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Présentation

  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 21:26
De quelques conséquences des changements à intervenir pour Vélib' en 2018

Au delà de la situation locale concernant les vélib's, il n'est pas inintéressant de se pencher sur le devenir global des vélib's. En effet, ce 12 avril, le syndicat mixte Autolib' et Vélib' Metropole, qui regroupe Paris et une centaine de communes partenaires a informé que le marché des vélos en libre service Vélib', qui avait été obtenu par la société JCDecaux depuis dix ans, avait été attribué au consortium franco-espagnol Smoovengo pour la période 2018-2032 (pour 600 millions d'euros TTC).


Le système Vélib', actuellement composé de 1.800 stations et plus de 20.000 vélos, et attribué en 2007 pour la première fois à JCDecaux, fait l'objet d'un renouvellement de marché qui entrera en vigueur en janvier 2018, pour 15 ans. Élargi à la Métropole du Grand Paris, il proposera alors des vélos plus légers, plus solides et avec un tiers de vélos électriques.

Ce choix a donc été entériné par un vote des adhérents du syndicat ce 12 avril.

Le géant français de l'affichage publicitaire JCDecaux, qui était associé à la SNCF et la RATP, a annoncé le 11 avril avoir déposé un recours en référé auprès du tribunal administratif s pour contester l'attribution du marché à Smoovengo.

Aspect social et non secondaire de la question, les salariés de Cyclocity manifestent pour que toutes les parties prenantes au renouvellement du marché s'engagent à garder, ou à inciter à garder, l'effectif actuel. De leur côté, Autolib' et Vélib' Métropole ainsi que l'exécutif parisien ont affirmé à plusieurs reprises qu'ils seraient « attentifs à ce qu'aucun salarié ne reste sur le carreau ».

Le remplacement du matériel s'effectuerait en quelques semaines pendant l'hiver 2017-2018.

Pour cette fois -ce qui est une bonne chose – l'aspect vélo a été déconnecté de l'aspect pub, lmais es choses ne sont pas si simples. Comme le montre l'aricle de Télérama, ci-dessous. De plus - nous l'avons déjà vu au sujet de Bagnolet - les collectivités territoriales pour lesquelles le service « vélib' » était gratuit, seront mises à contribution et le prix payé par les usagers sera augmenté.

Voici
deux articles qui complètent nos premieres observations, l'un de Télérama et l'autre de Libération, consacrés aux conséquences du choix de Smoove pour le vélib' parisien à partir de 2018.

L' article du 13 avril de Sébastien Porte dans Télérama.FR : 

« Vélib', de JCDecaux à Smoove : quelles conséquences pour les Parisiens ?

Changement de braquet sur les vélos en libre-service : avec l'arrivée de Smoove en 2018 et le départ de JCDecaux, Paris opte pour un modèle économique qui sera plus coûteux pour les usagers.

Le dessin a circulé des années sur les tracts des collectifs antipub : un cycliste qui alimente un panneau publicitaire en pédalant sur un Vélib'. L'illustration visait à dénoncer ce régime très spécial qui, à Paris, depuis 2007, liait ces deux activités a priori antinomiques au plan environnemental : la gestion des vélos en libre-service et l'affichage publicitaire sur mobilier urbain. La première – qui s'est révélée à l'usage être un gouffre financier – avait alors été confiée par la Mairie à la multinationale JCDecaux en échange de juteux contrats réalisés dans le cadre de la seconde.

Métropoliser le réseau Vélib'

Or, désormais, la courroie de transmission entre ces deux marchés est coupée. Coupée par le choix de « métropoliser » le réseau Vélib', c'est-à-dire de l'étendre plus largement aux communes périphériques de la capitale. Coupée aussi par le choix du nouveau prestataire, dont le nom a été validé hier par le syndicat mixte Vélib' Métropole, après avoir fuité dans la presse il y a trois semaines : à partir de la fin de l'année, et jusqu'en 2033, c'est bien la société Smoove, associée au gestionnaire de parkings Indigo (ex-Vinci) et à l'équipementier Mobivia (ex-Norauto), qui sera chargée d'équiper et de faire fonctionner le réseau de vélos (aujourd'hui au nombre de 20 000) et de stations (1 200), avec son propre matériel et son propre procédé d'accrochage.

 

    Une bonne nouvelle, donc, en apparence, pour les militants inquiets de la confusion des genres en matière de marchés publicitaires. Mais aussi une victoire de David contre Goliath qui montre que la suprématie du géant Decaux n'est pas assurée partout. Le leader mondial de l'affichage (3,4 milliards d'euros de chiffre d'affaires) vient en effet de se faire damer le pion par une jeune pousse de Montpellier (6 millions d'euros de CA), plus jeune que le service Velib' lui-même (elle est née en 2008), mais néanmoins déjà présente dans 26 villes dans le monde (Valence, Strasbourg, Helsinki, Moscou, Astana, Vancouver...). Et par la même occasion, il perd une vitrine précieuse pour son business.

    Finies les grosses bécanes grises 

    Pour les usagers, quelles conséquences au quotidien ? Du matériel plus léger, plus maniable. Des côtes plus faciles à gravir, grâce aux vélos à assistance électrique qui devraient composer un tiers de l'écurie. Finies les grosses bécanes grises qu'il faut soulever à grand effort pour franchir les trottoirs, les suées qui montent au visage lorsqu'on arrive à Gambetta ou aux Abbesses. Fini aussi le stress au moment de ramener sa monture au bercail ; un mécanisme de verrouillage de la fourche permettra de reposer son vélo dans n'importe quelle station, même lorsque celle-ci est pleine.

     

      Côté financier, les coûts liés au vandalisme devraient également être réduits pour le nouvel exploitant. Car si Smoove a raflé la mise, c'est grâce aux parades technologiques qu'il a développées contre la casse et le vol : un système de cadenas par blocage de la fourche, des boîtiers de géolocalisation sur tous les vélos... Des solutions a priori plus efficaces que le système d'attache de « Vélib1 », qu'un casseur déterminé peut aisément terrasser en exerçant dessus un mouvement répété en avant et en arrière. Ce qui génère des coûts d'entretien exorbitants (un économiste les a chiffrés à 4 000 euros par vélo et par an, dont un tiers de frais de réparation).

       

      Cela suffira-t-il à maintenir les tarifs d'utilisation à leur niveau actuel ? « Ce n'est pas parce qu'on a dissocié les contrats [de la publicité et des Vélib'] que l'argent n'existe plus », rappelle David Belliard, co-président du groupe écologiste à la mairie de Paris, qui imagine un modèle économique comparable à celui des transports en commun, où « le ticket de métro est subventionné ».
      « Notre volonté, c'est de continuer à financer Vélib' pour que les prix n'augmentent pas et que l'abonnement puisse rester autour de 30 euros par an. On ne peut pas limiter la place de la voiture en ville sans proposer en contrepartie un service optimal sur les modes de transport doux, comme le vélo », observe logiquement l'élu. La solution pour subventionner l'accès à Vélib' pourrait donc consister, par exemple, à puiser dans les recettes publicitaires que Decaux va continuer de verser à la Ville, en vertu du contrat qui a été renouvelé fin mars. Soit une manne de 30 millions d'euros par an, l'équivalent de 100 euros par abonné Vélib'.

      Qui va payer ?

      Or, et c'est là que le bât blesse, la métropole devrait jouer sur d'autres leviers pour faire payer le très coûteux renouvellement du parc Vélib'. D'après une information révélée hier par Le Parisien, la grille tarifaire présentée dans le cahier des charges de l'appel l'offre remporté par Smoove prévoit une augmentation des tarifs de 29 euros à 35 ou 39 euros pour l'abonnement annuel de base, et même 99 euros pour un accès aux vélos électriques (VAE). Quant au prix des trajets, il devrait passer de 1 euro la demi-heure à 1 euro le quart d'heure (2 euros pour les VAE) au-delà de la demi-heure gratuite. Une augmentation que, pour l'heure, la Mairie de Paris n'a pas encore confirmée. « La vraie grille tarifaire sera travaillée cet été par le conseil syndical », indique-t-on au cabinet d'Anne Hidalgo, qui précise que les tarifs sociaux seront maintenus, tout en rappelant que « les tarifs Vélib' n'ont pas augmenté depuis 2007 ».
       

      Garer son “Bonitos” à la station “Monoprix” ?

      Plus subtil, la Mairie pourrait aussi être tentée d'aller chercher des recettes dans une forme de publicité nouvelle, plus sournoise et plus prégnante encore que celle qui se déploie sur les sucettes de Decaux : le naming. Comprendre cette perversion du langage qui consiste à rebaptiser un lieu ou un équipement public du nom d'une marque (un groupe hôtelier pour la salle de Paris-Bercy, une entreprise de télécom pour le Vélodrome de Marseille...). Perversion qui, peu à peu, transforme notre conversation de citadins en un spot de pub permanent. D'après le groupe écologiste de Paris, cette solution avait été un temps envisagée pour renommer le système Vélib' dans son ensemble, et pourrait finalement être retenue pour certaines stations. Au lieu de s'appeler « Bizot », « Rambuteau » ou « Quai de l'Horloge », ces stations porteraient alors le nom d'un commerce situé à proximité. Pour aller voir la finale du tournoi de Spring-Gum au stade Olida, il faudra garer son Bonitos à la station Monoprix... Du côté de l'Hôtel de Ville, on assure que la piste du naming a totalement été écartée. « La seule marge de manoeuvre qu'on peut imaginer [pour insérer de la publicité], ce sont les écrans situés sur les bornes des stations », concède toutefois le cabinet de la Maire.

       

        Enfin, autre signe d'inquiétude : le contrat que vient de signer Decaux avec la Ville prévoit l'installation d'écrans numériques diffusant de l'information municipale et de la publicité à hauteur de 15% des supports présents en surface. Un type de dispositifs particulièrement agressifs visuellement qui, jusqu'à présent, n'avaient été déployés que dans le métro et les gares.
        Et qui, quoiqu'en dise la Mairie, apparaissent en contradiction avec le règlement local de publicité de Paris. Celui-ci stipule en effet, dans son article P4.1.1, que 
        "la publicité lumineuse, notamment les écrans, est interdite, à l’exception des dispositifs installés sur les toitures-terrasses". Un recours a été adressé à la Préfecture de Police par le groupe écologiste quant à la légalité de ce contrat. Bref, à Paris, la pub est peut-être sortie par la grande porte à bicyclette. Mais, comme le chien Droopy du dessin animé, elle revient par les fenêtres. »

        L'article de Sibylle Vincendon dans Libération.FR du 14 avril 2017 :

        « En cinq questions, les conséquences du changement d’exploitant pour le système de vélos en libre-service de Paris, le plus gros de France.

         

          Le 3 avril, le leader du mobilier urbain JCDecaux a perdu le renouvellement du contrat d’exploitation des vélos en libre-service de l’agglomération parisienne au profit d’une start-up montpelliéraine, Smoove. Que va-t-il se passer ?


          Que vont devenir les vélos ?

          Les bicyclettes sont la propriété de la société JCDecaux. Avec la fin du contrat, les 18 000 engins qui circulent dans Paris retourneront chez leur propriétaire qui pourra choisir de les envoyer à la casse ou de les recycler dans les autres réseaux de vélos en libre-service qu’il exploite. A Lyon, par exemple, les Vélo’v exploités par JCDecaux, sont les frères jumeaux du modèle parisien. Les Vélib ont été conçus par les cycles Lapierre et sont fabriqués en Hongrie. Une grande vente sur Leboncoin ? Pas sûr.

          Devra-t-on cesser de les appeler Vélib ?

          Probablement pas car le nom appartient la ville de Paris qui l’a déposé dans toutes les classes de produits. Donc, pas de bouleversement dans le vocabulaire courant. On pourra continuer à dire : «Je vais prendre un Vélib», sans avoir l’air de se tromper d’époque. D’après l’agence Nomen, qui a trouvé cette riche dénomination, les dérives «vélibeur»«vélibiste»«vélibertin» et autre «vélibataire» sont recensées dans le Dictionnaire du Vélib, d’Anne Abeillé, qui reste d’actualité. Pas la peine non plus d’espérer revendre comme objets de collection les mugs, sets de tables, plateaux, boxers slips, chariots à courses et autres gadgets Vélib qui seront toujours en vente.

          Que se passera-t-il pour les abonnés ?

          Du côté des formalités, en principe, rien. Le fichier des 300 000 abonnés est supposé migrer sans anicroche d’un exploitant à l’autre. Pour les tarifs en revanche, il va y avoir un bougé. Le système n’étant plus financé par la ressource publicitaire, le nouveau preneur, Smoove, devra trouver un nouveau modèle économique. L’intéressant prix de 29 euros par an pourrait passer à 35 ou 39 euros selon le Parisien. Mais tout cela sera plus clair quand les élus auront signé le contrat d’attribution. Cela aurait dû être fait le 12 avril, mais sera retardé d’au moins trois semaines en raison d’un recours du perdant JCDecaux.

          Que se passera-t-il sur les trottoirs ?

          Faire et défaire, c’est toujours travailler, disait-on. JCDecaux déboulonnera ses bornes et ses arceaux, qui lui appartiennent, tandis que Smoove viendra planter son dispositif sur les mêmes emplacements. Le tout dans un double mouvement supposé empêcher toute interruption du service. C’est ce qu’on appelle «tuiler» les chantiers. Le contrat prévoit le remplacement de 50 % des stations au 1er janvier 2018 et 100 % au 31 mars.

          Le vélo sera-t-il moins moche ?

          A en juger par les photos des modèles circulant dans les villes que Smoove a déjà conquises, l’engin a un cadre moins lourdaud que son prédécesseur et on sait qu’il aura un poids un peu plus léger (20 kilos contre 22). On espère que le choix de la couleur sera plus inspiré que le gris anti-salissures des Vélib d’aujourd’hui. Demander leur avis aux habitants du Grand Paris ? »

          À suivre.

          Pierre Mathon

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          2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 15:50
          Bagnolet, vélib' : changement de conditions fin 2017

          Bagnolet, vélib' : changement de conditions fin 2017

          L'adhésion de Bagnolet au syndicat intercommunal de gestion « Vélib'2 » était le dernier point à l'ordre du jour du conseil municipal du 29 mars 2017. La municipalité qui a remis « sur table » un dossier (notice + projet de délibération) écrit au dernier moment, navigue à vue. À sa décharge, il faut dire que les positions de la Ville de Paris et de la Métropole du Grand Paris sont évolutives, voire nébuleuses.

          Tout ce que l'on sait, c'est que les communes devront payer (alors que c'était gratuit) et qu'il y aura moins de stations, parce que cela fait des coûts de gestion en moins.

          Une autre question se pose concernant éautolib' »

          Nous reparlerons d'autolib' et de vélib'.

          Mais voici, déjà, pour votre information, la note municipale remise sur table ce 29 mars :

          « Direction de la Voirie. Déplacements et Espaces Publics – Adhésion au syndicat de gestion Velib'2


          Le 28 janvier 2016, la Commune a délibéré favorablement pour la création d'un syndicat mixte ouvert dénommé « Syndicat d'Etudes Velib, Métropole » dont l'objet était l'étude confiée à l'Atelier Parisien d'Urbanisme, et la définition du futur service Vélb dont le contrat vient à échéance fin 2017.

           

          Rappel du contexte

          La mise en œuvre des actions du Plan de Déplacements Urbains d'Ile-de-France repose sur l'ensemble des acteurs franciliens de la mobilité. Pour obtenir un équilibre durable entre les besoins de mobilité des personnes, la protection de l'environnement et de la santé ainsi que la préservation de la qualité de vie, le Plan Local de Déplacements d'Est Ensemble fixe des objectifs ambitieux dont celui de contribuer au report modal en faveur du vélo avec une croissance de 5 % en 5 ans.

          La Ville et Est Ensemble portent donc un intérêt tout particulier au développement de la pratique cyclable sur leur territoire. La Commune a affirmé à maintes reprises sa volonté de développer l'usage du vélo dont la pratique participe aussi bien à la protection de l'environnement et à l'amélioration de la santé, qu'à une diversification des modes de déplacements offerts aux habitants et ce dans un contexte territorial où la baisse de la pollution devient un enjeu majeur pour nos populations.

          Avec la fin du contrat actuel, un nouveau cadre géographique et un nouveau modèle peuvent être définis. C'est une opportunité de contribuer au développement de ce service dont la portée territoriale et métropolitaine est indéniable.

          Toutefois, dans le nouveau contrat les stations seront doubles (35 bornes) ce qui entraînera forcément une diminution du nombre de places de stationnement.

          Une note de débat au Bureau territorial du 15 décembre 2016

          Cette note pointe les enjeux techniques et financiers pour les Villes et le territoire et alerte sur l'impossibilité pour les collectivités de prendre en charge les coûts très élevés du service et sur la nécessité de trouver des financements extérieurs.

          Le montant exact n'est pas encore arrêté mais les informations données par le Syndicat évaluent le coût entre 20 000€ à 30 000€/station/an. Ce montant a été calculé sur le nombre existant de stations. Il correspond à un reste à charge pour les villes, qui participe à l'équilibre du budget de la régie, au même titre que la contribution de la Métropole du Grand Paris, estimée à 10 000€/an/station, et que les tarifs payés par les usagers. Ce reste à charge correspond à une somme globalisée qui contribue à couvrir plusieurs postes de dépenses (investissement, exploitation, lutte contre le vandalisme, frais de gestion etc.).

          Si la commune décide de diminuer son nombre de stations, cela changerait les participations financières et un risque de voir augmenter le coût annuel de chaque station.

          La note précise également les éléments de débats et formule quatre hypothèses :

          Hypothèse 1 : Est Ensemble prend la compétence, adhère au syndicat et finance ce qui entraîne une modification statutaire avec supplément du FFCT.

          Hypothèse 2 : Partage de la compétence entre Est Ensemble et les villes, adhésion des villes et de l'EPT et financement 50/50 avec interrogation juridique au regard du principe d'exclusivité.

          Hypothèse 3 : les Villes prennent la compétence, adhèrent et financent avec un coût pour Bagnolet situé entre 180 000 et 270 000 € par an pour les neuf stations existantes.

          Hypothèse 4 : La Métropole prend la compétence vélo en libre service Vélib'

          Il semble que la solution la plus équilibré territorialement soit l'hypothèse 2.

          Pour qu'Est Ensemble puisse adhérer au syndicat, il y aura obligatoirement une modification des statuts (entre cinq et six mois de délais). Cette solution a l'avantage de faire jouer la solidarité financière entre les neuf villes de l'EPT et cela dans un périmètre territorial pertinent. Toutefois, le fait que ce soit Est Ensemble qui adhère au syndicat au lieu lieu des 9 communes actuelles supprime les 9 voix pour n'en faire qu'une.

          L'hypothèse 4 qui pourrait être une solution et dont le périmètre territorial semblerait le plus logique, comporte trop d'incertitudes quant au devenir de la MGP.

          En 2017, le coût du service devrait être très faible et sera avancé par la ville de Paris qui prévoit une régularisation financière avec les collectivités en 2018.

          C'est donc à partir de 2018 que les collectivités adhérentes auront à prendre en charge les coûts (69 % pour Paris et 31 % pour les communes).

          Paris engage engage actuellement une recherche de financement extérieur (notamment via la Métropole du Grand Paris) afin d'obtenir une réduction du coût pour les collectivités.

          Le groupe de travail réunissant le vice-président en charge des déplacements et des mobilités et les adjoints au maire proposent eux d'envoyer un courrier cosigné par le président d'Est Ensemble et les Maires actuellement concernés, à la président du syndicat Vélib'Métropole pour l'alerter des difficultés de nos villes à prendre en charge des coûts trop élevés.

          Au regard des éléments de débats, il a été proposé au bureau municipal de 9 janvier 2017 

          - D'adhérer au syndicat Autolib/Vélib avant le 31 mars 2017 tout en continuant par tous les moyens à baisser les coûts pour la ville.

          - De regarder et d'évaluer la possibilité de réduire le nombre de stations (neuf à Bagnolet) en sachant que la ville de Romainville souhaite intégrer le dispositif et que cela peut avoir un impact notamment sur le Plateau.

          - D'autoriser le Maire à cosigner avec le Président d'Est Ensemble le courrier à l'attention de la Présidente du Syndicat.

          - D'informer le Président le Président d'Est Ensemble de la position des élus de Bagnolet.

          Celui-ci a décidé de ne pas valider dans l'attente de :

          - Définir une stratégie commune avec Est Ensemble et les villes du territoire afin d'écrire au Président du Syndicat et négocier à la baisse le coût des stations.

          - Proposer le financement de stations par le mécénat ou le sponsoring. En effet, le comité syndicat lors de sa séance du 6 mars a listé 3 postes de recettes complémentaires possibles dont le produit sera à partager entre le syndicat et la commune :

          * le nommage

          * le parrainage d'évènements

          * le financement par tiers dans le cadre de conventions particulières.

          La commune a reçu un courrier de la Métropole du Grand Paris daté du 23 janvier dernier, l'informant d'un soutien financier estimé à 10 000 € par station et par an, seulement si le Conseil municipal délibère et valide avant le 31 mars 2017 la proposition.

          Au regard des éléments de débats, il est proposé au Conseil municipal :

          - d'adhérer au syndicat Autolib/Vélib avant le 31 mars 2017 tout en continuant par tous les moyens à baisser les coûts pour la ville.

          - d'autoriser le Monsieur le Maire à cosigner avec le Président d'Est Ensemble le courrier à l'attention de la Présidente du Syndicat.- d'informer le Président d'Est Ensemble de la position des élus de Bagnolet. »

          Pierre Mathon

           

           

           

           

           

           

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          20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 17:27
          FNE : « Un bonus de 200 € pour les vélos à assistance électrique, enfin ! »

          Le communiqué de France Nature Environnement du 20 février 2017 :

          « Un bonus de 200 € pour les vélos à assistance électrique, enfin ! 

          Jusqu'ici exclu de tout dispositif national d'aide, les vélos à assistance électrique auront eux-aussi leur bonus : 20% du prix d'achat dans la limite de 200 euros. Nos six organisations se réjouissent de l'annonce de la ministre de l'Environnement, Ségolène Royal, concernant la création d'un bonus à l'achat des vélos électriques. Déjà mise en pratique avec succès par certaines collectivités, cette mesure était attendue pour le territoire national. Elle marque une étape importante pour la reconnaissance du vélo en tant que mode de déplacement à part entière, et comme solution de mobilité durable.

          Le vélo électrique, une solution pour la pollution, le climat, les déplacements et la santé

          Le vélo à assistance électrique permet de réduire la pollution de l'air par rapport aux deux-roues motorisés et aux voitures, tout en accompagnant les efforts produits par les cyclistes les plus fragiles. C'est aussi une solution pour la nécessaire réduction des émissions de gaz à effet de serre des transports, en particulier en zone périurbaine ou rurale où les solutions de transports publics sont moins développées. En effet, la moitié des usagers du vélo à assistance électrique qui ont déjà bénéficié d'une aide locale à l'achat ont fait ce choix en remplacement de la voiture, selon l'étude de l'Ademe sur les bénéfices des « services vélo »[1]. Rappelons qu'environ la moitié des trajets automobiles font moins de 3km et pourraient pour la plupart être parcourus autrement. 

          Le décret paru au JO le 18 février 2017 marque l'adoption de cette mesure, dans des conditions encourageantes (20% du prix d'achat, plafonné à 200 euros). À noter que cette aide n'est pas cumulable avec les aides éventuellement déjà accordées par certaines collectivités locales.

          Nous sommes convaincus du fait que cette mesure permettra à de nombreux Français d'accéder à une mobilité propre, durable, tout en confortant une filière industrielle en plein essor et créatrice d'emplois locaux. Le tout permet également d'agir contre le fléau dela sédentarisation des Français.

          Cette mesure doit aussi s'inscrire dans une politique cyclable volontariste, en commençant par le déploiement complet des mesures déjà partiellement mises en place, comme l'indemnité kilométrique « vélo ». Pour encourager efficacement les déplacements domicile-travail à vélo[2], elle doit être obligatoire dans le secteur public comme le secteur privé, être cumulable avec le remboursement de 50% de l'abonnement transport en commun. Son plafond de défiscalisation, aujourd'hui limité à 200 euros, doit se montrer plus généreux. Espérons aussi que le nouveau bonus soit prochainement élargi à d'autres usages utilitaires tels que les vélos cargos et pliants.

          Vers une politique nationale favorable à la marche et le vélo ?

          Enfin, nos associations attendent la mise en oeuvre d'une véritable stratégie nationale de développement des mobilités actives (vélo et marche à pied).

          Pour rendre crédible son engagement, l'Etat doit donc se doter d'un fonds national dédié, permettant de soutenir les investissements des collectivités territoriales par des appels à projets "villes pilotes" notamment à destination des villes moyennes, de permettre de résorber les coupures urbaines et autres ruptures de continuités, de financer des campagnes nationales de communication positive en faveur des mobilités actives, de généraliser l'apprentissage de la mobilité à vélo, avant la sortie de l'école primaire et de finaliser le maillage des véloroutes d'intérêt national d'ici 2030 et les itinéraires « Eurovélo » d'ici 2022.

          La France serait ainsi le premier pays à répondre à l’appel des Nations Unies qui recommande de consacrer au minimum 20% du budget « transports » aux modes actifs, et en fait une condition d'atteinte des objectifs climatiques, mais également une exigence de santé publique et d'amélioration de la qualité de l'air.[3]
           

          [1] Ademe, Etude d'évaluation sur les services vélos, 2016

          [2] Selon l'enquête de l'Insee, seuls 2% des déplacements domicile-travail sont effectués à vélo en 2016.

          [3] Rapport du PNUE intitulé "Perspectives mondiales sur la marche et le cyclisme » et publié en octobre 2016. »

           

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          2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 13:33
          Les prolongements des lignes de transport du Grand Paris prennent l'eau …

          Lu dans leparisien.fr du 1er février 2017 :


          « Le prolongement de la ligne 14 prend l’eau


          Déjà dix mois de perdu ! Les travaux de prolongement de la ligne 14 du métro, entre Saint-Lazare et Mairie de Saint-Ouen, commencent à accumuler un retard qui inquiète. Pour la RATP, l’objectif est toujours de mettre en service ce prolongement en 2019, mais il n’est plus officiellement question du mois de juillet. Un chantier pourtant très attendu car les 5,8 km de ligne et les 4 stations supplémentaires doivent permettre de désaturer de 25% la ligne 13 surchargée. Actuellement, 3,5 km de tunnel a déjà été creusé par les deux tunneliers en service. Mais le problème vient de la construction d’une station, à Porte de Clichy.

          Le début des soucis remonte au mois de juin 2016.Une première fuite d’eau est constatée dans la future station en creusement. Les parois ont été « moulées » jusqu’à plus de 50 m de profondeur, puis il fallait creuser au milieu pour ensuite faire le terrassement (le quai doit être à 26 m sous terre). C’est à ce moment-là que la future station a été gorgée d’eau, en provenance de la nappe phréatique. Il a fallu mener de lourds travaux pour identifier la fuite et la colmater.


          Fuites en série porte de Clichy

          Mais, « alors que les travaux s’apprêtaient à reprendre, une deuxième fuite est apparue et a été colmatée en décembre », reconnaît-on à la RATP. De gros problèmes qui empêchent pour l’instant de faire le terrassement. En gros, la station n’a toujours pas de sol, encore moins de quais ou d’escaliers. Et ces fuites en série ont fait naître des doutes. La RATP reconnaît un « manque apparent de fiabilité et d’étanchéité » sur le chantier conduit par le groupement Eiffage-Razel, et explique mener « des contrôles complémentaires ». Contacté, le groupe Eiffage n’a pas souhaité s’expliquer.

          En attendant, la construction de la station est à l’arrêt. Pire, c’est maintenant le tunnelier Magaly qui est stoppé : il ne peut plus continuer à creuser vers la station suivante de Clichy-Saint-Ouen, tant que les contrôles d’étanchéité ne sont pas bouclés. Quand reprendront les travaux ? « Prochainement », assure, sans plus de précision, la RATP, qui évalue à 10 mois l’impact pour la station Porte de Clichy. Un gros retard dont la RATP espère « minimiser significativement l’impact » sur le planning général, grâce à « des mesures d’accélérations des travaux ». La régie maintient l’objectif de mise en service en 2019.


          Des élus en colère

          Insuffisant pour rassurer élus et riverains. Valérie Pécresse, présidente LR de la région et du Stif, a ainsi glissé une remarque à Elisabeth Borne, PDG de la RATP, lors de ses vœux : « Le siège de la région arrive à mairie de Saint-Ouen en 2018, ce serait bien que le métro n’ait pas de retard... » « Elle exige que les délais soient tenus », fait-on valoir dans son entourage. Moins mesuré, le maire UDI de Saint-Ouen, William Delannoy, se dit « scandalisé en furieux ». « Je n’ai plus aucune confiance en la RATP, s’insurge l'élu... Après une première annonce sur 2 ans de retard de 2017 à 2019, maintenant c’est 2020 ! Pendant ce temps, les contraintes liées aux travaux s’éternisent pour les habitants et les commerçants ».

          Brigitte Kuster, maire (LR) du 17e arrondissement de Paris, s’est, elle, fendue d’une lettre ce lundi au Stif et à la RATP demandant une réunion d’urgence entre toutes les parties concernées. « C’est une très mauvaise nouvelle, s’emporte l’élue. Pour les habitants du 17e qui subissent depuis longtemps des travaux, pour les usagers de la ligne 13 et pour ceux qui attendent de venir travailler dans le futur TGI (tribunal de grande instance, Ndlr), cette situation n’est plus tenable. D’autant que nous avons déjà subi deux ans de retard (la première date de mise en service prévue était 2017). Il faut que toute le monde ait la même info en temps réel et que des mesures de substitution soient prises, comme le prolongement anticipé de la ligne de bus 28. »


          Du retard aussi sur la ligne 12 ?

          Son territoire est directement concerné par les prolongements des lignes 12 et 14. Patrick Braouezec, président (Front de gauche) de Plaine Commune (territoire qui regroupe 9 communes du Nord de Paris dont Saint-Denis, Saint-Ouen et Aubervilliers) s’est aussi publiquement inquiété du retard pris par les chantiers de prolongement du métro, lors d’une conférence de presse sur la question du logement ce mercredi à Saint-Denis.

          L’élu a évoqué « un an de retard » pour la ligne 14. Mais Patrick Braouezec manifeste aussi des inquiétudes pour la ligne 12, qui doit être prolongée de Front Populaire à la mairie d’Aubervilliers : « La livraison avait déjà été reportée à 2019. Finalement, ça pourrait être en 2020, avec un délai de six mois supplémentaires ! » Un retard « pas confirmé à ce stade » par le Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif).


          Jean-Gabriel Bontinck   leparisien.fr »

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          29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 18:08
          ça, c'est le contre-projet d'eelv ...

          ça, c'est le contre-projet d'eelv ...

          D'habitude, les serpents de mer, c'est en août, mais il faut bien que les éluEs s'amusent … Il n'y a plus de saisons ...

          Lu dans leparisien.fr de Paris de ce 29 janvier 2017 sous la plume de M.-A. Gairaud et C. Henry :

          « Paris : et si on couvrait le périphérique ?

          Nathalie Kosciusko-Morizet et son groupe ressortent des cartons les projets qu’ils avaient défendus lors de la campagne des municipales. La droite va déposer une délibération pour proposer un appel à projets destiné à trouver des idées pour couvrir le boulevard périphérique. Objectif recherché par la droite : estomper cette « coupure » entre Paris et sa banlieue. « Il y a nécessité de recoudre Paris avec sa banlieue. Sur certains endroits il y a probablement moyen de faire de très grands projets avec couverture du périphérique, création de nouveaux espaces urbains, avec création de logements sociaux… sur d’autres endroits, des choses plus légères et puis reconstituer aux portes de la capitale des nouvelles places de Paris », indique Nathalie Kosciusko-Morizet, présidente du groupe LR au Conseil de Paris.

          Un non-sens pour la majorité parisienne

          « La proposition du groupe LR ne résoudrait rien sur le fond. Mme Kosciusko-Morizet propose de coffrer le périphérique. En fait elle veut cacher la poussière sous le tapis. Cette couverture ne changerait rien à la question des émissions de pollution et de circulation ! Elle est à côté de la plaque, tranche Christophe Najdovski, adjoint (EELV) chargé des transports. Nous, dès 2017, nous allons aménager les portes pour permettre aux vélos de les franchir facilement. Et d’ici 2020, nous aurons installé au niveau des zones habitées, un enrobé phonique pour réduire les nuisances sonores de la circulation du périphérique. Pour la suite, il faudra réfléchir à l’échelle métropolitaine avec la région et l’Etat également. C’est une mission prioritaire pour le Forum métropolitain qui sera pilote notamment par Jean-Louis Missika (adjoint en charge l’urbanisme) ».

          Les Verts souhaitent le transformer en boulevard

          Si la délibération déposée par la droite a très peu de chance d’être votée, en tout cas, elle inspire les rangs de la gauche. Les conseillers de Paris écologistes présenteront ainsi un contre-projet. Leur objectif : transformer l’anneau de circulation parisien en boulevard urbain à l’horizon 2030. Pour apaiser la circulation sur la ceinture parisienne, les écologistes sont partisans de baisser la vitesse de 70 à 50 km/h. Ils proposent aussi de réserver deux voies aux bus, taxis, voitures électriques et à l’autopartage. Des feux tricolores ou autres panneaux de signalisation pourraient réguler les flux de circulation. Des aménagements paysagers viendraient prendre place le long de la ceinture en bitume.

          « Cette transformation du périphérique ne pourra se faire que lentement, et conjointement au développement de l’offre de transport en commun francilien », précise le coprésident du groupe écologiste du Conseil de Paris David Belliard.

          « Notre vision n’est pas figée. Nous souhaitons ouvrir la voie à un véritable débat métropolitain et régional. », insiste le chef de file des écologistes parisiens.

          En attendant, ils réclament une journée sans voiture sur le périphérique.

          Pour débattre de toutes ces propositions, les élus du groupe Radicaux de gauche centre et indépendants, eux, proposeront la création d’une Mission d’Information et d’Evaluation dans le deuxième semestre 2017.

          Repères

          35. La longueur en km du périphérique.

          1,2. Le nombre en million de véhicules qui empruntent chaque jour le boulevard périphérique.

          70. La vitesse maximale autorisée sur le périphérique (50 en cas de pollution).

          38,9. En km/h, la vitesse moyenne sur le périphérique à cause des bouchons.

          1973. L’année où le périphérique a été achevé.

          100 000. Le nombre de riverains qui habitent le long de cet axe.

          99. Le nombre de caméras reliées directement à la salle de contrôle du Poste Central d’Exploitation par des fibres optiques.

            leparisien.fr »

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          26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 14:07
          Un plan vélo à Romainville en 2017 ?

          Il arrive, parfois que la mairie de Romainville et ses élus pseudo écolos, mais vrais arrivistes aient des bonnes initiatives. Dommage que ça tombe en même temps que la galette de rentrée d'Arivem (18h30 à « Côté est » 1,rue de l'abbé Houël à Romainville), en pleine bagarre pour une gestion écologique des déchets et contre le projet productiviste et désastreux du Syctom-Est Ensemble sur le site de Romainville.

          Lu dans Le Parisien.fr du 25 janvier
          2017 :

          « Romainville : la mairie présente son « plan vélo »

          La mairie de Romainville organise une réunion publique, ce jeudi soir, pour dévoiler les grands axes de son « plan vélo ». Devrait notamment être présentée la création, durant l’année 2017, d’aménagements comme des double-sens cyclable, une bande cyclable sécurisée et des parkings à vélo. Le personnel communal devrait également être équipé de bicyclettes. La ville étudie aussi la possibilité de déployer des Vélib’, des vélos en libre-service, dans les années à venir.

          Ce jeudi à 19 heures, à l’hôtel de ville, place de la Laïcité. Entrée libre.

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          22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 18:50
          Une station autolib' à Bagnolet, en haut de la rue Sadi Carnot en 2012

          Une station autolib' à Bagnolet, en haut de la rue Sadi Carnot en 2012

          Autolib' : je me souviens de la demande des éluEs eelv de Paris d'une étude sur l'efficacité du dispositif autolib' en matière de réduction réelle de la place de la voiture en ville. Il me semble me souvenir que l'étude a fait flop et qu'en revanche cela a été tout bénef pour le groupe privé Bolloré...

          Aujourd'hui, suite à un article du Canard Enchaîné, la délicate question d'argent se pose ...

          BFMTV, ce 19 janvier 2017 :

          « Déficit d'Autolib: la mairie de Paris a lancé un audit pour vérifier que Bolloré ne l'a pas trompée

           

          Le groupe Bolloré a-t-il sciemment trompé la mairie de Paris pour son service Autolib? C'est ce que cherche à vérifier la ville, qui vient de lancer un audit visant à "vérifier la sincérité des documents financiers" fournis par le groupe Bolloré, alors que le service de location de véhicule électrique en libre-service est en déficit permanent.

          Depuis son lancement en 2011, Autolib est un gouffre financier. Le service de location de voiture électrique en libre-service, sur Paris et plusieurs communes de la petite couronne, est pourtant un succès puisque 130.000 personnes sont abonnées. Mais les comptes sont dans le rouge. Avec 179 millions d'euros de déficit, selon des chiffres publiés par Le Canard EnchaînéAutolib coûte beaucoup plus cher que prévu. Le groupe Bolloré, créateur de la Bluecar et exploitant du service, avait pourtant assuré au lancement du service une rentabilité à partir de 100.000 abonnés.

          Anne Hidalgo: "La mairie ne paye pas de pertes"
          Invitée ce jeudi de RMC et BFMTV, la maire de Paris Anne Hidalgo a réfuté ces chiffres. "Autolib n'est pas en déficit. La part de la ville a été d'installer des stations et des bornes de rechargement. La mairie ne paye pas de pertes. C'est Bolloré qui a pris le risque industriel. Mais ça ne coûte pas plus cher que prévu, ni pour la ville, ni pour les personnes qui l'utilisent", assure-t-elle. Pour elle, ces polémiques sont le fruit "de gens qui veulent faire échec à des formes nouvelles de mobilité".  

          Mais selon les informations de RMC, la mairie de Paris se pose quand même des questions et aurait lancé, avec d'autres communes concernées par le service, un audit visant à "vérifier la sincérité des documents financiers" fournis à l'origine du projet par le groupe Bolloré. D'autant que le groupe Bolloré a pris soin d'inclure une petite clause dans le contrat qui stipule qu'au-delà de 60 millions d'euros de déficit, ce sont les villes qui paient, donc les contribuables.

          "Il faut que Bolloré rende des comptes"

          "Il faut que Bolloré rende des comptes, exige sur RMC Danielle Simonet, conseillère municipale d'opposition à la ville de Paris. Comment a-t-il pu aussi mal évaluer, mal anticiper le modèle d'exploitation? Que ce soit chez Bolloré ou à la mairie de Paris, soit il y a des incompétents, soit il y a des menteurs". Sur ce sujet, l'organisme public chargé de l'exploitation d'Autolib n'a pas souhaité nous répondre. »

          Lire nos articles, vélib' OUI, autolib' NON !

          http://www.bagnoletenvert.com/article-autolib-fausse-route-91079344.html

          http://www.bagnoletenvert.com/article-bientot-autolib-a-paris-interrogations-et-oppositions-89676939.html

          http://www.bagnoletenvert.com/article-l-hasardeux-montage-financier-d-autolib-79245867.html

          http://www.bagnoletenvert.com/article-autolib-a-bagnolet-on-ne-nous-dit-pas-tout-77199264.html

          http://www.bagnoletenvert.com/article-derriere-le-blue-car-le-point-sur-autolib-a-paris-et-a-bagnolet-68262859.html

          http://www.bagnoletenvert.com/article-28549066.html

          http://www.bagnoletenvert.com/article-30435500.html

          http://www.bagnoletenvert.com/article-30930036.html

          http://www.bagnoletenvert.com/article-35277692.html

          http://www.bagnoletenvert.com/article-autolib-63610826.html

          Pierre Mathon

           


           

           

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          20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 21:13
          Vélib's (approvisionnement des stations etc.) : lettre au maire

          L'association Bagnolet Écologie, adhérente à France Nature Environnement, vient d'écrire ce 19 janvier au maire avcc copie à l'adjoint au maire à la voirie) :

          « Nous avons constaté que la Ville de Paris et son prestataire, Decaux, n'approvisionnait pas régulièrement (voire pas du tout) certaines stations vélib' de Bagnolet en dépit de l'investissement de sécurisation des bornes que vous avez réalisé.
          C'est le cas notamment rue de Noisy-le-Sec à proximité de la place de la rafle du Veld'Hiv. Nous vous demandons donc d'intervenir auprès de la Ville de Paris et JC Decaux pour y remédier.

          Par ailleurs, la station située au bas de la rue Hoche va disparaître et nous vous rappelons que nous demandons la suppression d'une des deux stations de la rue Pierre et Marie Curie, au profit d'une station Boulevard Raspail, devant le lycée E. Hénaff.

          Dans l'attente de vos réponses et disposés à vous rencontrer pour vous en parler, nous vous prions de recevoir, en même temps que nos vœux de nouvel an pour 2017, nos salutations associatives distinguées.

          Le président, Pierre Mathon »

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          22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 12:46
          FNE : la liaison Lyon-Turin est un projet inopportun qui plomberait les finances publiques

          Le communiqué du 21 décembre de France Nature Environnement :

           

          Liaison Lyon-Turin : Des poches vides et des poumons bien remplis

          L’examen à l’Assemblée nationale du projet de loi autorisant l’approbation de l’accord entre la France et l’Italie pour l’engagement des travaux définitifs de la section transfrontalière de la nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin est prévu ce jeudi 22 décembre 2016. France Nature Environnement demande aux députés de renoncer à la ratification d’un projet aussi inutile que coûteux sur le plan financier comme sur le plan sanitaire.

          Un projet inopportun qui plomberait les finances publiques

          Initialement, le projet de la nouvelle liaison ferroviaire Lyon-Turin avait pour objectif la réduction du temps de trajet pour les voyageurs et le développement du fret. Or, selon l’étude socio-économique de l’enquête d’utilité publique de 2012[1], la mise en œuvre du projet Lyon-Turin ne permettrait pas de baisser le nombre de poids lourds qui traversent les Alpes à l’horizon 2035. Au contraire, ce trafic devrait s’accroître de près de 50%!

          Selon un rapport de la Cour des comptes, rendu public le 29 août 2016, l’Agence de Financement des Infrastructures de Transport de France (AFITF) a compté sur la perspective de l'écotaxe poids lourds, abandonnée en 2014, pour financer ce projet. Un amendement au Projet de loi de finances (PLF) 2017 a achevé l’enterrement de l’écotaxe en en faisant disparaître toute trace dans le code des douanes, le code des transports, le code de la route et plusieurs lois autonomes comme la loi Grenelle I. En l’état des engagements budgétaires déjà pris, la trajectoire des dépenses de l’agence conduirait à un trou de 600 Millions d’euros à l'horizon 2019.

          Pour Jean Thévenon, pilote du réseau transports et mobilité durables : « alors que presque tous les jours des trains tant de voyageurs que de fret sont en panne faute d’entretien du réseau existant, ce projet de loi consacre l’investissement de 8,3 Md€ dont 2,21 Md€ (valeur janvier 2012) pour la France, dans un projet reconnu comme inutile !.»

           

          Une alternative immédiate et peu onéreuse pour remédier à la pollution de l’air dans la région

          La voie historique Dijon - Ambérieu - Modane – Turin existe déjà et a été modernisée. L’Autoroute Ferroviaire Alpine (AFA) avec la quasi-totalité des remorques des camions posées sur des wagons surbaissés peut être opérationnelle dans un délai très court. Un rapport européen[2] évalue ses capacités à environ 19 millions de tonnes de marchandises par an sur la ligne existante modernisée. Or, elle a transporté seulement 3,4 millions de tonnes de marchandises en 2012, contre 13 millions de tonnes au milieu des années 90. Elle est clairement sous-utilisée, notamment par le blocage de la réalisation d’une plate-forme de chargement/déchargement à Ambérieu par les soutiens au projet Lyon Turin, qui craignent que l’inutilité de ce projet pharaonique soit ainsi démontrée.

          Jean-Paul Lhuillier, spécialiste transports et mobilités durables de FNE : « La pollution de l’air en Rhône-Alpes est dramatique et une solution rapide doit être apportée. La solution alternative serait de développer dès à présent l’Autoroute ferroviaire alpine (AFA) depuis Ambérieu. Ambérieu a l’avantage d’être entre les autoroutes A40 et A43 à l’Est de Lyon permettant de diminuer significativement les trafics poids-lourds en direction des tunnels du Mont-Blanc et du Fréjus. »

          Denez L’Hostis, président de France Nature Environnement : « Nous demandons aux députés de renoncer à la ratification du projet de loi autorisant l’approbation de l’accord pour les travaux définitifs de la section transfrontalière de la nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin. Ce projet risque de porter atteinte à l’équilibre futur des finances publiques et n’est pas nécessaire. Alors que les habitants de la vallée de l’Arve subissent chaque jour les effets d’une pollution de l’air toujours plus importante et que l’État n’apporte pas de réponse à ce problème de santé publique, nos parlementaires ont ici l’occasion de montrer qu’ils sont prêts à réorienter la politique des transports. Les Français ont droit à un air sain et c’est au parlement d’adopter les mesures nécessaires pour faire respecter ce droit.»

           

           


          [1] Pièce G étude socio-économique page 64

          [2] « Estimation des potentialités du trafic fret à travers les Alpes » de décembre 2006

           

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          22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 09:05
          Quand les transporteurs routiers font la politique française des transports 

          Communiqué du 21 novembre 2016 de France Nature Environnement :

          « Ecotaxe En France, les transporteurs routiers font la politique des transports

          Suite à la saisine du Conseil d’Etat par Alsace Nature pour la mise en application de l'écotaxe et aux conclusions favorables du rapporteur public du Conseil d’Etat http://www.fne.asso.fr/communiques/taxe-poids-lourds-le-rapporteur-public-donne-raison-%C3%A0-alsace-nature-en-conseil-d%E2%80%99%C3%A9tat, le gouvernement n’a pas jugé utile d’attendre les conclusions de la plus haute juridiction administrative. Le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies, lors du congrès de la Fédération nationale des transports routiers (FNTR), a annoncé hier qu’un amendement serait déposé qui ferait « purement et simplement disparaître l'existence législative de l’écotaxe ».

          Cédant ainsi aux pressions des lobbies routiers, le gouvernement n'a pas traîné : l'amendement est passé à l'assemblée nationale cette nuit ! Nos gouvernants montrent une nouvelle fois leur incapacité à arbitrer en faveur de l’intérêt général face aux intérêts privés.

          Alors que chaque année en France, on enregistre 48 000 décès prématurés liés à la qualité de l’air (pour un coût de 100 milliards d’euros selon le travail de la commission sénatoriale, le gouvernement vient d’abandonner 40 millions de français qui sont victimes quotidiennement de la pollution de l’air.

          Bafouant le fonctionnement de nos institutions en renonçant à attendre le résultat du Conseil d’Etat, le gouvernement supprime, en catimini, un des axes majeurs d’une réelle politique environnementale, retire aux collectivités territoriales la possibilité de financer des modes de transports alternatifs et favorise l’enrichissement de groupes privés au détriment de la santé et de la qualité de vie des Français.

          Alors que nous sommes en pleine COP22 et au lendemain d’un « accord historique » pour le climat, nous déplorons  le fossé qui sépare la communication gouvernementale des actions conduites par ce même gouvernement.

          Les associations de protection de la nature attendent maintenant, avec la même célérité, la mise en œuvre de mesures destinées à répondre à l’enjeu de l’amélioration de la qualité de l’air et au développement des transports alternatifs.

          Avant les échéances électorales de l’année prochaine, les citoyens sont en droit d’exiger un environnement de qualité. Nous en appelons au chef de l’Etat pour que la politique menée ne se fasse plus dans le huit clos des amendements discrets, dictés par les lobbies privés. »

           

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