Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
Par Bagnolet en Vert
Ce matin à 11 heures s’est déroulée au n°6 de la rue Adelaïde Lahaye, l’inauguration officielle de l’œuvre monumentale, érigée en juillet de cette année, sur un terrain communal inoccupé et qui était, jusque là, laissé à l’abandon.
Cela faisait plus de quatre mois que les amateurs d’art, qui passaient rue Adelaïde Lahaye, pouvaient admirer ce magnifique chef d’œuvre de « l’art brut ».

Dans le cas présent, comme l’a indiqué la maire-adjointe aux arts de la rue, Christine Lacour, qui en l’absence du maire (encore absent !), a prononcé un remarquable discours*, il s’agirait plutôt d’ « un art de brute », qui est une tendance fort prometteuse de l’école de « l’art brut ».
Cette œuvre, qui fera date dans l’histoire de l’art, est anonyme.

Ne reculant devant aucun scoop, Bagnolet en Vert est en mesure de révéler l’identité de son auteur. Il s’agit du directeur des services techniques de Bagnolet.
Prononçons son nom, dut-il en rougir, il s’agit de Dominique Lasseron , qui sera bientôt chanté par les critiques comme « le facteur Cheval du 21ème siècle » ou encore « le César des chantiers bagnoletais ».
Au départ, il s’agissait d’art éphémère, une sorte de « performance », qui ne devait rester que quelques jours.
Mais à la demande générale (« une autre, une autre », « encore, encore »), la sculpture est restée plus longtemps (« le provisoire qui dure ? »).
Cette œuvre n’est-elle pas curieusement en phase avec certaines pulsions destructrices qui habitent le maire de cette ville ?
Pierre Mathon
* Le discours de Christine Lacour sera bientôt publié in extenso sur le site internet de la ville
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