Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
  • Contact

L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

Recherche

En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 16:45
Nature en ville, platane avenue du général de Gaulle, Bagnolet Écologie écrit au Département



L’association Bagnolet Écologie vient d’écrire, ce 31 mars 2015 à Stéphane Troussel, président du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis
(avec copie à Corinne Valls, vice-présidente déléguée à la voirie) au sujet de l’abattage d’un platane, annoncé avenue du Général De Gaulle à Bagnole
t.

« Monsieur le Président,

Nous sommes préoccupés par l’abattage annoncé – que nous avons appris aujourd’hui - d’un platane très vieux, mais apparemment en bon état, situé avenue du Général De Gaulle à Bagnolet entre le Théâtre de l’Échangeur et les établissements Brossette, juste avant l’avenue de la Républ
ique.

Nous souhaitons obtenir de vos services une information précise de l’état sanitaire de cet arbre magnifique, qui au sein de toute une rangée de platanes donne un charme particulier à ce secteur de l’avenue du Général De Gaulle de Bagnolet. En fonction des informations reçues, nous pourrions en effet, comme c’est notre rôle en tant qu’association de défense de la nature en ville faire faire une contre-expertise.

Dans l’attente, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos salutations associat
ives.

Le président, Pierre Mathon »

Nature en ville, platane avenue du général de Gaulle, Bagnolet Écologie écrit au Département
Nature en ville, platane avenue du général de Gaulle, Bagnolet Écologie écrit au Département
Nature en ville, platane avenue du général de Gaulle, Bagnolet Écologie écrit au Département
Repost 0
Published by Bagnolet en Vert - dans Biodiversité
commenter cet article
25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 16:53
La mauvaise santé de la biodiversité européenne se confirme



Suite à une fausse manœuvre, nous avons effacé le communiqué du 9 mars 2015 de France Nature Environnement. Nous le republions aujourd’hui :

« L’Agence Européenne de l’Environnement (AEE) vient de présenter l’édition 2015 de son rapport annuel. Ce rapport présente une analyse de l’état de l’environnement à l’échelle de l’Union européenne. A quelques jours du passage en séance plénière du projet de loi sur la biodiversité à l’Assemblée nationale, les mauvaises nouvelles se suivent et se ressemblent concernant l’état de la biodiversité européenne et de l’environnement en général…

Selon le rapport, seuls 23% des espèces sauvages et 16% des habitats naturels sont dans un état de conservation favorable pour la période 2007-2012 au niveau européen. Les prairies et les zones humides sont les milieux les plus menacés. Ces résultats sont du même ordre que pour la période 2000-2006 tant au niveau européen qu’au niveau national [1]. Le rapport annonce également que les projections faites pour les vingt prochaines années confirment cette mauvaise tendance. Il indique que le patrimoine naturel européen « se dégrade à cause des activités socio-économiques comme l'agriculture, la pêche, le transport, l'industrie, le tourisme et l'expansion urbaine » alors que « les politiques environnementales sont aussi une source d'opportunités économiques ».

Réglementation européenne sur l'air : une efficacité menacée

Le rapport confirme bien que la réglementation européenne sur l'air est un succès, car elle a permis de réduire de nombreux polluants atmosphériques. Cependant il y a encore beaucoup à faire avant d'atteindre les niveaux recommandés par l'Organisation Mondiale de la Santé, qui permettent un respect maximal de la santé humaine. Les négociations sur le paquet air européen, actuellement en cours à Bruxelles, font craindre un coup d'arrêt à ces avancées tant les États et certaines industries, notamment les constructeurs automobiles, font pression pour retarder le temps de l'action. La France est en effet menacée par deux procédures européennes sur les concentrations de particules fines et de dioxyde d'azote dans l'air.

L’économie circulaire, un rêve encore lointain pour l’Europe

Si le rapport met en avant les progrès réalisés en termes de gestion des déchets, il explique clairement que l’Europe est encore loin d’une économie qui serait circulaire. En effet, la consommation de ressources, bien qu’elle ait diminué (en partie du fait de la crise économique), reste considérable et les quantités de déchets produits sont encore importantes. Il est nécessaire de mettre en place de vraies politiques de prévention et de gestion des déchets se déployant tout au long de la vie des produits. Halte au gaspillage des ressources ! Eco-conception, durabilité, réparation, réemploi et recyclage sont les maîtres-mots !

Des ressources en eau loin d’être en bon état : l’agriculture montrée du doigt

Ce rapport confirme que l’agriculture demeure en Europe la première cause de la dégradation des ressources en eau, qui peinent à atteindre le bon état préconisé par la Directive Cadre sur l’Eau. Le lien est en effet clairement établi entre une dégradation constatée des ressources en eau et la pratique d’une agriculture productiviste, que ce soit sur le plan de la qualité (pollutions diffuses aux nitrates) ou sur celui de la quantité (prélèvements pour l’irrigation). L’agrobusiness n’est pas seul responsable du mauvais état des eaux. La modification de la morphologie des cours d’eau engendrée notamment par les barrages hydroélectriques ou les pollutions des eaux de plus en plus fréquentes et chroniques dues aux nouvelles molécules créées par l’industrie pharmaceutique sont une réelle préoccupation, comme le souligne l’AEE.

Benoît Hartmann, porte-parole : « ce rapport pointe une nouvelle fois du doigt le mauvais état de la biodiversité européenne comme FNE le signale régulièrement [2]. Il est temps de passer à l’action car préserver la biodiversité, c’est préserver le climat et notre avenir. Nous attendons en premier lieu que la loi sur la biodiversité qui va être examinée dans les semaines à venir permette à la France d’
être la locomotive de la lutte contre l’érosion de la biodiversité européenne.».

[1] http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/publications/p/2100/1115/biodiversite-rare-menacee-22-habitats-28-especes-etat.html

[2] /fr/biodiversite-bonne-annee-et-surtout-une-meilleure-sante.html?cmp_id=33&news_id=14054&vID=897 »

Repost 0
Published by Bagnolet en Vert - dans Biodiversité
commenter cet article
25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 13:22
"La mauvaise santé de la biodiversité européenne se confirme"



Le communiqué du 9 mars 2015 de France Nature Environnement :

L’Agence Européenne de l’Environnement (AEE) vient de présenter l’édition 2015 de son rapport annuel. Ce rapport présente une analyse de l’état de l’environnement à l’échelle de l’Union européenne. A quelques jours du passage en séance plénière du projet de loi sur la biodiversité à l’Assemblée nationale, les mauvaises nouvelles se suivent et se ressemblent concernant l’état de la biodiversité européenne et de l’environnement en général…

Selon le rapport, seuls 23% des espèces sauvages et 16% des habitats naturels sont dans un état de conservation favorable pour la période 2007-2012 au niveau européen. Les prairies et les zones humides sont les milieux les plus menacés. Ces résultats sont du même ordre que pour la période 2000-2006 tant au niveau européen qu’au niveau national [1]. Le rapport annonce également que les projections faites pour les vingt prochaines années confirment cette mauvaise tendance. Il indique que le patrimoine naturel européen « se dégrade à cause des activités socio-économiques comme l'agriculture, la pêche, le transport, l'industrie, le tourisme et l'expansion urbaine » alors que « les politiques environnementales sont aussi une source d'opportunités économiques ».

Réglementation européenne sur l'air : une efficacité menacée

Le rapport confirme bien que la réglementation européenne sur l'air est un succès, car elle a permis de réduire de nombreux polluants atmosphériques. Cependant il y a encore beaucoup à faire avant d'atteindre les niveaux recommandés par l'Organisation Mondiale de la Santé, qui permettent un respect maximal de la santé humaine. Les négociations sur le paquet air européen, actuellement en cours à Bruxelles, font craindre un coup d'arrêt à ces avancées tant les États et certaines industries, notamment les constructeurs automobiles, font pression pour retarder le temps de l'action. La France est en effet menacée par deux procédures européennes sur les concentrations de particules fines et de dioxyde d'azote dans l'air.

L’économie circulaire, un rêve encore lointain pour l’Europe

Si le rapport met en avant les progrès réalisés en termes de gestion des déchets, il explique clairement que l’Europe est encore loin d’une économie qui serait circulaire. En effet, la consommation de ressources, bien qu’elle ait diminué (en partie du fait de la crise économique), reste considérable et les quantités de déchets produits sont encore importantes. Il est nécessaire de mettre en place de vraies politiques de prévention et de gestion des déchets se déployant tout au long de la vie des produits. Halte au gaspillage des ressources ! Eco-conception, durabilité, réparation, réemploi et recyclage sont les maîtres-mots !

Des ressources en eau loin d’être en bon état : l’agriculture montrée du doigt

Ce rapport confirme que l’agriculture demeure en Europe la première cause de la dégradation des ressources en eau, qui peinent à atteindre le bon état préconisé par la Directive Cadre sur l’Eau. Le lien est en effet clairement établi entre une dégradation constatée des ressources en eau et la pratique d’une agriculture productiviste, que ce soit sur le plan de la qualité (pollutions diffuses aux nitrates) ou sur celui de la quantité (prélèvements pour l’irrigation). L’agrobusiness n’est pas seul responsable du mauvais état des eaux. La modification de la morphologie des cours d’eau engendrée notamment par les barrages hydroélectriques ou les pollutions des eaux de plus en plus fréquentes et chroniques dues aux nouvelles molécules créées par l’industrie pharmaceutique sont une réelle préoccupation, comme le souligne l’AEE.

Benoît Hartmann, porte-parole : « ce rapport pointe une nouvelle fois du doigt le mauvais état de la biodiversité européenne comme FNE le signale régulièrement [2]. Il est temps de passer à l’action car préserver la biodiversité, c’est préserver le climat et notre avenir. Nous attendons en premier lieu que la loi sur la biodiversité qui va être examinée dans les semaines à venir p
ermette à la France d’être la locomotive de la lutte contre l’érosion de la biodiversité européenne.».

[1] http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/publications/p/2100/1115/biodiversite-rare-menacee-22-habitats-28-especes-etat.html

[2] /fr/biodiversite-bonne-annee-et-surtout-une-meilleure-sante.html?cmp_id=33&news_id=14054&vID=897

Repost 0
Published by Bagnolet en Vert - dans Biodiversité
commenter cet article
25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 09:06
Loi biodiversité : fin de la 1ère lecture à l’Assemblée Nationale



France Nature Environnement communique ce 24 mars 2015 :
« Loi Biodiversité : aller encore plus loin !

Les débats en première lecture sur le projet de loi relatif à la biodiversité viennent de s’achever à l’Assemblée. Bilan de nos associations avant le vote solennel.

L’esprit de la loi respecté

La vision dynamique de la biodiversité portée par le titre I du projet de loi est maintenue avec notamment le renforcement du principe de solidarité écologique, explicitement étendu aux territoires. A noter aussi l’ajout au principe de compensation de l’objectif « pas de perte nette ».

Les deux piliers opérationnels adoptés, mais une agence encore « unijambiste »

L’Agence française pour la biodiversité et la traduction en droit français du protocole de Nagoya, deux marqueurs forts du projet de loi,sont adoptés. Mais l’agence reste amputée de l’ONCFS, ce qui est proprement incohérent et déséquilibre l’agence d’une partie terrestre forte. Nos structures seront d’autant plus vigilantes sur les moyens humains et financiers qui seront affectés à cette dernière dans la prochaine loi de finance.

Des reculs regrettables…

La mesure visant à étendre à l’animal sauvage les sanctions pour sévices dans le code pénal est supprimée, ces blocages sur le caractère sensible de l’animal sauvage vont à l’encontre de l’opinion des Français qui ont eux depuis longtemps compris que si un chien est un animal sensible, un renard l’est aussi…

L’évolution de l’espace de continuités écologiques voulue par le Gouvernement vide le dispositif de son contenu. Or cet outil, volontaire, devait permettre de classer et protéger dans les documents d’urbanisme certains espaces contribuant à la trame verte et bleue. Il est en effet temps que le droit de l’urbanisme prenne réellement en compte les écosystèmes.

Nous regrettons aussi le maintien du principe de complémentarité entre l’environnement, l’agriculture et la sylviculture, qui reconnaît l’ensemble des activités agricoles et sylvicoles comme positives pour la biodiversité, sans distinction entre les pratiques. Ce manque de nuance ne rend service ni à la biodiversité, ni à l’agriculture et sylviculture.

Mais une résistance aux lobbies à souligner

Il faut souligner la mise en échec de toutes les autres tentatives d’amoindrissement de la loi, notamment celles portées par le groupe chasse de l’Assemblée. Nous saluons à cet égard le maintien de l’interdiction de la chasse à la glu – non sélective – et de la chasse en période de mise bas pour les mammifères. On peut citer aussi le renforcement d’outils volontaires comme les obligations réelles environnementales dont la publicité foncière est dorénavant prévue.

Quelques nouvelles avancées en séance mais aussi des inquiétudes

Nous nous félicitons du vote de l’interdiction d’ici le 1er janvier 2016 des néonicotinoïdes, molécules très toxiques pour les humains et les pollinisateurs sauvages. Nous accueillons aussi avec satisfaction la confirmation qu’un projet de loi sur le préjudice écologique sera bientôt soumis à discussion et notons qu’une interdiction de la pêche au chalut en eaux profondes a failli être votée..

A contrario, nous regrettons l’absence d’une large concertation préalable avant l’extension, par amendement gouvernemental, des missions des agences de l’eau à la biodiversité terrestre et marine, et le maintien de la notion de réserves d’actifs naturels en matière de compensation qui peut conduire à déstabiliser le dispositif « Eviter, Réduire, Compenser ».

Une loi importante qui doit rapidement être inscrite au Sénat

Au final, la loi s’est globalement peu enrichie lors de son passage au sein de l’hémicycle mais les marqueurs du projet ont été conservés.

Nous attendons donc du Sénat qu’il se saisisse vite du texte, car l’érosion de la biodiversité, elle, n’attend pas. Espérons que les élus et le Gouvernement sauront saisir l’opportunité d’adopter une loi ambitieuse pour la biodiversité, donc pour notre société. Le défi à relever est important : reconquérir la biodiversité dont notre avenir dépend. »

Repost 0
Published by Bagnolet en Vert - dans Biodiversité
commenter cet article
22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 09:08
Pour la forêt

Ce vendredi 20 mars, c’était la journée internationale des forêts. L’occasion pour France Nature Environnement de dire un certain nombre de choses !


« Aux industriels de s’adapter à la forêt… et pas l’inverse !



En cette journée internationale des forêts, FNE a voulu tordre le coup à quelques idées reçues sur la forêt. C’est aussi l’occasion de présenter son analyse de l’effervescence qui anime le monde forestier depuis l’adoption,en octobre 2014, de la Loi d’Avenir pour l’Agriculture, l’Alimentation et la Forêt.

Malgré une large concertation, des visions antagonistes pour l’avenir des forêts

La loi prévoit l’élaboration d’un Programme National de la Forêt et du Bois, qui doit fixer les orientations de la politique forestière pour les dix ans à venir. Pour ce faire, le gouvernement a choisi une méthode participative, invitant l’ensemble des acteurs à réfléchir sur la gestion durable, l’intégration de la forêt dans son territoire, l’économie de la filière, les besoins de recherche ou encore le lien avec les politiques européennes et internationales. FNE salue ce choix et participe à l’ensemble des groupes de travail ainsi constitués, y faisant part de sa vision et de ses espoirs pour la forêt.

Pour certains, c’est à la forêt de se transformer selon les besoins de l’industrie.Pour FNE et d’autres acteurs, il est illusoire de vouloir remplacer les forêts françaises pour satisfaire des besoins industriels qui auront changé lorsque les arbres plantés aujourd’hui pourront être récoltés, dansquarante à soixante ans au plus tôt. C’est bien à la filière industrielle de se transformer pour être en capacité, d’ici quelques années, de créer de la valeur et de la compétitivité à partir des forêts françaises,dont la diversité est reconnue en Europe.

La forêt intéresse beaucoup de monde, mais ne pourra pas satisfaire tous les besoins !

Parallèlement à ces discussions stratégiques, plusieurs autres initiatives sont en cours : lancement par l’ADEME d’un appel à manifestation d’intérêt pour sécuriser l’approvisionnement des chaufferies bois françaises et répondre aux tensions que le développement récent et insuffisamment encadré de la filière bois énergie engendre dans les territoires[1], négociations au sommet sur l’avenir de la gestion des forêts publiques et de l’Office National des Forêts sur fond de coupes budgétaires[2]...

Pour Hervé Le Bouler, responsable des politiques forestières de FNE : « Ce mouvement peut conduire au meilleur comme au pire des scénarios. Nous saluons cette dynamique, sans réserve mais sous certaines conditions : renforcer la concertation sur ces questions de société et respecter les fonctions environnementales et sociales assurées par les forêts ».

Denez L’Hostis, président de FNE : « Les associations de protection de l’environnement doivent être associées aux discussions sur la forêt car elles défendent un équilibre entre l’économie, l’environnement et les attentes sociales. Le rôle des forêts dans l’avenir de la planète mérite une attention et une mobilisation de tous, au-delà de cette journée internationale des forêts. »

Forêt : abattons les idées reçues !

Repost 0
Published by Bagnolet en Vert - dans Biodiversité
commenter cet article
14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 16:54
Sivens : il est possible et souhaitable de se passer de barrage

« Les associations défendent toujours l’idée selon laquelle il est possible et souhaitable de se passer d’un barrage. Il faut maintenant que les élus mettent à profit ce délai obtenu de haute lutte et acceptent d’étudier objectivement ce scénario. Cela éviterait de voir disparaître des milieux et des écosystèmes qui sont l'héritage de siècles d'évolution et qui ne pourront pas être compensés facilement. »

Le communiqué du 6 mars 2015 de France Nature Environnement :

« Sivens : déjà un barrage de moins… au suivant !


Le Conseil général du Tarn vient de faire son choix concernant l’avenir du projet de barrage de Sivens. La solution alternative retenue consiste en un barrage un peu moins grand situé sur le même site, seulement 300 mètres en amont du projet initial. FNE, FNE Midi-Pyrénées et Nature Midi-Pyrénées regrettent cette décision prise par des élus qui refusent d’envisager une solution n’impliquant pas la construction d’ouvrage. Les associations continueront à démontrer l’intérêt de l’alternative, gratuite pour le citoyen en mobilisant les infrastructures existantes.

Les opposants au projet ont constaté très tôt que le barrage initial était contraire à la raison. Afin de faire entendre leurs arguments, ils ont, à plusieurs reprises, fait des propositions de dialogue. La réponse du Conseil général a toujours été la même : le passage en force. Les associations défendent toujours l’idée selon laquelle il est possible et souhaitable de se passer d’un barrage. Il faut maintenant que les élus mettent à profit ce délai obtenu de haute lutte et acceptent d’étudier objectivement ce scénario. Cela éviterait de voir disparaître des milieux et des écosystèmes qui sont l'héritage de siècles d'évolution et qui ne pourront pas être compensés facilement.

De la nécessité de mettre fin aux « conflits d’intérêts »

Que faut-il penser d’une procédure d’attribution d’un projet de barrage dans laquelle décisionnaires et bénéficiaires de la commande sont souvent les mêmes ?[1] Rappelons que plusieurs représentants du Conseil général du Tarn sont à la tête de la Compagnie Générale des Coteaux du Gascogne qui a obtenu le marché du barrage. De telles pratiques sont-elles compatibles avec une démocratie au-dessus de tout soupçon ?

L’inutilité du projet de barrage initial a été démontrée

Le rapport remis par les experts nommés par la ministre de l’Ecologie pour trouver une issue à ce conflit a acté que le nombre de bénéficiaires supposés a été largement surestimé. L’écart entre l’impact écologique majeur du projet et le bénéfice socio-économique attendu est inacceptable. Rappelons également que les experts ont reconnu qu’ils avaient manqué de temps pour analyser sérieusement la capacité existante, ce qui ne leur a pas permis de mettre sur la table un scénario prévoyant une optimisation de l’existant sans nouvel ouvrage.

Deux ans pour entendre raison

Souhaitons que les deux ans minimum de procédure nécessaires à l’élaboration de ce nouveau projet, associent étroitement l’ensemble de la population et pas seulement les porteurs de projet. Les associations resteront mobilisées pour faire entendre les opinions divergentes et démontrer qu’on peut répondre aux besoins des agriculteurs en optimisant les infrastructures existantes. C’est maintenant au Conseil général de prouver qu’il est capable de mettre en œuvre une démocratie réellement participative, au service de tous les citoyens de son territoire. Le Tarn a l’opportunité de devenir un laboratoire pour la démocratie du XXIe siècle en laissant derrière lui des pratiques d’un autre âge.

Denez L’Hostis : « Nous n’avons pu obtenir que l’abandon du projet initial délirant. Malheureusement, un autre presque aussi incongru est choisi par le Conseil général. Nous nous emploierons donc à démontrer son inutilité et l’intérêt d’une alternative qui ne couterait rien aux citoyens et bénéficierait aux agriculteurs irrigants.»

________________________________________
[1] http://www.lemonde.fr/plan
ete/article/2014/11/03/barrage-de-sivens-un-dossier-entache-de-conflits-d-interets_4517419_3244.html »

Sivens : il est possible et souhaitable de se passer de barrage
Sivens : il est possible et souhaitable de se passer de barrage
Repost 0
Published by Bagnolet en Vert - dans Biodiversité
commenter cet article
1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 12:23
Le 2 février, journée mondiale des zones humides



L’édition 2015 de la journée mondiale des zones humides se tiendra le lundi 2 février en Camargue. France Nature Environnement (FNE), partenaire de l’évènement, et ses associations vous invitent à enfiler vos bottes et à partir à la découverte de ces milieux naturels exceptionnels.

« Journée mondiale des zones humides : A vos bottes ! Prêts ? Partez !

Mises en lumière en 2014 dans des circonstances hélas dramatiques à Sivens, les zones humides ont elles aussi droit à leur journée internationale. L’édition 2015 de la journée mondiale des zones humides (JMZH) se tiendra le lundi 2 février en Camargue. France Nature Environnement (FNE), partenaire de l’évènement, et ses associations vous invitent à enfiler vos bottes et à partir à la découverte de ces milieux naturels exceptionnels.

Un service public gratuit !

Chaque 2 février, l’année mondiale des zones humides est l’occasion de rappeler que ces milieux souvent perçus comme de simples marécages assurent pourtant des fonctions indispensables. Outre qu’elles abritent une biodiversité très riche en procurant abris et nourriture à de nombreuses espèces, elles fournissent gratuitement de nombreux services en régulant les crues, en rechargeant les nappes, en épurant les eaux… Malheureusement, ces services ne sont pas appréciés à leur juste valeur…

Des milieux en danger

Le barrage de Sivens (Tarn), le Center Parcs de Roybon (Isère), la déviation routière de Canapville (Calvados)… Nombreux sont les projets détruisant des zones humides en dépit de l’existence d’accords internationaux, de directives européennes et de lois françaises de protection des zones humides prévus par les lois européennes et françaises qui sont tout simplement ignorées par les aménageurs !

(Re)découvrir les zones humides en février

Persuadées qu’une meilleure connaissance du fonctionnement des zones humides, de leur rôle et de leurs fonctions participe de leur protection. FNE et ses associations se mobilisent tout au long du mois de février pour vous accompagner dans leur découverte.

Alors téléchargez gratuitement la nouvelle application baladOmarais qui permet de géo-localiser une animation, un
centre d'information ou de recherche, puis chaussez vos bottes, on s’occupe du reste.

Vous pouvez également consulter cette page afin de vous renseigner sur les manifestations et animations qui se dérouleront près de chez vous le 2 Février

Pour aller plus loin et approfondir vos connaissances sur les zon
es humides, consultez le dossier réalisé par France Nature Environnement. »

Le 2 février, journée mondiale des zones humides
Repost 0
Published by Bagnolet en Vert - dans Biodiversité
commenter cet article