Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
Hier lundi, j'ai fait une petite promenade dans Bagnolet qui m'a confirmé que les rues de tous les quartiers étaient dégueulasses.
Au-delà de ce fait, il y a une question de dignité ! Cela exige à la fois la répression des pratiques délinquantes d'une partie - heureusement très minoritaire - de la population et une remise en cause du dispositif de nettoyage par l'instauration d'un vrai service public efficace.
Bref, j'ai tenu à voir « Angle d'art » avec une création de Pablo Cueco et de Ramuntcho Mata. http://lesvertsbagnolet.over-blog.com/2016/12/angle-d-art-en-decembre.html
Ensuite mes pas m'ont conduit dans une partie du centre ville qui n'échappe pas à la saleté, puis après avoir traversé le parc du 19 mars 1962, et ses dalles, je suis arrivé aux Malassis, quartier à l'abandon par excellence.
Il n'est que de voir le sort réservé aux enfants de l'école maternelle « pêche d'or » en comparaison de celui réservé à Eiffage. http://lesvertsbagnolet.over-blog.com/2016/12/la-securite-rue-raymond-lefebvre-pour-les-enfants-de-l-ecole-peche-d-or.html
Je suis passé à l'endroit où Everbecq et, à sa suite T. di Martino ont fléché la "future bergerie" ... et décidé de sa fin.
... Puis j'ai filé le long de l'autoroute pour constater que l'absurde – et devenu dangereux – espace dévolu bizarrement au bronzage avait été - enfin – démoli et sécurisé.
Au-delà de l'aménagement raté de la couverture de l'autoroute (la seule bonne réalisation étant celle des aires d'évolution - foot, basket - pour les jeunes) l'idée que j'avais avancée – lorsque j'étais adjoint – de valoriser la couverture de l'autoroute entre Bagnolet et Montreuil entre les Malassis et La Noue et de créer un carrefour urbain, sur le terrain d'un hectare 65, rue Jean-Lolive (de l'ex imprimerie PPI et de l'ancienne chaufferie urbaine d'appoint) est non seulement bloquée, mais même transformée par Everbecq-2 puis Di Martino en décharge publique en pleine ville.
De retour par la rue Jules Vercruysse je constate que la nouvelle clôture du square Schnarbach démontre que pour certaines dépenses, la commune sait trouver de l'argent.
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Pierre Mathon