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Présentation

  • : Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet
  • : Ce blog de Bagnolet en Vert- L'Ecologie à Bagnolet est à votre disposition pour vous informer quotidiennement de l'écologie politique et du travail de Pierre MATHON et d'Hélène ZANIER et de leurs amis.
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L'éditorial du blog

planete_bleur_belle_fond_vert.jpg                                                           

Ce blog «Bagnolet en Vert» est le blog d’Hélène Zanier, de Pierre Mathon et de leurs amiEs. Aujourd’hui militantEs associati -fs –ves (à « Bagnolet Ecologie » et Environnement 93, Jardins partagés, « l’Association des Bagnoletais contre la Dette », Romeurope, RESF, Russie-Libertés, Murs-À-Pêches, etc.), après avoir été élus (régionaux, municipaux) et responsables du parti Les Verts, nous entendons contribuer à l’avancée des idées et des projets écologistes.

Penser et agir, globalement et localement, telle est la devise de notre blog écolo,  Vert et ouvert, militant et d’éducation populaire, libre, bagnoletais, intercommunal et planétaire.

Hélène Zanier et Pierre Mathon

Recherche

En Vert et avec tous !

Vous pouvez compter sur 

Pierre MATHON
et toute l'équipe de
BAGNOLET EN VERT


* pour l’environnement et le développement durable, 
* pour la démocratie, la citoyenneté et la laïcité,
 
* pour la solidarité et l’égalité des droits, 
* pour l’école, l’éducation et la culture, 
* pour un urbanisme de qualité

 
En Vert et avec tous                                            

AGENDA

BONNE ANNEE 2015 !

 

Mardi 3 février à 20h30 conseil de quartier de la Dhuys à l'école Joliot-Curie

 

Mercredi 4 février à 19h atelier participatif sur la ZAC Benoit Hure : les espaces extérieurs  et l'occupation de la mairie historique

 

Jeudi 5 février 19h30 salle P et M Curie conseil de quartier des Malassis

 

PETITIONS

Réaction aux propos intégristes d'un élu de la majorité municipale de Bagnolet : pour le droit des femmes à disposer de leur corps

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_maire_de_Bagnolet_defense_du_droit_des_femmes_a_disposer_de_leur_corps/?sMpnibb

 

« Monsieur le Maire de Bagnolet: Nous vous appelons à créer une maison de quartier et citoyenne dans le quartier de la Dhuys»

http://www.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_le_Maire_de_Bagnolet_Nous_vous_appelons_a_creer_une_maison_de_quartier_et_citoyenne/?tUmsDgb

 

Pour que cesse l'acharnement juridique contre la confédération paysanne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-acharnement-conf-865.html

 



 

 

 

 

 

 

 


 

26 mars 2016 6 26 /03 /mars /2016 17:10
Pour la création d'une Autorité indépendante d'évaluation des pesticides

Pétition pour la création d'une Autorité Indépendante d'Évaluation des Pesticides, adressée au Président de la République française


https://www.change.org/p/le-pr%C3%A9sident-de-la-r%C3%A9publique-fran%C3%A7aise-pour-la-cr%C3%A9ation-d-une-autorit%C3%A9-ind%C3%A9pendante-d-%C3%A9valuation-des-pesticides


Christophe GATINEAU - LE JARDIN VIVANT France

Cette pétition pour demander à Monsieur le Président de la République la création d'une Autorité Indépendante d'Évaluation des Pesticidesdont l'organisation et le fonctionnement seraient inscrits dans la loi pour être transparents ;

une transparence à l'image de celle du Comité Consultatif National d’Éthique pour les sciences de la vie et de la santé créé par décret présidentiel en 1983.

- L'Autorité Consultative pour l'Évaluation des Pesticides aurait pour mission de donner des avis sur les problèmes écologiques et environnementaux soulevés par les progrès de l'agriculture, et leurs impacts sur la biodiversité et la santé publique.

- Un outil au service de la démocratie. Et pour garantir complètement son indépendance et sa transparence, son financement serait public.

:: 1 kg de pesticides / an / habitant !

Nous consommons en France 1 kg de pesticides dangereux par an et par habitant pour produire notre alimentation : 65 millions de kg de matières actives classées dangereuses sont tous les ans épandus dans la campagne française. Avec de telles doses, les citoyens sont en droit de réclamer une information indépendante.

En d'autres mots, aujourd'hui les pesticides ne doivent plus être un problème agro-agricole mais sont un problème de société car nous sommes tous concernés par leurs impacts sur notre vie quotidienne.

:: Des pesticides qui sont partout.

Si la France a été le premier pays à créer un Comité National d’Éthique, elle pourrait être également la première à considérer les pesticides comme un problème global parce qu'ils sont partout : dans l'air, l'eau (nappes phréatiques, ruisseaux, rivières…), les sols, les aliments… jusque dans les tampons hygiéniques et même dans notre sang et notre urine !

Personne n'y échappe, l'ensemble de la société civile est touchée, victime suivant son exposition. Les agriculteurs en première ligne avec les riverains aux épandages, et tous les enfants, d'autant plus qu'ils sont jeunes ou nourrissons car on ignore tout des effets réels des pesticides sur leur développement (vu le faisceau d'indices concordants, le principe de précaution devrait être appliqué d'urgence pour les protéger).

:: Des pesticides plus forts que la loi...

Et le problème est d'autant plus inquiétant que les épandages massifs de pesticides continuent d'augmenter tous les ans au mépris de la loi qui veut les diminuer !

· 2008 : l’État décide de réduire l’usage des pesticides de 50 % d’ici 2018

· 2015 : l’État repousse la date de 2018 à 2025.

· 2016 : loin d’une réduction, l’épandage massif de pesticides continue de progresser

Lire l'article pour en savoir plus

:: L'État reconnaît les pesticides
comme potentiellement dangereux pour la santé publique.

Votée par les députés et les sénateurs, la Loi n° 2014-110 du 6 février 2014 promulguée par le Président de la République interdit les pesticides utilisés à des fins non agricoles :

- À partir du 1er janvier 2017, l’usage des produits phytosanitaires par l’État, les collectivités locales et établissements publics est interdit.

- À partir du 1er janvier 2019, la vente, la détention et l'épandage de pesticides par les particuliers sont interdits

Quand 10 % des pesticides sont utilisés en France à des fins non agricoles (jardins et espaces verts), c'est une bonne décision.

Mais en la prenant, le législateur a reconnu implicitement le caractère potentiellement dangereux des pesticides pour la santé publique et la biodiversité.

:: L'avis de l'OMS

L'Organisation Mondiale pour la Santé considère que les pesticides font partie des 10 produits chimiques qui posent un problème majeur de santé publique puisqu'ils peuvent, suivant leur dangerosité, avoir des effets toxiques aigus et (ou) chroniques, en particulier chez les enfants, par leur persistance et leur accumulation dans les tissus organiques…

:: La Loi n° 2014-110 du 6 février 2014

L'application de cette loi à partir du 1er janvier prochain va poser un souci d'interprétation puisque tous les pesticides finissent par se retrouver dans l'espace public !

Et en premier lieu par dispersion lors des épandages ; un problème posé particulièrement aux arboriculteurs et aux viticulteurs quand ils vont traiter leurs rangs mitoyens à une route, une école ou un terrain de sport.

Dans le cas présent, une Autorité consultative nationale pour l'évaluation des pesticides aurait du sens en délivrant un avis indépendant de tous les lobbys et courants partisans.

:: Un principe scientifique du 16ième siècle
pour calculer la toxicité des pesticides ! !!!

« C'est la dose qui fait le poison »

Mais depuis l’époque de Paracelse, la Recherche a un peu progressé...
En effet, même si toute substance est néfaste à partir d’une certaine dose, la toxicité provient également de toutes petites doses qui s’ajoutent, et d’atomes et de molécules qui s’agglomèrent pour devenir de redoutables poisons. C’est l’effet cocktail.

Les mélanges peuvent avoir des conséquences plus toxiques à de faibles doses que de simples effets additifs. Lire l'article.

Or aujourd'hui les normes toxicologiques ne s'appuient ni sur les mélanges ni sur l'effet cocktail ni sur les faibles doses ni sur la persistance mais uniquement sur la dose létale. De plus, ces normes sont dictées par les multinationales puisqu'elles sont également expertes scientifiques de leurs propres substances !

Question : est-il satisfaisant de savoir que la santé de nos enfants repose avant tout sur les intérêts commerciaux de puissances extérieures ?

:: Mettre un frein à la désinformation

On peut lire sur internet : « Les pesticides seraient responsables d’un nombre croissant de troubles et de maladies. Pourtant les agriculteurs qui sont les plus exposés à ces produits sont moins malades que le reste de la population... » L'information émane de l'un de ces géants du pesticide mais elle est mensongère !

L'association Phyto-Victimes regroupe justement les agriculteurs qui subissent de graves problèmes de santé à cause des pesticides. En 2015, la Justice a donné raison en appel à son Président Monsieur Paul François, en imputant à Monsanto la responsabilité de son intoxication et des graves séquelles qui ont suivi.

Par ailleurs, comment comprendre, quand l'Agence du Cancer de l'OMS (IARC) classe 3 pesticides cancérogènes « probables » pour l'homme dont le fameux glyphosate (Roundup), l'herbicide le plus utilisé dans le monde, que le rédacteur en chef d'une revue agricole jette la suspicion sur l'intégrité de cet organisme tout en stigmatisant les médias qui diffusent l'information ? Et de conclure son article par : « l’obscurantisme et la désinformation font recettes. »

Là encore, dans la lutte contre la désinformation, une Autorité pour l'évaluation des pesticides aurait valeur à délivrer un avis indépendant de tous les lobbys et courants partisans pour poser un débat paisible et construit.

:: CASH investigation
Pesticides : nos enfants en danger

Quelle image de la démocratie renvoyons-nous aux jeunes générations quand le 2 février dernier, ils ont entendu au micro d'Élise Lucet, le représentant européen des lobbys des pesticides dire NON à une loi française ? Voir

La réaction de cette personne, qui ne représentait aucune autorité scientifique, médicale ou agronomique mais seulement des intérêts commerciaux, a motivé cette pétition.

:: Ce projet a reçu les soutiens des députés Noël MAMÈRE et Gilles SAVARY,
et du porte-parole d'EELV et conseiller régional d'Île de France, Julien BAILLOU.

Il est soutenu également par Terran Magazines, Un Jardin Bio, Le Sens de l’Humus, PermaMontreuil, Les Compagnons du Végétal, Le Rucher des Lilas, Le Jardin Vivant... Ont collaboré à sa promotion : Sylvaine REYRE, Présidente de l'association À Mots Ouverts et Christophe BICHON, membre du conseil collégial du Sens de l'Humus.

-------------------------

:: En complément,

- 7 articles au sujet des pesticides sont disponibles dans Le Jardin Vivant.

- En France, nous avons pris l'habitude de désigner les agriculteurs et les multinationales comme seuls responsables de tous les problèmes liés aux pesticides, mais c'est une grossière erreur.

- En dehors d'une responsabilité morale ou éthique, les multinationales comme les agriculteurs respectent les lois françaises. Et les lois étant l'ensemble des règles pour le vivre ensemble, que peut-on reprocher à quelqu'un qui les respecte ?

- Par contre, peut-être les règles sont-elles obsolètes puisqu'il y a encore 40 ans, les terres agricoles étaient fertiles alors qu'aujourd'hui elles sont dé-fertilisées ? En effet, la plupart des sols sont morts avec la montée en puissance des pesticides alors que les règles n'ont pas changé ou si peu depuis la Seconde Guerre mondiale...

- Mais un acteur de premier plan est toujours passé sous silence, c'est l'enseignement agricole et ses professeurs qui au nom du Progrès, ont formé les agriculteurs à ruiner leurs sols vivants et dégrader la biodiversité. Leur responsabilité est considérable et toujours d'actualité.

- En résumé, seules l'évolution des règles, la pédagogie et une information transparente pourront freiner les épandages massifs de pesticides avant de les faire décroître.

6 min

Non, rien...

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 09:04
Plomb et légumes : transvasement de terre à V’île fertile

Suites de la magnifique initiative de V’île fertile, cultiver des légumes dans le bois de Vincennes, dont nous avons parlé sur ce blog :

http://lesvertsbagnolet.over-blog.com/article-un-dimanche-a-v-ile-fertile-124725058.html

http://lesvertsbagnolet.over-blog.com/2015/07/visite-a-v-ile-fertile.ht
ml


Suite à une étude de l’INRA corroborée, mais uniquement sur les carottes, par une étude d’AgroParisTech.
D’où une situation, pas simple, la ville de paris préférant « tirer le parapluie ». Le point de vue de V’île fertile paru le 30 octobre :

« Du plomb dans l'ai
le !

Dans le cadre d’une étude de l’INRA (Institut national de la recherche agronomique) et AgroParisTech (École d’ingénieurs agronomes) sur les jardins urbains, une analyse de sol en juillet a montré un taux anormal de plomb dans notre parcelle (300 à 400ppm). Nous avions alors suspendu les ventes.

Deux études complémentaires ont observé le transfert du plomb dans les légumes. La première, conduite par AgroPariTech, a conclu à un respect des seuils sur tous les légumes. La seconde, commanditée par la mairie de Paris, a révélé un dépassement sur les seules carottes. Nous avons donc repris les ventes, à l’exception des carottes.

Considérant que ces analyses prouvent la comestibilité de nos légumes, V'île fertile et INRA/AgroParisTech souhaitaient mettre en place des mesures de gestion de pollution à l’égard des cultivateurs et consommateurs (port de gants, interdiction aux enfants de cultiver, contrôle régulier des légumes…).

La mairie, propriétaire du terrain, ne souhaitant prendre aucun risque, a décidé, contre l’avis d’INRA/AgroParisTech, et contre le nôtre, d’excaver la terre de la parcelle sur 50cm de profondeur, pour la remplacer.

V'île Fertile considère cette solution aberrante en termes écologiques et économiques. Elle va à l'encontre de nos principes fondateurs de sobriété et de rationalité. Néanmoins, nous sommes contraints de l’accepter.

Par ailleurs, en refusant d'étendre notre parcelle à l'occasion de ce chantier, la mairie de Paris condamne V'île Fertile a stagner en terme de production et de développement. Elle interdit tout modèle économique viable. La potentialité de cette extension avait pourtant été une demande de l'association avant même son installation, et c'est dans cette perspective que nous avions consenti, avec nos partenaires, 2 ans et plus de 10 000h de travail et plus de 30 000€ d’investissement.

Nous tenons à vous rappeler, chers adhérents et clients, que le but premier de l’association est de produire des légumes décarbonés et sains. Si nous doutions aujourd’hui de leur qualité nous cesserions immédiatement de les manger et de les vendre. Or le soutien d'INRA/AgroParisTech nous conforte dans l'idée qu'ils sont propres à la consommation.

Malgré nos demandes de repousser le chantier à janvier pour profiter du fruit de notre travail de ces derniers mois, et de nos derniers légumes, la mairie a décidé de réaliser ce chantier en novembre.

Nous nous excusons de ne pas avoir communiqué plus tôt sur ces problématiques, mais les décisions de la mairie sont très récentes. Nous espérons pouvoir compter sur votre soutien et votre confiance qui nous sont très précieux.

Vous pourrez profiter de nos choux, radis noirs et salades jusqu'au 15 novembre, date à laquelle nous organiserons notre fête d'automne, puis à partir de mai 2016 sur une nouvelle terre « athlétique » (elle sera récupérée sur un ancien terrain de rugby...). »

Pierre Mathon

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 14:09
La ferme à Paris avec la confédération paysanne



Ce vendredi 10 et samedi 11 avril, la conf’ fait « La ferme à Paris » place Stalingrad dans le 19ème :


« LA FERME À PARIS

La Confédération paysanne et ses partenaires vous invitent à partager deux jours informatifs et festifs autour de l'agriculture paysanne et de l'alimentation, soyez-en !


10 et 11 avril 2015

On investit la Place Stalingrad, à Paris 75019, Métro Jaurèsle

Vendredi et le Same
di, de 10 h à 21 h

De la mini-ferme au forum, en passant par le théâtre et les fanfares, il y en a pour tous les goûts et pour tous les publics. En famille, entre copains, curieux, experts gourmands ou passants, vous trouverez forcément une animation, un débat ou un stand pour vous informer et partager !

· Téléchargez ici le programme

· Réservez ici votre assiette au Banquet Paysan

En vous baladant sur la Place Stalingrad, vous trouverez :

· En tant que citoyenNEs, quelles sont les alternatives pour encourager les pratiques responsables en matière d’élevage ?

· Pour faire le point, le CIWF projettera un petit film court et animera le débat avec la Conf’

· Public adulte

· Affiche bien être animal VF

· Pendant 45 minutes, Starting Block vous propose d’être acteur / spectateur afin de vous informer de façon participative sur l’impact de l’agriculture européenne sur les pays du Sud. Quizz + jeu des chaises les agriculteurs de France et d’Afrique + le jeu du marché de Bamako + débat mouvant

· Les témoignages de paysans pour expliquer de façon claire et interactive les enjeux cachés derrière le concept de la souveraineté alimentaire.

· À partir de 10 ans

· Un conférence pour dresser un état des lieux sur le foncier agricole français et plus particulièrement en Île-de-France. Vous rencontrerez des acteurs qui luttent et travaillent pour préserver les terres et installer de nouveaux paysans.

· Affiche conférence foncier 10 avril

· Collectif pour le triangle de GonesseTerre de Liens (Jean Pluvinage)FADEARRégion Île-de-France( Corinne Rufet)

· Public adulte

· Une conférence sur les liens entre agriculture et climat coorganisée par la Confédération paysanne et le quotidien de l’écologie en ligne Reporterre.

· Au programme des quizz, des témoignages, du théâtre, du débat et des surprises…

· Et vous, quel avenir imaginez-vous ?

· Intervenants : AVSF (Katia Roesch); Jacques Caplat (agronome); Benoît Biteau (paysan); Josie Riffaud (paysanne);ATTAC (Maxime Combes)

Cliquez ici : affiche et programme de cette conférence

En vous baladant sur la Place Stalingrad, vous trouverez :

· Venez nombreux pour partager un repas entre citoyens et paysans autour de grande tablée dans un ambiance festive !

· Nous attendons plus de 300 personnes autour de la table, soyez des nôtres !!

Pour s’inscrire : cliquez ici !

· Qu’est ce qui se cache derrière cette terminologie et quels sont les enjeux? Quels sont les projets en France à l’heure actuelle ? Quelles alternatives pour préserver une agriculture de proximité, dynamique et respectueuse de l’environnement ?

· Toutes ces questions seront abordées sous le grand chapiteau de la Ferme à Paris. Venez-vous informer auprès des paysanNEs et des acteurs du monde agricole !

· Quatre espaces vous permettront de venir vous informer tout au long de l’après-midi sur ce phénomène et vous donneront des pistes/solutions pour des paysanNEs et des fermes nombreux-ses partout sur les territoires.

CitoyenNEs à vous de jouer !

· « Fils d’agriculteur aujourd’hui je me dois d’agir, de prendre la parole, de mettre en lumière cette problématique qui frappe le monde agricole et qui nous concerne tous. Avec une amie venant de la ville, nous somme partis à la rencontre de paysans ardennais. La nécessité d’entendre leurs paroles est criante.«

· Un spectacle de théâtre documentaire de la Cie belge Cie Art & tça

· Durée 1 h 15

· À partir de 12 ans

· www.artetca.com »

http://www.enviedepaysans.fr/agenda/la-ferme-a-paris/

La ferme à Paris avec la confédération paysanne
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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 09:31



Un communiqué du 24 mars 2015 de France Nature Environnement :
« Rapport de l'OMS : ces pesticides qui s'attaquent aux jardiniers

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) vient de classer 5 nouveaux pesticides comme cancérigènes potentiels. Parmi eux on trouve le glyphosate, la substance active du Roundup®, l’herbicide le plus utilisé dans le monde. France Nature Environnement (FNE) alerte depuis longtemps sur les dangers de cet herbicide pour la santé et l’environnement. Elle demande aux pouvoirs publics d’agir au plus vite pour interdire cette molécule et pour réduire de moitié l’usage des pesticides.

Prendre en compte ce que dit la science

Le glyphosate vient d’être classé par l’OMS comme cancérigène « probable ». Certaines études1 le classent comme un perturbateur endocrinien depuis 2012. Même à faible dose, les impacts sanitaires de ces substances (troubles de la fertilité, malformations, cancers hormono-dépendants…) sont de mieux en mieux connus. La santé a un coût et chaque année, les perturbateurs endocriniens représentent une dépense de 82 milliards d’euros2pour la France . FNE demande que la procédure d’autorisation des pesticides prenne en compte les avancées de la science et que la France continue ses efforts pour que l’Union européenne se dote rapidement d’une définition légale des perturbateurs endocriniens.

Pour un retrait immédiat !

En tout état de cause, le principe de précaution appelle à éviter que les agriculteurs et tous les autres usagers soient exposés à un produit toxique à la fois pour la santé et pour l’environnement. En 2011, une étude basée sur des prélèvements en milieu aquatique avait retrouvé le glyphosate dans plus de 60% des cours d’eau français3 .FNE se prononce pour l'interdiction immédiate de la vente et l'usage de cet herbicide en zones non agricoles (forêts, jardins, parcs, voirie, etc.). En zones agricoles, la France doit agir immédiatement pour revoir la classification du glyphosate dans la réglementation européenne.

Pour Jean-Claude Bévillard, Vice-Président de FNE en charge du dossier Agriculture :« Une classification par l'OMS n’implique pas automatiquement une classification par la réglementation européenne. Or c'est à ce niveau que se décide l'autorisation des molécules. Une classification CMR 1b (cancérogène probable) au niveau européen permettrait le retrait des produits contenant du glyphosate. »

Pour Benoît Hartmann, porte-parole de FNE : « La santé des utilisateurs de pesticides passe par leur bonne information mais également par une action déterminée envers les fabricants de tels produits. Il n’est pas acceptable qu’un produit probablement cancérigène et suspecté d’être un perturbateur endocrinien soit disponible dans le commerce ! En agriculture, les alternatives aux herbicides(rotation des cultures, couverture ou travail du sol, etc.) sont bien connues et constituent la base de l’agro-écologie. Elles doivent être promues auprès de tous les agriculteurs pour atteindre les objectifs du plan Ecophyto qui doit permettre de réduire de moitié l’usage des pesticides. »

1Voir notamment l’étude menée par Clair et alii (2012), cité dans un rapport de l’ANSES disponible ici.
2D’après les chiffres de la Fédération européenne de santé environnement (HEAL), cités ici.
3Voir l’étude du Commissariat général au développement durable ici. »

FNE alerte : « Rapport de l'OMS : ces pesticides qui s'attaquent aux jardiniers »
FNE alerte : « Rapport de l'OMS : ces pesticides qui s'attaquent aux jardiniers »
FNE alerte : « Rapport de l'OMS : ces pesticides qui s'attaquent aux jardiniers »
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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 14:32
Comment l’agriculture française est menacée par l’accord transatlantique

Le communiqué de France Nature Environnement du 25 février 2015

« Alors que le salon de l’agriculture bat son plein, FNE rappelle que les négociations qui se déroulent actuellement dans la plus grande opacité entre l’Union européenne et les Etats-Unis sur le traité de libre-échange transatlantique (TAFTA ) pourraient anéantir l’agriculture française, ses terroirs et ses exigences environnementales et sanitaires.

Le sacrifice de la réglementation environnementale sur l’autel du commerce international

Le traité de libre-échange transatlantique comporte plusieurs dispositions qui menacent directement les exigences environnementales en vigueur dans l’Union européenne, et en France en particulier.

Il prévoit entre autres la suppression des barrières non tarifaires, c’est-à-dire l’exigence pour des produits exportés de se conformer à la réglementation du pays d’importation. Cette harmonisation des réglementations se fera nécessairement vers le bas.

En discussion également, le mécanisme de règlement des différends investisseurs-Etats, qui permet aux investisseurs et aux multinationales d’attaquer directement, devant un tribunal international se plaçant au-dessus des réglementations nationales, un Etat dont les lois feraient « obstacle » à l’exercice de leur commerce et à la maximisation de leurs profits. Un déni de l’intérêt général et de la démocratie au profit des intérêts particuliers.

La menace est bien réelle. Un accord du même type, le CETA2 , a déjà été signé entre l’Europe et le Canada en octobre 2014. Il doit encore être ratifié par les 10 assemblées législatives provinciales canadiennes, par le parlement européen et les 28 Etats membres de l’UE. Il comporte les mêmes mécanismes.

L’avenir de notre agriculture au cœur du TAFTA

L’agriculture est largement concernée par cette menace.
Farines animales, hormones de croissance, OGM sont monnaie courante aux Etats-Unis. La ractopamine, un médicament autorisé aux Etats-Unis dans les élevages de porcs notamment pour accélérer leur prise de poids, est interdite dans l’ensemble de l’Union européenne, mais aussi en Chine et en Russie, en raison d’incertitudes sur ses impacts sanitaires. 82 pesticides autorisés aux Etats-Unis sont interdits en Europe.

L’accord de libre-échange leur ouvrirait la porte.

Pour Jean-Claude Bévillard, vice-Président de FNE en charge des questions agricoles : «L’accord de libre-échange transatlantique constitue une menace sans précédent pour notre agriculture, pour notre environnement, pour notre santé, en un mot pour l’intérêt général. Alors que nous demandons depuis des années que les exigences environnementales et sanitaires imposées à nos producteurs le soient aussi aux produits importés, avec le TAFTA, ce sont au contraire toutes les dérives de l’agriculture industrielle et les intérêts des multinationales qui seraient imposées à nos terroirs, à nos producteurs, à nos consommateurs. C’est le bien commun qui serait anéanti au profit des intérêts financiers. C’est totalement inacceptable. »

FNE est membre du collectif Stop TAFTA.

Accéder à la page « TAFTA » du site de FNE : /fr/nos-actions/economie/stop-tafta/le-tafta-cest-quoi-.html

1TAFTA : Trans-Atlantic Free Trade Agreement
2CETA : Comprehensive Economic and Trade Agreement »

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 19:52
Salon de l’agriculture : L’agriculture a tout à gagner dans l’écologisation de ses pratiques

Un communiqué de presse commun à Europe-Ecologie -les Verts, au groupe des députéEs écologistes, et à la commission Agriculture et ruralité.
Le 20 février 2015, la veille de l’ouverture du salon de l’agriculture
:

« Salon de l’Agriculture : Écologie et Agriculture : l’équation gagnante

À la veille de l’ouverture du salon de l’agriculture, les annonces du Ministère de l’agriculture inquiètent fortement les écologistes. Parmi les plus choquantes : le Gouvernement propose d’agrandir la taille des exploitations de volailles passant de 30 000 à 40 000 animaux sans autorisation.

Alors que l’année dernière, en toute discrétion entre noël et le jour de l’an, un décret autorisait l’agrandissement des ateliers de porcs, la filière, depuis, ne s’est pas mieux portée, bien au contraire : son déficit commercial est passé de 100 millions d’euros en 2013 à 340 millions d’euros en 2014 !

Pour Brigitte Allain, députée de Dordogne : « C’est répéter les erreurs du passé, perpétuer un modèle qui mène droit dans le mur. Ces propositions sont en totale contradiction avec la volonté affichée d’agro-écologie, d’une bonne qualité des eaux, de création d’emplois ou encore de lutte contre le dérèglement climatique. Les conditions pour une agriculture durable à long terme ne sont pas posées.»

Les écologistes seront présents au salon de l’agriculture : une délégation composée de membres du parti, de la commission agriculture et ruralité, d’élus régionaux et de parlementaires échangera avec les organisations agricoles, jeudi 26 février.

Selon, Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d’EELV : « A cette occasion, nous voulons échanger et faire part de nos propositions pour l’avenir de l’agriculture, que nous mettons en œuvre quotidiennement à travers des actions et politiques agricoles régionales ou départementales durables. »

Le Président de la République affirmait lui-même cette semaine : « On n’avancera pas si l’on ne réconcilie pas l’économie et l’écologie ». Cette transformation progressive, mais en profondeur, de l’agriculture et de l’alimentation vers plus de valeur ajoutée et de respect des hommes et des animaux, est soutenue par de nombreux agriculteurs et par une grande majorité de citoyens.

L’agriculture a tout à gagner dans l’écologisation de ses pratiques, et inversement !


Pour EELV
Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale
Julien Bayou et Sandrine Rousseau, porte-paroles nationaux

Pour le groupe écologiste Assemblée nationale
Barbara Pompili, coprésidente, Francois de Rugy, coprésident et Brigitte Allain, députée

Pour la commission agriculture et ruralité d’EELV
Claire Desmares et Mathilde Théry coresponsables »

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 22:39
Salon de l’agriculture : le modèle gouvernemental est climato-incompatible



Le double langage du gouvernement est patent. Les décisions favorables au productivisme agricole au salon de l’agriculture qui ouvre le 21 février contredisent les intentions affichées en vue de la 21ème conférence climat des nations unies (COP 21) qui se tiendra au Bourget au mois de décembre.

Le communiqué de France Nature Environnement du 18 février 2015 :
« Tapis rouge gouvernemental pour un modèle agricole climato-incompatible

Le Salon de l’agriculture ouvre ses portes le 21 février. Alors que Paris accueillera la 21ème conférence climat des nations unies (COP 21) au mois de décembre, il est plus que temps de repenser notre agriculture pour qu’elle soit plus économe en eau et en énergie. Au lieu de quoi, le gouvernement recule à nouveau en annonçant des mesures au bénéfice du seul lobby agro-industriel. Réaction de FNE.

Exit l’agroécologie… place au l
obby !

A la suite de son entretien avec le Premier ministre Manuel Valls, Xavier Beulin, président de la FNSEA, s’est empressé d’annoncer à la presse les mesures qu’il a voulu dicter au gouvernement pour alléger les soi-disant « contraintes environnementales », avant même le Conseil des ministres ! Parmi elles, l’assouplissement des règles à respecter pour la création ou l’agrandissement des élevages de volailles (passage du régime AutorisationICPE au régime Enregistrement pour la moitié des gros élevages). Le stockage de l’eau pour l’irrigation a également été évoqué.

Pour Jean-Claude Bévillard, Vice-président de FNE en charge des questions agricoles :« Les mesures annoncées sont d’arrière-garde et totalement à l’opposé du projet agroécologique mis en avant par le Ministre de l’agriculture. Que ce soit d’un point de vue économique, social, environnemental, ou encore en en ce qui concerne le respect des animaux, l’agriculture industrielle va dans le mur. »

La nécessité de changer de modèle

L’agriculture représente 21% des émissions françaises de gaz à effet de serre. Face au changement climatique, l’agriculture doit réduire ses émissions mais aussi s’adapter à ces nouvelles conditions de production.

Pour répondre à ce défi, c’est bien l’agroécologie qui doit être encouragée, c'est-à-dire une agriculture diversifiée, adaptée à son territoire, qui utilise peu d’intrants (engrais, pesticides, énergie, eau d’irrigation, alimentation du bétail importée...) et qui stocke du carbone dans les prairies et les éléments du paysage que sont par exemple les haies et les bosquets.

Marie-Catherine Schulz-Vannaxay, chargée de mission agriculture, explique : « En réduisant les coûts au lieu d’alimenter la course aux rendements et à l’exportation, en favorisant la qualité plus que la quantité, l’agroécologie est aussi plus proche des attentes de la société et finalement plus compétitive sur le plan économique. »

Les mesures nécessaires à l’agroécologie

Au lieu de soutenir ainsi les agrandissements des élevages industriels, FNE demande unplan national pour recréer un lien entre l’élevage et son terroir avec un soutien à l’élevage à l’herbe et à l’alimentation des animaux par les cultures du territoire. L’idée est que la taille des exploitations d’élevage doit être en adéquation avec les ressources du territoire qui permettent de nourrir les animaux et d’absorber leurs déjections (fumier, lisier). C’est la seule solution pour s’affranchir des importations massives d’aliments du bétail, souvent OGM, et résoudre le problème de la pollution des eaux par les nitrates et les algues vertes, dont le coût pour le contribuable vient encore une fois d’être pointé du doigt dans un rapport de la Cour des comptes rendu public le 11 février.

Quant à la raréfaction de la ressource en eau, FNE rappelle que la construction de retenues ne saurait être une réponse systématique et risque au contraire d’accélérer les déséquilibres quantitatifs et les situations de crise. Surdimensionnement, accaparement de la ressource par l’agriculture industrielle, destruction des écosystèmes aquatiques… L’approche par « projets de territoires », annoncée par le gouvernement, doit être mise en œuvre en associant l’ensemble des acteurs et dans une logique d’économie et de partage de la ressource en eau.

Denez L’Hostis, président de FNE : « Notre priorité reste la réorientation vers une agriculture plus diversifiée et moins consommatrice d’eau. L’irrigation doit devenir plus stratégique, en se mettant au service de la transition agro-écologique. Le partage de l’eau entre les différents usages doit se faire de manière concertée avec l’ensemble des acteurs concernés. Sans cela, des conflits similaires à celui qui entoure le barrage de Sivens, se multiplieront.» »

Salon de l’agriculture : le modèle gouvernemental est climato-incompatible
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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 18:11
Limitation de l’usage des pesticides : EELV pour « des gestes forts et rapides »



EELV s’exprime, ce 5 février 2015 dans un communiqué sur la nécessaire et urgente réduction des pesticides dans l’agriculture en lien avec une proposition de Joël Labbé, sénateur.

« Ecophyto : moins de pesticides, dès maintenant !

Le plan Ecophyto initié en 2008 par le Grenelle de l’Environnement est un échec. Loin d’avoir réduit l’usage des pesticides, l’agriculture française a augmenté de plus de 5% chaque année leur utilisation. Ce premier plan avait posé des objectifs mais n’inscrivait pas de conditions précises de la transition vers un modèle agro-écologique.

Les pesticides sont un poison, pour la biodiversité, pour les professionnels qui les emploient, pour les riverains et pour tous les consommateurs des productions traitées. La France est le troisième consommateur mondial de pesticides. Les propositions actuelles du Ministre de l’Agriculture, avec des objectifs à 2025, ne sont pas à la hauteur des enjeux.

La transition doit se faire dès maintenant. Il est urgent d’élargir au plus grand nombre d’exploitations les pratiques mises en œuvre dans les fermes test (luttes biologiques, désherbage mécanique, etc) et d’imposer des objectifs progressifs annualisés.

La formation des agriculteurs joue un rôle clé et la proposition d’augmenter les budgets de formation va dans le bon sens. Il est nécessaire d’associer étroitement les agriculteurs bio qui ont déjà les savoirs faire pour assurer la transition. Il nous faut changer d’état d’esprit pour engager une transformation profonde de notre modèle agricole. Les écologistes demandent des gestes forts et rapides concernant la limitation de l’usage des pesticides. Nous proposons des mesures contraignantes comme l’augmentation de la fiscalité sur les produits phytosanitaires et des cadres strictes pour les distributeurs.

Les écologistes demandent des gestes forts et rapides concernant la limitation de l’usage des pesticides. Pour EELV cela passe par l’augmentation de la fiscalité sur les produits phytosanitaires et des cadres stricts pour les distributeurs, avec des dates d’application rapprochées.

Monsieur le Ministre, le premier geste dans la lutte contre les pesticides est de suivre la proposition de Joël Labbé, Sénateur EELV : agir auprès de l’Union européenne pour obtenir un moratoire européen sur l’ensemble des pesticides néonicotinoïdes. Ce sujet était débattu ce mercredi au Sénat et vous avez scandaleusement rejeté la proposition écologiste en verrouillant les votes. Il est de votre responsabilité de faire avancer ce dossier. Nous vous attendons !

Pour EELV il faut agir et agir vite.

Julien Bayou et Sandrine Rousseau, porte-paroles nationaux. »

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