Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.

Publicité

Le compte-rendu dans Le Parisien (commenté par nous) du débat d’orientation budgétaire de Bagnolet

CM 27mars13-11

Le Parisien du vendredi 29 mars 2013 rend compte, sous la plume de Bérengère Lepetit, du débat d’orientation budgétaire qui a eu lieu au conseil municipal de Bagnolet de mercredi 27 mars.

Après notre premier et rapide compte-rendu http://www.bagnoletenvert.com/article-bagnolet-compte-rendu-a-chaud-du-conseil-municipal-du-27-mars-116597633.html, nous publions ce compte-rendu avec quelques remarques.

« BAGNOLET Le conseil municipal s’est enfin réuni mercredi soir

Le budget d’ «espoir et de combat» tombe à plat

A Bagnolet, c’était un peu l’Arlésienne, ce débat d’orientation budgétaire. Un premier conseil avait été annulé le 13 février, un second quinze jours plus tard. Alors, mercredi soir, c’est une centaine d’habitants qui se sont déplacés dans l’école Joliot-Curie pour assister enfin à la grande messe municipale sous la houlette du maire (PC) Marc Everbecq. Les élus, eux, étaient peu nombreux. (Il en manquait exactement 14 : 2 UMP sur 3 et 12 de la majorité sur 30. Ndlr) Dans un contexte d’implosion de la majorité, le quorum n’a pu être réuni que grâce à l’opposition. Dès le début de la séance, les esprits se sont échauffés tant du côté des élus que des habitants (À noter 3 interventions citoyennes argumentées lors d’une interruption de séance avant l’examen des délibérations. Ndlr) qui n’ont pas hésité à huer le maire ou à lancer des invectives.

C’est donc un document de 23 pages (Ce document qui, selon le maire, devait être mis en ligne sur le site municipal, ne l’est toujours pas. De même les précisions qui devaient être apportées sur les abattements fiscaux ne le sont toujours pas. Ne parlons pas des questions restées sans réponses sur les recettes. Ndlr) qui a d’abord monopolisé le débat, « un budget d’espoir et de combat contre l’austérité », tel que l’a baptisé la ville de Bagnolet. Il prévoit des impôts stables mais des investissements qui grimpent en flèche (Investissement dont il a été souligné que leur affichage n’était pas sincère compte-tenu qu’il a été constaté les années précédentes, lors des comptes administratifs, qu’ils n’étaient pas réalisés. Ndlr) avec notamment de nombreux chantiers à finaliser dans le centre-ville et à la Noue (Le maire a indiqué que la réponse de l’État sur l’ANRU de Bagnolet était attendue pour fin avril : autant dire que la partie du budget municipal affichée sur la rénovation urbaine est purement virtuelle. Ndlr). Les dépenses d’investissement, qui étaient de 12 M€ par an entre 2008 et 2009, ont grimpé à 40 M€ en 2012… et atteindront 64 M€ en 2013. Une  politique ambitieuse rendue possible, selon la municipalité, grâce aux « recettes des cessions foncières » du territoire (Recettes fictives, rappelons-le et pas seulement à cause des recours des associations et des riverains. Ndlr) et donc de la forte hausse de l’autofinancement. Tout ceci dans un contexte de baisse (Cette prédiction du maire est totalement infondée. Ndlr) de la dette de Bagnolet – l’une des plus importantes du département (Bagnolet est rappelons-le la 5ème ville la plus endettée de France. Ndlr) – et dans une perspective d’assainissement des finances.

« La braderie continue » Tony Di Martino, PS

Ces arguments n’ont pas convaincu les différents groupes d’opposition, d’Europe Ecologie à l’UMP (Il y aurait beaucoup à dire de l’attitude de l’UMP qui varie d’une critique anticommuniste « radicale », élections municipales obligent, à une grande compréhension pour les opérations immobilières du maire, voire des offres de service. Ndlr), qui ont attaqué la pauvreté des informations » divulguées par le maire, des projets pharaoniques » et la lenteur de leur réalisation. « Ça traîne ! Ça traîne ! » (Pour notre part, il est des « lenteurs » dont nous nous félicitons comme par exemple la non-destruction des gymnases et du stade de la Briqueterie. Ndlr) a commenté Christiane Pesci (EELV). Autre question : « Avec quelles recettes financer les investissements ? » (Il est évident que tout cela va se traduire par une aggravation du surendettement de la commune et à terme, évidemment, par une augmentation des impôts. Ndlr) Comme l’a formulé avec ironie l’opposant socialiste Tony Di Martino : « La braderie continue ! » Une adresse à Marc Everbecq qui déclare alimenter le budget avec « la richesse du territoire » en vendant des terrains municipaux – les « bijoux de famille », selon l’opposition. Au final, l’opposant écologiste Didier  Idjadi a tancé « la solitude du maire » en lui décernant la note de 5 sur 20. « Merci, Monsieur le professeur ! » a répondu Marc Everbecq. (La question n’est évidemment pas d’évaluer les compétences du maire, mais de faire le constat citoyen, que son aventurisme immobilier et financier a conduit la ville à l’abyme. Ndlr) »

Pierre Mathon

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article