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  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

5 août 2017 6 05 /08 /août /2017 19:57
L'usine Snem de Montreuil, sa pollution dangereuse et ses non-conformités

Pour information l'article de ce 4 août 2017 du parisien.fr sur les résultats de l'inspection par les services préfectoraux de l'usine montreuilloise polluante de traitement chimique de pièces aéronautiques :

« Montreuil : des « non-conformités « relevées dans l’usine présumée dangereuse


Ils étaient attendus avec impatience par les riverains inquiets. La préfecture communique ce vendredi sur les résultats de l'inspection menée à la Snem une société de traitement chimique de pièces aéronautiques basée à Montreuil, le 11 juillet. « Plusieurs non-conformités ont été constatées, précisent les services de l’Etat. Le préfet a mis en demeure l’exploitant de se mettre en conformité vis-à-vis de ses conditions de stockage et d’élimination des déchets, ainsi que de son système de ventilation, dans un délai maximal de trois mois. » Des campagnes de mesures de la qualité de l’air ont aussi été réalisées courant juillet. Une réunion pour préciser ces résultats est annoncée pour septembre. La découverte d’un nouveau cas de leucémie dans le voisinage a conduit à une très forte mobilisation à la fin de l'année scolaire pour exiger la fermeture de cette usine. »

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29 juillet 2017 6 29 /07 /juillet /2017 16:40
Bas-Montreuil : bientôt la fin des nuisances de la station-service de la rue D'Alembert

Les riverains attendent un vrai projet avec des espaces verts pour le quartier et pas seulement un projet immobilier.

Dans leparisien.fr du 27 juillet 2017 :

« Montreuil : bientôt la fin du calvaire pour les habitants de la rue d’Alembert

La station de lavage et la station-service situées rue d’Alembert, à la limite de Montreuil, Bagnolet et Paris, font vivre un enfer aux riverains. Avec le plan de réaménagement du quartier, les deux stations devraient disparaître.

« C’est un signal fort, on va enfin redonner sa dignité au quartier ! », s’exclame Sophia Lara-Grine, vice-présidente de l’association Trois-villes-une-porte qui regroupe les riverains mécontents. Depuis l’annonce du réaménagement de la rue d’Alembert, les habitants reprennent espoir de voir leur quartier devenir à nouveau fréquentable.

La station de lavage Eléphant Bleu et la station-service de Carrefour sont implantées depuis la fin des années 1990 au milieu des habitations, à l’angle des rues d’Alembert et Etienne-Marcel. D’un côté c’est Bagnolet, de l’autre Montreuil. Mais pour les habitants, c’est un « no man’s land ». Les odeurs qui émanent de la station de lavage et le bruit permanent des voitures sont insupportables pour eux. «La station n’est plus surveillée depuis qu’elle est automatique. Elle est ouverte 24h/24 donc c’est du bruit en permanence et du trafic la nuit », explique Sophia Lara-Grine.

Un permis de construire espéré pour fin 2018

Bien qu’une station Total se trouve quelques rues plus loin, à la porte de Montreuil, c’est sur celle-ci que les automobilistes viennent, les prix étant moins chers. Le réaménagement est devenu une urgence pour les habitants. « La parcelle qui appartient à Carrefour est en plein cœur des trois projets de réaménagement de la ville (Croix de Chavaux, ZAC de la Fraternité, Porte de Montreuil). La mairie et Est Ensemble se sont rapprochés de Carrefour pour trouver un accord. Carrefour a accepté de céder la parcelle et doit consulter des entreprises pour fixer le projet d’aménagement », explique Gaylord Le Chequer, adjoint au maire en charge de l’urbanisme.

La Soreqa (Société de requalification des quartiers anciens) se chargera de vérifier si le projet d’aménagement de Carrefour est cohérent avec les prescriptions sur la zone : faire respirer les parcelles et laisser des espaces libres notamment. Elle délivrera le permis de construire que la mairie et les riverains espèrent pour fin 2018. Un vrai espoir de changement cette fois pour les habitants.

« Nous avons eu beaucoup de soutien de nos élus. Désormais, on attend un vrai projet pour le quartier et pas seulement un projet immobilier. Montreuil manque notamment d’espaces verts et de lieux aménagés pour les familles » conclut Sophia Lara-Grine.

  leparisien.fr »

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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 09:25
Usine toxique et école à Montreuil

C'était dans Le Monde.fr du 1er juillet.
Suivi d'un article du Parisien.fr du 9 juillet :

« À Montreuil, voisinage toxique d’une usine et d’une école

Après un nouveau cas de leucémie, les parents d’élèves demandent la fermeture d’une installation classée qui traite des pièces mécaniques d’avions pour Airbus et Safran.

Par STÉPHANE MANDARD

C’est soit l’usine, soit l’école !, prévient Nicolas Barrot. Si elle n’est pas fermée cet été, on n’y mettra pas nos enfants à la rentrée. On s’organisera pour prendre trois ou quatre élèves chacun à la maison. » L’ultimatum est le cri de colère d’un père inquiet et excédé. Nicolas Barrot préside l’association Les Buttes à Morel, qui rassemble 600 riverains, dans le nord-ouest de Montreuil (Seine-Saint-Denis). Depuis la terrasse de son appartement, il a une vue imprenable sur « l’usine verte », comme on l’appelle dans le quartier. Mais il ne peut pas toujours en profiter, à cause de l’odeur âcre qui se dégage de la bouche d’aération principale du site, qui crache du matin au soir, sous les fenêtres d’un centre d’accueil médicalisé pour autistes.

Posé à l’angle de la rue des Messiers et de celle des Guilands, en pleine zone résidentielle, cet entrepôt vétuste – un trou béant défigure la façade nord, juste au-dessous de l’extracteur – est à une cinquantaine de mètres à l’ouest du groupe scolaire Jules-Ferry : deux écoles élémentaires et une maternelle qui regroupent 700 élèves.

Pièces mécaniques d’avions

L’« usine verte » doit son sobriquet à la couleur de la tôle qui recouvre ses murs,et non au fait qu’elle est installée en bordure ­du parc des Guilands, classé en zone Natura 2000 avec sa friche propice à la reproduction des oiseaux. Ce qu’ignorent la plupart des habitants du quartier, c’est que « l’usine verte » est une installation classée pour la protection de l’environnement. En clair, elle peut présenter des dangers ou des inconvénients pour la santé ou la sécurité de son voisinage. L’entreprise qui l’exploite, la Société nouvelle d’eugénisation des métaux (SNEM), traite des pièces mécaniques d’avions contre la corrosion pour Airbus et Safran. Selon les données du Registre des émissions polluantes, elle a déclaré produire plus de 37 tonnes de « déchets dangereux » en 2015.

Les élèves de CM2 de Jules-Ferry ont en revanche tous remarqué qu’un de leur camarade manque à l’appel depuis plusieurs semaines. Le copain de classe du fils de M. Barrot, qui habite rue des Messiers, en face de l’école, est entré à l’hôpital Trousseau début juin. Les médecins ont diagnostiqué une leucémie aiguë myéloblastique promyélocytaire (LAM 3). Une leucémie rare chez les enfants, qui touche la moelle osseuse.

Il y a quinze ans, un autre petit garçon du quartier également scolarisé à Jules-Ferry avait eu une leucémie du type LAM. Et en 2010, un homme de 48 ans, résidant dans la même rue des Messiers, est mort un an après qu’on lui a diagnostiqué lui aussi une leucémie aiguë myéloïde.

« Même si on n’est pas en mesure de savoir si ces cas de leucémie sont supérieurs à la normale ou s’ils ont un lien avec l’usine, il est aberrant qu’une installation qui rejette des produits toxiques soit à moins de 100 mètres d’une école », témoigne Isabelle Borrel, le médecin qui avait suivi le patient décédé. Selon les statistiques de Santé publique France, les LAM sont des maladies très rares, dont l’incidence chez les moins de 14 ans est de 0,8 nouveau cas par an pour 100 000 enfants de cette tranche d’âge.

L'"usine verte" de la SNEM, à Montreuil, en bordure du parc des Guilands. STEPHANE MANDARD

Le maire de Montreuil, Patrice Bessac (Parti communiste), a écrit au préfet, vendredi 30 juin, pour qu’il demande à l’Agence régionale de santé de diligenter une étude épidémiologique, indique au Monde le cabinet du maire. « Trois leucémies dans une portion de rue de 100 mètres… On est obligé d’avoir peur », dit M. Barrot. Surtout quand on sait qu’il y a dix ans, un rapport du service ­d’ins­pection des installations classées relevait que la SNEM utilisait « un bain de tétrachloroéthylène ­ (perchloroéthylène) de 270 litres ». Or le perchloroéthylène, un solvant très volatil en cours d’interdiction dans les pressings, est classé cancérogène probable et il peut être à l’origine de leucémies.

Ce rapport de juillet 2007 souligne également que « les résultats de l’analyse de la DEA [Direction de l’eau et de l’assainissement] du 6/2/2007 sont catastrophiques ». En cause, notamment, un « fort dépassement » des teneurs autorisées en chrome total (21,6 mg/l au lieu de 3), en aluminium (714 mg/l au lieu de 5) et en métaux lourds (738,8 mg/l au lieu de 15).

Depuis plus de dix ans, M. Barrot multiplie les courriers à la préfecture, à la mairie ou au département pour alerter des dysfonctionnements répétés de la SNEM. « Quand on est arrivés en 2005, toutes les semaines, un camion se garait dans la rue. Il passait un gros tuyau par une petite trappe pour vider ses cuves. Et systématiquement, il en mettait partout sur le trottoir et dans le caniveau, avec les gamins qui jouaient au ballon en sortant de l’école. » Nicolas et ses voisins ont conservé des photos et des vidéos.

Excédé par le « silence » de la préfecture, qui répète que « tout est sous contrôle », il décide en 2011 avec quelques riverains de faire appel à un laboratoire indépendant (Analytika). Avec le père de l’enfant aujourd’hui malade, ils installent des capteurs dans les extracteurs qui donnent sur la rue et sur le parc, procèdent à des prélèvements de terre autour de l’usine et sur sa terrasse. « Tous les échantillons soumis à notre expertise sont fortement contaminés par de nombreux produits chimiques, toxiques à divers degrés », conclut le rapport ana­lytique qui confirme la présence de tétrachloroéthylène mais aussi de « quantités très importantes d’acide chlorhydrique ».

La préfecture n’a pas donné suite à ce rapport estimant que les résultats étaient « peu exploitables », en raison notamment de l’absence de précision des mesures de concentration.La SNEM a tout de même dû installer, par la suite, des filtres sur son principal extracteur.

« Des produits moins nocifs »

En juillet 2012, elle a fait l’objet d’un arrêté préfectoral complémentaire portant sur « les rejets de substances dangereuses dans le milieu aquatique ». Seulement six établissements en Ile-de-France sont concernés par cet arrêté qui vise à réduire les substances dangereuses dans les rejets des installations classées. En novembre 2014, ce sont des salariés de la SNEM qui se plaignent de la sécurité auprès de leur employeur, déplorant des fuites d’eau quand il pleut. Plus récemment, Nicolas Barrot a de nouveau écrit à la préfecture pour signaler que les trappes de désenfumage, sur le toit, étaient ouvertes. Dans un courrier du 20 juin, la préfecture confirme que l’inspection, réalisée le 6 avril, a révélé « des écarts à des dispositions réglementaires ou des insuffisances ».

Sollicitée par Le Monde, la préfecture indique que« des inspections réactives à plusieurs plaintes de voisinage ont été menées par la Driee [Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie] en 2010, 2014, 2015, 2016 » et que « l’exploitant a répondu aux demandes formulées à l’issue de chaque visite ». Elle ajoute qu’« une visite approfondie sera réalisée cet été ».

Le Monde a pu entrer dans l’usine verte. Sur une porte rongée par la rouille, des affiches annoncent la couleur : matières toxiques, masque à gaz, protection obligatoire des pieds, de la vue… C’est Anissa Ladraa, « responsable ordonnancement et commercial », qui répond à nos questions. Elle connaît bien la SNEM, puisqu’elle y travaille depuis 1992. « Tous les six mois, quand un nouveau voisin arrive, il y a une nouvelle plainte. Mais ce n’est pas parce qu’on a vu un bidon avec une tête de mort que cela veut dire que c’est dangereux, dit-elle. Comme toutes les entreprises classées, nous sommes soumis à des contrôles réguliers de la part de la Driee de la Cramif [Caisse régionale d’assurance-maladie d’Ile-de-France]. A chaque fois que l’on nous demande des mises aux normes, nous le faisons. S’il y avait eu le moindre problème, il y a longtemps qu’on aurait fermé. »

Les rejets de perchloroéthylène ? Plus utilisé. Les odeurs âcres dont se plaignent les riverains depuis 2014 ? Pas toxique, un effet de la chaleur. « Aujourd’hui, on fait des avions verts en utilisant des produits moins nocifs, assure la responsable, qui précise cependant que la SNEM utilise « un seul bain d’acide chromique » pour les pièces de l’A320 et de l’A350, Airbus ayant demandé « une dérogation ».

Particulièrement prisé dans l’aéronautique pour ses qualités anticorrosives, l’acide chromique est classé cancérogène, mutagène et reprotoxique. « Nous, les salariés, nous sommes les premiers à ne pas vouloir mourir d’un cancer. Deux femmes enceintes ont travaillé ici. La Cramif a fait des tests sur les metteurs en bains. Il n’y a jamais eu de soucis. » Contactée, la direction des risques professionnels de la Cramif fait savoir que « juridiquement, elle ne pouvait pas communiquer de données ».

« Regardez, on mange les cerises de notre jardin [qui jouxte l’entrepôt], poursuit Mme Ladraa. Mes enfants venaient jouer ici avec le petit voisin, Adam. » Adam est grand aujourd’hui. Mais il doit toujours faire un contrôle une fois par an à l’hôpital Necker. C’est lui qui a eu une leucémie en 2001, « à 5 ans et demi », précise son père, Pascal ­Sabas. « A l’époque, l’usine déversait des produits directement dans l’égout, mais on ne faisait pas de relation », dit M. Sabas, qui partage les inquiétudes de ses voisins.

Principe de précaution

« Montreuil a longtemps été une ville industrielle. On peut la fermer, cette usine, mais ça mettra encore des gens au chômage, déplore Mme Ladraa, qui rappelle que la SNEM emploie une quinzaine de salariés à Montreuil, contre une cinquantaine il y a vingt ans. Il faut savoir ce que l’on veut. »

Nicolas Barrot sait ce qu’il veut : faire jouer le principe de précaution et demander la fermeture de l’usine. Avec le responsable de la Fédération des conseils de parents d’élèves des écoles Jules-Ferry et Anne-Frank (la maternelle toute proche), il a convié samedi 1er juillet les habitants du quartier à une assemblée pour décider des actions à mener. Rompu aux méthodes des intermittents du spectacle, le parent d’élève est prêt à s’enchaîner aux portes de l’école à la rentrée si celles de « l’usine verte » ne sont pas fermées.»


Leparisien.fr du 9 juillet 2017 :

« Montreuil : des salariés de l’usine présumée dangereuse témoignent
 

Elsa Marnette 9 juillet 2017

Il y a ces fuites d’eau abondantes lorsqu’il pleut, ces taches de produit fluorescent sur les vêtements, malgré la combinaison de protection. Ces cigarettes fumées par un collègue

non loin des produits toxiques. Ce patron « fantôme ». Ce contrôle de la préfecture qui devrait intervenir cette semaine. Et puis ces voisins, ces curieux qui se postent devant l’entrée de la rue des Messiers à Montreuil et leur donnent l’impression d’être « des bêtes de foire ».

Une semaine après la réunion du voisinage pour demander la fermeture de leur lieu de travail, les salariés de la Snem - une société de traitement chimique de pièces aéronautiques notamment pour Airbus et Safran - souffrent mais ne s’en épanchent pas auprès des journalistes. Pas à visage découvert en tout cas. Trop peur de perdre leur emploi.

La pression est subitement montée après la découverte d’une nouvelle leucémie contractée par un enfant du voisinage, la troisième en quinze ans.

Pour les salariés aussi, ça a été un coup dur. Des liens se sont tendus avec les riverains, d’autres se sont discrètement créés. « Les voisins ont raison de dire qu’il y a des odeurs », glisse une salariée. « Quand la ventilation est en route, nous, on ne respire pas les produits toxiques à l’intérieur, précise un autre. Tout est directement aspiré et ça sort à l’extérieur. Du côté des voisins. » Jusque par les fenêtres d’un centre pour personnes autistes en face et à quelques centaines de mètres des écoles Jules-Ferry et Anne-Franck.


 

La vétusté, l’insalubrité de leur usine, les salariés rencontrés ne la contestent pas. Le besoin criant d’investissements non plus. La dangerosité pour la santé est plus difficile à prouver. Une femme rapporte des fuites d’eau mélangée à du chrome en cas de fortes pluies. Conséquences : les bassins de rétention débordent, le sol est inondé, « les gens marchent dedans puis dans la rue ».

Plus inquiétant, un autre cite la présence d’un seau sur le toit de l’usine, censé collecter un produit toxique parce qu’une cheminée est cassée. Visible depuis le parc des Guilands juste au-dessus, ce seau, sanglé au toit, n’est, d’après lui, jamais vidé et son contenu déborde en cas de pluie.

« Le patron a délaissé toute l’usine », glisse, très amer, un employé. Un constat partagé par Richard Delumbee, secrétaire de l’union locale CGT, qui accompagne les salariés de la Snem depuis plusieurs années : « Le fond du problème, c’est un employeur qui ne joue pas son rôle : il n’investit pas alors qu’on le réclame, il ne répond pas aux délégués du personnel. Les salariés ne voient jamais la direction. »

En revanche, il ne croit guère aux accusations de dangers pour la santé : « Les salariés ne sont pas plus suicidaires que les parents d’élèves, ils ne viennent pas travailler la peur au ventre, assure-t-il. Cette usine existe depuis très longtemps. S’il y avait une mortalité anormale, on le saurait. »

Contactée à plusieurs reprises, la direction n’a pas répondu à nos sollicitations.

La préfecture avance son inspection

L’inspection devait avoir lieu « dans le courant de l’été ». La direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie (DRIEE) a finalement décidé de visiter la Société nouvelle d’eugénisation des métaux (Snem) de Montreuil, installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE), « avant mi-juillet » indique la préfecture.

Un premier contrôle se serait déroulé dans les locaux vendredi. Un autre devrait suivre dans le courant de la semaine. Objectif : « Vérifier en détail si l’exploitant respecte bien son arrêté d’autorisation, qui lui impose des normes de rejet dans le domaine de l’air et de l’eau, l’élimination des déchets en filière agréée, la présence de dispositifs de sécurité etc. ».

Le maire PC de Montreuil, Patrice Bessac, réclame, de son côté, l’organisation d’une table ronde « avec les services de l’État compétents, l’Agence régionale de santé (ARS), la DRIEE, en présence des services de la ville et des habitants ». Une étude sur « la qualité de l’air intérieur dans les écoles situées à proximité » a aussi été demandée.

E.M. »

Usine toxique et école à Montreuil
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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 09:27
Nature en ville, Jeanne Studer aux éluEs eelv de Montreuil : encore un effort pour l'écologie

« Bonjour,
J'ai lu dans la "Parole aux groupes" dans le dernier Montreuillois, votre tribune sur la « qualité de l'air. »
Vous évoquez un certain nombre d'action, mais vous mentionnez à peine la nature en ville.
Votre phrase : « Idem contre l'effet d'îlot de chaleur urbain - qui font que les centres villes sont en moyenne 3°C plus chauds-sujet intrinsèquement lié à la question de la nature en ville »

C'est tout ?
On croirait que vous avez honte d'en parler !...... 

Dans une ville comme Montreuil, on bétonne à tout va sur le moindre terrain de nature, et il n'y a aucune création de square pour remplacer la nature détruite. Quand la municipalité s'en prend aux murs à pêches, vous approuvez (voir article dans le citron vert).
Le petit triangle de verdure entre la rue des Lumières et la cité de l'Espoir aurait pu faire un square pour les mamans et leurs enfants, et pour tout autre public : se délasser, se détendre, dans un espace ombragé. Mais non, c'est un immeuble de 9 étages qui va être construit, empiétant sans doute sur les trottoirs alentour..!
Vous approuvez cette bétonnisation à tout va, qui va faire de la vie en ville un enfer de canicule, car les espaces avec des arbres apportent a-contrario, la fraîcheur, l'humidité, absorbent la poussière et la pollution. Que du bon! Que du bonheur !

Ce n'est pas en sur-peuplant les villes et en supprimant les espaces naturels et arborés, que vous allez faciliter la vie de vos concitoyens, des jeunes et des moins jeunes, c'est une complète aberration !
Vous faites parti d'un mouvement écologique, et vous évoquez avec une grande mollesse la nature en ville, le plus anonymement possible !

Paris est une des capitales les plus pauvres en espace vert et le département de Seine St Denis est en train de supprimer le plus possible les friches vertes. Comment espérez-vous être crédibles en tant que mouvement écologiste, si vous n'êtes pas plus vigoureux dans vos affirmations et interpellations. Vous êtes pourtant nombreux de votre mouvement dans la majorité du Conseil municipal, mais nous n'apercevons aucune action, aucun soubresaut, sous ce mandat qui puisse être porté au crédit du parti écologiste que vous représentez.

A quant une véritable politique écologiste digne de ce nom dans une ville comme Montreuil.
Bon été ! »

 

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 15:01
Montreuil, vers un aménagement piétonnier du carrefour de la Croix de Chavaux

Lu dans le Parisien au sujet de la piétonnisation d'une partie de la Croix de Chavaux à Montreuil :

« Montreuil : et si les piétons s’appropriaient la Croix-de-Chavaux ?

Elsa Marnette - 03 juillet 2017


Un aménagement temporaire transforme une partie du secteur en « zone de loisirs et de rencontres ». Un essai estival qui pourrait aboutir à la piétonnisation du quartier du centre commercial.

Au garage les voitures, place aux loisirs et à la détente. Cet été, l’imposant carrefour de la Croix-de-Chavaux à Montreuil va entamer une mue qui ne s’achèvera pas avant 2020. Cela commence par le parking de l’avenue Paul-Langevin : un aménagement temporaire entamé ce lundi va le transformer en zone piétonne.

Un espace dédié aux loisirs et aux rencontres. Jusqu’à mi-septembre, les 44 places de stationnement seront remplacées par une place accueillant du mobilier urbain, une scène, des food-trucks… « Nous sommes en concertation depuis plus d’un an. Désormais, nous allons laisser cet espace vivre et voir comment les gens se l’approprient », explique l’adjoint à l’urbanisme Gaylord le Chequer (FDG). Ces transformations seront éphémères ou définitives en fonction des retours des usagers. C’est ainsi que la municipalité de New York a procédé pour « piétonniser » son mythique quartier de Times Square en 2010, se targue Montreuil.

Stationnement modifié. Les automobilistes vont donc devoir modifier leurs habitudes. Deux places supplémentaires ont été dégagées dans la rue Girard et dix dans les rues Kleber et Berthelot. La ville explique aussi avoir passé un partenariat avec l’Office public de l’habitat montreuillois qui ouvre 82 places de son parc. Pour y accéder, il faudra télécharger l’application Zenpark.

Des capteurs d’observation. Les premières boîtes de test ont été installées il y a quelques semaines : en tout, une trentaine de capteurs vont être disséminés sur les artères rejoignant la Croix-de-Chavaux. Ils collecteront les ondes émises par les objets connectés (téléphones, montres…), et permettront ainsi d’étudier les flux de piétons, de cyclistes et d’automobilistes. Croisés avec d’autres éléments, ces capteurs donneront des indications précieuses sur les mouvements sur la place.

Le premier aménagement d’une série. Dans les mois à venir, deux autres lieux vont faire l’objet de transformations : le secteur Kléber et l’avenue de la Résistance qui pourrait être amputée d’une voie. « Une idée majeure émerge, celle de créer un vaste secteur piétonnier devant le centre commercial ou à la place de la gare de bus, détaille Gaylord le Chequer. Cela aura plus de conséquences donc on attend un peu avant de tester ces aménagements. »

Ce samedi, inauguration du nouvel espace à partir de 17 h 30, avenue Paul-Langevin, avec le collectif Moon pop jazz-band.

  leparisien.fr »

Photo Leparisien / Montreuil. La ville lance l’aménagement du carrefour de la Croix-de-Chavaux par le parking de l’avenue Langevin qui va devenir un espace piétonnier et un lieu d’animation. DR

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 14:47
Après la séquence électorale, les insoumisES s 'affirment au conseil municipal de Montreuil

Voici, pour information, l'intervention des éluEs insoumisEs lors du conseil municipal de Montreuil du 28 juin 2017. Cette intervention comporte, au delà des généralités d'usage, un certain nombre de points précis et concrets.

Pour information et à suivre :

 

« Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les élu-e-s, Mesdames, Messieurs

Je fais cette intervention au nom des élu-e-s de la majorité qui se reconnaissent dans la France insoumise : Laurent Abrahams, Franck Boissier, Riva Gherchanoc et moi-même (Capucine Larzillière).

Elu-e-s d’Ensemble ! et du Parti de gauche, au sein de la majorité municipale, nous participons depuis 2014 au groupe front-de-gauche et apparenté-e-s. Tout au long de ces trois années, nous y avons œuvré avec conviction.

Nous arrivons au terme d’une longue séquence électorale nous avons d’abord soutenu la campagne des Présidentielles du candidat Jean-Luc Mélenchon, puis celle de la France Insoumise pour les législatives. A l’issue de cette séquence, le champ politique apparaît profondément bouleversé. Nous avons vu en effet les citoyens exprimer, de diverses manières, leur volonté de tourner la page d’un système politique usé et discrédité. Ainsi le parti socialiste et les Républicains, partis autour desquels la vie politique de la Vème république s’était structurée, ont été très largement sanctionnés. Dans le même temps, l’abstention record, que nous devons avoir en tête en permanence dans chacun de nos choix a été une autre façon pour les électeurs et les électrices d’exprimer leur défiance tant vis-à-vis des institutions que de leur représentation. Enfin, il nous apparaît au terme de cette séquence que le Front de Gauche, s’est révélé incapable de porter au niveau requis, les aspirations sociales, écologiques et démocratiques qui étaient à l’origine de cette alliance.

Dans beaucoup d’endroits et tout particulièrement à Montreuil, nous avons également vu l’élan dont a bénéficié la France Insoumise qui s’est manifesté par plus de 40 % de voix pour jean Luc Mélenchon à la présidentielle et par l’élection d’Alexis Corbière à l’Assemblée nationale, avec 16 246 électeurs et électrices de la circonscription.

Aujourd’hui, nous nous inscrivons dans cette dynamique et nous souhaitons nous faire le relais de la France Insoumise au sein du conseil municipal.

Plus largement, nous appelons les Montreuilloises et les Montreuillois, qui se reconnaissent dans le programme de l’Avenir en Commun, à construire ce mouvement qui entend combattre les politiques d’austérité, poussées à l’extrême, annoncées par le Président Macron et son gouvernement dirigé par la Droite.

C’est également au travers des luttes sociales multiformes que se construit une voix forte de résistance et d’espoir. C’est dans cette dynamique debout et insoumise que nous nous plaçons.

En effet, avec l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron, désormais appuyé par une large majorité parlementaire, c’est à une offensive majeure contre les libertés, les droits sociaux et les services publics que nous allons devoir résister sur le plan social comme sur le plan politique. Les collectivités locales qui ont été pendant le mandat de François Hollande une cible importante des politiques d’austérité vont de nouveau être dans la ligne de mire de la baisse des dépenses publiques qui met en péril chaque année davantage leur libre administration, leur capacité à répondre aux besoins en matière de logement, de santé ou de lutte contre les discriminations et plus généralement à la qualité des services publics de proximité.

Face à ces attaques, les municipalités restent, aux yeux des habitant.e.s, un instrument important pour construire une résistance à l’échelle locale et pour soutenir ou favoriser la capacité des habitantes et des habitants à s’organiser.

C’est pourquoi, à mi-mandat municipal, il est temps de faire l’examen des trois premières années d’exercice. Nous nous inscrivons avec conviction dans la majorité municipale au nom du mandat donné par les Montreuilloises et les Montreuillois en 2014, d’agir pour la défense des services publics et de faire face ensemble aux politiques d’austérité et à leurs conséquences pour les habitantes et les habitantes. À ce titre, les prétentions de l’ex-candidate de la République en Marche à l’élection législative à défendre ses positions au sein de la majorité municipale nous paraissent particulièrement contradictoire et nous souhaitons qu’une clarification rapide soit effectuée.

Pour notre part nous voulons cependant porter la nécessité d’une réorientation de l’action municipale. Cette volonté politique doit s’illustrer sur un certain nombre de sujets parmi lesquels :

les conditions de travail et de remplacement du personnel communal

la révision complète du projet engagé sur le site EIF au cœur des Murs à Pêches,

l’arrêt immédiat de l’installation des compteurs Linky au sein de l’OPH de la ville que Vous seul, monsieur le Maire, en votre qualité de président, pouvez demander officiellement au nom des locataires,

le explicite de l’attitude technocratique de la Métropole du Grand Paris qui au travers d’une co-gouvernance droite-gauche anesthésie tout débat démocratique et occulte la volonté populaire.

et enfin l’engagement d’oeuvrer en faveur d’une régie publique de l’eau, alors que l’occasion se présente concrètement au cours de l’année 2017 au niveau d’Est-Ensemble et de la municipalité. A ce titre nous regrettons le refus de tous les groupes de la majorité de présenter un vœu ce soir en ce sens comme l’a fait la ville de Bagnolet lors de son conseil de mars dernier.

Tel est l’esprit avec lequel nous, élu-e-s qui nous reconnaissons dans la France Insoumise, entendons prendre nos responsabilités, pour participer à la réussite de cette deuxième partie de mandat, tout en continuant à travailler pour qu’une 6ème république sociale, écologique et démocratique rendent les moyens à l’échelon communal d’exercer ses compétences et qui redonne fierté et envie de s’engager à ses citoyennes et citoyens.

Capucine Larzillière »

 

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 09:16
Un acteur politique de Montreuil en garde à vue pour escroquerie

Il était pressenti pour se présenter aux Législatives au nom du « comité citoyen brardiste » de Montreuil, mais il a été « rattrapé par la patrouille ».

Lu dans leparisien.fr du 27 juin 2017. Pour information :


« Montreuil : un conseiller municipal en garde à vue pour escroquerie

Un article d'|Elsa Marnette et de Carole Sterlé)

Nordine Rahmani, 31 ans, a été interpellé à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle ce mardi après-midi. 

«Il nous a mis en confiance, il nous recevait dans le bureau de son groupe politique, c’était pas un truc à la sauvette.» Aziz* assure pourtant s’être fait berner par un élu de Montreuil (Seine-Saint-Denis) en qui il avait confiance. Le conseiller municipal d’opposition Nordine Rahmani, 31 ans, a été interpellé à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle ce mardi après-midi, à sa sortie de l’avion. Les policiers le soupçonnent d’escroquerie et de faux et usage de faux.

 

Au cœur de l’affaire : un chèque de banque dont Aziz et sa femme avaient besoin. «On devait le donner au tribunal et ainsi annuler la saisie de notre maison» de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), explique-t-il. Pour se sortir de cette situation difficile, le couple avait vendu un bien au Maroc et obtenu 100 000 euros en espèces. Tous deux connaissaient Nordine Rahmani depuis un an et ce dernier leur aurait dit avoir besoin de liquidités.

 

«C’était un vrai chèque mais avec un faux tampon»

 

En échange des espèces, en juin 2016, il leur fait un chèque de banque qui est refusé. «C’était un vrai chèque mais avec un faux tampon», assure aujourd’hui Aziz. Il finit par recroiser l’élu en septembre et le filme à son insu. Il apportera cette vidéo aux policiers, au moment de son dépôt de plainte en décembre. «On a attendu, on a pris une médiation mais il n’y avait rien à en tirer», explique Aziz.

Entre-temps, celui qui s’estime floué a pris attache avec les autres membres du groupe «Ma ville j’y crois» et avec le Comité des citoyens montreuillois, le microparti de l’ancien maire et député Jean-Pierre Brard, auquel appartient Nordine Rahmani. «On a demandé des explications à Nordine à l’époque, il a nié. Depuis, il ne participe plus aux réunions, explique ce mardi Jean-Pierre Brard, dont l’élu en garde à vue fut directeur de campagne. C’est une affaire qui relève de la justice.
»

 

«Il était soi-disant directeur juridique et se payait plus que nous»

 

Entre décembre et février dernier, Nordine Rahmani a plusieurs fois annoncé son intention de briguer la tête de la 7e circonscription. «Il ne l’a pas formulé au moment du dépôt des candidatures», assure l’ancien maire de Montreuil. «Le gros problème, c’est qu’on est tombé en période électorale, il pensait qu’on voulait lui nuire politiquement, réagit Aziz. Mais les policiers ont ouvert notre affaire et se sont aperçus qu’il y en avait d’autres.»

Une seconde enquête concernant Nordine Rahmani porterait sur les fiches de paie et le contrat de travail qu’il a fournis aux policiers. Ces documents proviennent d’une entreprise de Seine-Saint-Denis où l’on n’a jamais vu l’élu montreuillois. «On ne le connaît pas mais il a réussi à nous détourner de l’argent, commente, amer, un des dirigeants. Il était soi-disant directeur juridique et se payait plus que nous. On fait partie de ses victimes.»

Quant au couple de Villeneuve-Saint-Georges, il squatte dans sa maison en espérant récupérer son argent.

* Le prénom a été modifié.

  leparisien.fr »

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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 09:44
PLU de Montreuil , « concertation »  et langue de bois : les propositions citoyennes mises à l’étude

Les conclusions de la réunion du comité consultatif sur le padd du plu de Montreuil qui s’est réuni le samedi 11 mars  http://lesvertsbagnolet.over-blog.com/2017/03/plu-de-montreuil-les-citoyens-s-expriment.html ont été transmises à la municipalité de Montreuil.

La réponse - embarrassée – de l'adjoint-au-maire à l'urbanisme de Montreuil et candidat du pc aux législatives est un pur exemple de langue de bois : tout en remerciant les citoyenNEs, qui ont travaillé sur ces propositions, au lieu de préciser sa position, il répond - au nom de la municipalité – qu’il va les « mettre en annexe »
avec l'ensemble des 150 pages de contributions reçues tout au long de cette phase de concertation et les « étudier » (sic).

Bref, on se demande (en fait, pas vraiment …) ce que signifie concertation pour la municipalité montreuilloise.

Pierre Mathon

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 22:55
 PLU de Montreuil, les citoyens s’expriment


Ce samedi matin à l'initiative de Pascal Mage, de MAP, le comité consultatif du PLU s'est réuni en mairie de Montreuil pour faire des propositions en vue de préciser le PADD sur un certain nombre de points (densité, handicap, maintien des activités, murs à pêches …). Une réunion de qualité et saluée comme telle par le garant montreuillois de la concertation sur le PLU.

Pierre Mathon

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 16:06
Et le marché aux vins bio de Montreuil aura lieu le 18 mars

Retenez cette date : le samedi 18 mars, aura lieu le marché des vins bio à Montreuil, le 15ème.

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