Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
Lu dans le Parisien du 27 août 2008 : « LA VILLE de Bagnolet peut désormais compter sur le soutien de l’État et du conseil général pour s’occuper des familles roms bulgares. Chacun a accepté d’apporter une contribution financière de 20 000 €, soit 40 000 € au total, permettant de couvrir dans l’immédiat les prochaines nuitées d’hôtel et une partie du coût de l’hébergement en préfabriqués de ces familles en sursis depuis quatre ans.
Depuis l’incendie de leur bidonville en décembre 2004, les Bulgares ont d’abord été relogés dans le bâtiment municipal du château de l’Étang, avant que la ville n’opte pour une autre solution le 27 juillet 2007 : le Formule 1, porte de Montreuil, pour les familles et des préfabriqués, 133, avenue Gallieni pour les célibataires. Fin 2007, des travailleurs sociaux ont été dépêchés, dans le cadre d’une maîtrise d’œuvre urbaine et sociale (Mous) cofinancée par la ville et l’État, pour évaluer la situation précise des « relogés », en vue d’un processus d’insertion sur le long terme.
En mai dernier, la ville, qui prenait seul à charge le coût des hébergements, a fini par tirer le signal d’alarme. Une réunion a eu lieu il y a deux semaines, avec tous les protagonistes, débouchant sur ces aides d’urgence, plutôt bienvenues. « On prend acte de l’engagement de l’État et du département, à assumer l’hébergement et à étudier des solutions pérennes pour ces familles », commente Anthony Giunta, directeur général adjoint des services de Bagnolet, qui a aussi demandé des aides rétroactives : l’aide au logement temporaire (ALT) auprès de la Ddass (Direction départementale des affaires sanitaires et sociales), et l’aide sociale à l’enfance au conseil général, soit environ 200 000 € pour l’année. Le partenariat tripartite prend tournure. Une nouvelle réunion doit avoir lieu le 3 septembre, notamment pour faire le point sur le processus d’insertion, dont on ne sait pas encore combien de personnes il concernera ni s’il prendra la forme d’un village d’insertion, comme à Aubervilliers ou Saint-Denis. CAROLE STERLÉ »
Photo : la manifestation des Roms pour leurs droits en juillet 2004. On reconnaît la banderole des Roms bulgares de Bagnolet.
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