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  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

11 août 2017 5 11 /08 /août /2017 15:53
Feu rouge défaillant et devenu dangereux 49 avenue de la Bataille de Stalingrad

Hier en fin de journée, faisant nos courses dans le centre commercial avenue de la Bataille de Stalingrad, nous avons constaté un fonctionnement défectueus du feu tricolore qui sécurise les traversées des clients des Malassis vers le centre commercial et retour. Les conséquences de ce dysfonctionnement (le feu et le témoin piéton sont verts en même temps) sont particulièrement dangereuses pour les piétons.

Force est de constater que la situation perdure aujourd'hui alors que nous l'avions immédiatement signalé par téléphone à la police des Lilas.

À suivre.

Pierre Mathon

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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 18:57
Nouveau vélib' : la position d'Aubervilliers

Lu dans leparisien.fr du 25 juillet 2017, pour information :

« Seine-Saint-Denis : une pétition pour le Vélib’ à Saint-Ouen

Le maire de la commune frontalière de Paris refuse que sa ville paye les nouvelles stations de vélo en libre-service.

Saint-Ouen est, pour l’instant, la seule ville de petite couronne à ne pas avoir adhéré au nouveau service Vélib’, qui doit remplacer l’actuel à partir de 2018. Le maire UDI de la commune, William Delannoy, refuse que sa ville paye les nouvelles stations de vélo en libre-service, et demande à ce que le territoire de Plaine Commune prenne ces dépenses en charge.

Un bras de fer qui risque de priver les habitants de la commune, et les nombreux salariés qui y travaillent, de Vélib’ dès l’année prochaine. Un habitant a donc lancé une pétition sur le site change.org ce jeudi. Elle a déjà recueilli plus d’un millier de signatures en un peu moins d’une semaine. Les signataires, qui déplorent que Saint-Ouen, hors-délais, soit privé de vélib’ au moins jusqu’en mars 2019, demandent notamment que le maire s’engage à maintenir «la liberté du choix de transports ». « Choisir de sortir du vélo en libre-service réduira l’offre et la diversité des alternatives à la voiture », estiment les signataires.
leparisien.fr »

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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 08:47
La station Gallieni, rue des Champeaux en décembre 2016

La station Gallieni, rue des Champeaux en décembre 2016

Le vélib' - qui soit dit en passant s'est accompagné d'une aggravation de la publicité en ville - est né il y a 10 ans. Ce que l'on sait moins c'est que le velo'v de Lyon https://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9lo%27v avait précédé la mise en place du vélib' de Paris. Le vélib' s'en était beaucoup « inspiré ».

Pour ce qui est de Bagnolet, il va falloir veiller à ce que la mise en place du nouveau système - au 1er janvier 2018 -, ne se traduise pas par une réduction du service offert. (C'est ce que j'ai indiqué lors de mon intervention au conseil municipal du 30 juin, au nom de l'association « Bagnolet Ecologie »)

À suivre.

Pierre Mathon

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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 12:19
Sur le nouveau vélib' en banlieue à partir du 1er janvier 2018

Pour info sur le nouveau vélib', un article du parisien.fr : une pub pour « le Grand Paris » qui ne signale le prix à payer par les communes (toutes, y compris celles qui ne payaient rien) qu'à la fin, incidemment et encore de façon inprécise ...

« Le nouveau Vélib’ part à la conquête de la banlieue

Jean-Gabriel Bontinck - 12 juillet 2017, 

Le nouveau vélo en libre-service parisien, qui doit entrer en service en 2018, se fera à l’échelle du Grand Paris. En plus de Paris, 51 communes ont adhéré au syndicat mixte Vélib’ Métropole. Mais certaines villes, comme Saint-Ouen, font encore défaut.

La révolution Vélib' se précise. Après le choix d’un nouveau vélo et d’un nouvel exploitant (Smoovengo remplacera JC Decaux le 1er janvier 2018), le célèbre vélo en libre-service s’apprête aussi à franchir (un peu plus) le périphérique. Le système actuel autorise Vélib' à s’étendre uniquement dans un périmètre limité à 1,5 km au-delà des frontières de Paris. 30 communes de première couronne disposent déjà de stations de vélo (environ 180 sur les 1 200 du Vélib’ parisien).


200 stations en 20 communes de plus

En 2018, le nouveau Vélib’, lui, ira encore plus loin. D’ici mars 2018, il y aura 1400 stations, soit environ 200 de plus, essentiellement dans une vingtaine de nouvelles villes de banlieues (voir notre carte). Désormais, le service est géré par le Syndicat mixte Vélib’ Métropole, qui regroupe les communes adhérentes, moyennant une contribution financière, comme pour le système Autolib’. Vélib’n’est en effet plus financé par le marché publicitaire parisien, comme c’était le cas depuis dix ans. Au départ réticentes à mettre la main au portefeuille, les villes de banlieue commencent à rejoindre le mouvement.

Il faut dire que le calendrier s’accélère. A partir du 1er octobre, JC Decaux commencera à démonter les stations actuelles. En parallèle, Smoovengo installera les siennes. Il faudra notamment raccorder les potelets d’attaches des vélos à électricité. Les nouveaux Vélib' seront en effet connectés, et, pour 30 % d’entre eux, à assistance électrique. Un travail fastidieux qui doit être planifié quelques semaines à l’avance.

C’est pourquoi le syndicat mixte avait demandé aux communes désireuses d’avoir les nouveaux Vélib’ d’adhérer, via un vote de leur conseil municipal, avant le 30 juin. Le syndicat mixte va ainsi se prononcer ce mercredi sur l’adhésion de 14 nouvelles collectivités qui ont délibéré récemment. Une vingtaine avait déjà rejoint le groupement ces derniers mois, comme l’indique notre carte.

Certaines ont un peu tardé. Pantin (93), Puteaux (92) ou Charenton (94), qui disposent déjà de stations, n’ont ainsi voté que le 30 juin. Leur adhésion formelle au syndicat mixte ne pourra être enregistrée qu’à la rentrée, ce qui risque de retarder l’installation des nouvelles stations. « Nous aurons toutes nos stations, en même plus qu’avant », rassure Bertrand Kern, maire PS de Pantin (13 stations Vélib’ actuellement), qui reconnaît que, après un temps d’interrogations, l’aide financière de la Métropole du Grand Paris (MGP) l’a incité à franchir le pas.


Une aide de 10 000 € par station

Patrick Ollier, président LR de la MGP, a en effet montré l’exemple en faisant adhérer Rueil-Malmaison, la commune dont il est maire, au nouveau Vélib’ (six stations sont prévues). Il a surtout instauré un fonds métropolitain de 4 M€, à raison de 10 000 € par station, pour aider les communes à s’équiper. Cette aide ne sera versée que s’il existe une « continuité territoriale » entre les communes desservies par Vélib’. Ce qui n’a pas empêché des villes de seconde couronne d’adhérer, comme Aulnay-sous-Bois (93) ou même Juvisy-sur-Orge (91), pour étudier une future implantation.

Le syndicat mixte table sur 1600 stations d’ici deux ans. A terme, l’objectif est d’intégrer les 131 communes de la MGP. « Je sens de l’enthousiasme de la part des villes, surtout proches de Paris, pour ce service. Je tiens à saluer Anne Hidalgo qui est intervenue pour rassurer les maires de banlieue », insiste Patrick Ollier.


Saint-Ouen fait de la résistance

Malgré cela, Saint-Ouen, qui compte actuellement 11 stations, n’a toujours pas voté son adhésion. Le maire (UDI), William Delannoy, l’assume : il ne veut pas mettre la main à la poche. « Les 11 stations coûteraient 110 000 € par an, et cela pourrait monter à 200 000 € avec les nouvelles. Je suis maire de la 3e ville la plus endettée de France et j’ai déjà augmenté de 45 % les impôts », se défend-il. Il renvoie la balle dans le camp de Plaine Commune, le territoire auquel il appartient. « Ils ont la compétence voirie sur Saint-Ouen et perçoivent les recettes, pourquoi ce serait à Saint-Ouen de payer le Vélib’ ? », dénonce-t-il. Un bras de fer qui risque bien de priver les habitants de Vélib' en 2018.

  leparisien.fr »

Photo : « le futur vélib’ parisien du consortium Smoovengo.
Il remplacera le Vélib’Decaux en 2018. Il aura aussi la particularité d’être présent dans une vingtaine de villes supplémentaires. 
(DR.) » 

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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 13:58
FNE et le train à grande vitesse Tours-Bordeaux

Un communiqué du 28 juin de France Nature Environnement :

« LGV Tours-Bordeaux : une mise en service entachée de casseroles environnementales

Après des années de travaux, la mise en service de la LGV Tours-Bordeaux est prévue le 2 juillet prochain. Ce chantier a été achevé à grande vitesse, en temps et en heure. Mais est-il aussi irréprochable sur le plan environnemental, que ce qu’indique la communication du groupement d’entreprises COSEA, piloté par Vinci Constructions ? France Nature Environnement assigne en justice aujourd’hui les sociétés COSEA et DTP (l’un de ses sous-traitants) pour de nombreuses atteintes à l’environnement résultant de graves défauts de maitrise lors du chantier. La Fédération dénonce aussi un retard important dans la réalisation des mesures devant compenser les atteintes environnementales non évitables. En 2017, l’économie impose toujours sa loi sauvage à notre patrimoine naturel !

Des infractions à l'environnement… sur toute la ligne

Pour effectuer des travaux, chaque constructeur a des obligations réglementaires qui visent à maintenir la qualité des milieux naturels, constituant des habitats d’espèces animales et végétales qui vivent sur les lieux. Chargées de la construction de la LGV Tours-Bordeaux, les sociétés COSEA et DTP, filiales de Vinci et Bouygues Construction, ont donc reçu en 2012 des consignes précises en matière d’eau, d’espèces et de forêts. De nombreuses infractions ont cependant été observées.

En Indre-et-Loire, COSEA et DTP ont rejeté dans les rivières des eaux polluées sans les assainir, alors que des dispositifs efficaces devaient être mis en place dès le début du chantier. Après une première sanction devant le juge pénal qui soulignait qu’elles « ne pouvaient ignorer les enjeux et l’impact environnemental de leur carence », France Nature Environnement et la SEPANT assignent ces sociétés en réparation devant le TGI de Nanterre pour ces multiples carences environnementales.

Malgré ce qu’affirmait le directeur environnement et développement de LISEA en mars dernier, il ne s’agit pas d’un cas isolé. En Charente notamment, les services de l’ONEMA constataient en 2014 des pollutions de rivières. En 2015, les sociétés ont reconnu leur culpabilité en acceptant la transaction pénale proposée par le préfet. « Si elles ont pu éviter un procès par cette procédure plus discrète, il n’en demeure pas moins que les faits de pollution se sont succédés durant les travaux. En Gironde également, de multiples infractions environnementales ont été commises et le parquet de Libourne n’a pas classé l’affaire », indique Anne ROQUES, juriste à France Nature Environnement.

Des compensations environnementales qui ne seront pas prêtes à temps

Le droit français est clair : si des opérations d’aménagement portent atteinte aux milieux et aux espèces, les impacts doivent être évités, réduits ou compensés. Ici, 223 espèces et 14 sites Natura 2000 sont touchés par les travaux, entraînant un important programme de compensation qui ne peut être bafoué pour faire des économies. Or, selon LISEA, seules 43 % de surfaces compensatoires environnementales seraient aujourd’hui validées par l’Etat, alors que la mise en œuvre des mesures compensatoires devait être terminée au 1er juillet 2017. De nouvelles infractions en perspective, constatables dès la semaine prochaine… »

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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 15:15
Chantiers Cogédim avenue Gambetta, pétons , vélos et arbres : « Bagnolet Écologie » relance le maire

L'association Bagnolet Écologie, adhérente à France Nature Environnement a relancé ce 16 juin 2017 l'actuel maire de Bagnolet (avec copies aux adjointEs-aux-maires à la voirie et à l'environnement, ainsi qu'au Directeur général des services) au sujet des passages pi étons, cyclistes et arbres des chantiers Cogédim avenue Gambetta :

« Vous n'avez pas répondu à notre courrier du 2 juin dernier, même si nous avons constaté que sur l'un des côtés (le côté des numéros impairs) une solution avait été trouvée pour permettre le passage des piétons.

Restent nos questions
- sur le passage des piétons côté des numéros pairs,
-
sur les arbres, malheureusement abattus : maintenant, par la force des choses, ne se pose plus que la question de leur replantation : quand exactement et quels types d'arbres ?
-
sur la piste cyclable, interrompue des 2 côtés ».



 

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    2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 19:29
    Arbres abattus et piétons en danger, avenue Gambetta : « Bagnolet Écologie » écrit au maire

    Concernant les chantiers Cogédim situés l'un en face de l'autre avenue Gambetta, l'association Bagnolet Écologie vient d'écrire au maire de Bagnolet, (avec copie aux adjointEs au maire aux espaces verts et à la voirie, ainsi qu'au directeur des services) :

    « Nous souhaitons attirer votre attention sur les 2 chantiers cogédim des 57 et 62 avenue Gambetta.

    D'une part, ils ont été l'
    occasion de la destruction de deux arbres d'alignement, dont nous souhaitons – à défaut d'avoir pu l'empêcher, faute d'en avoir été prévenuEs au préalable - connaître vos intentions quant à leur replantation, une fois les travaux terminés.

    D'autre part, nous souhaitons
    savoir comment vous comptez mettre fin au gymkhana et à la mise en danger des piétons causés par l'organisation de la voirie que vous avez autorisée au bénéfice de Cogédim? »

    Cette demande qui faisait suite à une dénoncation de la situation sur le blog de bic, puis sur le blog Bagnolet en Vert, puis une lettre ouverte de Rosalind fay était d'autant plus importante que ce trajet concerne de nombreux enfants qui se rendent du centre ville à l'école Joliot-Curie.

    DERNIÈRE HEURE : nous avons constaté ce vendredi 3 juin qu'un nouveau passage piéton avaiit été fait par l'entreprise chargée du chantier côté des numéros impairs de l'avenue Gambetta : l'affaire est donc solutionnée pour les pétons à d éfaut de l'être pour les cyclistes et en attendant que les arbres abattus soient replantés ...

    Pierre Mathon


     

      Aujourd'hui, l'aberration est réparée

      Aujourd'hui, l'aberration est réparée

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      1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 11:24
      Complément de Rosalind Fay à sa lettre ouverte :

      « Cher Merouan,

       

      Je te remercie de ta lettre en réponse à la mienne (lettre ouverte n° 21).  Je tiens à rectifier quelques malentendus ou inexactitudes:

       

      -  je ne fais jamais allusion... ("...toutes les allusions dont  je fais l'objet dans ton écrit".) Je suis sincère, franche, et directe. Je disles choses; je ne fais pas allusion....

       

      -  je n'ai pas prétendu que tu ne marches jamais à pied dans la ville.  Très exactement j'ai écrit, "les élus ne se promènentprobablement jamais à pied."  Je ne trouvais pas d'autre explication pour qu'on n'intervienne pas pour sécuriser d'urgence le carrefour Avenue Gambetta/Adélaïde Lahaye et les deux cotés d'Avenue Gambetta accaparés par des chantiers d'entreprises privées.  J'apprends par ta lettre, et je t'en remercie, que vous êtes intervenus par rapport aux entreprises, sans effet.  C'est effarant.  C'est un endroit extrêmement dangereux. Faut-il attendre qu'il y ait un accident grave à cet endroit avant de pouvoir agir?

       

      - l'impunité des entreprises privées est tout de même inquiétante et incompréhensible; tu m'informes de tes efforts et des efforts de tes services mais la bagnoletaise de base que je suis ne peux que constater les nuisances. Pourquoi ne pas informer tous les bagnoletais en mettant à jour et en rendant "vivant" le site internet de la Ville?

       

      - toute ta biographie (enfant de la ville ...) est sympathique, mais hors sujet.  Je m'adresse au Maire Adjoint, responsable de la Voirie.  Que je te traiterais comme "élu parachuté issu d'une certaine bourgeoisie"  se relève de la plus haute fantaisie.  Il n'y absolument rien de tel ni dans mes intentions, ni dans mes propos. Il n'y a pas "d'invective" non plus.  

       

      - il est temps d'assumer le présent. Les bagnoletais ne peuvent plus entendre "que la ville a été délaissée pendant de trop longues années..."

       

      - concernant la rue Francisco Ferrer, il s'agit bien de l'espace public : le trottoir a été rendu inaccessible et les individus travaillant sur ce chantier ont installé un grillage sur la voie publique tout simplement pour réserver des places pour leur parking personnel. Cela n'a aucun rapport avec les besoins techniques du chantier. Je continue de penser que la ville peut intervenir, au moins pour verbaliser ces voitures

       

      - la situation des SVP absents en grand nombre dépasse mon entendement. Bon courage. 

       

      - tu as mal lu ma lettre; je ne fais pas "hommage" au B.I.C.  Je partage uniquement leur inquiétude par rapport à cet endroit précis (Avenue Gambetta) qu'ils ont exprimée en même temps que moi. Je suis d'accord que des attaques personnelles sont condamnables et inefficaces. En revanche j'ai rendu un mini hommage au blog Bagnolet en Vert qui reste un outil d'information indispensable pour les bagnoletais. 

       

      Bonne journée,

      Amitiés,

      Rosalind »

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      25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 09:55
      Bagnolet-Gambetta : quand le maire actuel joue le promoteur contre les piétons

      Nous publions, photos à l'appui le coup de gueule de Bic (sur sa page facebook) contre l'autorisation donnée à Cogédim par le maire actuel d'installer 2 chantiers (l'un en face de l'autre aux numéros 57 et 62 de l'avenue Gambetta, un véritable « coupe-gorge ». Ajoutons à ce mépris des droits des piétons le fait qu'un arbre a été coupé devant le 57 et la coupe sera pleine !

      « Coupe-gorge : une nouvelle attraction avenue Gambetta ?


       

      Mais qui a pu accorder une autorisation aussi dingue ? Voilà deux chantiers en vis-à-vis, à deux pas de la mairie avenue Gambetta, et qui tous deux bouffent littéralement le trottoir… Plus aucun espace pour le piéton. Ni de part, ni d’autre. Ni sur l’un, ni sur l’autre trottoir. Au piéton qui veut marcher, il ne reste que la chaussée où il avance à ses risques et périls… À côté du trafic, autobus et voitures mêlés… Et ça peut durer ! Mais peut-être s’agit-il d’un nouveau jeu de prévention routière, imaginé par un adjoint à la voirie trop zélé ? Grâce à lui, le ou la Bagnoletais-e joue sa peau avenue Gambetta. Sauf qu’ll ne trouve pas ça drôle du tout, le piéton !

      Y-a-t-il un adjoint à la voirie dans cette ville ? Où est-il parti en week-end pour l’ascension ? Faudra-t-il qu’un accident arrive avenue Gambetta pour qu’il revienne. Car le pire peut y arriver à tout moment…

      Imaginez plutôt : depuis quelques jours, allez emprunter le parcours d’un piéton qui marche le long de l’avenue Gambetta. Et ils sont nombreux.

      Pas de chance, vous tomberez sur le chantier de l’ancienne fabrique de cloche, en bas des escaliers de la rue Diderot (Danton. Ndlr). Oui, ce chantier mord franchement sur le trottoir. Jusqu’à l’avaler, le trottoir ! Plus de trottoir ! Voilà le piéton obligé de traverser et d’emprunter des passages peints en jaune.

      Bonne mère, la ville ! Elle a tracé de sa jolie peinture jaune un passage provisoire sur la chaussée de l’avenue.

      Désolé le piéton, qu’elle lui dit, la ville, …tu dois prendre en face. Déjà, neuf piétons sur dix, ne suivent pas le message et longent les palissades de chantier…

      Oui, mais ce n’est pas fini. Le danger est aussi juste en face, sur le chantier de l’usine. Lui aussi mord sur le trottoir. Avalé le trottoir. Pas de chance, les deux chantiers sont en face l’un de l’autre. Et là aussi, la ville impose au piéton de traverser.

      Toujours bonne mère, la ville ! Elle a aménagé un autre passage provisoire… Avec la même jolie peinture jaune !


      Fait pas bon marcher par ces temps de chantiers à Bagnolet…

       

      Désolé le piéton ! Tu gênes ! Qu’est-ce que tu fous sur l’avenue Gambetta, pendant que les promoteurs remplissent leur camion et leur… Tu gênes, on te dit. Et si ça ne te plaît pas, tu n’as qu’à jouer à saute-mouton avec les passages provisoires, tout beaux, tout jaunes ! C’est cadeau, lui dit la ville…

      Bonne mère, la ville… Elle a juste oublié qu’il y avait encore des piétons sur ses trottoirs. Pas que des promoteurs…. Ou bien c’est l’adjoint à la voirie, voulant bien faire, qui a eu l’idée d’aménager un parcours d’aventure. Sauf qu’en matière de circulation douce, il a mis en place un joli coupe-gorge ! »

       

      Bagnolet-Gambetta : quand le maire actuel joue le promoteur contre les piétons
      Bagnolet-Gambetta : quand le maire actuel joue le promoteur contre les piétons
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      5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 19:51
      La station de la rue des Champeaux près du métro Gallieni à Bagnolet

      La station de la rue des Champeaux près du métro Gallieni à Bagnolet

      Le Monde.fr du 4 mai nous informe que « Le tribunal administratif de Paris a confirmé, jeudi 4 mai, l’attribution du marché des Vélib’ parisiens au groupement Smoovengo, rejetant le recours en référé du groupe JCDecaux pour empêcher la perte de ce contrat emblématique. L’entreprise a dès lors décidé de saisir le Conseil d’Etat.

      Les trois juges ont notamment estimé que l’appel d’offres remporté par Smoovengo en avril ne devait pas « prévoir expressément (...) la reprise des salariés » actuellement employés par Cyclocity France, filiale de JCDecaux, selon une décision publiée sur le site Internet du tribunal.

      Reprise des effectifs

      Les magistrats ajoutent cependant que la reprise de ces effectifs (315 personnes actuellement) sera « une obligation légale » pour Smoovengo « si les conditions sont réunies à la date du transfert de l’activité », prévu le 1er janvier 2018.

      Le tribunal a également réfuté le conflit d’intérêts dénoncé par JCDecaux en raison de l’intervention du frère du patron de Smoove (société mandataire du groupement Smoovengo) dans l’élaboration du cahier des charges. Son « implication personnelle limitée (...) ne lui a pas permis d’influencer l’issue de la procédure », tranchent les juges.

      Cette décision autorise la signature du contrat attribué le 12 avril à Smoovengo par le syndicat mixte Autolib’ et Velib’ Métropole, qui regroupe Paris et une centaine de communes partenaires. Estimé à 600 millions d’euros sur quinze ans, ce marché des vélos en libre-service parisiens était détenu par JCDecaux depuis 2007. »

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