Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.

Depuis Tchernobyl plus de 60 accidents significatifs se sont produits en France
Les Verts communiquent pour le triste 23ème anniversaire de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl :
« Tranquilles depuis Tchernobyl avec le nucléaire français ?
Communiqué de presse des Verts du 23 avril 2009
Le 26 avril 1986, deux explosions font voler en éclat le réacteur numéro 4 de la centrale soviétique de Tchernobyl. Le nuage radioactif se diffuse dans toute l’Europe, seules les autorités françaises affirment qu’il s’est arrêté aux frontières.
Depuis 1986, plus de 60 accidents significatifs se sont produits en France. La centrale de Fessenheim en Alsace, la plus ancienne de France aurait du fermer en 2007. En 1999, suite à l’inondation de la centrale du Blayais (Aquitaine), pendant la tempête, le Plan d’urgence interne a été déclenché pour la première fois. En 2008, un accident en Slovénie a entraîné le déclenchement du système d’alerte européen ECURIE, lancé à sept reprises entre 2005 et 2008. Cela n’empêche pas la France d’être le pays VRP de l’atome dans les pays qui ne brillent pas par leur sens de la transparence.
La sobriété et l’efficacité énergétique sont indispensables. Les énergies renouvelables, plus économiques et sûres, peuvent satisfaire les besoins. Leur développement permettrait de créer 1,4 million d’emplois en Europe en dix ans.
L’Union Européenne doit se doter d’une politique énergétique d’avenir. Depuis 1957, le traité Euratom accompagne et soutient la diffusion du nucléaire en Europe. Afin d’abandonner ces politiques du passé, nous proposons de le remplacer par une Communauté Européenne des Énergies renouvelables et de l’Efficacité Énergétique.
A l’occasion de l’anniversaire de Tchernobyl, les Verts apportent leur soutien aux jeûneurs de Fessenheim qui, dans le cadre de leur campagne "Fermons Fessenheim en 2009 » se retrouvent dans la paroisse Saint Jean à Colmar et appellent à rejoindre tous rassemblements organisés pour ne pas oublier ce triste anniversaire.
Djamila Sonzogni et Jean-Louis Roumégas, Porte-paroles »

Voici le tract qui sera distribué dans le cadre de la campagne d’Europe Écologie :
« Tchernobyl
Ne pas oublier
Ne pas recommencer
Le 26 avril 1986, à 01 h 23, deux explosions font voler en éclats le réacteur numéro 4 de la centrale soviétique de Tchernobyl. Le nuage radioactif se diffuse sur toute l’Europe, seules les autorités françaises affirment qu’il s’est arrêté aux frontières.
Aujourd’hui, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), partenaire officiel de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique, persiste dans son déni et dénombre officiellement 4000 morts liés à l’accident. Cancers, maladies cardiaques, maladies du tube digestif, dépressions: ce sont probablement plus de 200000 personnes qui ont payé le lourd tribut de la catastrophe. Ne les oublions pas.
Pierre Mathon à la manifestation de Sortir du nuclaire de Paris le 12 juillet 2008 devant les photos de victimes de Tchernobyl
TRANQUILLES DEPUIS TCHERNOBYL ?
Les vieilles centrales s’usent, aggravant le risque de nouvelles catastrophes. depuis 1986, plus de 60 incidents significatifs en France rappellent les dangers latents. La centrale de Fessenheim en Alsace, la plus ancienne de
France, aurait dû être fermée en 2007; en 1999 suite à l’inondation de la centrale du blayais (Aquitaine) pendant la tempête, le plan d’urgence Interne a été déclenché pour la première fois. En juin 2008, un accident dans la centrale de Krsko en Slovénie a entraîné le déclenchement du système d’alerte européen ECurIE. Cette alerte a été lancée à sept reprises entre 2005 et 2008…
Certains gouvernements s’entêtent dans des choix qui menacent la santé et la sécurité des citoyens de toute l’Europe. La France, principal Vrp de l’atome, défend sa particularité nationale : un réacteur nucléaire sur sept dans le monde est français.
Vers un futur
100% efficace sobre et renouvelable
Didier Anger figure historique de la lutte anti-nucléaire à cette même manifestation du 12 juillet
LE NUCLÉAIRE
N’EST PAS UNE FATALITÉ
Le nucléaire n’est pas une solution pour le climat : il ne représente que 2 % de l’énergie consommée dans le monde.
Le nucléaire est une énergie finie : au rythme actuel de consommation, l’uranium n’est encore disponible que pour quelques dizaines d’années.
Le nucléaire n’a pas résolu le problème des déchets radioactifs pendant des millions d’années, ils se disséminent et mettent en péril l’environnement et la santé.
Le nucléaire est un risque permanent.
La prolifération des technologies et matières nucléaires menace la sécurité mondiale.
Le nucléaire contre la démocratie : Le débat démocratique sur notre avenir énergétique est impossible; le mensonge d’État est garanti, pouvant aller jusqu’à l’espionnage des militants.
Les défis énergétique et climatique ne pourront être résolus par la croyance
dans des miracles technologiques.
La sobriété et l’efficacité énergétique sont indispensables.
Les énergies renouvelables, plus économiques et sûres, peuvent satisfaire les besoins. Leur développement permettra de créer 1,4million d’emplois en Europe en dix ans.
L’union européenne doit se doter d’une politique énergétique d’avenir. depuis 1957, le traité Euratom accompagne et soutient la diffusion du nucléaire en Europe.
Afin d’abandonner ces politiques du passé, Europe Écologie propose de le remplacer par une Communauté Européenne des Énergies renouvelables et de l’Efficacité Énergétique.
Un Rassemblement de citoyennes et de citoyens, d’élus et de
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