Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
- Marc, tu reprendras bien un peu de cassoulet ?
- Bien sûr, Madame Piffaut, mais du WILLIAM-SAURIN !
Madame Monique Piffaut, patronne de William-Saurin, possède à Bagnolet un immeuble qu’elle laisse dans un état grave d’abandon depuis de nombreuses années, aux numéros 119-121 rue Sadi Carnot et 46-48 rue Francisco Ferrer.
Cette riche héritière, « propriétaire-voyou » à Bagnolet, pèse 209 millions d'euros : c’est la treizième femme la plus riche de France (données datant de 2009).
Voir cette brève présentation, trouvée sur le site « le Journal du Net » :
« Derrière William Saurin et Paul Prédault se cache une femme, Monique Piffaut. A force de rachat, le holding Financière Turenne Lafayette est devenue un poids lourd de l'agroalimentaire en France. A sa tête, Monique Piffaut cumule les casquettes de présidente et d'actionnaire principal, avec 80% de son capital. Grâce à ses propres marques mais aussi aux marques de distributeurs, cette héritière d'une riche famille autrichienne est devenue l'un des personnages incontournables de la charcuterie industrielle.
Entreprise : Financière Turenne Lafayette »
Ce « personnage incontournable de la charcuterie industrielle » ne pouvait laisser le maire indifférent.
Depuis des années, au mépris de l’environnement, elle laisse sa propriété dans un état indigne et scandaleux, qui fait « tâche » dans le quartier, tout en refusant avec obstination les propositions d’achat qui lui ont été faites et qui auraient permis de réaliser une petite opération de logements avec commerces en rez-de-chaussée.
Eh bien, c’est ce comportement notoirement incivique que le maire de Bagnolet a décidé de récompenser, en vendant à Madame Monique William-Saurin-Piffaut une parcelle de terrain, propriété communale, située 123 rue Sadi Carnot en bordure de la rue René Alazard.
Une délibération qui porte le n°14 et qui prévoit d’aider Madame Piffaut à agrandir sa propriété est en effet inscrite au conseil municipal du 15 décembre.
(Juste avant la délibération n°15 qui prévoit la vente des gymnases Jean Reneault et Politzer !)
Merci monsieur le maire.
Madame William-Saurin-Piffaut touche ainsi le prix de son incivisme puisqu’elle aura le choix entre continuer à laisser pourrir sa propriété ainsi agrandie ou réaliser une opération immobilière juteuse.
- Marc, tu reprendras bien un peu de cassoulet ?
- Bien sûr, Madame Piffaut, mais du WILLIAM-SAURIN !
Et comme dit la pub
« Que c’est bon ! »
Pierre Mathon