Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
Le Parisien du jeudi 10 septembre fait un état des lieux des cantines bio pour les écoliers de Seine-Saint-Denis. Sur les trois villes à l’honneur, deux villes dont les maires sont VertEs : l’Ile-Saint-Denis et Montreuil.
Pour développer pleinement le bio dans l’ensemble des cantines, il faut aujourd’hui passer la vitesse supérieure en matière d’agriculture biologique en Ile-de-France.
Pierre Mathon
Ecoles
Des cantines toujours plus bio
DOUCEMENT mais sûrement. L’alimentation bio gagne du terrain au menu des écoliers. En cette rentrée 2009, nombreuses sont les communes qui font des efforts en mettant l’accent sur une alimentation saine et équilibrée, même en portion congrue. Avec en ligne de mire l’objectif défini lors du Grenelle de l’environnement d’arriver à 20 % de produits bio dans les repas en 2012.
Certaines, comme Pantin ou Coubron, mettent en place un repas bio par mois dans les restaurants scolaires. A Pantin, les premiers repas biologiques seront servis ce midi. Gournay-sur-Marne opte pour une formule originale avec un aliment bio par semaine – un laitage, un légume, un fruit ou une viande.
Mention spéciale à Stains, Montreuil, L’Ile-Saint-Denis
A Saint-Denis, depuis un an, un produit bio est proposé chaque mois aux enfants comme les féculents, les fruits, les biscuits ou le laitage. On réfléchit à une extension du dispositif, mais les questions budgétaires restent à étudier » indique-t-on en mairie.
Mention spéciale à L’Ile-Saint-Denis, Montreuil et Stains. Dans ces trois communes, 10 % des produits alimentaires servis dans les cantines scolaires sont biologiques. Aux Pavillons-sous-Bois ou à Villepinte, ce sont toutes les céréales (le riz, les pâtes, la semoule) qui répondent à ce critère.
Pour d’autres enfin, comme Vaujours ou Le Bourget, le bio n’est servi que de façon ponctuelle. Mais partout, à Saint-Ouen, Epinay-sur-Seine, Sevran ou encore Noisy-le-Sec et Bondy, la réflexion s’oriente vers une intégration plus importante de produits respectueux de l’environnement.
Au Siplarx (Syndicat intercommunal de restauration collective de Bondy et Noisy-le-Sec) par exemple, pommes et poires issues de l’agriculture raisonnée sont proposées deux fois par mois aux élèves. « Des fruits de qualité produits dans le Val-d’Oise… à moins de 30 km ».
BÉRANGÈRE LEPETIT ET BLANDINE SEIGLE
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