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  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 10:06

mater-J-Jaures-leP-15janv14.jpg

 

Le Parisien d’aujourd’hui mercredi 15 janvier consacre un article à la situation de la maternelle Jean-Jaurès (quartier du Plateau à Plateau). Le voici avec quelques commentaires :

« BAGNOLET Le plafond des toilettes s’est effondré la semaine dernière

La maternelle Jean-Jaurès fermée en raison de travaux urgents

Stupeur parmi les parents de l’école maternelle Jean-Jaurès à Bagnolet, qui accueille 192 bambins. La mairie a décidé de fermer l’établissement purement et simplement jusqu’à vendredi inclus. Motif : les travaux entrepris après l’effondrement du plafond des toilettes gênent les instituteurs (Cela empêche un déroulement normal et sécurisé de l’activité scolaire. Ndlr). Une décision diversement appréciée.

L’incident s’est déroulé en milieu de semaine dernière. Une partie du faux plafond des toilettes, fragilisé par les dernières pluies et une fissure importante, s’est effondré, ne faisant fort heureusement aucun blessé. Une commission de sécurité s’est alors aperçue que le dortoir et une partie du préau étaient aussi atteints. Dès jeudi dernier, les enseignants ont incité les parents qui le pouvaient à garder leurs enfants. Les autres étaient orientés vers l’école primaire. Mais très vite, la situation est devenue ingérable pour les instituteurs à cause du sureffectif dans les classes.

Lundi soir, lors d’une réunion avec les services de la ville, la mairie a décidé de fermer l’école pour ne la rouvrir que lundi prochain. Jeudi et vendredi, un car emmènera les enfants de la maternelle au centre Joliot-Curie et les ramènera le soir.

« Cela fait cinq ans que nous alertons sur l’état lamentable de l’école » David Loire, parent d’élève

Une décision que David Loire, responsable FCPE, ne comprend pas bien. On n’a proposé aucune solution aux parents qui travaillent aujourd’hui (NDLR : hier), déplore-t-il. Par ailleurs, cela fait cinq ans (Cinq ans ! Ndlr) que nous alertons la mairie sur l’état lamentable de l’établissement. Nous sommes même intervenus au conseil municipal en juin dernier. On a l’impression que personne ne nous écoute. »

L’opposition est aussi montée au créneau. Dès jeudi dernier pour Laurent Jamet, candidat (PC) aux municipales et 1er adjoint (Il se réveille un peu tard après avoir été un fidèle soutien du maire, avec Nick Pirolli –délégué aux écoles-  et Josiane Bernard entre autres, qui figurent sur sa liste … Ndlr). « En dépit des nombreuses interventions faites par ma collègue Josiane Bernard, le maire actuel n’a rien voulu entendre », dénonce-t-il. Le ton n’est pas plus tendre chez le socialiste Tony Di Martino. « Depuis 2009, des subventions de la région étaient votées pour faire les travaux mais le maire ne les a jamais utilisées, tacle-t-il. Il a préféré investir 40 M€ dans son hôtel de ville et 30 M€ dans une école plutôt que de rénover les bâtiments en ruine. »

Des accusations rejetées en bloc par le maire (PC) Marc Everbecq. « A l’été 2013, nous avons fait des travaux d’étanchéité dans l’école, rétorque-t-il. Si nous avons décidé de la fermer, c’est parce que le bruit des travaux auraient empêché les instituteurs de faire leur travail. Enfin, concernant la subvention de 2009, je ne sais pas ce qu’elle est devenue. Personne, dans mes services, n’a été capable de me le dire. » (La réponse de l’encore-maire se passe de commentaire, tellement elle est lamentable … et effrayante. Ndlr)
SÉBASTIEN THOMAS »

À suivre.

Pierre Mathon

 

 

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 09:39

projet-logirep-CP-21nov13-5.jpg

 

En complément utile de notre premier article, à chaud, rendant compte de la réunion organisée par LOGIREP sur le projet envisagé au 101, rue Anatole France

http://www.bagnoletenvert.com/article-plateau-101-rue-anatole-france-bref-compte-rendu-de-la-reunion-logirep-121237033.html,

nous publions le compte-rendu très précis d’un habitant du Plateau présent à la réunion, Christophe Provot, que nous remercions pour l’article, comme pour les photos du projet.

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Pierre Mathon

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« Quelle ville voulons-nous ?

25 novembre 2013


Parce que je suis Bagnoletais, que j'habite  le Plateau, je me suis rendu à l'invitation de la Logirep à la "Réunion d'information sur la requalification des espaces extérieurs et la construction de logements au passage fleuri"

A la lecture de l'invitation, et à l'information d'une concertation avec la Mairie, je me voyais dans une réunion d'échanges ou nous pourrions parler de nos inquiétudes de riverains, d'habitants, avec des élus qui répondraient en nous rassurant sur la démarche et sur un projet qui s’intégrerait dans une démarche globale d’aménagement du quartier et en particulier de la rue Anatole France et de la rue des Noyers.

 

Que j'étais naïf.

 

Nous avons eu droit à une promotion immobilière avec tout ce qu'elle ne peut pas compter  comme concertation et le seul intérêt de Logirep était de déterminer s’il y avait une opposition à ce projet.

J'y vois plusieurs raisons:

 

Le choix du lieu et les délais d'invitation: Comme lors du conseil de quartier du 8 décembre 2011 qui avait vu une première présentation du projet, la réunion avait lieu au centre Anne Franck. Je m'étonnerai toujours de ce choix alors que le 101 dispose d'une salle de réunion,  et cette salle accueillait très bien les "feu" conseil de quartier.

Arrêtons d'être naïf, en excentrant cette réunion et en lançant une invitation à deux jours, Logirep et donc la municipalité évitait une participation forte des habitants et donc des contestations.

Nous étions donc une quinzaine d'habitants dont la moitié environ des habitants du 101.

Je vous passerais les conditions de la présentation : un écran à 5 mètres des premiers habitants et donc une présentation ou personne ne pouvait se rendre vraiment compte des éléments du programme.  (Les photos prises avec mon super smartphone le prouvent)

 

Sur les organisateurs: Nous avions tout ce que la Logirep et  ses filiales (Polylogis, Logicap) peuvent avoir comme têtes: La Directrice du Développement et de la construction, le responsable du Programme, celui du programme d'accession, celui du social et bien sur l'architecte (Belim).

Que du beau monde, qui venait juste de passer le périphérique et qui n'avait aucune connaissances du quartier, de ses difficultés et encore moins des conditions de vie au 101. Cela se ressentait dans le discours qui frisait le cynisme. Nous le verrons plus tard. Mais c'était déjà le cas lors de la réunion de 2011.

 

Ne parlons pas de la municipalité. Absente.

Ni de Jean-Luc Destrem, qui était pourtant présent en 2011,

Ni du 1er Adjoint, Laurent Jamet, mais celui vous répondra qu'il n'a pas était prévenu (sic), et

Pas plus de Maire, Marc Everbecq, mais il n'avait pas dû être prévenu non plus.

 

Arrêtons d'être naïf, ce n'est donc pas un projet en concertation avec la Mairie, sinon ILS auraient été présents pour le "vendre"  et répondre aux interrogations des habitants. Ils auraient pu répondre aux habitants intéressés par l'accession et sur les modalités de demande et de traitement des dossiers. Les habitants n'en sauront pas plus.

Par contre ILS ont vendu les terrains de la ville, ILS ont créé une zone PLU à la hauteur des ambitions du "promoteur" Logirep et Logirep "avance" (si on reprend la devise du maire) et ILS laissent faire.

J’entends déjà la réflexion des uns : « ce n’est pas moi c’est le Maire » et d’un autre, « ce n’est pas moi c’est ma majorité »

 

Sur le projet: Ce nouveau projet prévoit la réalisation de :

 

- 100 logements supplémentaires en plus des 104 existants: 50 en accession du studio au 4 pièces et 50 en location du studio au 5 pièces.

-  224 places de stationnement avec du stationnement souterrain. Il faut savoir qu'à ce jour il y a plus de 106 places de stationnement. En ne tenant pas compte des emplacements sur la rue Anatole France et la rue des Noyers qui seront supprimé par la création d'une voie. (environ 10 places) Ces derniers bénéficiant aux habitants du quartier.  Il faut noter qu’UNE seule place est prévue pour le local associatif !

-  La création d’une voie de circulation (zone 30) entre la rue Anatole France et la rue des Noyers.

-  La création d’une voie piétonne entre la rue Anatole France et la rue des Noyers à l’est du projet.

 

 

Les interrogations :

-   Le projet de 2011 prévoyait 70 logements supplémentaires pour 200 habitants avec une estimation d'une vingtaine d'enfants scolarisables en maternelle et primaire (CR du CQ du 8/12/2011) Nous passons maintenant à 100 logements sur la même surface mais donc des niveaux supplémentaires. Pourquoi ces logements supplémentaires?

-  Combien d'enfants en plus et donc quelle scolarisation dans les établissements du quartier?

-  Une seule place est prévue pour le local associatif ! Le quartier souffrant déjà d'un manque de places ; Comment seront gérés les utilisateurs de cette équipement ?

-  Comment seront entretenus les espaces privés et publics?

-  Pourquoi cette voie piétonne à 30 mètres de la voie de circulation ?

-  Pourquoi recréer cette voie de circulation entre la rue Anatole France et la rue des noyers ?

-  Qui sera gestionnaire de la voie et des espaces verts crées?

 

Des questions pour l'instant sans réponses.

 

Les hauteurs de constructions sont également disproportionnées avec le contexte architectural du quartier. L'augmentation du nombre de logements en est la cause. Les volumes présentés le montrent.

Comme par exemple des R+3 voir R+5 à 10 mètres de constructions existantes en Rdc sur-élevé !

Arrêtons d'être naïfs, le seul objectif de ce projet est de rentabiliser au maximum la surface et le PLU voté par les élus de la municipalité actuelle et la différence de logements entre 2011 et 2013 le prouvent.

Le discours tenus par l'architecte et Logirep, sur la qualité du projet à savoir le nouveau cadre de vie qui sera offert aux habitants, sur des espaces verts « pléthoriques », et sa déontologie d'architecte qui ne lui permettrai pas de créer des projets sans respect des habitants ni changeront rien;

Pour reprendre une réplique de film « avec tout le respect que je vous dois, ce n’est pas vous qui vivez dans ce quartier »

Mais nous avons eu droit à tout le catalogue de réalisation de Logirep et filiales visant à rassurer les habitants sur la qualité des prestations.

Mais rien sur le repositionnement du terrain de basket et de l'aire de jeux pour enfants qui seraient supprimés! Mais l'un des représentants de Logirep était là pour nous affirmer que ces aires de jeux n'étaient "pas très utilisées donc c'était très bien si ce terrain était supprimé! »

 

Le planning;

Dépôt permis de construire : Fin décembre 2013, Janvier 2014 (1er trimestre pour Accession)

Purge du Permis : 3ème trimestre 2014

Dévoiement des réseaux: 1er semestre 2015

Pré commercialisation accession: 3ème trimestre 2014 - 1er trimestre 2015

Début des travaux: 2ème semestre 2015

Fin des travaux 2ème semestre 2017 (20 mois de travaux)

 

Logirep indique que le dossier de permis n'est pas encore finalisé et que les sondages de sol n’ont même pas été réalisés !

Arrêtons d'être naïf: nous sommes selon le planning à moins de deux mois du dépôt de permis. Ce n'est donc pas un projet de concertation, mais bien les constructions qui seront mentionnés au permis.

Le permis est déjà prêt et des sondages de sol ont été réalisés il y a quelques mois.

Les bornages sont également en cours, ayant été contacté dans ce but.

De plus un décret visant d'étudier le recours à une énergie renouvelable doit encourager fortement Logirep à déposer son permis avant le 1er janvier 2014.

 

Sur la réhabilitation de l'ensemble existant et la gestion de ce nouvel ensemble: 

Le discours de Logirep était à la hauteur des espérances "bien sûr nous réhabiliterons, sinon nous ne pourrons pas vendre les logements en accession" sic.

Une réhabilitation par défaut : un coup de peinture pour faire joli? Deux trois espaces verts?

Tout comme en 2011 les représentants Logirep présents n'avaient aucunes connaissances des "dysfonctionnements" de la résidence mais il y a une évolution depuis 2011, ils ont compris qu'ils devaient un peu le prendre en compte, mais sans acter les travaux à réaliser mais ils vous assurent que les problèmes actuels disparaitront avec leur "beau projet" Même les problèmes de drogue signalés par les habitants.

En prenant en compte que la résidence actuelle posent des problèmes de gestion : problème d'accès parking, d'éclairage des espaces verts, d'entretien des extérieurs et amène des questions  de délinquance, ce nouveau projet ne résoudra pas ces problèmes, au mieux il les déportera au pire il les augmentera.

Arrêtons d'être naïf: ce projet, non concerté a été réalisé par des personnes déconnectées des réalités du quartier et de la ville de Bagnolet. Je suis même persuadé qu'ils n'y ont pas mis les pieds : "Non le soir j'ai ma vie de famille" dixit la directrice de la MO de Logirep.

Comment comprendre les réalités du quartier si aucunes visites ne sont faites le soir ou la nuit!

 

Je rajouterais, déconnecté des élus, les absences le prouvent. Mais le quartier est abandonné depuis des années par les mêmes qui ont votés le PLU et ce projet et qui se targuent aujourd’hui d’un changement de politique et la mise en œuvre s’ils étaient élus voir réélu d’un nouveau projet de ville, avec une présence sur le terrain, à l’écoute de la population (sic) ;

En autorisant la création d’un zonage « spécial » au PLU, avec un COS supérieur au reste du quartier, ILS ne pouvaient ignorer le devenir de ces terrains.

 

Sur l'équipement public: Rappelons que tout programme doit prévoir un équipement public.

Il est proposé une surface de 200 mètres carrées de local associatif.

Pourquoi pas mais pour quels objectifs, quelles activités? Les élus auraient pu nous en dire plus sur cet équipement et notamment son intérêt quand il y a le château de l'étang et l'annexe au RDC du 101 à disposition sur le quartier?

 

Sur mes réflexions j'entends déjà la critique des élus: vous êtes contre ces constructions de nouveaux logements.

Je répondrais que cela fait quinze ans que je vis sur le quartier à côté du 101 et j’y suis heureux. J'aime mon quartier, mes voisins et Bagnolet. Quand j'ai acheté fin 99 j'ai toujours su que ces espaces seraient constructibles à plus ou moins long terme. Je ne m'y oppose pas, Bagnolet est en banlieue proche et nous avons besoin de logements la demande étant très forte.

Je suis contre CE projet qui apporte une sur densification, une sur population qui n'est pas  prise en compte par les élus dans un projet d'aménagement du quartier,

Je suis contre ce projet qui n'est pas en relation avec le constructif existant,

Je suis contre ce projet qui ne prend pas en compte les équipements publics nécessaires pour un accueil cohérent de cette nouvelle population

Je suis contre ce projet qui encore une fois n’a jamais fait l’objet que d’un simulacre de concertation.

Je suis contre ce projet car j’ai vu le quartier se dégrader depuis ces dernières années, et que nous ne traitons pas des vrais questions par ce projet.

 

Et je retourne la critique: Si ce projet est cohérent avec les besoins et le quartier, pourquoi avoir brillé par votre absence et n’être pas venus assumer vos responsabilités avec des réponses et défendre ce projet devant les habitants.

 

Ne soyons donc pas naïf, la ville a donné carte blanche à Logirep.

La municipalité a abandonné ses fonctions d’aménageur à un promoteur, et

Les élus ont oubliés depuis longtemps leurs responsabilités.

 

Mais pourquoi ne pas continuer ainsi tant que les habitants et les candidats aux élections municipales quels que soit leur parti, ne prennent en compte pour les uns le devenir de leur cadre de vie et pour les seconds le devenir de leur territoire ? C’est maintenant qu’un vrai projet de ville avec ses habitants doit s’engager.

Pour l’instant je n’ai entendu aucunes réactions d’habitants ou de candidats en lice pour les municipales. Suis-je le seul à penser ainsi ?

 

Cela n'iras pas en faveur ni des habitants du 101, ni des habitants du quartier, ni des Bagnoletais si ce silence assourdissant persiste. A bon entendeur…

 

Christophe Provot »

 

 

 

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 07:18

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Un peu plus d’une vingtaine de personnes sont venues ce jeudi soir 21 novembre au centre Anne Frank pour assister à la présentation du projet de Logirep par Logirep, concernant le 101 rue Anatole France.

Photo prise le 5 octobre de cette année

Ni le maire, pourtant attendu par Logirep, ni aucunE des 3 éluEs du quartier de la majorité ne s’était déplacéE (ni l’encore-adjoint everbecquien Nasser Djafar, ni les éluEs frondeurs (frondeuses), Josiane Bernard et Jean-Luc Destrem … 

Michèle Bahurlet, élue PS du quartier était présente.

Pourtant, cette opération Logirep n’est pas négligeable puisqu’il s’agit de doubler le nombre de logements au 101 rue Anatole France (qui passerait de 100 à 200) en supprimant le terrain d’évolution sportive pour les jeunes, que la municipalité avait installé en 2007.

Disons que, malgré les bonnes résolutions affichées par Logirep et leurs architectes, cette opération est mal partie : on va tout droit vers un entassement des habitants et une dégradation de leur cadre de vie.

Sans surprise, après avoir fait pendant 2 ans le black out sur le du projet, il y a urgence, le permis de construire devant être déposé en décembre ou janvier 2014*. La construction devrait commencer en2015 pour une livraison des 100 logements supplémentaires (50 en locatifs sociaux et 50 en accession) en 2017.

Nous reviendrons prochainement sur cette opération de densification du quartier du Plateau et du 101, rue Anatole France.

Pierre Mathon

 

* Il est vrai que Logirep fait exception, en informant -même tardivement - les habitants, par rapport aux opérations habituelles où il n’y a aucune réunion d’information … 

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 06:49

jean-jaur-s1-copie-1.jpg

 

Municipales 2014 à Bagnolet. Ce mercredi 6 novembre de 17h30 à 19h30, Tony Di Martino et les militants PS du Plateau donnent rendez-vous aux habitants du quartier devant l’école Jean Jaurès.

Raspail-1399-2.jpg

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Thèmes proposés au débat : « réhabilitation de l’école Jean-Jaurès, propreté, sécurité, renouvellement urbain, réhabilitation du stade de la Briqueterie, commerces ... »

 

Pierre Mathon

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 17:26

Rue A France avril13

Une habitante de la rue Anatole France nous a envoyé ces photos prises dans sa rue et qui témoignent de l’état de délabrement dans lequel est cette rue du Plateau.

rue A France avril13 mon entrée bis

Rue A France avril13 trottoirs en pente ....

rue A France avril13 trottoirs

« Ma rue, mon entrée depuis 3 semaines, nos espace verts », « ma rue est une porcherie », « les trottoirs sont délabrés, étroits », «  Ma mère qui est en fauteuil roulant peut  à peine rouler sur ces trottoirs », « J’ai fait une photo, angle Romainville car ma rue est coupée en deux. Quelle différence, ça donne envie d’habiter en face… »

Rue A France avr13 anatole1

Rue A France avril13 le beau trottoir Romainville

rue A France Quelle différence !!

Pierre Mathon

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 15:40

Touche pas à mon stade 15410-988

 

Histoires de stades ...

Il n’y a à notre connaissance que deux exemples de maires qui s’engagent dans une opération immobilière en lieu et place d’un stade : le maire UMP de Vigneux-sur-Seine et le maire PC de Bagnolet.

 Il n'y a pas qu'à Bagnolet (photo du stade de la Briqueterie) que les promoteurs aiment les stades et où ils trouvent des oreilles complaisantes chez certains élus ...

Et voici que Médiapart (encore eux !) révèle une sombre histoire de pot de vin.

Nous publions ci-dessous un article paru sur le blog du vigneusien Patrice Finel du Front de gauche http://www.blogfinel.com/Corruption-en-Essonne-un-maire-UMP-et-le-groupe-Icade-soupconnes_a1626.html :

 

« Corruption en Essonne: un maire UMP et le groupe Icade soupçonnés


Voila le 4éme article de Karl Laske dans Médiapart, je vous conseille toujours d'aller sur ce site, vous aurez les photos en plus!(http://www.mediapart.fr). 
Une filiale de la caisse des dépôts, un groupe public encore pire que le privé!


En Essonne, l’immobilier est une discipline qui se joue en secret. À l’abri des regards, à l’insu des conseils municipaux, des pactes sont passés entre élus, intermédiaires et promoteurs. Selon un document obtenu par Mediapart, le groupe immobilier Icade, filiale de la Caisse des dépôts, s’est engagé par écrit en 2006 à payer deux millions d’euros à des intermédiaires liés à la municipalité UMP de Vigneux-sur-Seine, pour obtenir les terrains d’un stade communal. C’était, de l’aveu même d’un acteur du deal, « la prime de match à payer ». 
Icade conteste avoir donné suite à cette promesse, mais le groupe a néanmoins offert un marché de gros œuvre de 30 millions d’euros aux amis de la municipalité. Selon un témoin, les intermédiaires ont accompagné à plusieurs reprises le maire Serge Poinsot et son directeur de cabinet, Franck Leducq, au Luxembourg. Ces derniers auraient reçu une somme de 250 000 euros à l'occasion d’un de ces déplacements. 

Comme Mediapart l’a déjà rapporté (ici), le maire de Vigneux est visé par une demi-douzaine de plaintes d’élus et de fonctionnaires territoriaux au sujet de ses liens avec des promoteurs immobiliers. Enlisées, ces investigations portant sur plusieurs communes ont été récemment relancées par le nouveau procureur d’Évry, Éric Lallement. Un ancien employé communal de Vigneux a été entendu, le 18 février, par les enquêteurs. Il aurait servi de prête-nom au maire pour lui permettre de recevoir un véhicule 4×4 d’un mystérieux donateur. 
À Vigneux, la vente du stade communal Delaune au groupe Icade, à l’automne 2006, a provoqué l’incompréhension des habitants. Mille signatures sont même réunies par les opposants, sans aucun effet. « Delaune n’a jamais été aux normes, attaque alors Serge Poinsot dans Le Parisien. Les racines des peupliers déformaient les pistes. » En réalité, la commune, lourdement endettée, a besoin de liquidités. « Cette opération immobilière n’a qu’un but : toucher deux millions d’euros pour boucler le budget », dénonce l’ancien maire communiste Lucien Lagrange. 
C’est là qu’interviennent le groupe Icade et ses intermédiaires. Pour décrocher les 25 635 m2 du stade Delaune, ils offrent à la mairie le paiement de deux millions d’euros « à la signature de l’acte », puis le solde de quatre millions à la délivrance du permis de construire. « Le maire vendait les bijoux de famille, commente l’ancien conseiller général Patrice Finel (Parti de gauche). Il a fait entrer cette opération dans l’exercice comptable 2006. Alors que le terrain n’était pas en état d’être vendu. » 

Les intermédiaires d’Icade ont déjà table ouverte à la mairie. Jacques Augé, patron d’une petite société immobilière (Francilia) et d’une entreprise de BTP (TBI-SHAM), et son associé Pierre Notton, connu comme responsable franc-maçon de la Grande Loge de France, ont déjà obtenu des terrains communaux à des conditions avantageuses, notamment une caserne de pompiers et d’anciennes caves à vins. Sur cette dernière parcelle, ils ont mis sous pression un riverain, prié de laisser place à leur opération. 
Presque partout, les intermédiaires se contentent d’acheter les terrains pour les revendre, trois ou quatre fois plus cher.« Notton disait ouvertement qu’il voulait faire main basse sur la ville », se souvient un témoin, qui accepte de parler sous couvert d'anonymat. 
Fin 2006, l’OPA d’Icade sur le stade Delaune sauve les finances communales, mais s’y ajoute une opération plus secrète. L’engagement simultané de la filiale de la Caisse des dépôts de payer une somme de deux millions d’euros aux intermédiaires de Francilia, par ailleurs associés au groupe dans une SCI, les Jardins d’Icard, futur propriétaire du stade. 
Un protocole d’associés, obtenu par Mediapart, stipule que « Francilia participera au montage de l’opération, et plus particulièrement au suivi des autorisations administratives de l’opération ainsi qu’aux relations avec la ville ». Plus loin, il est précisé que « Francilia apportera dans la mesure de ses possibilités tout son concours dans les relations avec les différentes administrations et en particulier avec la municipalité de Vigneux, en vue d’une bonne réalisation de l’opération projetée ». 

La rétribution des intermédiaires est précisée : « La SCI versera à cet effet à Francilia des honoraires à hauteur de 3 % HT du CA TTC plafonné à deux millions d’euros HT sur la base d’une constructibilité de 25 635 m2. » Mieux, les honoraires doivent être payés pour 50 % « à l’obtention du premier permis de construire », et le solde à l’ordre de service de la première et de la dernière tranche de travaux. 

Ces “honoraires” de deux millions d’euros sont donc justifiés par le suivi des « relations avec la municipalité », et leur paiement adossé à l’obtention du permis de construire. Un sésame dont plusieurs témoins ont déjà souligné qu’il était monnayé par l’entourage municipal. Icade offre par ailleurs à ses intermédiaires la réalisation des travaux de voirie, à hauteur de deux autres millions d’euros. 
Contacté par Mediapart, Hubert de Villebonne, signataire du document pour Icade – mais qui a aujourd'hui quitté le groupe –, certifie que « le protocole n’a jamais été mis en œuvre ». « C’était une connerie, confie-t-il. En relisant ce que j’avais signé, je n’étais pas d’accord avec ce genre de système, et j’ai dit qu’on ne donnerait pas suite. » Ceux qui chez Icade avaient négocié en amont souhaitaient « aller plus vite ». « Il ne m’a pas échappé que la mairie avait besoin d’argent, poursuit M. de Villebonne. Ça pouvait être une bonne affaire. » 

Alors qu’Hervé Manet, patron d’Icade Promotion depuis 2007, a refusé de répondre à Mediapart, un porte-parole nous a indiqué que ce contrat n’avait « jamais été exécuté » et n’avait « jamais donné lieu à un paiement », tout en reconnaissant sa« formulation maladroite ». 
Le silence et l’embarras de l’état-major d’Icade tient au fait que son protocole secret avec les amis du maire est resté valide jusqu’en mai 2009, deux ans et demi après sa signature. Or la vente définitive du stade Delaune a été signée le 10 décembre 2008 par Serge Poinsot et Claude Wypych, un directeur délégué d'Icade, après la validation du permis de construire accordé par le maire le 7 mai 2008. Les intermédiaires de Francilia attendaient alors de pied ferme le premier paiement promis, 50 % du total, soit un million d’euros pour le permis. Mais Icade traînait les pieds. 
Selon un témoin de ces pourparlers, Jacques Augé prétend alors avoir déjà payé la mairie. « Augé était fâché à mort contre Icade, indique ce témoin à Mediapart. Mais il disait “je les tiens par les couilles”... Il avait fait plusieurs voyages au Luxembourg avec le maire (ndlr - Serge Poinsot) et son directeur de cabinet, Franck Leducq. Il m’a parlé de la remise d’une somme de 250 000 euros à l’occasion d’un de ces déplacements. » Interrogés par mail sur ce témoignage, ni M. Poinsot, ni son directeur de cabinet n’ont réagi. 

En mai 2009, un accord est finalement trouvé entre Icade et ses intermédiaires. Ces derniers quittent mystérieusement la SCI Les jardins d’Icard, dont ils détenaient 15 % des parts, contre la somme de 150 euros. La SCI s’étant rendue propriétaire du terrain du stade, pour six millions d’euros, leur part pouvait pourtant être estimée au moins à 900 000 euros… Mais Icade a, semble-t-il, mieux à offrir aux amis du maire de Vigneux : un marché de 30 millions d’euros, les travaux de gros œuvre de l’opération du stade Delaune. 350 logements sont prévus sur le site. Les intermédiaires se frottent les mains. 
Selon la filiale de la caisse des dépôts, ce marché est attribué à la société de Jacques Augé, TBI-SHAM, à l’issue d’un appel d’offres tout à fait régulier, « parce qu’ils étaient moins-disants ». Icade n'ayant pas donné suite à nos demandes d'entretien et de communication de documents, seul l’examen de ce marché par la justice permettra d'apprécier sa régularité, et notamment de savoir s’il a donné lieu, ou pas, à des surfacturations et des reversements. 

Lundi 4 mars, nous avons adressé un mail à M. Serge Poinsot et à son directeur de cabinet M. Franck Leducq, leur résumant notre enquête et nos questions, afin d’obtenir un entretien sur l’affaire Icade, et recueillir leur réaction au sujet des déclarations faisant état de leurs déplacements au Luxembourg en compagnie des intermédiaires d’Icade, et des fonds qu’ils auraient reçus. À l’heure où nous mettons cet article en ligne, ils n’ont pas donné suite. Nous nous étions entretenus avec le maire de Vigneux-sur-Seine au téléphone le 10 janvier, avant de lui envoyer une liste de questions par mail, le 31 janvier, auxquelles il n’avait déjà pas répondu. 
Les dirigeants du groupe Icade n’ont pas souhaité réagir directement. Un porte-parole nous a néanmoins répondu sous couvert de l’anonymat. 
Les intermédiaires, MM. Jacques Augé et Pierre Notton, n’ont pas répondu à nos demandes d’entretien. 
Lors d’un récent conseil municipal, le 28 février, Serge Poinsot a été questionné par l’opposition sur certaines informations publiées par Mediapart. Il a annoncé qu’il s’expliquerait par écrit sur les irrégularités de construction de la villa du promoteur Antonio de Sousa. Il a précisé avoir saisi la police municipale au sujet de la décharge non déclarée de l’entreprise de voirie Via-TP. 


Dimanche 10 Mars 2013

Patrice FINEL »

 

L’article du Parisien 91 de novembre 2006 :

« Essonne. Colère autour de la vente du stade Delaune

Publié le 28.11.2006

C'EN EST FINI du stade Delaune.
Hier matin, le conseil municipal de Vigneux-sur-Seine a officiellement déclassé cet équipement sportif de la Croix-Blanche. Les élus ont également approuvé la vente du terrain à un promoteur, qui va y bâtir près de 70 logements. Une décision qui a provoqué la colère de l'opposition, des sportifs, des enseignants et des parents d'élèves, dont certains étaient d'ailleurs venus assister à ce conseil municipal pour le moins houleux. La fermeture du stade, début novembre, pose surtout problème pour la pratique de l'athlétisme, en club ou en milieu scolaire. 

Les sportifs n'ont plus de piste pour s'entraîner. Quant aux footballeurs, ils ont été relogés sur un terrain synthétique. Mais le nouvel équipement n'a encore ni vestiaire ni éclairage. Pour couper court aux protestations, le maire UMP, Serge Poinsot, annonce l'installation de projecteurs d'ici à la fin de l'année. Et il promet la construction d'un anneau d'athlétisme provisoire, dans les mêmes délais. « Delaune n'a jamais été aux normes, rappelle le maire. Les racines de peupliers déformaient les pistes. » Des arguments qui ne suffisent pas à calmer les défenseurs du vieux stade. « Il n'y a eu aucune concertation. C'est le poids de la mobilisation qui a conduit la mairie à accepter la construction d'un équipement provisoire, » dénonce Rolland Besson, président de l'USV, après avoir remis une pétition d'un millier de signatures.
Même pugnacité du côté des élus, qui accusent Serge Poinsot de vendre le stade pour obtenir de l'argent frais. « Cette opération immobilière n'a qu'un seul but : toucher 2 millions d'euros pour boucler le budget », attaque Lucien Lagrange, l'ancien maire PC. Bien décidée à faire échouer l'opération, l'opposition
a saisi le tribunal administratif. « Le Code des sports interdit de déclasser une installation sportive si on n'en a pas construit une autre, identique, » assure Gérard Courvoisier, élu d'opposition de droite. La bataille est loin d'être terminée.

Le Parisien »

 Pierre Mathon

 

 

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 09:17

Touche pas à monde à mon stade 15410-987

Le maire, comme nous l’avions indiqué dans notre article consacré à  l’exposition qu’il organise au château de l’étang, n’a pas renoncé à son projet démentiel de démolir le stade et les installations sportives de la Briqueterie pour y réaliser une opération immobilière comprenant un centre commercial, des immeubles d’habitation et sur le toit du centre commercial, une piste d’athlétisme et un stade.

Il a fait préparer par ses services une note pour le bureau municipal du 17 décembre 2012 : http://sd-g1.archive-host.com/membres/up/25cfebc793550d63e4d338bfa9167da3b1aa716c/briqueterie.pdf

Nous découvrons sur le blog EELV Bagnolet, dans un article intitulé « Un grand projet inutile pour Bagnolet » une solution « alternative » au projet du maire.  L’article en question précise qu’il s’agit de pistes soumises à débat. Voici donc nos remarques, positives et critiques.

Si nous partageons (et nous ne sommes pas seuls !) la volonté de rénover le stade de la Briqueterie dans le cadre intercommunal, nous sommes surpris de la volonté affichée par EELV de bourrer ce terrain, insuffisamment grand avec, en plus du stade et de ses installations sportives, des immeubles d’habitation, une école, sans un mot d’explication sur comment serait payé tout ça …

Nous reproduisons ces propositions, que le blog d’EELV soumet au débat, avec nos commentaires.

  « (…) Quelles alternatives ?

Le projet du maire passe rapidement sur la rénovation du stade jugée « rédhibitoire ». Peut-être pour la seule ville de Bagnolet, lourdement endettée, on le sait. Mais nous sommes depuis 2010 dans une communauté d'agglomération, Est Ensemble, qui reprend progressivement les équipements sportifs. Pourquoi pas le stade de la Briqueterie ? Ce pourrait être un équipement fédérateur, situé à proximité de plusieurs villes de l'agglomération. A cette échelle, tout redevient possible. Encore faut-il que les élus de Bagnolet soient présents dans la communauté d'agglomération, fassent de propositions, présentent et défendent le dossier. On en revient au choix et à la volonté politique. (C’est la partie du texte avec laquelle nous sommes d’accord : il faut en effet rénover le stade de la Briqueterie et c’est possible dans le cadre intercommunal d’Est Ensemble. C’est ce que la nouvelle municipalité, élue en 2014 devra proposer à ses partenaires des autres communes. NdlR)

Dans le cadre de cette rénovation, une partie pourrait être consacrée à des logements (Aïe ! Il n’y a pas la place pour à la fois un stade et des installations sportives rénovées sans oublier la place pour des initiatives comme Bajoplage et un programme immobilier, même si l’on « évite » le centre commercial ». Il faut savoir raison garder ! NdlR), en évitant toutefois d'ajouter de nouvelles barres aux anciennes barres, pour respecter la qualité de vie de tous les habitants, anciens ou nouveaux (Jusqu’à preuve du contraire, les immeubles construits il y a plus de 20 ans autour du stade de la Briqueterie ne sont pas à proprement parler des « anciennes barres » NdlR). Il faudrait aussi penser à une école maternelle : l'école Jaurès est à saturation (Justement ! Puisque l’école Jean-Jaurès est à saturation et qu’en plus il n’y a pas de place pour construire des logements, il faut savoir être raisonnable et arrêter de densifier un quartier déjà assez dense ! NdlR) et les algécos installés en début de mandat sont devenus définitifs... Or les nouvelles constructions sont nombreuses dans le quartier, les services publics et en premier lieu l'éducation, doivent suivre.

Pour répondre aux besoins de déplacement de la population du quartier, il vaudrait mieux renforcer les transports publics existants, voire instaurer des navettes permettant d'accéder directement au métro et ralentir la circulation automobile en instaurant une zone 30 sur la partie comprise entre l'avenue Raspail et Romainville (L’instauration d’une zone 30 dans le quartier et son extension dans tout Bagnolet est une bonne idée : la zone 30 adoucit en effet la circulation et permet la cohabitation des différents usagers dans un espace restreint. NdlR). Ce qui permettrait à terme de réduire certaines chaussées et de gagner ainsi un espace précieux pour tous : enfants des écoles et du lycée, poussettes, personnes âgées (Les questions de circulation et de transports dans le quartier devront être soumises à débat. Les habitants se sont déjà prononcés pour une station vélib’ devant le lycée, pour un meilleur accès en circulation douce et en transport en commun vers les métros Gallieni et Mairie des Lilas. Pour les piétons, il faut entreprendre en urgence la réfection des trottoirs. NdlR)...

Enfin le quartier présente un manque criant d'espace public. De nombreux logements (Justement, pourquoi en ajouter ? NdlR), des installations sportives, des cimetières, mais pas d'espace de rencontre où puissent dialoguer les habitants et se brasser les idées. Pas de démocratie sans agora ! Et ce n'est pas un centre commercial qui créera du lien social. Un espace public, aménagé pour tous, serait donc le bienvenu (L’aménagement d’un petit square, rue Louise Michel, sur le chemin de l’école, contigu au jardin partagé du Plateau, est en panne depuis 2008. C’est le moment de relancer ce projet. NdlR). Il faut le conjuguer à la nécessité de maintenir ce poumon vert que représente le stade de la Briqueterie (C’est précisément parce que le stade de la Briqueterie représente un poumon vert indispensable qu’il ne faut pas le remplir de constructions ! NdlR) dans une ville passablement minérale.

Ces pistes sont soumises au débat (J’en profite donc pour donner notre avis, positivement mais fermement : il ne faut pas construire sur le stade. NdlR). Ce sera le principal mérite du projet du maire de nous obliger à réfléchir à un autre avenir (Un autre avenir, précisément. NdlR) pour Bagnolet.

À suivre.

Pierre Mathon

 Lire : http://www.bagnoletenvert.com/categorie-11432438.html

 

 

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 21:14

Bagnolet-foulees-du-8-mai-2.jpg

Bonne nouvelle, le stade de la briqueterie n’est toujours pas vendu aux promoteurs : la preuve par les foulées du 8 mai.

Bagnolet-foulees-du-8-mai.jpg

Depuis 30 ans, le 8 mai, l’ASGB organise les foulées du 8 mai au stade de la Briqueterie (15 avenue Raspail – Bagnolet).

Bagnolet-foulees-du-8-mai-3.jpg

Ce sera encore le cas ce mardi 8 mai pour cette fête bagnoletaise du sport et de la course à pied, dans une ambiance festive, avec neuf courses au programme, de 5 à18 ans.

Premier départ à 14 h15.

(Une nouveauté à noter en 2012 : les minimes de la section athlétisme tiendront un stand triathlon ouvert aux enfants de primaire et maternelle.)

Inscriptions sur place à partir de midi. Participation gratuite. Orchestre de clowns, lâchers de ballon, buvette.

http://www.ville-bagnolet.fr/index.php/lire-actualite/items/id-30e-edition-des-foulees-du-8-mai-de-lasgb.html

Pierre Mathon

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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 20:38

Espace-de-vente-ouverture-10-12-2011.JPG

L’association Bagnolet Écologie, l’Écologie à Bagnolet vient de déposer un recours au Tribunal administratif pour faire annuler le permis de construire « Villa Bahia » de Pierre promotion qui consiste en la construction de 3 immeubles R+5, R+5 et R+3 (65 appartements) au 33-35 rue Girardot et 18 Sentier de la Tranchée à Bagnolet, en plein quartier pavillonnaire. Ce projet aurait, circonstance aggravante, pour conséquence la destruction des murs à pêches encore existants dans ce secteur.

Extraits de la requête introductive d’instance :

« Le 4 novembre 2011 le maire a accordé un permis de construire N° PC 093006 11B0034 à la société SCCV 33 rue Girardot pour un projet comprenant la construction de 3 immeubles R+5, R+5 et R+3 (65 appartements) au 33-35, rue Girardot et 18, Sentier de la Tranchée à Bagnolet.

11nov11 33Girardot-2

18 sentier tranchée 1août10-1

11nov11 33Girardot-5

33 Girardot 1août10-4

Nous avons adressé le 4 janvier 2012 un recours gracieux (PJ n°3) auquel le maire a répondu le 4 février par la négative (PJ n°4)

DISCUSSION

Les 3 immeubles, dont 2 de R+5 prévus en plein secteur pavillonnaire par ce permis de construire sont surdimensionnés par rapport aux habitations voisines et portent atteinte au cadre de vie des habitants riverains.

Leur réalisation dégraderait la qualité de l’environnement de ce secteur en aggravant la bétonisation de Bagnolet et en densifiant une ville déjà suffisamment dense et ne disposant pas des équipements et des espaces de respiration suffisants.

Ce projet entrainerait la suppression d’un ensemble de murs-à-pêches qui sont partie intégrante de l’identité de Bagnolet, au point que les fameuses pêches figurent dans le blason communal.

Ce projet est unanimement contesté par les riverains comme le montre une lettre pétition adressée au maire et au promoteur, courant novembre (PJ 5).

Ce projet est contraire au règlement d’urbanisme.

Le projet n’est en effet pas conforme au POS de 1979, qui s’applique toujours, le PLU, voté au conseil municipal du 10 février 2011, n’ayant pas été affiché et n’ayant pas été publié dans les règles.

Le projet ne respecte

- ni l’article 14 du POS de 1979 qui limite le COS à 1 (alors que le projet atteint un COS de 1,8

- ni l’article 7 qui n’autorise la construction en mitoyenneté que sur une profondeur de 25 mètres (deux sur les trois immeubles sont construits en mitoyenneté en dehors de la bande des 25 m)

- ni l’article 10 qui limite la hauteur maximum à 15 mètres (l’immeuble le plus haut fait 17,4 m).

Il ne respecte pas non plus l’article 11 puisque le projet porte atteinte au caractère et à l’intérêt des lieux avoisinants.

Ce projet n’est, de plus, pas même conforme au PLU, voté le 10 février 2011 (non applicable, voir plus haut).

Coefficient d’Occupation des Sols (article 14)

Le PLU fixe en effet un COS maximum de 1,5 que le conseil municipal a bonifié de 30%, le portant de 1,5 à 1,95 par délibération du 21 septembre 2011. Mais le conseil municipal n’a délibéré que sur « le secteur 33 rue Girardot et 18 sentier de la Tranchée », alors que le permis de construire porte sur un secteur plus vaste, qui comprend non seulement les parcelles situées au 33, rue Girardot et au 18, sentier de la Tranchée, mais également sur d’autres parcelles. Ainsi, au total, le droit de construire serait (si le PLU s’appliquait) de 3 828 m2 de SHON au lieu des 3 981 m2 autorisés (un COS de 1,95 et 2 211 m2 sur les parcelles communales situées au 35, rue Girardot et au 18, sentier de la Tranchée + un COS de 1,5 et 1 617 m2 pour les terrains situés aux 35-37, rue Girardot et 20, sentier de la Tranchée).

Aspect extérieur des constructions (article 11).

Ces immeubles (R+5 et de 17 mètres de haut) sont totalement disproportionnés par rapport à l’habitat pavillonnaire environnant et la destruction des murs à pêches qui en résulterait est une grave atteinte au patrimoine du quartier et de Bagnolet.

La notice paysagère est inexistante. Les murs à pêches (sur les terrains qui font l’objet du projet et sur les parcelles voisines), destinés à être détruits, et le jardin ouvrier 18, Sentier de la Tranchée (destiné à être supprimé) ne sont même pas mentionnés.

Il n’y a aucun avis en matière de sécurité alors que le projet comprend 65 appartements dans trois immeubles d’habitation dont deux en milieu de parcelle.

Le dossier ne fait état, et pour cause, d’aucun accord conclu (ni même à conclure) avec les propriétaires immédiatement riverains concernant les murs mitoyens. Cela est d’autant plus grave qu’une partie de ses murs à pêches qui devraient être détruits, sert de mur à un des pavillons voisins.

Le promoteur, qui n’est pas propriétaire des terrains, ne fournit aucune autorisation des propriétaires actuels à déposer le permis de construire. En particulier pour les terrains appartenant à la commune : et pour cause, il n’y a eu aucune délibération du conseil municipal l’y autorisant. Les terrains communaux étaient pour partie affectées à une utilisation publique, les jardins familiaux, pour laquelle aucune désaffectation ni déclassement n’a eu lieu.

Il serait par ailleurs manifestement inéquitable de laisser à la charge de notre association les frais irrépétibles  dont elle doit faire l’avance pour faire valoir ses droits, d’autant que par un refus systématique de la concertation la plus minime, la mairie de Bagnolet ne laisse pas d’autres choix que de se pourvoir en justice. C’est pourquoi nous sollicitons la condamnation de la commune de Bagnolet à lui verser la somme de 500 € sur le fondement de des dispositions de l’article L. 761-1 du Code de Justice Administrative.

PAR CES MOTIFS

Et tous autres à produire, déduire ou suppléer, au besoin d’office

Plaise au tribunal Administratif

D’annuler pour excès de pouvoir le permis de construire N° PC 093006 11B0034 qui a été accordé par le maire de Bagnolet le 4 novembre 2011 à la société SCCV 33 rue Girardot pour un projet comprenant la construction de 3 immeubles R+5, R+5 et R+3 (65 appartements) au 33-35 rue Girardot et 18 Sentier de la Tranchée à Bagnolet.

De condamner la commune de Bagnolet à lui verser la somme de 500 € sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du Code de Justice Administrative. »

À suivre.

Pierre Mathon

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 08:39

11nov11 33Girardot-2

L’association Bagnolet Écologie, l’Écologie à Bagnolet vient de déposer auprès du Maire de Bagnolet un recours dit « gracieux » à l’encontre du permis de construire N° PC 093006 11B0034, accordé le 4 novembre 2011 à la société SCCV 33 rue Girardot pour un projet comprenant la construction de 3 gros immeubles R+5, R+5 et R+3 (65 appartements) en plein secteur pavillonnaire au 33-35 rue Girardot et 18 Sentier de la Tranchée à Bagnolet.

11nov11 33Girardot-5

Ce projet détruirait en outre un des derniers ensembles de murs à pêches de Bagnolet.

18 sentier tranchée 1août10-1

Ce bétonnage scandaleux est, rappelons-le, contesté par l’unanimité des riverains qui se sont exprimés par une lettre pétition réclamant l’abandon du projet et qui sont venus au conseil municipal de novembre exprimer leur détermination.

« Sur le fond,

Nous contestons la construction de ces 3 immeubles qui sont surdimensionnés par rapport aux habitations voisines et qui portent atteinte au cadre de vie des habitants riverains.

Nous contestons la réalisation d’un projet qui dégraderait la qualité de l’environnement de ce secteur en aggravant la bétonisation de notre ville et en densifiant une ville déjà suffisamment dense et ne disposant pas des équipements et des espaces de respiration suffisants.

 

Ce projet entrainerait la suppression d’un ensemble de murs-à-pêches dont nous tenons à vous rappeler qu’ils sont partie intégrante de l’identité de notre commune, au point que les fameuses pêches figurent dans le blason de notre ville.

 

Ce projet est unanimement contesté par les riverains comme le montre une lettre pétition qui vous a été adressée courant novembre.

 

Sur le permis de construire proprement dit et sur le plan juridique ce projet est contraire au règlement d’urbanisme.

 

Le projet n’est en effet pas conforme au POS de 1979, qui s’applique toujours, le PLU, voté au conseil municipal du 10 février 2011, n’ayant pas été affiché et n’ayant pas été publié dans les règles.

 

Le projet ne respecte

- ni l’article 14 du POS qui limite le COS à 1 (alors que le projet atteint un COS de 1,8

- ni l’article 7 qui n’autorise la construction en mitoyenneté que sur une profondeur de 25 mètres (deux sur les trois immeubles sont construit en mitoyenneté en dehors de la bande des 25 m)

- ni l’article 10 qui limite la hauteur maximum à 15 mètres (l’immeuble le plus haut fait 17,4 m).

Il ne respecte pas non plus l’article 11 puisque le projet porte atteinte au caractère et à l’intérêt des lieux avoisinants.

 

Ce projet n’est, de plus, pas même conforme au PLU, voté le 10 février 2011 (non applicable, voir plus haut).

 

COS (article 14)

Le PLU fixe en effet un COS maximum de 1,5.

Par délibération du 21 septembre 2011 (qui fait par ailleurs l’objet d’un recours gracieux de notre association) le conseil municipal a bonifié de 30% ce COS sur « le secteur 33 rue Girardot et 18 sentier de la Tranchée », le portant de 1,5 à 1,95.

Au total le droit de construire serait (si le PLU et cette délibération s’appliquaient) de 3 828 m2 de SHON au lieu des 3 981 m2 autorisés (un COS de 1,95 et 2 211 m2 sur les parcelles communales + un COS de 1,5 et 1 617 m2 pour les terrains situés aux 35-37, rue Girardot et 20, sentier de la Tranchée).

 

Aspect extérieur des constructions (article 11).

Ces immeubles (R+5 et de 17 mètres de haut) sont totalement disproportionnés par rapport à l’habitat pavillonnaire environnant et la destruction des murs à pêches qui en résulterait est une grave atteinte au patrimoine du quartier et de Bagnolet.

 

La notice paysagère est inexistante. Les murs à pêches (sur les terrains qui font l’objet du projet et sur les parcelles voisines), destinés à être détruits, et le jardin ouvrier 18, Sentier de la Tranchée (destiné à être supprimé) ne sont pas mentionnés.

 

Il n’y a aucun avis en matière de sécurité alors que le projet comprend 65 appartements dans trois immeubles d’habitation dont deux en milieu de parcelle.

 

Le dossier ne fait état, et pour cause, d’aucun accord des propriétaires immédiatement riverains concernant les murs mitoyens.

 

Le promoteur, qui n’est pas propriétaire des terrains, ne fournit aucune autorisation des propriétaires actuels à déposer le permis de construire. En particulier pour les terrains appartenant à la commune, il n’y a eu aucune délibération du conseil municipal l’y autorisant.

 

Pour toutes ces raisons (qui sont loin d’être limitatives),nous vous demandons, Monsieur le maire,d’annuler ce permis de construire, ce que vous pouvez faire jusqu’au 4 février 2012. »

 

L’association précise que si vous le maire ne procède pas au retrait de ce permis, elle se verra contrainte de le déférer au Tribunal administratif.

À suivre.

 

À lire :

 

http://www.bagnoletenvert.com/article-recours-en-justice-contre-la-surdensification-rue-girardot-sentier-de-la-tranchee-90924393.html

 

http://www.bagnoletenvert.com/article-la-determination-des-habitants-de-girardot-sentier-de-la-tranchee-90725286.html

 

http://www.bagnoletenvert.com/article-la-vente-du-terrain-communal-33-rue-girardot-et-18-sentier-de-la-tranchee-au-tribunal-administratif-64402897.html

 

 

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