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  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 21:20
De retour de la manifestation du 9 mars contre le charcutage du code du travail

Nous étions 100 000 à Paris à demander le retrait du projet de loi Khomri-Valls-Hollande de charcutage du code du travail.


Pierre Mathon

De retour de la manifestation du 9 mars contre le charcutage du code du travail
De retour de la manifestation du 9 mars contre le charcutage du code du travail
De retour de la manifestation du 9 mars contre le charcutage du code du travail
De retour de la manifestation du 9 mars contre le charcutage du code du travail
EELV était aussi présent,, ici le bagnoletais Olivier Thérondel
EELV était aussi présent,, ici le bagnoletais Olivier Thérondel

EELV était aussi présent,, ici le bagnoletais Olivier Thérondel

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8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 10:57
Code du Travail : pour participer aux manifestations de mercredi

Comme dans tout mouvement spontané, les choses sont un peu compliquées, les uns et les autres ayant lancé des rendez-vous différents pour la journée de manifestation de demain contre le charcutage du droit du travail par le gouvernement d’Hollande et de Valls, pour le retrait du projet de loi dit el Khomri.

Un rendez-vous (14h à République) a été lancé spontanément.
Les principaux syndicats (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) ont ensuite organisé une manifestation unitaire (12h30, qui partira du siège du Medef).
Le siège du Medef, c’est au n° 55 de la rue Bosquet au métro école militaire. Le cortège se rendra ensuite au Ministère du T
ravail

Les réseaux sociaux, les organisations de jeunesse et de nombreux groupes maintiennent l'appel pour 14h République. Certains appellent aux deux manifestations.


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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 18:55
Avec les jeunes contre la régression des droits du travail

Face à la remise en cause par le gouvernement de MM. Hollande et Valls, des droits acquis transcrits dans le code du travail, les jeunes, inquiets de cet encouragement à la précarité, manifesteront ce mercredi 9 mars.

Nous serons dans la rue avec elles-eux.

L’article paru dans Libération.FR du 1er m
ars 2016 :

« Manif du 9 mars : les jeunes préparent un «premier tour de chauffe» contre la loi travail

Par Amandine Cailhol — 1 mars 2016

Des organisations de jeunesse, dont le premier syndicat étudiant, l'Unef, appellent à une journée d'action, mercredi prochain, pour réclamer le «retrait complet» du projet de loi Travail. Cette manifestation devrait être la première étape d'un mouvement qui pourrait s'inscrire dans la durée.

Manif du 9 mars : les jeunes préparent un «premier tour de chauffe» contre la loi travail

L’ajournement de la présentation en Conseil des ministres de la réforme du code du Travail ne les a pas fait reculer. Bien au contraire, elle a renforcé la motivation des jeunes à descendre dans la rue. «Ce report, c’est une ruse, du bluff, analyse Guillaume Loïc, du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) jeunes. Le gouvernement a peur de notre mobilisation. On doit avoir confiance.» Mardi matin, ils étaient près d’une vingtaine d’organisations lycéennes et étudiantes (1), lors d’une conférence de presse commune, à appeler à une journée nationale d’initiatives et d’actions le 9 mars. «On n’a jamais été autant d’organisations depuis la lutte contre le CPE», se réjouit Théo Chevallier, de Ensemble jeunes.

«Virer plus pour embaucher moins ne réglera pas les problèmes»

Nombreux sont les militants qui font un parallèle entre les deux combats. «On dénonce la même chose qu’il y a dix ans : on ne veut pas de contrat de travail au rabais, explique Vincent Laurent de Génération précaire. «On est face à la même destruction des acquis sociaux et la même précarisation qu’avec le CPE», pointe Raphaëlle Remy Leleu, porte-parole d’Osez le féminisme, ravie d’observer cette «renaissance de la lutte unitaire».

Autour de la table, chacun, à tour de rôle, a droit à la parole. Rina Rajaonary, porte-parole de la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC), rappelle que le chômage des jeunes frôle les 40% dans les quartiers populaires et fustige «la mise en concurrence entre les jeunes sur le marché du travail et ceux qui en sont privés». «Virer plus pour embaucher moins ne réglera pas les problèmes des jeunes», ajoute, de son côté un militant de la CGT jeunes. Une analyse également partagée par un membre des jeunes socialistes, vent debout contre le projet de loi et sa «logique archaïque du libéralisme qui n’a jamais créé un emploi». D’où le cri unitaire de toutes ces organisations en faveur d’un «retrait complet» du texte.

Discuter avec le gouvernement : «Une équation inefficace»

«On arrive à un point de non-retour car on s’attaque à notre droit à l’avenir», pointe la porte-parole d’un syndicat lycéen. «On est les travailleurs de demain. Et on ne veut pas être des salariés kleenex», explique une autre. D’autant que «46% des étudiants se salarient pendant leurs études», poursuit Yaël Gagnepain de Solidaires. Pas question donc de discuter avec le gouvernement pour faire bouger certains «curseurs», comme le proposent certaines organisations syndicales, côté salariés. «C’est une équation inefficace, on ne veut pas négocier sur la base de ce projet», pointe Marthe Corpet, trésorière de l’Union nationale des étudiants de France (Unef).

Pour peser sur le débat, ils comptent sur la «convergence avec d’autres pans du mouvement social», explique l’un d’eux. A commencer par la grève à la RATP et la SNCF du 9 mars, soutenue par plusieurs centrales syndicales : «On réfléchit à des cortèges communs», poursuit un militant. Ou encore la mobilisation des agents de la fonction publique, le 22 mars. Autre soutien de taille, la CGT de Philippe Martinez a invité ses adhérents à se rallier aux manifestations du 9 mars. Quant aux organisations lycéennes, elles n’excluent pas d’organiser des blocus lors de la journée du 9 mars, en amont de la manifestation. De quoi mettre un peu plus la pression sur le gouvernement.

(1) Unef, Solidaires Etudiant-e-s, UNL, SGL, FIDL, DIDF-Jeunes, Génération précaire, OLF, AL, Ensemble jeunes, Mouvement des jeunes communistes de France, Jeunes écologistes, JOC, Jeunes socialistes, MRJC, ND-Campus, NPA jeunes, PG, UEC, CGT Jeunes »
À mardi donc.
Pierre Math
on

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 17:11
Ce 24 juin, une délégation s'était rendue à la CNAM pour défendre l'existence du centre de sécurité sociale à Bagnolet, aujourd'hui menacée
Ce 24 juin, une délégation s'était rendue à la CNAM pour défendre l'existence du centre de sécurité sociale à Bagnolet, aujourd'hui menacée

C’était il y a 70 ans, le 4 octobre 1945 ! L’ordonnance organisant la sécurité sociale précisait en son article 1er : « Il est institué une organisation de la sécurité sociale destinée à garantir les travailleurs et leurs familles contre les risques de toute nature susceptibles de réduire ou de supprimer leur capacité de gain, à couvrir les charges de maternité et les charges de famille qu’ils supportent. »

Cette ordonnance a été complétée par une autre, du 19 octobre 1945, qui traite des assurances sociales pour les risques maladie, invalidité, vieillesse et décès ainsi que pour la maternité. C’est ensuite en 1946, par la loi du 22 août que sont définies les quatre prestations de la branche famille : les allocations familiales versées sans condition de ressources à partir du deuxième enfant, l’allocation de salaire unique versée dès le premier enfant, les allocations prénatales, l’allocation de maternité.

L’assurance-chômage est instituée le 31 décembre 1958, par les partenaires sociaux, le régime d’assurance chômage pour les salariés de l’industrie et du commerce. Mais, le régime d’indemnisation n’est pas intégré au cadre de la sécurité soci
ale.

La sécurité sociale est divisée en plusieurs régimes : le régime général, le régime agricole, le régime des travailleurs non salariés non agricoles, les régimes spéciaux de salariés et de fonctionnaires.

Plusieurs acteurs assurent, depuis 1945, le fonctionnement de la sécurité sociale : les partenaires sociaux, la direction salariée des organismes de sécurité sociale, l’État.

Si la sécurité sociale est, à l’origine, exclusivement financée par les cotisants (salariés et employeurs) et gérée par les partenaires sociaux qui les représentent, la hausse continue des dépenses sociales et la place croissante désormais accordée aux ressources fiscales pour assurer leur financement ont changé la donne. L’État exerce un pouvoir d’orientation et de contrôle. Les parlementaires votent chaque année, depuis 1996, une loi de financement de la sécurité sociale.

Compte-tenu de l’importance pour notre vie et nos finances publiques de la sécurité sociale, on ne peut que s’étonner du peu d’attention accordée à son 70ème ann
iversaire.

Pierre Mathon / avec « Vie publique »

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 11:23
Macron, etc.

Macron est-il un cas ou est-ce plutôt le poisson pilote de la nouvelle politique du PS ?

Est-ce un signe du passage à une société qui ressemblerait de plus en plus à la société américaine avec le choix en politique entre un parti Démocrate et un parti Républcain ?

Sans vouloir être trop exigeant, on a quand même plutôt envie que face à la droite rétrograde, antisociale et productiviste, s’ouvrent des options progressistes, solidaires et écologistes.

Là nous sommes – même si notre niveau d’acceptation est plutôt élevé – carrément déçus. Certes, ils ne sont pas vraiment poussés par une EELV qui avec Duflot, Ferri et Cosse (…) milite pour le bétonnage, renonce à l’aménagement du territoire etc. … et qui maintenant explose.

De petite phrase en petite phrase, sans oublier sa loi, tout y passe : le code du travail, le travail du dimanche, les cars au détriment du rail, les 35 heures, le statut de la fonction publique. Le Medef applaudit Macron et Hollande se démarque mollement (il ferait mieux de se taire).

Bref, nous publions ci-dessous, ce qui ne vaut naturellement pas approbation des positions du PC, l’article qui vient d’être publié sur le blog des élus PC sur Macron qui fait des émules à Bagnolet :

« Mac
ron fait des émules à Bagnolet

Publié le 23 Septembre 2015

La scène a un air de déjà-vu qui commence à lasser. Après les 35 heures, fin aout, c’est cette fois le statut des fonctionnaires qui fait les frais de la soif de réformes libérales du locataire de Bercy.

Selon le ballet habituel, ces déclarations ont logiquement provoqué la colère parmi les syndicats et à gauche du PS, et ont été suivies d’un démenti mou du président François Hollande. Manuel Valls a également exprimé son « attachement » au statut de la fonction publique tout en apportant son « soutien jusqu’au bout » à Emmanuel Macron, position plutôt ambiguë.

Si l’aile gauche du PS a demandé l’exfiltration du provocateur du gouvernement, le premier secrétaire du PS a quant à lui voulu clore la « polémique » en expliquant que le ministre avait été « trahi » par les journalistes. Autre défense tordue, celle de la porte-parole du parti qui estime que Macron « a encore besoin d’apprendre que le off n’existe plus ». Ce n’est donc pas le contenu des propos qui pose problème, mais le fait qu’ils aient été rendus publics par les journalistes !

On l’aura compris, le gouvernement compte bien poursuivre la remise en cause du statut de la fonction publique.

Mais de quoi parle-t-on ? Alors que les fonctionnaires étaient, depuis le 19ème siècle, traités comme des sujets soumis dotés de très peu de droit, c’est la loi d’octobre 1946, sous la houlette du communiste Maurice Thorez, qui a mis sur pied les bases du statut des agents de la fonction publique d’État. Alors que les fonctions publiques territoriale et hospitalière ont fait l’objet de textes séparés dans les années 1950, c’est la loi de juillet 1983, préparée par le communiste Anicet Le Pors, qui a unifié ces « trois versants » en un statut unique du fonctionnaire, autour de trois principes. L’égalité, assurée par le concours comme voie d’accès, limitant les phénomènes de discrimination. L’indépendance qui protège le fonctionnaire des pressions politiques et économiques. Enfin, la responsabilité, qui fait que chaque fonctionnaire doit rendre compte de son administration.

Ce statut assure donc une stabilité et une continuité du service public et prévient les phénomènes de corruption.

Certes, l’emploi est garanti, mais ce n’est pas « à vie ». Les fonctionnaires sont soumis à une gradation de sanctions disciplinaires pouvant aller jusqu’à la révocation.

Ce statut est d’ores et déjà gangréné, puisque 17% des agents publics (soit 900 000 personnes) relèvent déjà de contrats de droit privé.

A Bagnolet aussi ce statut est attaqué. Lors du conseil municipal du 10 septembre 2015, la majorité a décidé la création d’un groupement d’employeurs qui aura pour but d’embaucher, sous contrat privé, des animateurs pour les temps d’activité périscolaire dans les écoles de la ville. »

Pierre Mathon

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 14:59
Sur la politique économique du gouvernement PS

En matière d’emplois, il semble que le gouvernement PS ait un peu vite remballé les moyens de gauche et écologistes qu’il avait à peine sorti en 2012 pour revenir rapidement aux vieilles recettes libérales.

En tout cas Europe Ecologie Les Verts réplique ce 29 juillet 2015 à F. Hollande qui, commentant les chiffres du chômage, lundi soir, avait tenu des propos fatalistes :

« Chômage : « non Monsieur le Pr
ésident, on n’a pas tout essayé »

Au lendemain d’une nouvelle hausse du nombre de chômeurs, on apprend que pour le Président de la République, « il est impossible de retrouver le niveau de chômage de 2012″.

Il s’agit d’une terrible déclaration qui rappelle celle de François Mitterand pour qui contre le chômage « on [avait] tout essayé » il y a plus de vingt ans. Aveu d’abandon des chômeurs, aveu d’impuissance, c’est également un terrible constat d’échec : ainsi la politique menée ne conduira pas à la baisse durable du nombre de chômeurs alors qu’on en compte 600.000 de plus qu’en mai 2012.

Pour les écologistes, plutôt que de se résigner à l’échec, il est impératif de changer de politique économique.

Selon la CFE CGC, le Crédit impôt compétitivité emploi constitue « un effet d’aubaine particulièrement rentable » pour les banques. Dès lors, il est incompréhensible que le Premier ministre puisse décider de reporter le bilan qui devait être fait cet été de ce dispositif particulièrement lourd pour les finances publiques. Sans contreparties en matière d’emplois ou d’investissements, les fonds publics n’alimentent donc que les profits des entreprises.

Pour les écologistes il est urgent de réorienter ces fonds vers le soutien aux PME et à la création d’emplois utiles et non délocalisables.
EELV rappelle qu’une réelle politique économique écologique permettrait selon les études de créer de 1 million à 1,5 million d’emplois dans les prochaines années : jusqu’à 700.000 emplois dans la transition énergétique selon NegaWatt, de 200.000 à 250.000 autres dans la réorientation de l’agriculture (agriculture bio et agro-écologie) ou encore 200.000 via la réduction substantielle de notre consommation en ressources naturelles selon l’Institut de l’Economie Circulaire, sans compter ceux des services aux personnes (enfants-personnes âgées et loisirs notamment associatifs ou culture).

Par ailleurs, alors que tant de gens travaillent peu ou pas pendant que la population active occupée semble de plus en plus souffrir de stress au travail, troubles muscolo-squelettiques et burn-out, la réduction généralisée du temps de travail constitue un des leviers de la sortie de crise et un des piliers de la société du vivre mieux que nous appelons de nos vœux.

Julien Bayou, Sandrine Rousseau, porte-paroles nationaux »

Pierre Mathon

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 08:03
Cette banderole sur la vieille mairie de Bagnolet, a succédé à une autre "pour la maternité des Lilas"
Cette banderole sur la vieille mairie de Bagnolet, a succédé à une autre "pour la maternité des Lilas"

Le Parisien.fr du 20 juillet nous apprend que le centre de sécurité sociale de Bagnolet qui devait être fermé pour des raison de meilleure gestion financière de la sécu, bénéficie d’un délai de 2 ans.

Un communiqué du 20 juillet 2015 de la municipalité de Bagno
let :

« L’Antenne de la CPAM reste à Bagnolet jusqu’en 2017 : la mobilisation doit continuer

Annoncée comme certaine et imminente il y a encore peu de temps, la fermeture de l’antenne de la CPAM de Bagnolet serait différée de 2 ans selon des informations parues dans la presse de ce jour. Elle figurerait dorénavant dans la liste des cinq centres de la Sécurité Sociale mis en « période de transition » de 2015 à 2017 en Seine Saint Denis.

Nous pouvons nous réjouir de cette information qui prouve que la mobilisation engagée par la municipalité depuis le mois de février – mais aussi celle des citoyens et des formations politiques de Gauche – porte ses fruits. Celle-ci doit néanmoins se poursuivre jusqu’à obtention du maintien définitif de l’antenne de la sécurité sociale sur Bagnolet.

Le maire de Bagnolet, Tony Di Martino, Claude Wohrer, adjointe au Maire déléguée à la santé et les élus de Bagnolet s’en tiennent au courrier qu’ils ont fait parvenir à Marisol Touraine, Ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, dans lequel ils s’opposent fermement à la fermeture de l’antenne de la CPAM de Bagnolet.

Ils rappellent à ce titre qu'un emplacement réservé juridiquement sécurisé sera inscrit dans le cadre de la modification du PLU afin d'empêcher tout projet immobilier entre la CPAM et des promoteurs. ».

Un autre communiqué, ce 20 juillet, celui du PCF Bagnolet et de ses élus :

« Le Parisien de ce jour annonce la future carte des points d'accueil de la sécurité sociale dans le 93. Elle confirme la fermeture de centres et la suppression d'emploi dans notre département. C'est au sacrifice des populations de Seine Saint Denis que se livre le gouvernement de Manuels Valls. Une population déjà fragilisée par la crise et qui va connaître de nouveaux des suppressions de services publics. Nous condamnons avec la plus grande fermeté cette logique. Nous passerions selon ce plan de 33 centres à 16, mais 5 supplémentaires resteraient ouverts de manière transitoire jusqu'en 2017 ; cette disposition concerne le centre de Bagnolet.

C'est une première victoire pour les Bagnoletais et les agents du centre de sécurité sociale de notre ville. Elle est à mettre au crédit de la population de Bagnolet, qui a l'initiative des militants Front de Gauche, écologistes , du mouvement social et citoyens qui ont fait signé plus de 3000 pétitions, ont obtenu le recul du Maire de Bagnolet sur sa volonté de modifier le PLU ( Plan Local d'Urbanisme) en favorisant une opération immobilière en lieu et place de notre centre. C'est la même détermination qui a permis de faire reculer la direction de la sécurité sociale sur sa volonté de fermeture dès juin 2015. Nous restons vigilant et dans l'action jusqu'au bout pour préserver notre centre. Nous ferons de la fête de l'Humanité les 11, 12 et 13 septembre et du stand de Bagnolet le rassemblement de celles et ceux qui se sont battus ces derniers mois. »


Nous avons publié un texte concernant le maintien de ce centre où nous pointions le double jeu du PS, soutenant, de la main gauche, l’action contre la fermeture du centre et, de la main droite, la politique gouvernementale qui conduit à cette fermeture. Cela est dit non pas pour s’opposer à la participation des militants PS à l’action, mais pour clarifier les choses. C’est à valoir également pour la suite, les péripéties de l’action pour la maternité des Lilas, plombée par Claude Evin (directeur de l’ARS, ex-ministre PS de la santé) et Marisol Touraine, ministre PS de la santé, nous laissant un goût amer.

Concernant l’emplacement réservé qui est proposé par la municipalité pour équipement petite enfance afin de dissuader la CPAM de réaliser une opération immobilière sur son terrain, nous constatons qu’il s’agit d’un recul – positif – de la municipalité – mais nous confirmons aussi notre position favorable au maintien de l’emplacement réservé existant, en le précisant, ce qui n’était pas le cas, pour liaison piétonne entre le centre ville de Bagnolet (l’église) et les Malassis.

Bon concernant la fête de l’Huma, je précise que ce n’est pas une obligation d’y aller ni d’aller au stand du PCF de Bagnolet. Pour ma part, j’irai – exceptionnellement cette année - à ce qui est la fête du PCF (et pas seulement un ensemble de concerts pas chers), pour aider à y tenir le stand du collectif contre le projet immobilier Castro-Rozenblat-Valls dans le parc G. Valbon de la Courneuve. Point.

À suiv
re.

Pierre Mathon

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 10:31
Pour le maintien de la sécurité sociale à Bagnolet !

Bagnolet en Vert a signé, avec toute une série d’associations de syndicats et de partis, le texte suivant pour le maintien de la sécurité sociale à Bagnolet place du 11 novembre.

Ensemble, nous appelons à un rassemblement devant la Caisse Nationale des Assurances Maladies le mercredi 24 juin à 17
h30.

« Ensemble, refusons la fermeture du centre de sécurité sociale

La Direction de la CPAM a programmé la fermeture de 18 Centres de Sécurité Sociale sur 33 en Seine-Saint-Denis. Objet d’un véritable coup de force, le Centre de Bagnolet serait même fermé fin juin pour la période des congés dans l’objectif de ne pas ré ouvrir en septembre.

Le départ de la CPAM de Bagnolet, ce sont de fils d’attente interminables dans les centres restant Ouvert, des déplacements longs et fatigants pour les plus âgés et les plus faibles physiquement, plus couteux pour tous, des délais de traitement qui vont s’allonger, des retards de paiement qui vont s’accumuler…

Le centre de Montreuil, le plus proche est surchargé, il regroupe déjà 230000 personnes .En y ajoutant le centre de Bagnolet de 35000 habitants. On imagine les difficultés à venir.

Cette politique est inacceptable !

L’accès aux droits est une question majeure de l’égalité comme principe fondateur de la République. Or, c’est ce principe qui est attaqué aujourd’hui. Ainsi, une récente publication du sociologue Richard Dethyre chiffre à plusieurs milliards les droits sociaux, dans différents domaines, non perçus en raison d’une méconnaissance de ceux-ci, par les usagers, de découragements face à des démarches qui paraissent obscures, de l’insuffisance d’informations et de soutien dans la mise en œuvre des procédures.

Cette question est d’autant plus vitale que près de 30% de la population renonce à des soins pour des raisons financières. Situation qui frappe particulièrement notre Département et notre Ville où la précarité est forte. Situation d’autant plus scandaleuse que la Cour des comptes, dans son rapport de 2014, évalue à plus de 20 milliards par an la fraude patronale aux cotisations sociales.

Cette politique de fermeture est la conséquence directe des restrictions budgétaires imposées par l’Etat à l’Assurance maladie. Ainsi, la nouvelle convention d’objectif et de gestion signée avec la CNAM prévoit le non-remplacement d’un départ en retraite sur deux, soit la suppression de 4500 postes au plan national et 170 en Seine-Saint-Denis.

Nous refusons cette politique d’austérité qui ignore l’urgence sociale en portant atteinte à la qualité de service public offerte aux habitants. De même nous réclamons du maire de Bagnolet qu’il retire du projet du plan local d’urbanisme le projet d’opération immobilière en lieux et place des locaux de la sécurité sociale, qui de fait participe de leur liquidation

Avec les syndicats CGT, FSU, Solidaire, FO, CFTC, UNSA, CGC CFE, CFDT, nous appelons à la mobilisation des salariés et de la population pour empêcher la fermeture du Centre de Sécurité Sociale de Bagnolet, comme celle des 18 autres Centres menacés.

Signez et faites signer les pétitions contre ces fermetures !

Rassemblons-nous-le 24 juin 2015 à partir de 17H30 devant le siège de la CNAM à Bagnolet pour déposer les pétitions contre la fermeture du centre de sécurité.

Les premiers signataires

AMB, APIC, ARAC, Bagnolet en Vert, Bagnolet Initiative Citoyenne, CGT Educ’Ation 93 section Bagnolet, CNL, Comité des usagers du centre de Santé, Du Neuf à Gauche Bagnolet, Dynamique Citoyenne, EELV, Ensemble, Femmes Solidaires, La LDH section de Bagnolet-les Lilas, Les Amis de l’Huma, PCF, P.G, Secours Populaire, UL CGT Bagnolet - les Lilas.

Bagnolet, juin 2015 »


Pierre Mathon

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 07:16
« L’emploi, clé de réussite de la transition écologique »

L’environnement, n’en déplaise aux thuriféraires du nucléaire et de l’industrie d’armement etc. rime avec l’emploi.

L’emploi est la clé de la réussite de la transition énergétique. Le communiqué du 27 mai 2015 de France Nature Environnem
ent :

« L’emploi, clé de réussite de la transition écologique

Quels sont les leviers d’actions qui doivent permettre aujourd’hui de mieux prendre en compte la question de l'emploi dans la transition écologique ? C’est à cette question que le Conseil économique, social et environnemental tente de répondre à travers un projet d’avis présenté hier par Bruno Genty, président d’honneur de FNE et Marie Béatrice Levaux, présidente de la FEPEM . Retour sur les principales recommandations de cet avis.

Pas de nouveaux emplois sans formation

Le rôle des entreprises dans la mise en oeuvre de la transition écologique est primordial. Cette transition suppose l’accompagnement des salariés dans l’évolution de leur parcours professionnel. La formation professionnelle est un paramètre déterminant pour accélérer la création de ces nouveaux emplois. L'emploi d'avenir qui est un contrat d'aide à l'insertion destiné aux jeunes particulièrement éloignés de l'emploi, doit être l’occasion de favoriser les formations permettant à ceux qui n’ont pas de diplôme de se tourner au plus tôt vers les métiers de demain. La transition écologique, si elle crée de nouveaux emplois peut en menacer d’autres. LeCESE recommande donc un véritable accompagnement social afin que les mutations des emplois soient réellement anticipées.

Mieux cerner les métiers de la transition écologique

L’évaluation du développement des métiers de la transition écologique suppose une identification précise de ces derniers. Pour le CESE, une meilleure évaluation des métiers en fonction de leur intégration des objectifs environnementaux est un prérequis à toute étude statistique. Même si la transition écologique concerne tous les secteurs d’activité, la contribution de chacun à la préservation de l’environnement n’est pas de même niveau.

Stratégie industrielle : la société civile veut contribuer !

Le CESE recommande qu’un représentant des organisations environnementales soit invité à participer, à titre expérimental aux travaux du Conseil National de l’Industrie (CNI). Les Organisations environnementales, qui savent être force de proposition, doivent pouvoir se faire entendre de l’ensemble des parties prenantes. Le CNI, qui a une mission de conseil pour le gouvernement en ce qui concerne la stratégie industrielle de la France, doit contribuer, au travers de ses recommandations, à la mise en œuvre de la transition écologique.

Bruno Genty, président d’honneur de FNE : «L’emploi n’est pas une variable d’ajustement de la transition écologique. C’est sans doute la condition de son succès car il suppose une appropriation de l’enjeu par les salariés, les chefs d’entreprise et l’ensemble des citoyens. »

Denez L’Hostis, président de FNE : « Faire la transition écologique, c’est accepter de voir disparaître certains emplois dont les débouchés se réduisent au profit de nouveaux métiers qui ne demandent qu’à bénéficier d’un dispositif de formation adéquat pour se déployer à grande échelle. La transition écologique est une opportunité à saisir à condition de ne pas rester figé dans un modèle issu du siècle d’avant.»

1Fédération des particuliers employeurs de France

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France Nature Environnement est la fédération française des associations de protection de la nature et de l'environnement (dont « Bagnolet Écologie »). C'est la porte-parole d'un mouvement de 3000 associations, regroupées au sein de 80 organisations adhérentes, présentes sur tout le territoire français, en métropole et outre-mer. Retrouvez-nous sur fne.asso.fr, Facebook et Twitter (@FNEasso). »

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 08:33
Crise : les riches plus riches, et les pauvres plus pauvres



La crise a rendu les riches plus riches, et les pauvres plus pauvres et les inégalités se sont davantage creusées en France qu'ailleurs dans le monde. C'est ce que nous indique un rapport publié jeudi 21 mai par l'Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE), qui a étudié l’impact social de la crise sur la période 2007-2011 dans ses 34 pays membres.

L'étude démontre que les inégalités entre riches et pauvres ont atteint des niveaux record dans la plupart des pays de l'OCDE. Ces inégalités sont d’ailleurs plus élevées dans beaucoup d'économies « émergentes ».

En moyenne, les 10% les plus riches de la population ont ainsi un revenu 9,6 fois supérieur à celui des 10% les plus pauvres, alors que la proportion était de 7,1 fois dans les années 1980 et 9,1 fois dans les années 2000.

En France, les inégalités se situent dans la moyenne des autres pays membres. Mais elles se sont accrues plus rapidement qu'ailleurs. Le coefficient de Gini, qui mesure les écarts de patrimoine et de revenus entre les individus (0 représentant une égalité parfaite, et 1 un cas d'inégalité extrême), est en effet passé de 0,293 à 0,309 entre 2007 et 2011 dans notre pays. Soit la troisième hausse la plus importante parmi les membres d
e l'OCDE.

« Il s’agit d’une rupture importante par rapport à la tendance de long terme, puisque depuis les années 1980, les inégalités étaient relativement stables en France, alors qu’elles étaient en augmentation dans la majorité des pays de l’OCDE, dont l’Allemagne et les États-Unis », écrit le rapport. Le texte note toutefois que ces inégalités sont atténuées par la redistribution : elles ne se sont en effet creusées « que » de 1,6% sur la période 2007-2011, alors que la hausse aurait pu atteindre 2,9% sans les impôts et les prestations sociales.

Le rapport explique cette augmentation des inégalités par la multiplication, durant la crise, des « emplois non-standards », qui regroupent les contrats temporaires ou à temps partiel. En France, cette situation concernait, en 2013, un employé sur trois. Une proportion qui se situe dans la moyenne, mais qui reste d'autant plus inquiétante que ces contrats débouchent moins qu'ailleurs sur des emplois stables.

« Nous avons atteint un point critique. Les inégalités dans les pays de l'OCDE n'ont jamais été aussi élevées depuis que nous les mesurons », a déclaré le secrétaire général de l'OCDE en présentant le rapport, à Paris, au côté de la Commissaire européenne à l'emploi. « En ne s'attaquant pas au problème des inégalités, les gouvernements affaiblissent le tissu social dans leur pays et compromettent leur croissance économique à long terme. »

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