Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
  • Contact

L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

Recherche

En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 10:09
Aîe ! Bartolone et l’emploi fictif dénoncé par la chambre régionale des comptes

Précisons les choses : ce qui met dans l’embarras Bartolone ce n’est pas Didier Segal-Saurel, en tant que tel, mais le fait qu’il s’est vu offrir un emploi que la chambre régionale des comptes a qualifié de fictif.

Pour information, l’article du Parisien de ce matin mercredi 7 octo
bre :
« PANTIN
L’élu qui met Bartolone dans l’embarr
as

LE POSTE de chargé de mission au conseil général de Didier Ségal-Saurel en 2012 était-il un emploi fictif ? Le parquet de Bobigny a décidé d’ouvrir une enquête préliminaire afin d’en savoir plus sur les travaux réellement effectués par celui qui avait laissé en 2008 son canton à Claude Bartolone (Précisons les choses, EELV 93 avait déjà écarté D. Segal-Saurel et soutenait alors la candidature d’Aline Archimbaud qui a obtenu, pour s’écarter à son tour des compensations en termes de responsabilités dans l’équipe municipale de Pantin. Ndlr), lui permettant d’accéder ainsi à la présidence du conseil général du 93.


« Les choses sont claires : est-ce que ce bouquin existe ou pas »
Jean-Michel Bluteau, opposant (LR) au conseil départemental

L’affaire vient chahuter la campagne de la tête de liste PS en Ile-de-France à deux mois des régionales.

Le parquet de Bobigny a été saisi par le chef de l’opposition départementale LR Jean-Michel Bluteau en juillet dernier. Il s’appuie sur le rapport des magistrats de la chambre régional des comptes (CRC). Ces derniers mettent en doute la réalité de la mission de Didier Ségal-Saurel, et notamment la rédaction d’un ouvrage sur le patrimoine industriel de la Seine-Saint-Denis entre 2012 et 2015. « Les choses sont claires : est-ce que ce bouquin existe ou pas ? En tout cas cette affaire sera le sparadrap du capitaine Haddock sur le doigt de Claude Bartolone », ironise l’opposant de droite.

« Tous les recrutements qui sont intervenus l’ont été dans le parfait respect de la loi et ont tous été soumis au contrôle de légalité du préfet », s’est défendu mardi Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale, qui espère que l’enquête permettra « de faire cesser cette campagne de calomnies ».

Aucun élément n’a pour l’heure persuadé le parquet à saisir un juge d’instruction.

Le 30 juin dernier, dans son rapport, la CRC épinglait cet ancien vice-président du conseil général, en le désignant d’un énigmatique S. Tout le monde avait reconnu Didier Ségal-Saurel, vice-président écologiste chargé les transports et du développement durable, au conseil général, entre 2001 à 2008 (Le Parisien du 21 juillet 2015).

En 2005, Didier Ségal-Saurel avait été exclu des Verts pour avoir validé la suppression de la biennale de l’environnement (Entre autres. Ndlr). « Il avait refusé de quitter son poste de vice-président », précise Aurélien Berthou, le secrétaire départemental de EELV.

En 2008, le conseiller général sortant de Pantin-Est ne s’est pas représenté, laissant la voie libre à… Claude Bartolone qui a remporté l’exécutif départemental. « C’est parce qu’il s’était fâché avec tous les Verts de Pantin qu’il n’a pas pu se présenter, justifie-t-on au cabinet de Stéphane Troussel, l’actuel président PS du conseil départemental. Et non pas pour laisser la place » (C’est exact, mais cela n’empêche pas un renvoi d’ascenseur éventuel. Ndlr). Didier Ségal-Saurel devient chargé de mission au cabinet de Bartolone puis occupe différents postes au sein du département.

Devenu chargé de projet en 2012, il lui incombe la rédaction de cet ouvrage aujourd’hui au cœur de la polémique. Le cabinet du président Troussel reconnaît que le livre n’a pas été écrit mais affirme que Didier Segal-Saurel a effectué un vrai travail. « Nous avons compilé toutes ses recherches, tous ses rendez-vous, toutes les archives qu’il a constituées afin de les donner à la justice », explique-t-on dans l’entourage du président Troussel.

Aujourd’hui, Didier Ségal-Saurel a conservé un seul mandat électif, celui de conseiller municipal à Pantin, en charge de la propreté, il siège désormais dans le groupe radical de gauche. Depuis la publication du rapport de la CRC, l’élu pantinois se fait discret, refusant de répondre aux médias. « Il a été déstabilisé par les accusations. Il ne les a pas vues venir », plaide un élu
NATHALIE REVENU ET SÉBASTIEN THOMAS (AVEC C.S.). »

Repost 0
Published by Bagnolet en Vert - dans Arcet Notation
commenter cet article
25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 10:50

justice2i

 

Notre libre blog vient de remporter une victoire judiciaire : en effet, M. Jean-Luc Schnoebelen a été débouté de son action en diffamation contre le blog « Bagnolet en Vert » par un jugement du tribunal correctionnel de Paris en date du 17 octobre 2013, que nous venons seulement de le recevoir.

Il s’agit d’une vieille histoire au sujet du maire de Bagnolet qui, en 2007, avait décidé de faire faire une étude de notation en développement durable (Idée d’autant plus bizarre qu’il bloquait toutes les initiatives en matière de développement durable). C’est ainsi que l’agence Arcet Notation fut engagée pour 123 000 euros. Bon, vous n’avez jamais vu l’étude : rien d’étonnant …

Nous nous étions aperçus (et interrogés en conséquence sur le blog)

1-que l’étude, outre le fait qu’elle était d’autant plus bizarre que le maire se fichait du développement durable « comme de sa première chemise », coûtait fort cher : 123 000 euros ;

2-que cette agence Arcet Notation était bizarre ; son gérant en était un certain Roland Branquart, également gérant d’une boite de comm’ Euro2C (impliquée dans l’affaire du député RPR J.-F. Mancel), dont allions apprendre, par la suite, qu’il était aussi impliqué dans l’affaire de la campagne Balladur-Sarkozy 1995 ainsi que dans l’affaire Woerth ;

triangle b triang

3-que cette étude n’avait jamais été communiquée ni aux élus ni aux citoyens par le maire.

Ensuite, nous avons retrouvé la trace de cette « étude » (pas par le maire !) qui ne correspondait nullement au cahier des charges et qui valait au maximum 20 000 euros.

pieds-nickeles-en prison

Nous avons également appris que l’un des compères de cette étude n’était autre qu’un certain Michel Vialatte qui était passé de la direction du conseil général de l’Essonne, sous Xavier Dugoin (avec en point d’orgue la fameuse étude de Xavière Tiberi), à la direction générale de Nice sous Jacques Peyrat (ex FN passé au RPR) pour finir, rattrapé par la patrouille du juge Mongolfier. Et c’est à sa sortie de prison, en 2006, que le sieur Michel Vialatte, affublé du ridicule pseudonyme-anagramme « Michel Vital-Aêt », a fondé Arcet-Notation avec Roland Branquart, ami de MM. Mancel et Woerth. (Et nous ne parlons pas d'une des personnalités de cette agence qui fut directeur de cabinet de Charles Pasqua ...)

michel_vialatte.jpg

pasqua portrait - Copie

Et (N’en jetez plus, la coupe est pleine), nous venons d’apprendre que l’un des compères de l’étude bagnoletaise, Hervé Boulmier avait été un proche collaborateur de M. Balkany.

merci - Copie - Copie

Mais le plus beau de cette affaire concerne la gestion de la commune de Bagnolet par l’encore-maire : Médiapart a en effet révélé en août 2010 que la facture de 123 000 euros était en réalité destinée à payer une facture de 100 000 euros de comm’ correspondant à des prestations non payées d’Euro2C pour les assises de la ville de Bagnolet organisées par le maire.

Nous avions révélé tout cela sur notre blog et cela n’avait pas plu à ce M. Schnoebelen, à l’époque directeur du groupe Ginger, devenu de 2009 à 2011 gérant de cette agence de notation. Par la suite, Ginger ayant été racheté par un groupe hollandais Grontmij qui avait mis fin à cette procédure que M. Schnoebelen avait relancé en 2012 à titre personnel.

Mal lui en a pris.  

Pour ceux qui voudraient en savoir plus, c’est le moment. Voici les articles http://www.bagnoletenvert.com/categorie-11862238.html que nous avons publiés sur cette affaire (affaire au sens affaire) qui implique l’encore-maire au milieu de beaucoup d’autres personnages et non des moindres.

Si nous avons le temps, nous en publierons un résumé prochainement.

 

Pierre Mathon

Repost 0
Published by Bagnolet en Vert - dans Arcet Notation
commenter cet article
9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 05:44

mediapart.jpg

 

 

On ne cesse de toute part, de rendre hommage à Médiapart et à son journalisme d’investigation.

 

C’est peut-être le moment de ressortir une de leurs révélations, en marge alors de l’affaire Woerth, qui concernait la gestion municipale de Bagnolet : à savoir une étude bidon pour couvrir une facture de communication.

 

Nous republions aujourd’hui leur article, paru le 25 août 2010.

 

Nous avons simplement remplacé le nom de l’officine de développement durable (du râble de lapin, plutôt) montée par M.M Branquart ami de Woerth et Vialatte alias Vital-Aêt, à sa sortie de prison par « Bip-Bip notation ». (Précaution sans doute inutile, l’officine en question ayant jeté l’éponge, mais on ne sait jamais).

 mediapart_0.jpeg

Voici donc la partie de l’article de Médiapart qui concerne Bagnolet et directement Marc Everbecq, son maire :

 

 «  Qu'on se rassure toutefois, l'entrepreneur (il s’agit de Roland Branquart, ami d’Éric Woerth NDLR) a d'autres atouts dans sa manche. Avec son ami Michel Vialatte (Michel Vialatte qui, pour faire oublier son passé sulfureux, se faisait appeler Michel Vital-Aêt comme l’a révélé Bagnolet en Vert NDLR) , lui-même condamné pour avoir truqué des marchés publics à Nice, il a monté une entreprise, Bip bip Notation, qui réalise des audits sur la qualité du développement durable de collectivités locales.

 

Habituellement, pour obtenir le label de développement durable (du râble de lapin. Ndlr) après expertise, une ville de cette taille débourse entre 15 et 20 000 euros. Mais à Bagnolet, la facture a atteint... 123.000 euros. Selon Roland Branquart, l'étude les valait. La ville de Bagnolet, elle, explique que ce rapport était très fouillé. Le maire n'a pas souhaité répondre plus précisément à nos questions. (L’étude n’a d’ailleurs jamais été rendue publique à Bagnolet. Ndlr)

 

La réalité semble pourtant plus complexe. Quand, en 2006, Euro 2C souhaite élargir ses commandes à gauche, Bagnolet est démarché. «La mairie nous a proposé de nous occuper des Assises de la Ville mais il n'y a pas eu d'appel d'offres malgré un marché à 100.000 euros, explique Philippe Haumont, à l'époque salarié d'Euro 2C en charge du projet. Roland Branquart a donc proposé à Bagnolet de faire un rapport sur le développement durable (de lapin) et d'inclure dans les factures le coût des Assises.»

 

Lors de plusieurs conseils municipaux, Pierre Mathon, un Vert local, pose des questions au maire sur ce rapport à 123.000 euros que personne n'a jamais vu. La mairie ne peut se permettre de montrer une étude ridicule. Cela prendra deux ans, avant que Bip bip Notation, au pied du mur, ne mette en ligne un dossier de 87 pages.

 

Aujourd'hui, Euro 2C et Philippe Haumont sont en conflit devant les prud'hommes.

 

En septembre 2009, Bip bib notation a été racheté. Roland Branquart et Michel Vialatte n'ont pas été inquiétés pour le marché de Bagnolet. Ils peuvent donc continuer leurs activités et cela tombe bien: la prochaine fois qu'Eric Woerth se présentera à une élection, il aura tout intérêt à se doter d'une bonne équipe de communicants. »

 

 

Il s’agissait donc d’une accusation grave : selon Médiaprt - et l’on connaît la fiabilité de leurs investigations -, le maire aurait diligenté une étude à 123 000 euros de Bip bip Notation dans le seul but d’éponger une facture de 100 000 euros de communication due à Euro 2 C.

Le texte intégral de l’article paru sur Mediapart le 25 août 2010 :

« En marge de l'affaire Woerth, Roland Branquart, l'ami, le conseiller et le mélange des genres

25 Août 2010

Par Fabrice ArfiMathilde MathieuMichaël Hajdenberg

 

En enquêtant sur Eric Woerth, c'est tout un fonctionnement du système politique que l'on découvre. Car l'affaire conduit à s'intéresser aux campagnes, à ceux qui les financent, à ceux qui les «font».

C'est ainsi que nous avons rencontré Roland Branquart. Cet homme de 60 ans, dont plus de la moitié passée à organiser la communication des politiques, illustre, sans qu'il se situe dans l'illégalité, un certain mélange des genres: ami du ministre, il est son conseiller en communication, tout en agissant comme lobbyiste auprès de lui. Parallèlement, il démarche des collectivités locales pour faire tourner sa société de communication, Euro 2C.

En 2007, quand Eric Woerth fait appel à lui pour sa campagne des législatives, Roland Branquart est sous le coup d'une condamnation. La justice française l'a jugé coupable de «complicité de prise illégale d'intérêts». Elle estime qu'au milieu des années 90, Jean-François Mancel, alors président du Conseil général de l'Oise, a favorisé Euro 2C dans l'obtention de marchés publics. Et qu'en échange, Euro 2C a investi de l'argent dans une société de parfums qui avait besoin de nouveaux investisseurs. Une société dont Jean-François Mancel était actionnaire.

Roland Branquart devra attendre juin 2010 pour obtenir gain de cause devant la cour européenne des droits de l'homme. Celle-ci estime que la Cour de cassation, qui a jugé deux fois l'affaire, s'est réunie dans une formation trop similaire (7 juges sur 9 identiques).

En 2007 toutefois, la Cour européenne n'est pas encore passée par là. «Beaucoup de collectivités locales s'étaient détournées de mon agence. Cette affaire m'a beaucoup nui», admet-il. Eric Woerth vient alors à sa rescousse. Les deux hommes ont appris à se connaître une quinzaine d'années plus tôt dans l'Oise. Jean-François Mancel était président du Conseil général; Eric Woerth directeur de l'ADO (Agence de développement de l'Oise), poste pour lequel il s'octroyait de généreuses augmentations de salaires.

Roland Branquart minimise son rôle dans la campagne de l'élu picard: «Oh, en 2007, j'ai dû faire, peut-être, une affiche pour lui», explique d'abord le communicant. Quand on lui rétorque que 15.000 euros l'affiche (au vu de la facture présente dans les comptes de campagne), cela fait un peu cher, il dit ne plus avoir de souvenirs précis: «Vous savez, je ne me rappelle pas tout: j'ai fait des centaines de campagnes depuis 30 ans.»

Formé tout comme son ami Thierry Saussez (aujourd'hui directeur du service d'Information du gouvernement) auprès de Michel Bongrand, «le père du marketing politique», Roland Branquart a travaillé localement pour des personnalités comme André Santini ou Renaud Donnedieu de Vabres. Mais il a aussi participé à des campagnes présidentielles: Raymond Barre en 1988, Edouard Balladur en 1995, Jacques Chirac en 2002. A-t-il travaillé en 2007 pour Nicolas Sarkozy, dont Eric Woerth était le trésorier de campagne? Mystère.

 

.

·         L'intense lobbying a fonctionné

Malgré leurs liens, Roland Branquart n'a en tout cas pas été reconduit comme «communicant» pour la campagne des municipales 2008. «Peut-être qu'une fois devenu ministre, Eric Woerth s'est dit que ce serait gênant que son nom soit associé au mien. Mais plutôt que de vous intéresser à mes relations de travail avec Eric Woerth, vous feriez mieux de vous demander pourquoi je travaille si peu avec lui, conseille Roland Branquart. J'aurais bien, très bien pu faire des missions de conseil auprès du ministère du budget. J'avais la taille d'entreprise pour le faire, l'expérience également. Mais je n'ai même pas répondu aux appels d'offres car je n'aime pas trop mélanger les genres, je m'efforce de ne pas utiliser mes amis et de ne pas les mettre en situation de devoir me dire oui.»

Vraiment? C'est pourtant payé pour que le ministre lui dise «oui» que Roland Branquart se rend au ministère du budget à la fin du mois de juillet 2008. Son entreprise Euro 2C ne fait pas que de la communication: elle fait partie de l'association française des conseils en lobbying. C'est donc à ce titre qu'il accompagne Marc Davies, alors président de la société Betfair, qui souhaite installer en France un type de pari en ligne particulier, le betting exchange. «Je vous vois venir. Vous n'allez quand même pas croire que Betfair s'est tourné vers moi parce que je connaissais bien Eric Woerth!», s'exclame Roland Branquart. Il faudrait avoir l'esprit mal tourné.

C'est d'ailleurs probablement un hasard si, privilège rare pour un lobbyiste, Roland Branquart, Marc Davies et un consultant franco-américain sont reçus par le ministre en personne en cet été 2008. Quand le ministre s'éclipse, c'est son directeur de cabinet, Sébastien Proto, qui prend le relais, pour une entrevue qui durera au total un peu moins de 30 minutes.

Ce n'est pas la première fois que Betfair est reçu au ministère. Mais le précédent interlocuteur, Hubert Monzat, a entre-temps été nommé fin juin 2008 directeur général de France Galop, le principal concurrent de Betfair. Pour la société implantée en Grande-Bretagne, avoir des relations très haut placées est d'autant plus indispensable que la tâche est immense. Surnommé «l'eBay des paris en ligne», Betfair, dont Bernard Arnault est actionnaire (à hauteur de 10%), est le leader mondial du betting exchange (ou «bourse des échanges»).

Or le betting exchange peut facilement être utilisé comme une lessiveuse d'argent sale, comme l'a expliqué Jean-Baptiste Carpentier, le directeur de la cellule anti-blanchiment du ministère des finances (Tracfin), lors de son audition au Sénat. Car ce n'est plus un bookmaker agréé par l'Etat qui fixe la cote des paris mais les joueurs eux-mêmes. Sans contrôle.

Le betting exhange a un autre défaut de taille: il représente un énorme manque à gagner pour l'Etat d'un point de vue fiscal. «En un mot, c'est un nid à embrouilles inextricables», explique à Mediapart le député UMP Jacques Myard, maire de Maisons-Laffitte et fervent détracteur du projet au Parlement.

Face à Eric Woerth, Betfair, implanté en Grande-Bretagne, sait que son livre blanc ne suffira pas à emporter la mise. Marc Davies la joue donc à l'anglaise, très direct: «Vous ne comprenez pas que le jeu est un marché mondial! La France n'est pas une île. Ou alors vous devez bloquer les accès Internet, comme le fait la Chine.» Le même travail est mené auprès de nombreux parlementaires. Mais après le rendez-vous, le ministère, a priori décisionnaire, reste muet.

Echec? Pas du tout. Alors que toutes les raisons semblent réunies pour qu'Eric Woerth exclue ce type de pari tant il contrevient à la libéralisation «maîtrisée» des jeux en ligne vendue par le gouvernement, l'article 2 du projet de loi déposé par le ministre du budget de l'époque l'autorise. L'intense lobbying a fonctionné.

·         123.000 euros pour un audit sur le développement durable

D'autant que, comme l'a déjà souligné le site du Nouvel Observateur, Sébastien Proto, qui a personnellement supervisé la réforme, entretient des liens d'amitié très étroits avec Antoine Arnault, administrateur du groupe de son père (actionnaire de Betfair), beau-fils de... Patrice de Maistre, le gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, et joueur de poker émérite.

En juillet 2009, devant la commission des finances de l'Assemblée nationale, Eric Woerth défend l'autorisation du betting exchange en France. Le 7 octobre à l'Assemblée Nationale, il reste d'abord sur cette ligne:«Après une étude approfondie (Est-il aussi dangereux qu'il en a l'air? Facilite-t-il la corruption et le blanchiment ? (...) Comment savoir si les joueurs ne sont pas également opérateurs?), nous avons estimé que nous pouvions autoriser ce type de pari.»

Avant de reculer face à la fronde des députés: «Pour faire un pas vers vous (...) et prendre en compte vos craintes, je suis cependant prêt à interdire l'exchange betting dans le présent projet de loi.»

Betfair a l'impression d'être lâché au milieu du gué. Soucieux de ne pas injurier l'avenir, le ministre laisse toutefois une porte ouverte: «Dans dix-huit mois, nous pourrons réaliser une évaluation de la manière dont les paris à cote fixe auront fonctionné (...) et nous pourrons alors réexaminer la question et statuer sur ce type de pari.» Pour le plus grand bonheur de Betfair, qui, cette fois, ne fera peut-être pas appel à Roland Branquart.

Ce serait un manque à gagner certain pour l'ami d'Eric Woerth. Dans un dossier aussi sensible, selon nos informations, la rémunération mensuelle d'un lobbyiste oscillerait entre 5.000 et 20.000 euros par mois. Roland Branquart se serait situé dans la moyenne basse de cette fourchette.

Qu'on se rassure toutefois, l'entrepreneur a d'autres atouts dans sa manche. Avec son ami Michel Vialatte, lui-même condamné pour avoir truqué des marchés publics à Nice, il a monté une entreprise, Bip bip Notation, qui réalise des audits sur la qualité du développement durable de collectivités locales.

Habituellement, pour obtenir le label de développement durable après expertise, une ville de cette taille débourse entre 15 et 20.000 euros. Mais à Bagnolet, la facture a atteint... 123.000 euros. Selon Roland Branquart, l'étude les valait. La ville de Bagnolet, elle, explique que ce rapport était très fouillé. Le maire n'a pas souhaité répondre plus précisément à nos questions.

 

La réalité semble pourtant plus complexe. Quand, en 2006, Euro 2C souhaite élargir ses commandes à gauche, Bagnolet est démarché. «La mairie nous a proposé de nous occuper des Assises de la Ville mais il n'y a pas eu d'appel d'offres malgré un marché à 100.000 euros, explique Philippe Haumont, à l'époque salarié d'Euro 2C en charge du projet. Roland Branquart a donc proposé à Bagnolet de faire un rapport sur le développement durable et d'inclure dans les factures le coût des Assises.»

Lors de plusieurs conseils municipaux, Pierre Mathon, un Vert local, pose des questions au maire sur ce rapport à 123.000 euros que personne n'a jamais vu. La mairie ne peut se permettre de montrer une étude ridicule. Cela prendra deux ans, avant que Bip bip Notation, au pied du mur, ne mette en ligne un dossier de 87 pages.

Aujourd'hui, Euro 2C et Philippe Haumont sont en conflit devant les prud'hommes. En septembre 2009, Bip bip Notation a été racheté. Roland Branquart et Michel Vialatte n'ont pas été inquiétés pour le marché de Bagnolet. Ils peuvent donc continuer leurs activités et cela tombe bien: la prochaine fois qu'Eric Woerth se présentera à une élection, il aura tout intérêt à se doter d'une bonne équipe de communicants. »

 

 

Repost 0
Published by Bagnolet en Vert - dans Arcet Notation
commenter cet article
22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 16:14

Arcet-Notation-LogArcetVert2.jpg


Certains habitués de ce blog ont encore présente à l’esprit l’affaire ARCET Notation (une étude payée 123 000 euros en 2007-2008 par la mairie de Bagnolet pour une piètre étude de développement durable, restée confidentielle et qui ne les valait pas).

Nous avons, dans un premier temps contesté l’utilité et le rapport qualité-prix de cette étude, commandée par le maire.  Puis, nous nous sommes étonnés de la non-publication de l’étude, pour apprendre enfin qu’il s’agissait d’un arrangement entre MM. Branquart (l’ami de Woerth), Vital-Aêt (alias Michel Vialatte) et Everbecq pour couvrir une facture impayée de com’ du maire de Bagnolet !

merci - Copie - Copie

censure2

michel_vialatte.jpg

Schnoebelen JL - Copie

rolandbranquart---Copie.jpg

Photos : Everbecq, Vialatte-Vital Aet, Schnoebelen et Branquart

Le fait de dire la vérité n’a pas été apprécié de M. Schnoebelen, gérant d’Arcet Notation, qu’il venait d’acheter : il nous a traduits en justice pour diffamation.

Cela n’était pas dramatique en soi, puisque tout ce que nous avions écrit était vrai, mais cela coûte cher et prend du temps.

Comme nous l’avions souligné, ce Monsieur Schnoebelen était bien mal placé pour nous poursuivre en justice, puisque, s’étant intéressé de près à la SMS (Société marseillaise de sécurité), il s’est trouvé dans un beau pétrin, étant impliqué dans une histoire de cavale et de faux passeport. Il fut condamné, dans cette affaire, à un an de prison avec sursis (condamnation non définitive, puisqu’il a fait appel).

Hauts et bas de Jean-Luc Schnoebelen

Ce Monsieur Schnoebelen  avait même atteint les sommets de la gloire en faisant la UNE des journaux avec un projet de verdissement de la Tour Eiffel.

http://www.bagnoletenvert.com/article-ou-l-on-apprend-avec-ravissement-que-jean-luc-schnoebelen-a-failli-verdir-la-tour-eiffel-91072668.html

Malheureusement « il n’y a pas loin du capitole à la roche tarpéienne » et Jean-Luc Schnoebelen fut débarqué par les récents acquéreurs hollandais du groupe Ginger. http://www.bagnoletenvert.com/article-jean-luc-schnoebelen-le-debut-de-la-chute-98966362.html

Les nouveaux dirigeants ont donc estimé, avec sagesse, qu’il n’y avait pas lieu de poursuivre le procès en diffamation entrepris par ce personnage au nom d’Arcet notation contre Bagnolet en Vert.

(Sur Arcet Notation et les tentatives aujourd’hui avortées de censurer notre blog: http://www.bagnoletenvert.com/categorie-11862238.html, sachant que les premiers articles ont été censurés suite à une décision prise en non contradictoire et à notre insu par le tribunal du Commerce.)

pieds-nickeles-en prison

Loin de nous l’idée mesquine de se réjouir du malheur de nos adversaires … mais, quand même, réjouissons-nous de l'échec des Branquart, Schnoebelen et autres Vialatte, car nous allons pouvoir consacrer notre énergie et notre argent à autre chose.

Pierre Mathon

Repost 0
Published by Bagnolet en Vert - dans Arcet Notation
commenter cet article
9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 19:20

chute-panneau.jpg

Jean-Luc Schnoebelen, est le monsieur ultra-riche et ultra-puissant qui nous intente des procès en diffamation pour avoir relayé des informations le concernant, dans notre blog. Ce monsieur, devenu en 2009, patron de l’agence Arcet Notation, n’apprécie pas ce que nous avons écrit sur l’étude facturée par cette agence 123 000 € à la mairie de Bagnolet, d’autant que Médiapart a révélé que cette somme exorbitante de 123 000 € était destinée à éponger une opération de communication de 100 000 € du maire…

Pour rappel, la justice nous a ordonné à préciser qu’il avait fait appel de sa condamnation à un an de prison avec sursis pour le chef d’inculpation d’association de malfaiteurs dans l’affaire de la Société Marseillaise de Sécurité (SMS).

Il était PDG du groupe Ginger et se croyait certainement intouchable. Il est aujourd’hui l’ex N° 1 du groupe Ginger…

Il y a peu, il avait fait la une avec une superbe opération de com’ où il prétendait verdir la Tour Eiffel. Aujourd’hui, il a été mis sur la touche dans son propre groupe Ginger après avoir été licencié du groupe néerlandais Grontmij.

Pour information, des communiqués et articles, certes rédigés en langage diplomatique, pour ne pas dire « langue de bois », mais dont la lecture est instructive.

« 20 janvier 2012 | Communiqué de presse - Grontmij NV

suspend Jean-Luc Schnoebelen membre du Conseil exécutif 

De Bilt, 20 Janvier 2012 - Grontmij NV annonce que M. Jean-Luc Schnoebelen a été suspendu en tant que membre du Conseil exécutif par le Conseil de Surveillance avec effet immédiat et qu'une proposition visant à mettre fin à sa position sera soumise à une assemblée générale extraordinaire des Actionnaires.

La suspension est basée sur le fonctionnement et le comportement de M. Schnoebelen en tant que membre du Conseil exécutif, ainsi que sur son manque de soutien à l'examen de la structure financière de Grontmij. Les tentatives pour arriver à une solution constructive ont malheureusement échoué et il a été déterminé qu'il y avait maintenant une brèche irréparable de confiance. Le Conseil de Surveillance regrette d’en arriver à la décision de suspendre M. Schnoebelen.
 
L'Assemblée Générale Extraordinaire des Actionnaires est prévue pour le 9 Mars 2012. L'ordre du jour de cette réunion comprendra des nominations proposées de Michiel Jaski et Frits Vervoort en tant que membres du Conseil exécutif et le licenciement de M. Schnoebelen.
 Suite à l'approbation de l'AGE, le Conseil exécutif sera composé de Michiel Jaski (PDG), Frits Vervoort (CFO) et Gert Dral. La convocation aura lieu avant la fin de Janvier et le programme complet, ainsi que tous les documents connexes, seront généralement disponibles à ce moment-là.

Comme annoncé précédemment, Grontmij est réglé pour fournir une mise à jour sur les résultats de l’examen de sa structur’e financière, le 9 Mars 2012, lors de la publication des résultats annuels 2010.

Note aux rédacteurs

Grontmij est le conseil en ingénierie troisième en Europe avec près de 10.000 professionnels et près de 300 bureaux répartis à travers la région et 50 autres bureaux dans le monde. Au cœur de notre activité est la durabilité par le principe de la conception. Il s'agit d'une proposition de valeur pour nos clients de premier plan fournis par quatre lignes de métiers: Planning & Design, Transport & Mobility, l'eau et l'énergie, de surveillance et d'essais. »

 

FRANCE BTP Par la rédaction, le 07-02-2012

« Ginger : Jean-Luc Schnoebelen passe la main à Jan Bosschem

 

Jan Bosschem a été nommé directeur général de Ginger par le conseil d’administration du groupe, le 24 janvier dernier. Il succède ainsi au président fondateur du groupe d’ingénierie, Jean-Luc Schnoebelen, qui avait cédé son entreprise en juin 2010 au groupe d’ingénierie Grontmij. 

Jan Bosschem sera en charge du management et du développement de l'ensemble des activités du Groupe Ginger, en relation avec le comité exécutif du groupe Grontmij. Le belge polyglotte (français, allemand, anglais et néerlandais) de 58 ans ne cache pas sa satisfaction de prendre la direction du troisième groupe d’ingénierie français et qualifie sa nomination de
 "grand honneur et de grand défi". »

BACTIACTU, le 8 février 2012

« Un nouveau directeur général pour le groupe Ginger

Jan Bosschem a été désigné Directeur général du groupe Ginger par le conseil d’administration qui s’est réuni le 24 janvier 2012. Il succède à Jean-Luc Schnoebelen, le fondateur de la société et qui l’a cédée en juin 2010 au groupe Grontmij. Jan Bosschem prend en charge le management et le développement de l’ensemble des activités de Ginger, en relation avec le Comité exécutif de la maison-mère néerlandaise.

 

Jean-Luc Schnoebelen, fondateur du groupe d’ingénierie Ginger, a cédé sa place à Jan Bosschem qui a été nommé Directeur général par le Conseil d’administration réuni le 24 janvier 2012. A cette nouvelle fonction, Jan Bosschem sera en charge de la gestion et du développement de l’ensemble des activités du cabinet d’études et de conseil.

Ingénieur et architecte-urbaniste diplômé de l’université de Gand (Belgique), le nouveau directeur a complété sa formation à la Vlerick Business School. Il a alors occupé des fonctions d’administrateur et de directeur général dans diverses sociétés d’ingénieurs conseil en architecture et ingénierie. En 10 ans, Jan Bosschem a ainsi créé et développé un groupe d’ingénierie de 800 personnes - à partir de la société Belgroma - intégré dans Grontmij.


Jan Bosschem, 58 ans, est polyglotte (néerlandais, anglais, allemand, français), un atout pour diriger un groupe européen aux ambitions fortes. En plus de ses fonctions, il est également président de la Fédération des Associations de Bureaux d’Etudes européens (EFCA). Pour lui, «diriger le 3e groupe français d’ingénierie est à la fois un grand honneur et un défi (…) Le groupe dispose en interne d’équipe solides et talentueuses ».

Ginger compte aujourd’hui plus de 2.000 collaborateurs, dont la moitié d’ingénieurs et de techniciens, qui couvrent plus de 20 domaines de compétences. Grontmij de son côté dispose de 9.000 employés, répartis au sein de 300 agences eu Europe et de 50 dans le reste du monde.
(08/02/2012) »

Hélène Zanier

Repost 0
Published by Bagnolet en Vert - dans Arcet Notation
commenter cet article
3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 15:52

dev_durable.jpg

Vous vous souvenez de notre « ami » Jean-Luc Schnoebelen : vous savez, celui qui nous attaque en diffamation dans l’affaire « Arcet notation », pardon « Bip Bip » Notation, et qui a été condamné –DE MANIÈRE NON DÉFINITIVE, PUISQU’IL A FAIT APPEL DE SA CONDAMNATION À 1 AN DE PRISON AVEC SURSIS POUR ASSOCIATION DE MALFAITEURS » dans une piednickelesque histoire corse de « sauvetage » de la Société Marseillaise de Sécurité avec un PDG en cavale, muni d’un faux passeport volé à la mairie d’Amiens et finalement abattu de plusieurs balles dans la peau)

L’on retrouve donc, disais-je, notre « ami » Jean-Luc Schnoebelen dans un coup de pub, non moins piednickelesque.

Prison

N’a-t-il pas annoncé que son groupe Ginger s’apprêtait, en coopération avec la Ville de Paris et la société d’exploitation de la Tour Eiffel (SETE), à investir 72 millions d’euros (offerts généreusement par les sociétés du CAC 40) pour verdir la Tour Eiffel afin d’en faire un symbole planétaire du développement durable (du râble de lapin ?).

tour-eiffel-verte-2.jpg

Qu’on en juge :

« Le plus grand arbre du monde. C'est ce que la Tour Eiffel pourrait devenir dans les prochains mois avec un projet de végétalisation encore confidentiel, que s'est procuré Le Figaro. Habillée de quelque 600.000 plantes pour une durée de quatre ans, elle prendrait 378 tonnes supplémentaires dès juin 2012 et aurait ainsi la charge symbolique de faire rayonner la France comme le fleuron de l'écologie aux yeux du monde ».

La mairie de Paris et la SETE,  ont fait savoir immédiatement qu’elles n’étaient pas associées, sous quelque forme que ce soit à ce projet, qu’elles n’avaient en rien validé.

Nous souhaitons ardemment que Jean-Luc Schnoebelen soit acquitté et nous serons très attentifs au verdict en appel dans l’affaire de la SMS : rien ne doit en effet entraver le génie créatif et gaguesque de Jean-Luc Schnoebelen !

Image%202(1)

Longue vie à Jean-Luc Schnoebelen !

Pierre Mathon

 

Lire également : http://www.bagnoletenvert.com/categorie-11862238.html

 et http://www.bagnoletenvert.com/article-les-pieds-nickeles-sortent-de-prison-et-se-reinserent-en-creant-recette-rotation-66132295.html



 

 

Repost 0
Published by Bagnolet en Vert - dans Arcet Notation
commenter cet article
6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 16:28

maaf-copie-1.jpg

Ce jour mardi 6 septembre, j’ai porté la rectification suivante sur tous les articles où je mentionnais la condamnation  à 1 an de prison avec sursis de Jean-Luc Schnoebelen (dans l’affaire de la SMS) :

 « RECTIFICATION du 6 septembre 2011 :

Selon l'assignation en référé, que je viens de recevoir de Jean-Luc Schnoebelen, il est avéré que Jean-Luc Schnoebelen a interjeté appel de la condamnation à un an avec sursis pour association de malfaiteurs, ce qui rend sa condamnation non définitive dans l'attente de la décision d'appel.
Je me devais d'en informer mes lecteurs-internautes.

Pierre Mathon »  

Au cas où vous ne connaitriez pas cette histoire Arcet-Notation et suites, soit par distraction, soit que vous étiez en vacances, voici le dossier tel que nous en avons fait état sur ce blog

http://www.bagnoletenvert.com/categorie-11862238.html

(à l’exclusion de 28 articles –publiés d’octobre 2007 à janvier 2011- censurés par le Tribunal de Commerce dans une procédure non contradictoire, à la demande de notre censeur Jean-Luc Schnoebelen).

maaf-pub.jpg

Pierre Mathon

 

Repost 0
Published by Bagnolet en Vert - dans Arcet Notation
commenter cet article
12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 23:05

censure2.jpg

Notre censeur (Bip Bip), Jean-Luc Schnoebelen, gérant d’Arcet Notation, qui vient d’être condamné à un an de prison avec sursis dans l’affaire de la Société Marseillaise de Sécurité, ne tient décidément pas à se faire oublier.

Il n’est pas content d’avoir été condamné (ce qui se comprend, mais ilk n’avait qu’à y penser avant) et il n’est pas content que nous ayons diffusé cette condamnation : à l’encontre de la liberté d’information, il dénie au blog BAGNOLET EN VERT le droit de vous en informer puisque, dit-il, il a fait appel.

Il nous poursuit en diffamation (au Tribunal de Bobigny, cette fois).

Comme nous avons déjà eu l’occasion de l’affirmer, nous ne nous laisserons pas bâillonner et nous attendons avec sérénité le jugement du Tribunal : rien n’est plus précieux que la vérité et la liberté d’expression.

BIP BIP.

Pierre Mathon

Nos articles sur le dossier Arcet notation : http://www.bagnoletenvert.com/categorie-11862238.html

 

 

RECTIFICATION du 6 septembre 2011 :

Selon l'assignation en référé, que je viens de recevoir de Jean-Luc Schnoebelen, il est avéré que Jean-Luc Schnoebelen a interjeté appel de la condamnation à un an avec sursis pour association de malfaiteurs, ce qui rend sa condamnation non définitive dans l'attente de la décision d'appel.
Je me devais d'en informer mes lecteurs-internautes.

 

Pierre Mathon  

Repost 0
Published by Bagnolet en Vert - dans Arcet Notation
commenter cet article
29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 08:28

logo-arcet-euro2C-avatar.png

Yves Poey, blogueur de Montereau, libre et socialiste, a baptisé « axe Montereau-Bagnolet » le fait que, dans l’action que nous menons pour la transparence, nous ayons maille à partir avec l’agence « Arcet Notation » (et nos maires respectifs*).

« Figurez-vous, écrit-il, que je ne suis pas le seul à être dans le collimateur de l'agence Arcet-Notation. (Ou Arcet-Cotation, on ne sait plus trop…)

Un autre blogueur, Pierre Mathon, que je vous ai déjà présenté, a écrit lui aussi des choses qui fâchent les dirigeants de cette agence qui naguère nota Montereau en matière de développement durable, lui accordant un ronflant label. (…)»

 

Voici l’article qu’il vient de publier sur le blog qu’il a sur Mediapart :

http://blogs.mediapart.fr/edition/lautre-actualite-monterelaise/article/280711/laxe-montereau-bagnolet

Pierre Mathon

* À la différence que si le maire de Montereau est en première ligne, celui de Bagnolet est étrangement amorphe et silencieux, alors qu’il est directement mis en cause au sujet d’une facture de 100 000 euros de com’ pour Euro2C des assises qui aurait été selon Médiapart, épongée par l’étude Arcet Notation (Les 2 sociétés sont dirigés par Roland Branquart).

L'ensemble (ou presque, de nombreux articles ayant été censurés) du dossier Arcet Notation publié sur le blog BAGNOLET EN VERT :

http://www.bagnoletenvert.com/categorie-11862238.html

Repost 0
Published by Bagnolet en Vert - dans Arcet Notation
commenter cet article
21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 12:14

palais-justice-Paris-20juil11-2.JPG

Le hasard est parfois facétieux.

Alors que mon censeur, vous savez ce Jean-Luc Schnoebelen, nouveau gérant d’Arcet Notation, venait tout juste d’être condamné, le 20 juin, dans l’affaire de la SMS à un an de prison avec sursis* , pour avoir aidé son directeur en cavale (notamment en lui fournissant un faux passeport) http://www.bagnoletenvert.com/article-un-an-de-prison-avec-sursis-pour-jean-luc-schnoebelen-gerant-d-arcet-notation-77303000.html, j’étais convoqué au Palais de Justice de Paris, ce même Schnoebelen m’ayant attaqué pour « diffamation ».

L’affaire va certainement durer un certain temps et nous aurons bien évidemment l’occasion de prouver la véracité de nos écrits, mais je tenais à vous en informer.

Pour mettre à jour vos connaissances sur cette rocambolesque histoire,

 logo-party-mystere-frame.jpg

partie d’une étude inutile et anormalement coûteuse et qui nous a amené à avoir à connaître de choses plus sulfureuses, voici  les articles encore accessibles sur notre blog,

http://www.bagnoletenvert.com/categorie-11862238.html

les autres ayant été censurés par le Tribunal du commerce (sans aucune procédure contradictoire) à la demande de ce citoyen « exemplaire » qu’est Jean-Luc Schnoebelen.

À suivre.

Pierre Mathon

Je joins un petit conte, qui bien entendu n’a aucun rapport avec notre histoire, mais qui ne manque pas d’intérêt : http://www.bagnoletenvert.com/article-les-pieds-nickeles-sortent-de-prison-et-se-reinserent-en-creant-recette-rotation-66132295.html

*    RECTIFICATION du 6 septembre 2011 :

Selon l'assignation en référé, que je viens de recevoir de Jean-Luc Schnoebelen, il est avéré que Jean-Luc Schnoebelen a interjeté appel de la condamnation à un an avec sursis pour association de malfaiteurs, ce qui rend sa condamnation non définitive dans l'attente de la décision d'appel.
Je me devais d'en informer mes lecteurs-internautes.

Pierre Mathon  

Repost 0
Published by Bagnolet en Vert - dans Arcet Notation
commenter cet article