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  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

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En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 07:18

A-France-5oct13.JPG

 

Un peu plus d’une vingtaine de personnes sont venues ce jeudi soir 21 novembre au centre Anne Frank pour assister à la présentation du projet de Logirep par Logirep, concernant le 101 rue Anatole France.

Photo prise le 5 octobre de cette année

Ni le maire, pourtant attendu par Logirep, ni aucunE des 3 éluEs du quartier de la majorité ne s’était déplacéE (ni l’encore-adjoint everbecquien Nasser Djafar, ni les éluEs frondeurs (frondeuses), Josiane Bernard et Jean-Luc Destrem … 

Michèle Bahurlet, élue PS du quartier était présente.

Pourtant, cette opération Logirep n’est pas négligeable puisqu’il s’agit de doubler le nombre de logements au 101 rue Anatole France (qui passerait de 100 à 200) en supprimant le terrain d’évolution sportive pour les jeunes, que la municipalité avait installé en 2007.

Disons que, malgré les bonnes résolutions affichées par Logirep et leurs architectes, cette opération est mal partie : on va tout droit vers un entassement des habitants et une dégradation de leur cadre de vie.

Sans surprise, après avoir fait pendant 2 ans le black out sur le du projet, il y a urgence, le permis de construire devant être déposé en décembre ou janvier 2014*. La construction devrait commencer en2015 pour une livraison des 100 logements supplémentaires (50 en locatifs sociaux et 50 en accession) en 2017.

Nous reviendrons prochainement sur cette opération de densification du quartier du Plateau et du 101, rue Anatole France.

Pierre Mathon

 

* Il est vrai que Logirep fait exception, en informant -même tardivement - les habitants, par rapport aux opérations habituelles où il n’y a aucune réunion d’information … 

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 06:49

jean-jaur-s1-copie-1.jpg

 

Municipales 2014 à Bagnolet. Ce mercredi 6 novembre de 17h30 à 19h30, Tony Di Martino et les militants PS du Plateau donnent rendez-vous aux habitants du quartier devant l’école Jean Jaurès.

Raspail-1399-2.jpg

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photo-poubelle-lettre-au-maire.jpg

Thèmes proposés au débat : « réhabilitation de l’école Jean-Jaurès, propreté, sécurité, renouvellement urbain, réhabilitation du stade de la Briqueterie, commerces ... »

 

Pierre Mathon

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 17:26

Rue A France avril13

Une habitante de la rue Anatole France nous a envoyé ces photos prises dans sa rue et qui témoignent de l’état de délabrement dans lequel est cette rue du Plateau.

rue A France avril13 mon entrée bis

Rue A France avril13 trottoirs en pente ....

rue A France avril13 trottoirs

« Ma rue, mon entrée depuis 3 semaines, nos espace verts », « ma rue est une porcherie », « les trottoirs sont délabrés, étroits », «  Ma mère qui est en fauteuil roulant peut  à peine rouler sur ces trottoirs », « J’ai fait une photo, angle Romainville car ma rue est coupée en deux. Quelle différence, ça donne envie d’habiter en face… »

Rue A France avr13 anatole1

Rue A France avril13 le beau trottoir Romainville

rue A France Quelle différence !!

Pierre Mathon

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 15:40

Touche pas à mon stade 15410-988

 

Histoires de stades ...

Il n’y a à notre connaissance que deux exemples de maires qui s’engagent dans une opération immobilière en lieu et place d’un stade : le maire UMP de Vigneux-sur-Seine et le maire PC de Bagnolet.

 Il n'y a pas qu'à Bagnolet (photo du stade de la Briqueterie) que les promoteurs aiment les stades et où ils trouvent des oreilles complaisantes chez certains élus ...

Et voici que Médiapart (encore eux !) révèle une sombre histoire de pot de vin.

Nous publions ci-dessous un article paru sur le blog du vigneusien Patrice Finel du Front de gauche http://www.blogfinel.com/Corruption-en-Essonne-un-maire-UMP-et-le-groupe-Icade-soupconnes_a1626.html :

 

« Corruption en Essonne: un maire UMP et le groupe Icade soupçonnés


Voila le 4éme article de Karl Laske dans Médiapart, je vous conseille toujours d'aller sur ce site, vous aurez les photos en plus!(http://www.mediapart.fr). 
Une filiale de la caisse des dépôts, un groupe public encore pire que le privé!


En Essonne, l’immobilier est une discipline qui se joue en secret. À l’abri des regards, à l’insu des conseils municipaux, des pactes sont passés entre élus, intermédiaires et promoteurs. Selon un document obtenu par Mediapart, le groupe immobilier Icade, filiale de la Caisse des dépôts, s’est engagé par écrit en 2006 à payer deux millions d’euros à des intermédiaires liés à la municipalité UMP de Vigneux-sur-Seine, pour obtenir les terrains d’un stade communal. C’était, de l’aveu même d’un acteur du deal, « la prime de match à payer ». 
Icade conteste avoir donné suite à cette promesse, mais le groupe a néanmoins offert un marché de gros œuvre de 30 millions d’euros aux amis de la municipalité. Selon un témoin, les intermédiaires ont accompagné à plusieurs reprises le maire Serge Poinsot et son directeur de cabinet, Franck Leducq, au Luxembourg. Ces derniers auraient reçu une somme de 250 000 euros à l'occasion d’un de ces déplacements. 

Comme Mediapart l’a déjà rapporté (ici), le maire de Vigneux est visé par une demi-douzaine de plaintes d’élus et de fonctionnaires territoriaux au sujet de ses liens avec des promoteurs immobiliers. Enlisées, ces investigations portant sur plusieurs communes ont été récemment relancées par le nouveau procureur d’Évry, Éric Lallement. Un ancien employé communal de Vigneux a été entendu, le 18 février, par les enquêteurs. Il aurait servi de prête-nom au maire pour lui permettre de recevoir un véhicule 4×4 d’un mystérieux donateur. 
À Vigneux, la vente du stade communal Delaune au groupe Icade, à l’automne 2006, a provoqué l’incompréhension des habitants. Mille signatures sont même réunies par les opposants, sans aucun effet. « Delaune n’a jamais été aux normes, attaque alors Serge Poinsot dans Le Parisien. Les racines des peupliers déformaient les pistes. » En réalité, la commune, lourdement endettée, a besoin de liquidités. « Cette opération immobilière n’a qu’un but : toucher deux millions d’euros pour boucler le budget », dénonce l’ancien maire communiste Lucien Lagrange. 
C’est là qu’interviennent le groupe Icade et ses intermédiaires. Pour décrocher les 25 635 m2 du stade Delaune, ils offrent à la mairie le paiement de deux millions d’euros « à la signature de l’acte », puis le solde de quatre millions à la délivrance du permis de construire. « Le maire vendait les bijoux de famille, commente l’ancien conseiller général Patrice Finel (Parti de gauche). Il a fait entrer cette opération dans l’exercice comptable 2006. Alors que le terrain n’était pas en état d’être vendu. » 

Les intermédiaires d’Icade ont déjà table ouverte à la mairie. Jacques Augé, patron d’une petite société immobilière (Francilia) et d’une entreprise de BTP (TBI-SHAM), et son associé Pierre Notton, connu comme responsable franc-maçon de la Grande Loge de France, ont déjà obtenu des terrains communaux à des conditions avantageuses, notamment une caserne de pompiers et d’anciennes caves à vins. Sur cette dernière parcelle, ils ont mis sous pression un riverain, prié de laisser place à leur opération. 
Presque partout, les intermédiaires se contentent d’acheter les terrains pour les revendre, trois ou quatre fois plus cher.« Notton disait ouvertement qu’il voulait faire main basse sur la ville », se souvient un témoin, qui accepte de parler sous couvert d'anonymat. 
Fin 2006, l’OPA d’Icade sur le stade Delaune sauve les finances communales, mais s’y ajoute une opération plus secrète. L’engagement simultané de la filiale de la Caisse des dépôts de payer une somme de deux millions d’euros aux intermédiaires de Francilia, par ailleurs associés au groupe dans une SCI, les Jardins d’Icard, futur propriétaire du stade. 
Un protocole d’associés, obtenu par Mediapart, stipule que « Francilia participera au montage de l’opération, et plus particulièrement au suivi des autorisations administratives de l’opération ainsi qu’aux relations avec la ville ». Plus loin, il est précisé que « Francilia apportera dans la mesure de ses possibilités tout son concours dans les relations avec les différentes administrations et en particulier avec la municipalité de Vigneux, en vue d’une bonne réalisation de l’opération projetée ». 

La rétribution des intermédiaires est précisée : « La SCI versera à cet effet à Francilia des honoraires à hauteur de 3 % HT du CA TTC plafonné à deux millions d’euros HT sur la base d’une constructibilité de 25 635 m2. » Mieux, les honoraires doivent être payés pour 50 % « à l’obtention du premier permis de construire », et le solde à l’ordre de service de la première et de la dernière tranche de travaux. 

Ces “honoraires” de deux millions d’euros sont donc justifiés par le suivi des « relations avec la municipalité », et leur paiement adossé à l’obtention du permis de construire. Un sésame dont plusieurs témoins ont déjà souligné qu’il était monnayé par l’entourage municipal. Icade offre par ailleurs à ses intermédiaires la réalisation des travaux de voirie, à hauteur de deux autres millions d’euros. 
Contacté par Mediapart, Hubert de Villebonne, signataire du document pour Icade – mais qui a aujourd'hui quitté le groupe –, certifie que « le protocole n’a jamais été mis en œuvre ». « C’était une connerie, confie-t-il. En relisant ce que j’avais signé, je n’étais pas d’accord avec ce genre de système, et j’ai dit qu’on ne donnerait pas suite. » Ceux qui chez Icade avaient négocié en amont souhaitaient « aller plus vite ». « Il ne m’a pas échappé que la mairie avait besoin d’argent, poursuit M. de Villebonne. Ça pouvait être une bonne affaire. » 

Alors qu’Hervé Manet, patron d’Icade Promotion depuis 2007, a refusé de répondre à Mediapart, un porte-parole nous a indiqué que ce contrat n’avait « jamais été exécuté » et n’avait « jamais donné lieu à un paiement », tout en reconnaissant sa« formulation maladroite ». 
Le silence et l’embarras de l’état-major d’Icade tient au fait que son protocole secret avec les amis du maire est resté valide jusqu’en mai 2009, deux ans et demi après sa signature. Or la vente définitive du stade Delaune a été signée le 10 décembre 2008 par Serge Poinsot et Claude Wypych, un directeur délégué d'Icade, après la validation du permis de construire accordé par le maire le 7 mai 2008. Les intermédiaires de Francilia attendaient alors de pied ferme le premier paiement promis, 50 % du total, soit un million d’euros pour le permis. Mais Icade traînait les pieds. 
Selon un témoin de ces pourparlers, Jacques Augé prétend alors avoir déjà payé la mairie. « Augé était fâché à mort contre Icade, indique ce témoin à Mediapart. Mais il disait “je les tiens par les couilles”... Il avait fait plusieurs voyages au Luxembourg avec le maire (ndlr - Serge Poinsot) et son directeur de cabinet, Franck Leducq. Il m’a parlé de la remise d’une somme de 250 000 euros à l’occasion d’un de ces déplacements. » Interrogés par mail sur ce témoignage, ni M. Poinsot, ni son directeur de cabinet n’ont réagi. 

En mai 2009, un accord est finalement trouvé entre Icade et ses intermédiaires. Ces derniers quittent mystérieusement la SCI Les jardins d’Icard, dont ils détenaient 15 % des parts, contre la somme de 150 euros. La SCI s’étant rendue propriétaire du terrain du stade, pour six millions d’euros, leur part pouvait pourtant être estimée au moins à 900 000 euros… Mais Icade a, semble-t-il, mieux à offrir aux amis du maire de Vigneux : un marché de 30 millions d’euros, les travaux de gros œuvre de l’opération du stade Delaune. 350 logements sont prévus sur le site. Les intermédiaires se frottent les mains. 
Selon la filiale de la caisse des dépôts, ce marché est attribué à la société de Jacques Augé, TBI-SHAM, à l’issue d’un appel d’offres tout à fait régulier, « parce qu’ils étaient moins-disants ». Icade n'ayant pas donné suite à nos demandes d'entretien et de communication de documents, seul l’examen de ce marché par la justice permettra d'apprécier sa régularité, et notamment de savoir s’il a donné lieu, ou pas, à des surfacturations et des reversements. 

Lundi 4 mars, nous avons adressé un mail à M. Serge Poinsot et à son directeur de cabinet M. Franck Leducq, leur résumant notre enquête et nos questions, afin d’obtenir un entretien sur l’affaire Icade, et recueillir leur réaction au sujet des déclarations faisant état de leurs déplacements au Luxembourg en compagnie des intermédiaires d’Icade, et des fonds qu’ils auraient reçus. À l’heure où nous mettons cet article en ligne, ils n’ont pas donné suite. Nous nous étions entretenus avec le maire de Vigneux-sur-Seine au téléphone le 10 janvier, avant de lui envoyer une liste de questions par mail, le 31 janvier, auxquelles il n’avait déjà pas répondu. 
Les dirigeants du groupe Icade n’ont pas souhaité réagir directement. Un porte-parole nous a néanmoins répondu sous couvert de l’anonymat. 
Les intermédiaires, MM. Jacques Augé et Pierre Notton, n’ont pas répondu à nos demandes d’entretien. 
Lors d’un récent conseil municipal, le 28 février, Serge Poinsot a été questionné par l’opposition sur certaines informations publiées par Mediapart. Il a annoncé qu’il s’expliquerait par écrit sur les irrégularités de construction de la villa du promoteur Antonio de Sousa. Il a précisé avoir saisi la police municipale au sujet de la décharge non déclarée de l’entreprise de voirie Via-TP. 


Dimanche 10 Mars 2013

Patrice FINEL »

 

L’article du Parisien 91 de novembre 2006 :

« Essonne. Colère autour de la vente du stade Delaune

Publié le 28.11.2006

C'EN EST FINI du stade Delaune.
Hier matin, le conseil municipal de Vigneux-sur-Seine a officiellement déclassé cet équipement sportif de la Croix-Blanche. Les élus ont également approuvé la vente du terrain à un promoteur, qui va y bâtir près de 70 logements. Une décision qui a provoqué la colère de l'opposition, des sportifs, des enseignants et des parents d'élèves, dont certains étaient d'ailleurs venus assister à ce conseil municipal pour le moins houleux. La fermeture du stade, début novembre, pose surtout problème pour la pratique de l'athlétisme, en club ou en milieu scolaire. 

Les sportifs n'ont plus de piste pour s'entraîner. Quant aux footballeurs, ils ont été relogés sur un terrain synthétique. Mais le nouvel équipement n'a encore ni vestiaire ni éclairage. Pour couper court aux protestations, le maire UMP, Serge Poinsot, annonce l'installation de projecteurs d'ici à la fin de l'année. Et il promet la construction d'un anneau d'athlétisme provisoire, dans les mêmes délais. « Delaune n'a jamais été aux normes, rappelle le maire. Les racines de peupliers déformaient les pistes. » Des arguments qui ne suffisent pas à calmer les défenseurs du vieux stade. « Il n'y a eu aucune concertation. C'est le poids de la mobilisation qui a conduit la mairie à accepter la construction d'un équipement provisoire, » dénonce Rolland Besson, président de l'USV, après avoir remis une pétition d'un millier de signatures.
Même pugnacité du côté des élus, qui accusent Serge Poinsot de vendre le stade pour obtenir de l'argent frais. « Cette opération immobilière n'a qu'un seul but : toucher 2 millions d'euros pour boucler le budget », attaque Lucien Lagrange, l'ancien maire PC. Bien décidée à faire échouer l'opération, l'opposition
a saisi le tribunal administratif. « Le Code des sports interdit de déclasser une installation sportive si on n'en a pas construit une autre, identique, » assure Gérard Courvoisier, élu d'opposition de droite. La bataille est loin d'être terminée.

Le Parisien »

 Pierre Mathon

 

 

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 09:17

Touche pas à monde à mon stade 15410-987

Le maire, comme nous l’avions indiqué dans notre article consacré à  l’exposition qu’il organise au château de l’étang, n’a pas renoncé à son projet démentiel de démolir le stade et les installations sportives de la Briqueterie pour y réaliser une opération immobilière comprenant un centre commercial, des immeubles d’habitation et sur le toit du centre commercial, une piste d’athlétisme et un stade.

Il a fait préparer par ses services une note pour le bureau municipal du 17 décembre 2012 : http://sd-g1.archive-host.com/membres/up/25cfebc793550d63e4d338bfa9167da3b1aa716c/briqueterie.pdf

Nous découvrons sur le blog EELV Bagnolet, dans un article intitulé « Un grand projet inutile pour Bagnolet » une solution « alternative » au projet du maire.  L’article en question précise qu’il s’agit de pistes soumises à débat. Voici donc nos remarques, positives et critiques.

Si nous partageons (et nous ne sommes pas seuls !) la volonté de rénover le stade de la Briqueterie dans le cadre intercommunal, nous sommes surpris de la volonté affichée par EELV de bourrer ce terrain, insuffisamment grand avec, en plus du stade et de ses installations sportives, des immeubles d’habitation, une école, sans un mot d’explication sur comment serait payé tout ça …

Nous reproduisons ces propositions, que le blog d’EELV soumet au débat, avec nos commentaires.

  « (…) Quelles alternatives ?

Le projet du maire passe rapidement sur la rénovation du stade jugée « rédhibitoire ». Peut-être pour la seule ville de Bagnolet, lourdement endettée, on le sait. Mais nous sommes depuis 2010 dans une communauté d'agglomération, Est Ensemble, qui reprend progressivement les équipements sportifs. Pourquoi pas le stade de la Briqueterie ? Ce pourrait être un équipement fédérateur, situé à proximité de plusieurs villes de l'agglomération. A cette échelle, tout redevient possible. Encore faut-il que les élus de Bagnolet soient présents dans la communauté d'agglomération, fassent de propositions, présentent et défendent le dossier. On en revient au choix et à la volonté politique. (C’est la partie du texte avec laquelle nous sommes d’accord : il faut en effet rénover le stade de la Briqueterie et c’est possible dans le cadre intercommunal d’Est Ensemble. C’est ce que la nouvelle municipalité, élue en 2014 devra proposer à ses partenaires des autres communes. NdlR)

Dans le cadre de cette rénovation, une partie pourrait être consacrée à des logements (Aïe ! Il n’y a pas la place pour à la fois un stade et des installations sportives rénovées sans oublier la place pour des initiatives comme Bajoplage et un programme immobilier, même si l’on « évite » le centre commercial ». Il faut savoir raison garder ! NdlR), en évitant toutefois d'ajouter de nouvelles barres aux anciennes barres, pour respecter la qualité de vie de tous les habitants, anciens ou nouveaux (Jusqu’à preuve du contraire, les immeubles construits il y a plus de 20 ans autour du stade de la Briqueterie ne sont pas à proprement parler des « anciennes barres » NdlR). Il faudrait aussi penser à une école maternelle : l'école Jaurès est à saturation (Justement ! Puisque l’école Jean-Jaurès est à saturation et qu’en plus il n’y a pas de place pour construire des logements, il faut savoir être raisonnable et arrêter de densifier un quartier déjà assez dense ! NdlR) et les algécos installés en début de mandat sont devenus définitifs... Or les nouvelles constructions sont nombreuses dans le quartier, les services publics et en premier lieu l'éducation, doivent suivre.

Pour répondre aux besoins de déplacement de la population du quartier, il vaudrait mieux renforcer les transports publics existants, voire instaurer des navettes permettant d'accéder directement au métro et ralentir la circulation automobile en instaurant une zone 30 sur la partie comprise entre l'avenue Raspail et Romainville (L’instauration d’une zone 30 dans le quartier et son extension dans tout Bagnolet est une bonne idée : la zone 30 adoucit en effet la circulation et permet la cohabitation des différents usagers dans un espace restreint. NdlR). Ce qui permettrait à terme de réduire certaines chaussées et de gagner ainsi un espace précieux pour tous : enfants des écoles et du lycée, poussettes, personnes âgées (Les questions de circulation et de transports dans le quartier devront être soumises à débat. Les habitants se sont déjà prononcés pour une station vélib’ devant le lycée, pour un meilleur accès en circulation douce et en transport en commun vers les métros Gallieni et Mairie des Lilas. Pour les piétons, il faut entreprendre en urgence la réfection des trottoirs. NdlR)...

Enfin le quartier présente un manque criant d'espace public. De nombreux logements (Justement, pourquoi en ajouter ? NdlR), des installations sportives, des cimetières, mais pas d'espace de rencontre où puissent dialoguer les habitants et se brasser les idées. Pas de démocratie sans agora ! Et ce n'est pas un centre commercial qui créera du lien social. Un espace public, aménagé pour tous, serait donc le bienvenu (L’aménagement d’un petit square, rue Louise Michel, sur le chemin de l’école, contigu au jardin partagé du Plateau, est en panne depuis 2008. C’est le moment de relancer ce projet. NdlR). Il faut le conjuguer à la nécessité de maintenir ce poumon vert que représente le stade de la Briqueterie (C’est précisément parce que le stade de la Briqueterie représente un poumon vert indispensable qu’il ne faut pas le remplir de constructions ! NdlR) dans une ville passablement minérale.

Ces pistes sont soumises au débat (J’en profite donc pour donner notre avis, positivement mais fermement : il ne faut pas construire sur le stade. NdlR). Ce sera le principal mérite du projet du maire de nous obliger à réfléchir à un autre avenir (Un autre avenir, précisément. NdlR) pour Bagnolet.

À suivre.

Pierre Mathon

 Lire : http://www.bagnoletenvert.com/categorie-11432438.html

 

 

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 21:14

Bagnolet-foulees-du-8-mai-2.jpg

Bonne nouvelle, le stade de la briqueterie n’est toujours pas vendu aux promoteurs : la preuve par les foulées du 8 mai.

Bagnolet-foulees-du-8-mai.jpg

Depuis 30 ans, le 8 mai, l’ASGB organise les foulées du 8 mai au stade de la Briqueterie (15 avenue Raspail – Bagnolet).

Bagnolet-foulees-du-8-mai-3.jpg

Ce sera encore le cas ce mardi 8 mai pour cette fête bagnoletaise du sport et de la course à pied, dans une ambiance festive, avec neuf courses au programme, de 5 à18 ans.

Premier départ à 14 h15.

(Une nouveauté à noter en 2012 : les minimes de la section athlétisme tiendront un stand triathlon ouvert aux enfants de primaire et maternelle.)

Inscriptions sur place à partir de midi. Participation gratuite. Orchestre de clowns, lâchers de ballon, buvette.

http://www.ville-bagnolet.fr/index.php/lire-actualite/items/id-30e-edition-des-foulees-du-8-mai-de-lasgb.html

Pierre Mathon

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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 20:38

Espace-de-vente-ouverture-10-12-2011.JPG

L’association Bagnolet Écologie, l’Écologie à Bagnolet vient de déposer un recours au Tribunal administratif pour faire annuler le permis de construire « Villa Bahia » de Pierre promotion qui consiste en la construction de 3 immeubles R+5, R+5 et R+3 (65 appartements) au 33-35 rue Girardot et 18 Sentier de la Tranchée à Bagnolet, en plein quartier pavillonnaire. Ce projet aurait, circonstance aggravante, pour conséquence la destruction des murs à pêches encore existants dans ce secteur.

Extraits de la requête introductive d’instance :

« Le 4 novembre 2011 le maire a accordé un permis de construire N° PC 093006 11B0034 à la société SCCV 33 rue Girardot pour un projet comprenant la construction de 3 immeubles R+5, R+5 et R+3 (65 appartements) au 33-35, rue Girardot et 18, Sentier de la Tranchée à Bagnolet.

11nov11 33Girardot-2

18 sentier tranchée 1août10-1

11nov11 33Girardot-5

33 Girardot 1août10-4

Nous avons adressé le 4 janvier 2012 un recours gracieux (PJ n°3) auquel le maire a répondu le 4 février par la négative (PJ n°4)

DISCUSSION

Les 3 immeubles, dont 2 de R+5 prévus en plein secteur pavillonnaire par ce permis de construire sont surdimensionnés par rapport aux habitations voisines et portent atteinte au cadre de vie des habitants riverains.

Leur réalisation dégraderait la qualité de l’environnement de ce secteur en aggravant la bétonisation de Bagnolet et en densifiant une ville déjà suffisamment dense et ne disposant pas des équipements et des espaces de respiration suffisants.

Ce projet entrainerait la suppression d’un ensemble de murs-à-pêches qui sont partie intégrante de l’identité de Bagnolet, au point que les fameuses pêches figurent dans le blason communal.

Ce projet est unanimement contesté par les riverains comme le montre une lettre pétition adressée au maire et au promoteur, courant novembre (PJ 5).

Ce projet est contraire au règlement d’urbanisme.

Le projet n’est en effet pas conforme au POS de 1979, qui s’applique toujours, le PLU, voté au conseil municipal du 10 février 2011, n’ayant pas été affiché et n’ayant pas été publié dans les règles.

Le projet ne respecte

- ni l’article 14 du POS de 1979 qui limite le COS à 1 (alors que le projet atteint un COS de 1,8

- ni l’article 7 qui n’autorise la construction en mitoyenneté que sur une profondeur de 25 mètres (deux sur les trois immeubles sont construits en mitoyenneté en dehors de la bande des 25 m)

- ni l’article 10 qui limite la hauteur maximum à 15 mètres (l’immeuble le plus haut fait 17,4 m).

Il ne respecte pas non plus l’article 11 puisque le projet porte atteinte au caractère et à l’intérêt des lieux avoisinants.

Ce projet n’est, de plus, pas même conforme au PLU, voté le 10 février 2011 (non applicable, voir plus haut).

Coefficient d’Occupation des Sols (article 14)

Le PLU fixe en effet un COS maximum de 1,5 que le conseil municipal a bonifié de 30%, le portant de 1,5 à 1,95 par délibération du 21 septembre 2011. Mais le conseil municipal n’a délibéré que sur « le secteur 33 rue Girardot et 18 sentier de la Tranchée », alors que le permis de construire porte sur un secteur plus vaste, qui comprend non seulement les parcelles situées au 33, rue Girardot et au 18, sentier de la Tranchée, mais également sur d’autres parcelles. Ainsi, au total, le droit de construire serait (si le PLU s’appliquait) de 3 828 m2 de SHON au lieu des 3 981 m2 autorisés (un COS de 1,95 et 2 211 m2 sur les parcelles communales situées au 35, rue Girardot et au 18, sentier de la Tranchée + un COS de 1,5 et 1 617 m2 pour les terrains situés aux 35-37, rue Girardot et 20, sentier de la Tranchée).

Aspect extérieur des constructions (article 11).

Ces immeubles (R+5 et de 17 mètres de haut) sont totalement disproportionnés par rapport à l’habitat pavillonnaire environnant et la destruction des murs à pêches qui en résulterait est une grave atteinte au patrimoine du quartier et de Bagnolet.

La notice paysagère est inexistante. Les murs à pêches (sur les terrains qui font l’objet du projet et sur les parcelles voisines), destinés à être détruits, et le jardin ouvrier 18, Sentier de la Tranchée (destiné à être supprimé) ne sont même pas mentionnés.

Il n’y a aucun avis en matière de sécurité alors que le projet comprend 65 appartements dans trois immeubles d’habitation dont deux en milieu de parcelle.

Le dossier ne fait état, et pour cause, d’aucun accord conclu (ni même à conclure) avec les propriétaires immédiatement riverains concernant les murs mitoyens. Cela est d’autant plus grave qu’une partie de ses murs à pêches qui devraient être détruits, sert de mur à un des pavillons voisins.

Le promoteur, qui n’est pas propriétaire des terrains, ne fournit aucune autorisation des propriétaires actuels à déposer le permis de construire. En particulier pour les terrains appartenant à la commune : et pour cause, il n’y a eu aucune délibération du conseil municipal l’y autorisant. Les terrains communaux étaient pour partie affectées à une utilisation publique, les jardins familiaux, pour laquelle aucune désaffectation ni déclassement n’a eu lieu.

Il serait par ailleurs manifestement inéquitable de laisser à la charge de notre association les frais irrépétibles  dont elle doit faire l’avance pour faire valoir ses droits, d’autant que par un refus systématique de la concertation la plus minime, la mairie de Bagnolet ne laisse pas d’autres choix que de se pourvoir en justice. C’est pourquoi nous sollicitons la condamnation de la commune de Bagnolet à lui verser la somme de 500 € sur le fondement de des dispositions de l’article L. 761-1 du Code de Justice Administrative.

PAR CES MOTIFS

Et tous autres à produire, déduire ou suppléer, au besoin d’office

Plaise au tribunal Administratif

D’annuler pour excès de pouvoir le permis de construire N° PC 093006 11B0034 qui a été accordé par le maire de Bagnolet le 4 novembre 2011 à la société SCCV 33 rue Girardot pour un projet comprenant la construction de 3 immeubles R+5, R+5 et R+3 (65 appartements) au 33-35 rue Girardot et 18 Sentier de la Tranchée à Bagnolet.

De condamner la commune de Bagnolet à lui verser la somme de 500 € sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du Code de Justice Administrative. »

À suivre.

Pierre Mathon

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 08:39

11nov11 33Girardot-2

L’association Bagnolet Écologie, l’Écologie à Bagnolet vient de déposer auprès du Maire de Bagnolet un recours dit « gracieux » à l’encontre du permis de construire N° PC 093006 11B0034, accordé le 4 novembre 2011 à la société SCCV 33 rue Girardot pour un projet comprenant la construction de 3 gros immeubles R+5, R+5 et R+3 (65 appartements) en plein secteur pavillonnaire au 33-35 rue Girardot et 18 Sentier de la Tranchée à Bagnolet.

11nov11 33Girardot-5

Ce projet détruirait en outre un des derniers ensembles de murs à pêches de Bagnolet.

18 sentier tranchée 1août10-1

Ce bétonnage scandaleux est, rappelons-le, contesté par l’unanimité des riverains qui se sont exprimés par une lettre pétition réclamant l’abandon du projet et qui sont venus au conseil municipal de novembre exprimer leur détermination.

« Sur le fond,

Nous contestons la construction de ces 3 immeubles qui sont surdimensionnés par rapport aux habitations voisines et qui portent atteinte au cadre de vie des habitants riverains.

Nous contestons la réalisation d’un projet qui dégraderait la qualité de l’environnement de ce secteur en aggravant la bétonisation de notre ville et en densifiant une ville déjà suffisamment dense et ne disposant pas des équipements et des espaces de respiration suffisants.

 

Ce projet entrainerait la suppression d’un ensemble de murs-à-pêches dont nous tenons à vous rappeler qu’ils sont partie intégrante de l’identité de notre commune, au point que les fameuses pêches figurent dans le blason de notre ville.

 

Ce projet est unanimement contesté par les riverains comme le montre une lettre pétition qui vous a été adressée courant novembre.

 

Sur le permis de construire proprement dit et sur le plan juridique ce projet est contraire au règlement d’urbanisme.

 

Le projet n’est en effet pas conforme au POS de 1979, qui s’applique toujours, le PLU, voté au conseil municipal du 10 février 2011, n’ayant pas été affiché et n’ayant pas été publié dans les règles.

 

Le projet ne respecte

- ni l’article 14 du POS qui limite le COS à 1 (alors que le projet atteint un COS de 1,8

- ni l’article 7 qui n’autorise la construction en mitoyenneté que sur une profondeur de 25 mètres (deux sur les trois immeubles sont construit en mitoyenneté en dehors de la bande des 25 m)

- ni l’article 10 qui limite la hauteur maximum à 15 mètres (l’immeuble le plus haut fait 17,4 m).

Il ne respecte pas non plus l’article 11 puisque le projet porte atteinte au caractère et à l’intérêt des lieux avoisinants.

 

Ce projet n’est, de plus, pas même conforme au PLU, voté le 10 février 2011 (non applicable, voir plus haut).

 

COS (article 14)

Le PLU fixe en effet un COS maximum de 1,5.

Par délibération du 21 septembre 2011 (qui fait par ailleurs l’objet d’un recours gracieux de notre association) le conseil municipal a bonifié de 30% ce COS sur « le secteur 33 rue Girardot et 18 sentier de la Tranchée », le portant de 1,5 à 1,95.

Au total le droit de construire serait (si le PLU et cette délibération s’appliquaient) de 3 828 m2 de SHON au lieu des 3 981 m2 autorisés (un COS de 1,95 et 2 211 m2 sur les parcelles communales + un COS de 1,5 et 1 617 m2 pour les terrains situés aux 35-37, rue Girardot et 20, sentier de la Tranchée).

 

Aspect extérieur des constructions (article 11).

Ces immeubles (R+5 et de 17 mètres de haut) sont totalement disproportionnés par rapport à l’habitat pavillonnaire environnant et la destruction des murs à pêches qui en résulterait est une grave atteinte au patrimoine du quartier et de Bagnolet.

 

La notice paysagère est inexistante. Les murs à pêches (sur les terrains qui font l’objet du projet et sur les parcelles voisines), destinés à être détruits, et le jardin ouvrier 18, Sentier de la Tranchée (destiné à être supprimé) ne sont pas mentionnés.

 

Il n’y a aucun avis en matière de sécurité alors que le projet comprend 65 appartements dans trois immeubles d’habitation dont deux en milieu de parcelle.

 

Le dossier ne fait état, et pour cause, d’aucun accord des propriétaires immédiatement riverains concernant les murs mitoyens.

 

Le promoteur, qui n’est pas propriétaire des terrains, ne fournit aucune autorisation des propriétaires actuels à déposer le permis de construire. En particulier pour les terrains appartenant à la commune, il n’y a eu aucune délibération du conseil municipal l’y autorisant.

 

Pour toutes ces raisons (qui sont loin d’être limitatives),nous vous demandons, Monsieur le maire,d’annuler ce permis de construire, ce que vous pouvez faire jusqu’au 4 février 2012. »

 

L’association précise que si vous le maire ne procède pas au retrait de ce permis, elle se verra contrainte de le déférer au Tribunal administratif.

À suivre.

 

À lire :

 

http://www.bagnoletenvert.com/article-recours-en-justice-contre-la-surdensification-rue-girardot-sentier-de-la-tranchee-90924393.html

 

http://www.bagnoletenvert.com/article-la-determination-des-habitants-de-girardot-sentier-de-la-tranchee-90725286.html

 

http://www.bagnoletenvert.com/article-la-vente-du-terrain-communal-33-rue-girardot-et-18-sentier-de-la-tranchee-au-tribunal-administratif-64402897.html

 

 

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 17:20

JO-chute.jpg

Sous le titre suggestif « Le grand micmac des équipements sportifs », le Parisien de ce mardi 20 décembre 2011 essaie de faire le point sur la situation des équipements sportifs pris dans la tourmente éverbecquienne.

Fantasia-L-Apprenti-sorcier

Marc Everbecq, jouant à l'apprenti-sorcier avec l'urbanisme de Bagnolet et les équipements sportifs

Voici l’article avec quelques commentaires.

« BAGNOLET

Le grand micmac des équipements sportifs

Décidément, rien n’arrête l’ardeur urbanistique de Marc Everbecq (« Qu’en termes galants ces choses là sont dites » Molière. Ndlr), le maire PC (? Ndlr) de Bagnolet. Après la pose de la première pierre de l’ambitieux hôtel de ville (« ambitieux », mais surtout moche et ruineux – 35 millions d’euros rappelons-le. Ndlr), l’élu s’attaque maintenant aux équipements sportifs de la commune. En ligne de mire : le stade de la Briqueterie et les gymnases Reneault et Politzer. (Il a aussi dans ses cartons la suppression de la piscine pour réaliser un programme immobilier. Ndlr)

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Marc Everbecq joant au Monopoly avec les propriétés communales

Un stade sur le futur centre commercial ? La semaine dernière, Marc Everbecq a reçu les plans de son nouveau projet qui prévoit la destruction du stade et la création, à la place, d’un centre commercial avec une galerie marchande d’une quarantaine de boutiques, dont une partie à ciel ouvert, un parking par-dessus et, encore au-dessus, un tout nouveau stade avec six ou huit pistes d’athlétisme. « Ce sera une première en France (et pour cause, serait-on tenté de dire Ndlr),remarque l’élu. Et on espère que la vente des terrains couvrira la construction du stade.» (Il espère et n’en est pas vraiment sûr. Aurait-il été échaudé par l’expérience de son « monopoly » raté de l’avenue de la République ? « Je vends le terrain des gymnases un bon prix, pour qu’IDEC-promotion y construise des « hôtels », et j’achète les terrains de l’évêché à bas prix ». En tout cas, il semble hésiter. Ndlr) Par ailleurs, il projette également la construction de 300 logements, dont un tiers de sociaux. Le plan devrait être présenté aux élus l’année prochaine (Les citoyens et les sportifs l’attendent de pied ferme. Ndlr). Problème : l’opposition est particulièrement réticente. « Le stade est obsolète mais il a juste besoin d’être rénové et il pourrait l’être dans le cadre de l’intercommunalité puisqu’il est situé à proximité de Romainville et de Montreuil, insiste Christiane Pesci, conseillère d’opposition verte. (Il n’y a effectivement qu’une solution, partagée par beaucoup de Bagnoletais : faire du stade de la Briqueterie un complexe sportif intercommunal grâce à Est Ensemble. Ndlr) En outre, le maire » lance des projets qu’il ne pourra pas mener à terme dans le cade de son mandat, ce qui est complètement irresponsable pour ceux qui vont lui succéder.» « C’est un chantier tellement irréaliste qu’on ne sait quoi penser », se désole Tony Di Martino, élu PS. (Je dirais même plus, c’est tellement fou qu’il faut arrêter ça tout de suite. Ndlr)

Les gymnases Politzer et Reneault toujours fermés. Les deux gymnases devaient rouvrir provisoirement le 10 décembre mais il n’en fut rien. En effet, la mairie a décidé de vendre les deux équipements à un promoteur qui doit les détruire pour construire des logements. Le promoteur, une fois propriétaire, s’engageait (L’engagement du promoteur ne figurant nulle part, cela reste à prouver Ndlr) à rouvrir les vieux gymnases (Le gymnase Politzer est quasiment neuf, quant au gymnase Reneault, et quoi qu’en dise le maire, son état était correct à l’exception des vestiaires qu’il fallait entretenir. Ndlr) le temps qu’un nouvel équipement sportif soit construit sur des terrains rachetés à l’évêché (Ce terrain est d’une part trop petit et d’autre part, il amputerait les espaces de jeux et le parking des HLM voisins et il supprimerait la cour de la crèche Croix-Rouge. Sans parler du fait qu’il gâcherait irrémédiablement la vue sur l’église Notre-Dame de Pontmain. Par ailleurs le projet n’est pas près d’aboutir et même la vente est loin d’être conclue. Ndlr). La municipalité a donc lancé une longue procédure d’abandon d’équipements publics.
« Mais comme l’opposition a fait un recours contre la vente des terrains de l’évêché, le promoteur attend le jugement avant de racheter définitivement les deux gymnases. (En fait on ne compte plus les recours : un contre la vente des gymnases, trois contre l’achat des terrains des associations diocésaines, un contre la désaffectation-déclassement des gymnases, plus deux recours contre le permis de construire du promoteur. Ndlr) Et comme ils sont sous le coup d’une procédure d’abandon, je ne peux le rouvrir », assure Marc Everbecq. (C’est un mensonge : rien n’empêche la réouverture des gymnases, quitte à les refermer ensuite si d’aventure le projet bancal de reconstruction à proximité est mené au bout Ndlr) « Il y a eu un recours car les Domaines ont estimé le terrain à 168 € le mètre carré mais l’évêché a fait monter les enchères et la ville a payé 700 € le mètre carré » déclare Christiane Pesci.
Pour le moment, c’est surtout Ahmed Chabbi, le président du club d’escalade, qui fait les frais de cette situation. (De nombreux autres utilisateurs des équipements sportifs, en particulier les collégiens, font les frais de la fermeture arbitraire des gymnases, décidée par le maire. Ndlr) Depuis juin, il n’a plus accès au mur du gymnase Politzer. « On doit s’entraîner à Pantin depuis septembre mais le problème des transports m’a déjà fait perdre vingt à vingt-cinq adhérents, regrette-t-il. Et l’année prochaine, d’autres risquent aussi d’abandonner.
Conscient de la gêne (S’il est si conscient de la gêne qu’il le dit au journaliste, alors qu’il rouvre immédiatement les gymnases ! Ndlr), Marc Everbecq va faire réinstaller le mur dans un des autres gymnases d’urgence (en préfabriqués ou sous bulle…) si la fermeture de Reneault et Politzer devait persister.

gymn 7avr11-13

(Pourquoi tout simplement ne pas utiliser celle qui existe à Politzer (photo) et qui est toute neuve ? Ndlr)
SÉBASTIEN THOMAS 
»

En fait de micmac, c’est Everbecq qui se prend tout seul les pieds dans le tapis de ses magouilles immobilières.

Malheureusement il entraine les Bagnoletais dans son délire mégalo et aventuriste, avec le soutien d’une partie de sa majorité.

Il est temps que cela cesse.

Pierre Mathon

 

 

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 00:39

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La dernière dinguerie du maire : une piste d’athlétisme sur les toits du futur programme immobilier de la Briqueterie.Ô toit, mon toit. Cette idée a émoustillé le docteur Frappadingue. Il a aussitôt adressé au maire de Bagnolet une lettre pour s’inviter, mercredi en mairie, à la rencontre, du maire avec les architectes, consacrée au projet qu’ils ont concocté au sujet de l’aménagement de ce qui était jusqu’à présent le stade de la Briqueterie.

Il m’en a remis une copie (Vous aussi, n’hésitez pas à m’envoyer la copie de vos courriers au maire).

Voici cette lettre :

«  Bonjour Monsieur le maire,

Je ne vous connais pas, aga aga agaga, mais je suis un de vos nombreux admirateurs.

J’apprends, aga aga agaga, que vous allez recevoir des architectes ce mercredi pour parler du stade de la Briqueterie et j’avoue, aga aga agaga, que je suis complètement emballé par ce projet de piste d’athlétisme sur les toits.

C’est, aga aga agaga, magnifique. Je dirais même « grandiose » !

J’ai pour ma part d’autres suggestions, aga aga agaga, du même tonneau (hips ! hips !) qui permettraient à notre belle jeunesse de se livrer aux joies du sport, aga aga agaga, sans pour autant enquiquiner les promoteurs immobiliers, dans leur juste cause pour un avenir tout en béton.

L’idée de la piste d’athlétisme sur les toits, Génial ! Je n’y aurais peut-être pas pensé moi-même. Il convient de prévoir quand même des garde-fous, aga aga agaga, en cas de chute.

saut-en-longueur-copie-1.jpg

Je propose d’y ajouter, aga aga agaga, des sautoirs en longueur : une piste d’élan et la planche d’appel sur le toit d’un immeuble avec atterrissage dans le bac à sable du toit d’à côté (prévoir une distance entre les deux immeubles de 8 mètres maximum. Plus, c’est risqué.) 

saut-perche.jpg

Pourquoi ne pas développer la pratique du saut à la perche, avec départ au niveau de la rue et arrivée, par bonds successifs, sur les toits les plus hauts à 20 mètres (c’est mieux que le téléphérique, et tellement plus écolo)?

SAUT-A-LA-PERCHE.jpg

Et pourquoi ne pas intégrer au projet une piscine (tiens, justement pour remplacer celle que vous voulez supprimer aux Malassis pour faire un programme immobilier) d’où l’on pourrait plonger des toits des immeubles ? Plouf aga aga agaga plouf.  

plongeoirs.jpg

Bien entendu on pourrait concevoir des plongeoirs de différentes hauteurs : 3 mètres, 10 mètres et plus. 

Bien conçue, bien intégrée à la piste d’athlétisme, cette piscine pourrait même, aga aga agaga, servir de « rivière » pour les coureurs du 3000 mètres steeple.

attention-chute.jpg

Et quand je pense au bonheur que vivront les acquéreurs des futurs appartements en voyant, de leurs fenêtres, courir, sauter, plonger ... et tomber tous ces beaux jeunes gens sportifs et ces belles jeunes filles sportives… Aga aga agaga.

bagnolet-lutte.jpg

Pour la maison de la lutte et la pelouse de rugby, je sèche, mais je crois que d’ici la réunion avec vos amis architectes, je trouverai d’autres idées, aga aga agaga.

RCB IMG 8306

Bien à vous et à mercredi, Monsieur le maire, Aga aga agaga.

Le docteur Frappadingue.

Copie à Pierre Mathon, pour diffusion sur son blog (sauf si le site internet de la ville est rouvert d’ici là, aga aga agaga). »

 

 

 

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