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Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.

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«TACLE ?» : le compte-rendu du début du conseil municipal dans le Parisien, avec nos commentaires

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Le Parisien du samedi 29 juin 2013 rend compte avec un curieux titre (« Le maire tacle ses opposants ») du début du conseil municipal de jeudi soir (la journaliste ayant quitté la séance alors qu’il restait un grand nombre de points de l’ordre du jour à traiter et en particulier ceux qui avaient été à l’origine de l’annulation inopinée par le maire du conseil municipal convoqué pour le 19 juin …)

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Tacler : tenter de prendre le ballon dans les pieds de l'aversaire

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Nous publions l’article, avec, comme il se doit, quelques commentaires :

« BAGNOLET Au conseil municipal

Le maire tacle ses opposants (Le titre choisi par la Rédaction du Parisien est surprenant : si l’on devait résumer le conseil municipal de jeudi soir, ce serait plutôt « le maire passe entre les gouttes et recule … pour mieux sauter - sur la modification du PLU et quelques autres délibérations. Il est regrettable que la rédaction du Parisien prenne pour un « tacle » du maire ce qui ne sont que mensonges et propos méprisants d’un homme à la dérive et qui s’apprête à jouer « Fort Chabrol » pour tenter d’être réélu. C’est en réalité le titreur du Parisien qui mériterait d’être « taclé ». Ndlr)

Une semaine après son annulation (Par le maire, « taclé par sa majorité ». Ndlr), le conseil municipal de Bagnolet s’est tenu jeudi soir à l’école Joliot-Curie, une délocalisation mise en place depuis les grands travaux de l’hôtel de ville (Ces grands travaux ne rendent cette délocalisation nécessaire que parce que le maire a en plus de son projet mégalo moche et ruineux à 37 millions d’euros voulu s’engager dans la dénaturation du bâtiment historique de la mairie. Ndlr). L’un des nombreux sujets de discorde, entre le maire PC Marc Everbecq, son opposition mais aussi une partie de sa majorité (Ce n’est pas une partie de la majorité mais la majorité de sa majorité : le maire n’a plus en soutien que 5 élus sur 30 ! Ndlr) et des habitants.

Après la prise d’assaut (Le mot est fort, les parents d’élèves de l’école Jean-Jaurès demandaient simplement l’exercice du droit démocratique. Mis à part le maire qui a tenté en vain de s’opposer à leur prise de parole, les autres conseillers municipaux ont trouvé légitime qu’ils interviennent. Ndlr) du début de séance par les parents d’élèves de l’école Jean-Jaurès, endommagé par les orages de la semaine dernière, (les récents orages n’ont représenté que la « goutte d’eau » de trop car les bâtiments n’ont pas bénéficié de l’entretien dont ils avaient besoin depuis des années ! D’ailleurs, 350 000 € avaient été votés en 2009 pour les travaux nécessaires. Travaux qui n’ont jamais été réalisés. Les parents se demandent où sont passés ces 350 000 €) la foire d’empoigne entre les élus s’est poursuivie autour des contrats de réussite jeunes. « C’est le lieu d’enveloppes clientélistes ! Il faut que cette possibilité de passer le brevet d’animateur soit ouverte à tous les jeunes de la ville », tance Christiane Pesci (EELV), traitée de « menteuse » par le maire. Sur les autres projets de jeunes, une élue (de la majorité, ndlr) demande des précisions sur cette étonnante aide de 2 500 € apportée à une femme pour aller apprendre l’anglais et l’espagnol à … Dubaï. « Elle est voilée. C’est difficile pour elle. Elle passe par une entreprise de foot », donne pour toute réponse Abdelaziz Benaïssa, un adjoint au maire.

« J’ai mille signatures de soutien »
Marc Everbecq, maire (PC)

Le principal point de l’ordre du jour (C’est du moins le seul point couvert par la journaliste. D’autres sujets non moins importants allaient être abordés par la suite … en l’absence de la journaliste, qui n’avait pas jugé utile de rester. Ndlr) concernant les comptes administratifs, (Le compte administratif 2012, il n’y en a qu’un par an. Ndlr) finalement adoptés dans le plus grand brouhaha. A l’opposant socialiste Tony di Martino qui dénonce des imprécisions de taille sur le compte administratif, le maire rétorque : « C’est epsilon ! ».

A Christiane Pesci, qui relève d’autres erreurs, le maire acclamé par ses soutiens, nombreux (Les termes « supporters » ou clients » serait plus exact. On sait comment ils sont convoqués par SMS. Ndlr) dans le public, s’emporte à nouveau : « Tous ces gens sont venus pour dire qu’il était temps de poursuivre le renouveau dans cette ville. J’ai mille signatures de soutien et ce n’est que le début. Vous et votre petit orchestre, c’est fini. Ce temps est terminé », assure-t-il. (Pourquoi ne pas informer les lecteurs du Parisien du contenu flou et plébiscitaire de la pétition, de la façon dont les signatures ont été obtenues et même de fausses signatures comme l’a montré une des adjointe- Marie-Catherine Ondua - en dénonçant l’usurpation de son identité ? Tout cela a pourtant été dit au conseil municipal. Ndlr)

MARIE-PIERRE BOLOGNA »

Oui, décidément, le titre trouvé par le Parisien est curieux, car si quelqu’un a été « taclé » au conseil municipal de jeudi soir, c’est bien le maire actuel, tant par ses opposants que par sa majorité. N’a-t-il pas dû retirer quelques unes de ses délibérations comme celle sur la modification du PLU ?

 

Pierre Mathon

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