistance électrique qui ont déjà bénéficié d'une aide locale à l'achat ont fait ce choix en remplacement de la voiture, selon l'étude de l'Ademe sur les bénéfices des « services vélo »[1]. Rappelons qu'environ la moitié des trajets automobiles font moins de 3km et pourraient pour la plupart être parcourus autrement. 

Le décret paru au JO le 18 février 2017 marque l'adoption de cette mesure, dans des conditions encourageantes (20% du prix d'achat, plafonné à 200 euros). À noter que cette aide n'est pas cumulable avec les aides éventuellement déjà accordées par certaines collectivités locales.

Nous sommes convaincus du fait que cette mesure permettra à de nombreux Français d'accéder à une mobilité propre, durable, tout en confortant une filière industrielle en plein essor et créatrice d'emplois locaux. Le tout permet également d'agir contre le fléau dela sédentarisation des Français.

Cette mesure doit aussi s'inscrire dans une politique cyclable volontariste, en commençant par le déploiement complet des mesures déjà partiellement mises en place, comme l'indemnité kilométrique « vélo ». Pour encourager efficacement les déplacements domicile-travail à vélo[2], elle doit être obligatoire dans le secteur public comme le secteur privé, être cumulable avec le remboursement de 50% de l'abonnement transport en commun. Son plafond de défiscalisation, aujourd'hui limité à 200 euros, doit se montrer plus généreux. Espérons aussi que le nouveau bonus soit prochainement élargi à d'autres usages utilitaires tels que les vélos cargos et pliants.

Vers une politique nationale favorable à la marche et le vélo ?

Enfin, nos associations attendent la mise en oeuvre d'une véritable stratégie nationale de développement des mobilités actives (vélo et marche à pied).

Pour rendre crédible son engagement, l'Etat doit donc se doter d'un fonds national dédié, permettant de soutenir les investissements des collectivités territoriales par des appels à projets "villes pilotes" notamment à destination des villes moyennes, de permettre de résorber les coupures urbaines et autres ruptures de continuités, de financer des campagnes nationales de communication positive en faveur des mobilités actives, de généraliser l'apprentissage de la mobilité à vélo, avant la sortie de l'école primaire et de finaliser le maillage des véloroutes d'intérêt national d'ici 2030 et les itinéraires « Eurovélo » d'ici 2022.

La France serait ainsi le premier pays à répondre à l’appel des Nations Unies qui recommande de consacrer au minimum 20% du budget « transports » aux modes actifs, et en fait une condition d'atteinte des objectifs climatiques, mais également une exigence de santé publique et d'amélioration de la qualité de l'air.[3]
 

[1] Ademe, Etude d'évaluation sur les services vélos, 2016

[2] Selon l'enquête de l'Insee, seuls 2% des déplacements domicile-travail sont effectués à vélo en 2016.

[3] Rapport du PNUE intitulé "Perspectives mondiales sur la marche et le cyclisme » et publié en octobre 2016. »

 

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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 13:33
Les prolongements des lignes de transport du Grand Paris prennent l'eau …

Lu dans leparisien.fr du 1er février 2017 :


« Le prolongement de la ligne 14 prend l’eau


Déjà dix mois de perdu ! Les travaux de prolongement de la ligne 14 du métro, entre Saint-Lazare et Mairie de Saint-Ouen, commencent à accumuler un retard qui inquiète. Pour la RATP, l’objectif est toujours de mettre en service ce prolongement en 2019, mais il n’est plus officiellement question du mois de juillet. Un chantier pourtant très attendu car les 5,8 km de ligne et les 4 stations supplémentaires doivent permettre de désaturer de 25% la ligne 13 surchargée. Actuellement, 3,5 km de tunnel a déjà été creusé par les deux tunneliers en service. Mais le problème vient de la construction d’une station, à Porte de Clichy.

Le début des soucis remonte au mois de juin 2016.Une première fuite d’eau est constatée dans la future station en creusement. Les parois ont été « moulées » jusqu’à plus de 50 m de profondeur, puis il fallait creuser au milieu pour ensuite faire le terrassement (le quai doit être à 26 m sous terre). C’est à ce moment-là que la future station a été gorgée d’eau, en provenance de la nappe phréatique. Il a fallu mener de lourds travaux pour identifier la fuite et la colmater.


Fuites en série porte de Clichy

Mais, « alors que les travaux s’apprêtaient à reprendre, une deuxième fuite est apparue et a été colmatée en décembre », reconnaît-on à la RATP. De gros problèmes qui empêchent pour l’instant de faire le terrassement. En gros, la station n’a toujours pas de sol, encore moins de quais ou d’escaliers. Et ces fuites en série ont fait naître des doutes. La RATP reconnaît un « manque apparent de fiabilité et d’étanchéité » sur le chantier conduit par le groupement Eiffage-Razel, et explique mener « des contrôles complémentaires ». Contacté, le groupe Eiffage n’a pas souhaité s’expliquer.

En attendant, la construction de la station est à l’arrêt. Pire, c’est maintenant le tunnelier Magaly qui est stoppé : il ne peut plus continuer à creuser vers la station suivante de Clichy-Saint-Ouen, tant que les contrôles d’étanchéité ne sont pas bouclés. Quand reprendront les travaux ? « Prochainement », assure, sans plus de précision, la RATP, qui évalue à 10 mois l’impact pour la station Porte de Clichy. Un gros retard dont la RATP espère « minimiser significativement l’impact » sur le planning général, grâce à « des mesures d’accélérations des travaux ». La régie maintient l’objectif de mise en service en 2019.


Des élus en colère

Insuffisant pour rassurer élus et riverains. Valérie Pécresse, présidente LR de la région et du Stif, a ainsi glissé une remarque à Elisabeth Borne, PDG de la RATP, lors de ses vœux : « Le siège de la région arrive à mairie de Saint-Ouen en 2018, ce serait bien que le métro n’ait pas de retard... » « Elle exige que les délais soient tenus », fait-on valoir dans son entourage. Moins mesuré, le maire UDI de Saint-Ouen, William Delannoy, se dit « scandalisé en furieux ». « Je n’ai plus aucune confiance en la RATP, s’insurge l'élu... Après une première annonce sur 2 ans de retard de 2017 à 2019, maintenant c’est 2020 ! Pendant ce temps, les contraintes liées aux travaux s’éternisent pour les habitants et les commerçants ».

Brigitte Kuster, maire (LR) du 17e arrondissement de Paris, s’est, elle, fendue d’une lettre ce lundi au Stif et à la RATP demandant une réunion d’urgence entre toutes les parties concernées. « C’est une très mauvaise nouvelle, s’emporte l’élue. Pour les habitants du 17e qui subissent depuis longtemps des travaux, pour les usagers de la ligne 13 et pour ceux qui attendent de venir travailler dans le futur TGI (tribunal de grande instance, Ndlr), cette situation n’est plus tenable. D’autant que nous avons déjà subi deux ans de retard (la première date de mise en service prévue était 2017). Il faut que toute le monde ait la même info en temps réel et que des mesures de substitution soient prises, comme le prolongement anticipé de la ligne de bus 28. »


Du retard aussi sur la ligne 12 ?

Son territoire est directement concerné par les prolongements des lignes 12 et 14. Patrick Braouezec, président (Front de gauche) de Plaine Commune (territoire qui regroupe 9 communes du Nord de Paris dont Saint-Denis, Saint-Ouen et Aubervilliers) s’est aussi publiquement inquiété du retard pris par les chantiers de prolongement du métro, lors d’une conférence de presse sur la question du logement ce mercredi à Saint-Denis.

L’élu a évoqué « un an de retard » pour la ligne 14. Mais Patrick Braouezec manifeste aussi des inquiétudes pour la ligne 12, qui doit être prolongée de Front Populaire à la mairie d’Aubervilliers : « La livraison avait déjà été reportée à 2019. Finalement, ça pourrait être en 2020, avec un délai de six mois supplémentaires ! » Un retard « pas confirmé à ce stade » par le Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif).


Jean-Gabriel Bontinck   leparisien.fr »

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 18:08
ça, c'est le contre-projet d'eelv ...

ça, c'est le contre-projet d'eelv ...

D'habitude, les serpents de mer, c'est en août, mais il faut bien que les éluEs s'amusent … Il n'y a plus de saisons ...

Lu dans leparisien.fr de Paris de ce 29 janvier 2017 sous la plume de M.-A. Gairaud et C. Henry :

« Paris : et si on couvrait le périphérique ?

Nathalie Kosciusko-Morizet et son groupe ressortent des cartons les projets qu’ils avaient défendus lors de la campagne des municipales. La droite va déposer une délibération pour proposer un appel à projets destiné à trouver des idées pour couvrir le boulevard périphérique. Objectif recherché par la droite : estomper cette « coupure » entre Paris et sa banlieue. « Il y a nécessité de recoudre Paris avec sa banlieue. Sur certains endroits il y a probablement moyen de faire de très grands projets avec couverture du périphérique, création de nouveaux espaces urbains, avec création de logements sociaux… sur d’autres endroits, des choses plus légères et puis reconstituer aux portes de la capitale des nouvelles places de Paris », indique Nathalie Kosciusko-Morizet, présidente du groupe LR au Conseil de Paris.

Un non-sens pour la majorité parisienne

« La proposition du groupe LR ne résoudrait rien sur le fond. Mme Kosciusko-Morizet propose de coffrer le périphérique. En fait elle veut cacher la poussière sous le tapis. Cette couverture ne changerait rien à la question des émissions de pollution et de circulation ! Elle est à côté de la plaque, tranche Christophe Najdovski, adjoint (EELV) chargé des transports. Nous, dès 2017, nous allons aménager les portes pour permettre aux vélos de les franchir facilement. Et d’ici 2020, nous aurons installé au niveau des zones habitées, un enrobé phonique pour réduire les nuisances sonores de la circulation du périphérique. Pour la suite, il faudra réfléchir à l’échelle métropolitaine avec la région et l’Etat également. C’est une mission prioritaire pour le Forum métropolitain qui sera pilote notamment par Jean-Louis Missika (adjoint en charge l’urbanisme) ».

Les Verts souhaitent le transformer en boulevard

Si la délibération déposée par la droite a très peu de chance d’être votée, en tout cas, elle inspire les rangs de la gauche. Les conseillers de Paris écologistes présenteront ainsi un contre-projet. Leur objectif : transformer l’anneau de circulation parisien en boulevard urbain à l’horizon 2030. Pour apaiser la circulation sur la ceinture parisienne, les écologistes sont partisans de baisser la vitesse de 70 à 50 km/h. Ils proposent aussi de réserver deux voies aux bus, taxis, voitures électriques et à l’autopartage. Des feux tricolores ou autres panneaux de signalisation pourraient réguler les flux de circulation. Des aménagements paysagers viendraient prendre place le long de la ceinture en bitume.

« Cette transformation du périphérique ne pourra se faire que lentement, et conjointement au développement de l’offre de transport en commun francilien », précise le coprésident du groupe écologiste du Conseil de Paris David Belliard.

« Notre vision n’est pas figée. Nous souhaitons ouvrir la voie à un véritable débat métropolitain et régional. », insiste le chef de file des écologistes parisiens.

En attendant, ils réclament une journée sans voiture sur le périphérique.

Pour débattre de toutes ces propositions, les élus du groupe Radicaux de gauche centre et indépendants, eux, proposeront la création d’une Mission d’Information et d’Evaluation dans le deuxième semestre 2017.

Repères

35. La longueur en km du périphérique.

1,2. Le nombre en million de véhicules qui empruntent chaque jour le boulevard périphérique.

70. La vitesse maximale autorisée sur le périphérique (50 en cas de pollution).

38,9. En km/h, la vitesse moyenne sur le périphérique à cause des bouchons.

1973. L’année où le périphérique a été achevé.

100 000. Le nombre de riverains qui habitent le long de cet axe.

99. Le nombre de caméras reliées directement à la salle de contrôle du Poste Central d’Exploitation par des fibres optiques.

  leparisien.fr »

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 14:07
Un plan vélo à Romainville en 2017 ?

Il arrive, parfois que la mairie de Romainville et ses élus pseudo écolos, mais vrais arrivistes aient des bonnes initiatives. Dommage que ça tombe en même temps que la galette de rentrée d'Arivem (18h30 à « Côté est » 1,rue de l'abbé Houël à Romainville), en pleine bagarre pour une gestion écologique des déchets et contre le projet productiviste et désastreux du Syctom-Est Ensemble sur le site de Romainville.

Lu dans Le Parisien.fr du 25 janvier
2017 :

« Romainville : la mairie présente son « plan vélo »

La mairie de Romainville organise une réunion publique, ce jeudi soir, pour dévoiler les grands axes de son « plan vélo ». Devrait notamment être présentée la création, durant l’année 2017, d’aménagements comme des double-sens cyclable, une bande cyclable sécurisée et des parkings à vélo. Le personnel communal devrait également être équipé de bicyclettes. La ville étudie aussi la possibilité de déployer des Vélib’, des vélos en libre-service, dans les années à venir.

Ce jeudi à 19 heures, à l’hôtel de ville, place de la Laïcité. Entrée libre.

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 18:50
Une station autolib' à Bagnolet, en haut de la rue Sadi Carnot en 2012

Une station autolib' à Bagnolet, en haut de la rue Sadi Carnot en 2012

Autolib' : je me souviens de la demande des éluEs eelv de Paris d'une étude sur l'efficacité du dispositif autolib' en matière de réduction réelle de la place de la voiture en ville. Il me semble me souvenir que l'étude a fait flop et qu'en revanche cela a été tout bénef pour le groupe privé Bolloré...

Aujourd'hui, suite à un article du Canard Enchaîné, la délicate question d'argent se pose ...

BFMTV, ce 19 janvier 2017 :

« Déficit d'Autolib: la mairie de Paris a lancé un audit pour vérifier que Bolloré ne l'a pas trompée

 

Le groupe Bolloré a-t-il sciemment trompé la mairie de Paris pour son service Autolib? C'est ce que cherche à vérifier la ville, qui vient de lancer un audit visant à "vérifier la sincérité des documents financiers" fournis par le groupe Bolloré, alors que le service de location de véhicule électrique en libre-service est en déficit permanent.

Depuis son lancement en 2011, Autolib est un gouffre financier. Le service de location de voiture électrique en libre-service, sur Paris et plusieurs communes de la petite couronne, est pourtant un succès puisque 130.000 personnes sont abonnées. Mais les comptes sont dans le rouge. Avec 179 millions d'euros de déficit, selon des chiffres publiés par Le Canard EnchaînéAutolib coûte beaucoup plus cher que prévu. Le groupe Bolloré, créateur de la Bluecar et exploitant du service, avait pourtant assuré au lancement du service une rentabilité à partir de 100.000 abonnés.

Anne Hidalgo: "La mairie ne paye pas de pertes"
Invitée ce jeudi de RMC et BFMTV, la maire de Paris Anne Hidalgo a réfuté ces chiffres. "Autolib n'est pas en déficit. La part de la ville a été d'installer des stations et des bornes de rechargement. La mairie ne paye pas de pertes. C'est Bolloré qui a pris le risque industriel. Mais ça ne coûte pas plus cher que prévu, ni pour la ville, ni pour les personnes qui l'utilisent", assure-t-elle. Pour elle, ces polémiques sont le fruit "de gens qui veulent faire échec à des formes nouvelles de mobilité".  

Mais selon les informations de RMC, la mairie de Paris se pose quand même des questions et aurait lancé, avec d'autres communes concernées par le service, un audit visant à "vérifier la sincérité des documents financiers" fournis à l'origine du projet par le groupe Bolloré. D'autant que le groupe Bolloré a pris soin d'inclure une petite clause dans le contrat qui stipule qu'au-delà de 60 millions d'euros de déficit, ce sont les villes qui paient, donc les contribuables.

"Il faut que Bolloré rende des comptes"

"Il faut que Bolloré rende des comptes, exige sur RMC Danielle Simonet, conseillère municipale d'opposition à la ville de Paris. Comment a-t-il pu aussi mal évaluer, mal anticiper le modèle d'exploitation? Que ce soit chez Bolloré ou à la mairie de Paris, soit il y a des incompétents, soit il y a des menteurs". Sur ce sujet, l'organisme public chargé de l'exploitation d'Autolib n'a pas souhaité nous répondre. »

Lire nos articles, vélib' OUI, autolib' NON !

http://www.bagnoletenvert.com/article-autolib-fausse-route-91079344.html

http://www.bagnoletenvert.com/article-bientot-autolib-a-paris-interrogations-et-oppositions-89676939.html

http://www.bagnoletenvert.com/article-l-hasardeux-montage-financier-d-autolib-79245867.html

http://www.bagnoletenvert.com/article-autolib-a-bagnolet-on-ne-nous-dit-pas-tout-77199264.html

http://www.bagnoletenvert.com/article-derriere-le-blue-car-le-point-sur-autolib-a-paris-et-a-bagnolet-68262859.html

http://www.bagnoletenvert.com/article-28549066.html

http://www.bagnoletenvert.com/article-30435500.html

http://www.bagnoletenvert.com/article-30930036.html

http://www.bagnoletenvert.com/article-35277692.html

http://www.bagnoletenvert.com/article-autolib-63610826.html

Pierre Mathon

 


 

 

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 21:13
Vélib's (approvisionnement des stations etc.) : lettre au maire

L'association Bagnolet Écologie, adhérente à France Nature Environnement, vient d'écrire ce 19 janvier au maire avcc copie à l'adjoint au maire à la voirie) :

« Nous avons constaté que la Ville de Paris et son prestataire, Decaux, n'approvisionnait pas régulièrement (voire pas du tout) certaines stations vélib' de Bagnolet en dépit de l'investissement de sécurisation des bornes que vous avez réalisé.
C'est le cas notamment rue de Noisy-le-Sec à proximité de la place de la rafle du Veld'Hiv. Nous vous demandons donc d'intervenir auprès de la Ville de Paris et JC Decaux pour y remédier.

Par ailleurs, la station située au bas de la rue Hoche va disparaître et nous vous rappelons que nous demandons la suppression d'une des deux stations de la rue Pierre et Marie Curie, au profit d'une station Boulevard Raspail, devant le lycée E. Hénaff.

Dans l'attente de vos réponses et disposés à vous rencontrer pour vous en parler, nous vous prions de recevoir, en même temps que nos vœux de nouvel an pour 2017, nos salutations associatives distinguées.

Le président, Pierre Mathon »

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 12:46
FNE : la liaison Lyon-Turin est un projet inopportun qui plomberait les finances publiques

Le communiqué du 21 décembre de France Nature Environnement :

 

Liaison Lyon-Turin : Des poches vides et des poumons bien remplis

L’examen à l’Assemblée nationale du projet de loi autorisant l’approbation de l’accord entre la France et l’Italie pour l’engagement des travaux définitifs de la section transfrontalière de la nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin est prévu ce jeudi 22 décembre 2016. France Nature Environnement demande aux députés de renoncer à la ratification d’un projet aussi inutile que coûteux sur le plan financier comme sur le plan sanitaire.

Un projet inopportun qui plomberait les finances publiques

Initialement, le projet de la nouvelle liaison ferroviaire Lyon-Turin avait pour objectif la réduction du temps de trajet pour les voyageurs et le développement du fret. Or, selon l’étude socio-économique de l’enquête d’utilité publique de 2012[1], la mise en œuvre du projet Lyon-Turin ne permettrait pas de baisser le nombre de poids lourds qui traversent les Alpes à l’horizon 2035. Au contraire, ce trafic devrait s’accroître de près de 50%!

Selon un rapport de la Cour des comptes, rendu public le 29 août 2016, l’Agence de Financement des Infrastructures de Transport de France (AFITF) a compté sur la perspective de l'écotaxe poids lourds, abandonnée en 2014, pour financer ce projet. Un amendement au Projet de loi de finances (PLF) 2017 a achevé l’enterrement de l’écotaxe en en faisant disparaître toute trace dans le code des douanes, le code des transports, le code de la route et plusieurs lois autonomes comme la loi Grenelle I. En l’état des engagements budgétaires déjà pris, la trajectoire des dépenses de l’agence conduirait à un trou de 600 Millions d’euros à l'horizon 2019.

Pour Jean Thévenon, pilote du réseau transports et mobilité durables : « alors que presque tous les jours des trains tant de voyageurs que de fret sont en panne faute d’entretien du réseau existant, ce projet de loi consacre l’investissement de 8,3 Md€ dont 2,21 Md€ (valeur janvier 2012) pour la France, dans un projet reconnu comme inutile !.»

 

Une alternative immédiate et peu onéreuse pour remédier à la pollution de l’air dans la région

La voie historique Dijon - Ambérieu - Modane – Turin existe déjà et a été modernisée. L’Autoroute Ferroviaire Alpine (AFA) avec la quasi-totalité des remorques des camions posées sur des wagons surbaissés peut être opérationnelle dans un délai très court. Un rapport européen[2] évalue ses capacités à environ 19 millions de tonnes de marchandises par an sur la ligne existante modernisée. Or, elle a transporté seulement 3,4 millions de tonnes de marchandises en 2012, contre 13 millions de tonnes au milieu des années 90. Elle est clairement sous-utilisée, notamment par le blocage de la réalisation d’une plate-forme de chargement/déchargement à Ambérieu par les soutiens au projet Lyon Turin, qui craignent que l’inutilité de ce projet pharaonique soit ainsi démontrée.

Jean-Paul Lhuillier, spécialiste transports et mobilités durables de FNE : « La pollution de l’air en Rhône-Alpes est dramatique et une solution rapide doit être apportée. La solution alternative serait de développer dès à présent l’Autoroute ferroviaire alpine (AFA) depuis Ambérieu. Ambérieu a l’avantage d’être entre les autoroutes A40 et A43 à l’Est de Lyon permettant de diminuer significativement les trafics poids-lourds en direction des tunnels du Mont-Blanc et du Fréjus. »

Denez L’Hostis, président de France Nature Environnement : « Nous demandons aux députés de renoncer à la ratification du projet de loi autorisant l’approbation de l’accord pour les travaux définitifs de la section transfrontalière de la nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin. Ce projet risque de porter atteinte à l’équilibre futur des finances publiques et n’est pas nécessaire. Alors que les habitants de la vallée de l’Arve subissent chaque jour les effets d’une pollution de l’air toujours plus importante et que l’État n’apporte pas de réponse à ce problème de santé publique, nos parlementaires ont ici l’occasion de montrer qu’ils sont prêts à réorienter la politique des transports. Les Français ont droit à un air sain et c’est au parlement d’adopter les mesures nécessaires pour faire respecter ce droit.»

 

 


[1] Pièce G étude socio-économique page 64

[2] « Estimation des potentialités du trafic fret à travers les Alpes » de décembre 2006

 

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 09:05
Quand les transporteurs routiers font la politique française des transports 

Communiqué du 21 novembre 2016 de France Nature Environnement :

« Ecotaxe En France, les transporteurs routiers font la politique des transports

Suite à la saisine du Conseil d’Etat par Alsace Nature pour la mise en application de l'écotaxe et aux conclusions favorables du rapporteur public du Conseil d’Etat http://www.fne.asso.fr/communiques/taxe-poids-lourds-le-rapporteur-public-donne-raison-%C3%A0-alsace-nature-en-conseil-d%E2%80%99%C3%A9tat, le gouvernement n’a pas jugé utile d’attendre les conclusions de la plus haute juridiction administrative. Le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies, lors du congrès de la Fédération nationale des transports routiers (FNTR), a annoncé hier qu’un amendement serait déposé qui ferait « purement et simplement disparaître l'existence législative de l’écotaxe ».

Cédant ainsi aux pressions des lobbies routiers, le gouvernement n'a pas traîné : l'amendement est passé à l'assemblée nationale cette nuit ! Nos gouvernants montrent une nouvelle fois leur incapacité à arbitrer en faveur de l’intérêt général face aux intérêts privés.

Alors que chaque année en France, on enregistre 48 000 décès prématurés liés à la qualité de l’air (pour un coût de 100 milliards d’euros selon le travail de la commission sénatoriale, le gouvernement vient d’abandonner 40 millions de français qui sont victimes quotidiennement de la pollution de l’air.

Bafouant le fonctionnement de nos institutions en renonçant à attendre le résultat du Conseil d’Etat, le gouvernement supprime, en catimini, un des axes majeurs d’une réelle politique environnementale, retire aux collectivités territoriales la possibilité de financer des modes de transports alternatifs et favorise l’enrichissement de groupes privés au détriment de la santé et de la qualité de vie des Français.

Alors que nous sommes en pleine COP22 et au lendemain d’un « accord historique » pour le climat, nous déplorons  le fossé qui sépare la communication gouvernementale des actions conduites par ce même gouvernement.

Les associations de protection de la nature attendent maintenant, avec la même célérité, la mise en œuvre de mesures destinées à répondre à l’enjeu de l’amélioration de la qualité de l’air et au développement des transports alternatifs.

Avant les échéances électorales de l’année prochaine, les citoyens sont en droit d’exiger un environnement de qualité. Nous en appelons au chef de l’Etat pour que la politique menée ne se fasse plus dans le huit clos des amendements discrets, dictés par les lobbies privés. »

 

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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 19:22
« Taxe poids lourds : le rapporteur public donne raison à Alsace Nature en conseil d’état »

Communiqué du 9 novembre 2016 de France Nature Environnement :

« Taxe poids lourds : le rapporteur public donne raison à Alsace Nature en conseil d’état

Ce mercredi 9 novembre 2016, le rapporteur public a donné raison à Alsace Nature en Conseil d’État sur le dossier de la taxe poids lourds ! L’audience qui a eu lieu ce jour a permis d’entendre ses conclusions qui viennent soutenir les positions des associations en enjoignant les ministres à prendre un arrêté fixant les modalités techniques de la loi sous six mois. Les avis du rapporteur public sont généralement suivis par le Conseil d’État.

Pour mémoire, par une loi votée par le Parlement, la France s’était dotée dès 2009 d’un outil pertinent pour réduire les nuisances dues à la circulation des camions sur les autoroutes, au travers de la redevance incitative, appelée communément taxe poids lourds ou « écotaxe ». Après de nombreux reports, le 9 octobre 2014, le gouvernement décidait de reporter « sine die » l'application de cette loi, au grand désespoir des associations qui œuvrent pour une meilleure qualité de l’air et pour une plus grande justice climatique.

Suivant les volontés du législateur, Alsace Nature, fédération régionale des associations de protection de la nature affiliée à France Nature Environnement, a déposé auprès de la ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer et du Ministre de l’Economie et des Finances une injonction de mise en œuvre du dispositif technique de collecte de la taxe. Face au refus des ministres, l’association a déposé un recours auprès du Conseil d’Etat.

Suite à l'audience de ce jour, il est permis d’espérer que les conclusions du rapporteur public marquent un premier pas en direction du déploiement de véritables solutions aux problèmes de qualité de l’air, qui risquent de coûter très cher à la France en cas de condamnation par la Commission Européenne, mais aussi aux congestions observées dans de nombreuses agglomérations, où de trop nombreux et archaïques projets d’aménagements routiers sont pour l’heure encore privilégiés.

Un an après la signature de l’accord de Paris, et suite à sa ratification par l’Union Européenne le 4 octobre dernier, la COP 22 vient d’ouvrir ses portes. Pourtant le chemin est encore long pour atteindre les objectifs que se sont fixés les Etats. »

 

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 09:23
Quand le stationnement payant s'étend à Montreuil

Pour information, dans leparisien.fr du 1er novembre :

« Montreuil : le stationnement payant s’étend et agace les habitants

Les nouvelles bandes de peinture blanche, qui illuminent le bitume, n’ont pas encore été noircies par les allers-et-venues des véhicules. Depuis ce mardi 1er novembre, le stationnement payant est étendu à de nombreuses rues dans la ville de Montreuil. Une mesure qui passe mal auprès des habitants du quartier des Beaumonts, resté gratuit jusqu’ici. 212 personnes y ont signé une pétition en ligne et sur papier pour demander son retrait à la mairie.

« Nous avons écrit un courrier au maire, sans succès », déplore Paul Duvaux, un des membres du collectif qui s’est créé pour contester le projet. « Nous vivons dans un quartier résidentiel où il n’y a pas de problème de places comme en centre-ville. Pourquoi changer les habitudes ? Nous allons devoir débourser 200 € pour un abonnement annuel. J’ai l’impression que c’est surtout un moyen de renflouer les caisses de la commune », avance cet avocat.

Le collectif reproche également à la municipalité communiste d’avoir étendu le stationnement payant sans concertation. « C’est ce qui a le plus agacé les habitants », souligne Paul Duvaux. Une critique que réfute Olivier Stern (PS, ndlr blog), conseiller délégué aux mobilités à la mairie.

 

« Nous en avons parlé en conseil de quartier dès décembre 2015 », affirme-t-il, expliquant que la commune a souhaité revoir son plan de stationnement, inchangé depuis 1996. « Cela va permettre de lutter contre les voitures ventouses (NDLR : qui restent garées plus de sept jours). Le but n’est pas de créer un nouvel impôt. L’installation des horodateurs, leur entretien, les contrôleurs… Tout cela coûte cher », rappelle l’élu. Dans le quartier des Beaumonts, une partie des nouveaux appareils ont d’ailleurs déjà été dégradés.

Il reste encore des zones gratuites à Montreuil, à l’est de la ville et à la Noue.

En centre-ville, les secteurs payants ont aussi été revus. Des rues situées en zone verte vont passer en zone rouge, plus chère. « L’augmentation des tarifs favorisera la rotation des véhicules, insiste Olivier Stern. Cela permettra à tous les automobilistes de trouver une place pour faire leurs courses. »

Hélène Haus-leparisien.fr »

Nous ne nous prononcerons pas sur les détails de ce dipositif municipal, ni sur la concertation mise en œuvre. Mais sur le fond, le stationnement « payant » est en fait payant pour les automobilistes, pas pour les autres qui doivent en cas de stationnement dit « gratuit », payer pour les automobilistes (via les impôts) alors qu'ils n'ont pas de voiture. Par ailleurs, il semble que sur la base d'un stationnement réglementé et payant il est plus facile, de privilégier le stationnement des riverains etc et de réduire les nuisances causées par les stationnements gênants.

Bon, ce n'est pas très populaire …

Pierre Mathon

 

Quand le stationnement payant s'étend à Montreuil
Quand le stationnement payant s'étend à Montreuil
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