Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
La campagne de prévention contre la grippe due au virus H1N1bat son plein. Nous publions ci-dessous, avec notre commentaire, l’interview de Michèle RIVASI, députée Europe – Écologie : « Les Français doivent savoir ce qu’on va leur injecter » (parue dans Aujourd’hui - Le parisien du 14 septembre 2009)
La vaccination massive prévue (94 millions de doses fabriquées) peut paraître responsable de la part des gouvernants (même si le virus grippal H1N1 ne déclenche pas une morbidité d’une extrême gravité).
Elle fait l’objet d’un débat, ce qui est bien normal en démocratie, en particulier pour les questions de santé publique.
Il est indispensable, en effet, que les Français fassent preuve de citoyenneté et pour cela s’informent librement. Pour construire un avis éclairé et prendre une décision, il est nécessaire qu’ils se forment.
La confiance aveugle dans les « autorités » n’est plus de mise après les mensonges suite à la catastrophe de Tchernobyl, après la vaccination massive contre l’hépatite B …qui a provoqué des scléroses en plaques et autres maladies neurologiques (que les laboratoires fabricants refusent ensuite de reconnaître) …
Être citoyen, ce n’est pas déléguer ses décisions aux seuls « spécialistes », et autres « experts », c’est se forger un avis éclairé.
On ne peut faire l’économie d’une réflexion.
Aucune action humaine n’est univoque. Il est toujours nécessaire de peser les bénéfices et les risques, voire les dangers, sachant que le risque zéro est une vue de l’esprit.
Vous trouverez sur le net beaucoup d’informations sur les adjuvants aux vaccins. Voici un extrait d’un site canadien qui ne traite que de l’un de ces adjuvants, l’aluminium, mais il en existe bien d’autres :
« L' hydroxyde d'aluminium , le sulfate d'aluminium ainsi que le phosphate d'aluminium servent dans les vaccins en tant qu'adjuvants à l'immunité, c'est -à-dire qu'ils créent une réaction inflammatoire augmentant ainsi la réaction des anticorps
Dans les vaccins, l'aluminium est utilisé depuis l926 et les scientifiques eux-mêmes avouent qu'il n'a pas fait l'objet d'une étude scientifique sérieuse au début du siècle (dernier). Il a été démontré, depuis, que l'aluminium reste dans les cellules et continue de stimuler artificiellement le système immunitaire entraînant ainsi l'épuisement de l'organisme. Il a un effet nocif sur le système nerveux et pénètre dans les tissus en se combinant à la ferritine du sang, au lieu et à la place du fer.
Le cerveau est sensible à l'aluminium. On le relie aussi aux troubles nerveux, à des désordres aux parathyroïdes, au psoriasis, aux allergies, aux insuffisances hepato-rénales chroniques, à l'anémie, à l'osteomalacie (os cassants ou mous), aux arrêts cardiaques et à certaines maladies graves du système nerveux comme la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (maladie de Lou Gehrig) et l'Alzeihmer ».
Il faut aussi savoir qu’un tiers du personnel médical hospitalier (médecins et infirmières) a déjà déclaré qu’il n’acceptait pas la vaccination.
Hélène Zanier
Michèle RIVASI, agrégée de biologie, députée européenne Europe Écologie
« Les Français doivent savoir ce qu’on va leur injecter
MICHELE RIVASI, ex-députée (apparentée PS) de la Drôme, est depuis toujours une femme politique militant en faveur de la santé publique et de l’environnement. En 1986, elle fonde la Criirad (Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité) juste après la catastrophe de Tchernobyl. Pendant un peu plus d’un an, en 2003, elle est la directrice de Greenpeace France, l’une des associations écologistes les plus revendicatives. Aujourd’hui députée européenne verte, elle s’inquiète des risques d’une campagne de vaccination massive qu’elle juge « précipitée ».
Vous avez adressé une lettre ouverte sur les vaccins comme la grippe A à Roselyne Bachelot ? Pourquoi ?
Michèle Rivasi. Parce que je suis très très sceptique sur les décisions de notre ministre de la Santé en matière de vaccination antigrippe A. Quand on commande 94 millions de doses à quatre laboratoires pour un milliard d’euros, la moindre des choses est que les Français sachent ce qu’on va leur injecter. Et pour ça, je m’appuie sur la loi Kouchner de 2002 qui prévoit un consentement libre et éclairé des patients avant de subir un traitement.
Qu’est-ce qui vous inquiète au juste ?
Pas mal de choses. J’ai travaillé à l’Assemblée nationale sur de nombreux dossiers sensibles comme le syndrome de la guerre du Golfe et le vaccin de l’hépatite B. Et à force d’auditionner tous les pontes de la médecine, nous avons été mis en alerte sur ce qu’on appelle les adjuvants contenus dans les vaccins. Ce sont des amplificateurs du vaccin. Il y a l’aluminium, les solvants, le mercure … Il semble que les effets secondaires graves neurologiques des vaccins soient liés à ces produits. Et puis en 1976, aux Etats-Unis, le vaccin H1N1 a été administré à 40 millions d’Américains et a dû être arrêté à cause d’une maladie neurologique appelée le syndrome de Guillain-Barré, qui est apparue sur plusieurs centaines de personnes. Voilà pourquoi je m’interroge.
« On se précipite trop »
Que demandez-vous à la ministre de la Santé ?
Qu’on ne se précipite pas comme le gouvernement le fait, notamment pour les femmes enceintes et les enfants. Car nous n’avons aucun recul sur les risques de cette vaccination pour ces groupes-là. Et vous savez que plus on vaccine en masse, plus on a d’effets secondaires. Des essais avec un vaccin sans les fameux adjuvants vont être menés sur les femmes enceintes. Nous aurons les résultats en décembre. Attendons. On se précipite trop pour vacciner en masse.
Oui, mais les femmes enceintes sont vraiment un groupe à risque. Et si la pandémie prenait de l’ampleur ?
Si le virus était virulent, je verrais les choses autrement. Il ne l’est pas. La moindre des choses, c’est que Roselyne Bachelot ait toutes les données sur ces vaccins, qu’elle informe correctement médecins et infirmières. Pour que chaque citoyen décide librement d’être vacciné ou non. »
PROPOS RECUEILLIS PAR CORINNE THÉBAULT