Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
Le local de 400 m2, à l'angle des rues Pierre et Marie Curie et Julian Grimau,, mis à la disposition de l'AMB par la municipalité de Bagnolet
Marilou Brossier (conseillère municipale de Bagnolet, apparentée ps) a raison de protester contre les déclarations islamistes de mauvaise foi de Youcef Brakni au sujet de l'utilisation qu'elle dénonce du local municipal rue Pierre et Marie Curie de l'AMB (association des musulmans de Bagnolet) par une école coranique illégale (c'était sous Everbecq-2).
A-t-elle bien fait de porter cette affaire devant la justice ou est-ce que cela relève (malheureusement) de propos inadmissibles - sur le fond et sur la forme – une fois de plus, tenus par des personnes qui veulent tailler en pièce la laïcité ?
En tout cas, lors du conseil municipal du 29 janvier 2015, lorsque la question de savoir si cette éluE pourrait bénéficier du financement de ses frais de justice par la commune, devant la violence de l'intervention islamiste de Youcef Brakni, la question a été vite tranchée : les indécis – pas sur le fond, la laïcité, mais sur la question de savoir si la justice devait être saisie et si la conseillère devait être financée – ont basculé en faveur de la laïcité et de Marilou Brossier.
Cf notre compte rendu sur le blog :
« L’islamisme à l’œuvre :
3ème intervention du public : une harangue d’une violence inouïe de Youcef Brakhni (islamiste du « GAB » politiquement proche des « indigènes de la république »).
L’orateur a attaqué personnellement et durement Marilou Brossier, conseillère municipale, qui demandait de bénéficier de la protection fonctionnelle pour le poursuivre en justice, mais aussi Hélène Zanier (dont il a qualifié, au passage, le blog « Bagnolet en Vert » de « blog le plus islamophobe de France » : un label, l’hommage du vice à la vertu …) et même le conseiller municipal UMP excédé (à juste titre) par ses propos.
Bon, le résultat de ce déversement de haine et de cette agressivité, relayé dans la salle par certainEs de ses amiEs, n’a pas été vraiment productif, puisque cela a conduit un certain nombre d’éluEs (PC, PdG, EELV, Bic) à changer le vote qu’ils avaient prévu. Ces éluEs, qui pouvaient en effet être légitimement opposéEs à ce que cette affaire soit traitée en justice, même s’ils n’approuvaient pas les attaques islamistes de M. Brakhni, ont peu apprécié la haine des islamistes : de fait la délibération n°1 « demande de protection fonctionnelle » a finalement été adoptée, plus largement que prévu, avec une seule voix contre. »
L'affaire sera examinée par la 17ème chambre correctionnelle de Paris ce lundi 7 novembre.
À suivre.
Pierre Mathon